Archives pour: Janvier 2009, 06
Les décès les plus insolites de 2008 ont été primés
Or, s'il est une chose amère, désolante,
En rendant l'âme à Dieu c'est bien de constater
Qu'on a fait fausse route, qu'on s'est trompé d'idée,
Mourrons pour des idées d'accord, mais de mort lente,
D'accord, mais de mort lente.
Georges Brassens,
Mourir pour des idées
Palmarès
Les décès les plus insolites de 2008 ont été primés
Comme chaque année, les Darwin Awards récompensent à titre posthume les morts insolites et stupides à travers le monde. Quelques perles.
le 06 janvier 2009, 13h47, LeMatin.ch
Le premier prix, suivant le vote des internautes, revient au prêtre brésilien, qui voulait battre le record du monde de vol accroché à des ballons de baudruche. En avril, le révérend Adelir Antonio Carli s’est élancé dans les cieux, harnaché à une frappe de ballons. Il emportait pour seul bagage un casse-croûte, un téléphone satellite et un GPS. Ce geste aurait pu être salvateur, au moment où les vents ont fait dériver le Brésilien au-dessus de l’océan, toujours plus loin des côtes. Oui mais voilà, il ne savait pas se servir d’un GPS et n’a pas pu communiquer sa position aux sauveteurs qu’il avait réussi à appeler. Son corps sera retrouvé sur les côtes brésiliennes, trois mois après le décollage.
Le deuxième prix a été attribué Ivece Plattner, un Italien de 68 ans qui tenait plus à sa Porsche qu’à sa vie. Coincé avec son véhicule dans un passage à niveau, il a couru en direction du train qui arrivait, dans l’espoir d’arrêter le convoi. Le chauffeur de locomotive a pu freiner à temps pour ne pas trop endommager la voiture de sport. Le sexagénaire, lui, a été happé et a perdu la vie.
Retrouvez tout le palmarès 2008 sur le site www.darwinawards.com (en anglais).
Vers la suppression du juge d'instruction ?
Magistrats et politiques s'insurgent contre la suppression du juge d'instruction
LeMonde.fr avec Reuters, AFP | 06.01.09 | 19h38 • Mis à jour le 06.01.09 | 19h49, extraits
La suppression du juge d'instruction que Nicolas Sarkozy devrait évoquer, mercredi 7 janvier, lors d'un discours pour la rentrée de la Cour de cassation, n'a pas manqué de provoquer une série de réactions négatives au sein de la magistrature et de l'opposition. Selon nos informations, la fonction de juge d'instruction serait supprimée et l'ensemble des enquêtes judiciaires seront confiées au parquet, sous le contrôle d'un magistrat du siège, appelé juge de l'instruction. L'Elysée a confirmé que M. Sarkozy prononcerait un discours devant les juges, mais n'a pas souhaité en préciser le contenu. Le ministère de la justice a également refusé de réagir.
[...] La réforme du juge d'instruction est une question évoquée depuis une vingtaine d'années dans le monde judiciaire. La question a été récemment relancée par l'interpellation musclée de l'ancien directeur de Libération, Vittorio de Filippis, et auparavant par l'affaire Outreau.
Syndicats
Pourquoi Sarkozy veut en finir avec les juges d'intruction
marianne2.fr, Mardi 06 Janvier 2009 - 17:22, extraits
Pour Laurence Mollaret, vice-présidente du Syndicat de la Magistrature, l’idée de Nicolas Sarkozy de supprimer le juge d’instruction n’est qu’une décision politique: le président surfe sur l’affaire de Filippis et le retour d’Outreau, pour entamer l’indépendance de l’instruction et aider à enterrer les affaires politico-financières.
Que pensez-vous de la contrepartie proposée qui consistera à augmenter les droits de la défense ?
Nous sommes évidemment favorables à de meilleurs droits pour la défense. Mais ce n’est qu’une façon assez habile de faire passer la pilule : on peut très bien augmenter les droits de la défense et maintenir le juge d’instruction. L’avocat de la défense a en tête l’intérêt de son client, il n’est pas indépendant : ce n’est pas lui qui ira contrôler où le magistrat enquête ou pas. Un avocat de la défense avec plus de droit ne remplacera jamais un juge d’instruction.
Prasquier : « ne surtout pas importer le conflit en France »
International 05/01/2009 - 20:28 - Le JDD
Gaza: Les communautés appelées au calme
La ministre de l'Intérieur a réuni lundi les principaux représentants des communautés juives et musulmanes de France pour appeler au calme après les manifestations qui ont suivi l'offensive israélienne à Gaza. Michèle Alliot-Marie veut montrer son souci "que les événements au Proche-Orient ne se prolongent pas par des affrontements communautaires sur le sol français", a-t-on indiqué dans son entourage. "Le passé a montré qu'il y avait parfois des risques et qu'il valait mieux lancer un appel au calme", a-t-on ajouté. Michèle Alliot-Marie a reçu Mohammed Moussaoui, président du Conseil français du culte musulman (CFCM), et Richard Prasquier, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), en présence des principaux responsables de la police. Des manifestations rassemblant des milliers de personnes ont eu lieu en France ces derniers jours contre l'intervention israélienne à Gaza ou au contraire, comme dimanche à Paris, en soutien à Israël.
Prasquier : «ne surtout pas importer le conflit en France»
Le Figaro, 05/01/2009 | Mise à jour : 11:04, extrait
INTERVIEW - Richard Prasquier, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) craint que les événements au Proche-Orient ne créent des tensions en France.
Richard Prasquier, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), réagit après l'offensive terrestre de l'armée israélienne dans la bande de Gaza et les débordements occasionnés samedi, à Paris, par la manifestation de soutien aux Palestiniens.
Deux journalistes politiques refusent la Légion d'honneur
Deux journalistes politiques refusent la Légion d'honneur
LEMONDE.FR | 05.01.09 | 18h44 • Mis à jour le 05.01.09 | 18h44, extraits
Les journalistes Françoise Fressoz et Marie-Eve Malouines, respectivement chefs du service Europe-France du Monde et du service politique de France Info, ont annoncé, lundi 5 janvier, qu'elles refusent la Légion d'honneur, après avoir découvert leur nom sur la promotion du Nouvel an.
"De retour de congés, j'ai découvert avec étonnement que je figurais sur la liste de la promotion du 1er janvier de la Légion d'honneur. Contrairement à l'usage, je n'ai été informée de rien avant la publication de cette liste", déclare dans un communiqué à l'AFP Françoise Fressoz.
Marie-Eve Malouines fait part, elle aussi, dans un communiqué à l'AFP, de son "grand étonnement" de trouver son nom parmi les promues. "Cette liste étant publique, je tiens à préciser que je n'ai jamais réclamé une telle distinction, ni même été sollicitée en vue d'une telle démarche", explique-t-elle.
[...] La journaliste du Monde juge par ailleurs qu'on ne doit pas transformer ce refus en "affaire politique"...
Une onde de choc qui accentue la fracture sociale
LE MONDE ECONOMIE | 05.01.09 | 11h59 • Mis à jour le 05.01.09 | 16h35, extrait
On connaît les premières victimes de ce grand nettoyage dans les missions d'intérim : les jeunes, vivier privilégié du travail temporaire. "Nous en voyons de plus en plus franchir les portes de nos missions locales, remarque Annie Jeanne, présidente de l'Association nationale des directeurs de missions locales (ANDML). En plus des jeunes qui cherchent à s'insérer et qui souffrent beaucoup en cette période de crise, nous voyons des moins de 25 ans qui étaient parvenus à une situation professionnelle quasiment stable grâce à l'enchaînement des missions d'intérim - ce qui leur permettait de payer un loyer, d'être autonome - et qui se retrouvent maintenant sans travail."
Pour Philippe Askenazy, "aujourd'hui, le gouvernement devrait avoir plus peur des jeunes que des ouvriers. Et réfléchir à ce qui s'est passé en Grèce".
Cette relative protection du noyau dur du salariat au détriment des actifs qui sont à la périphérie ne doit pas être une surprise. En septembre 1997, Henri Guaino, alors commissaire général du Plan, s'inquiétait déjà de cette structure du marché du travail français, évoquant le développement inquiétant du sous-emploi et de la précarité, estimant à l'époque que près de 7 millions de personnes étaient directement et indirectement touchées par les difficultés de l'emploi, la "gangrène du chômage". Douze ans plus tard, la situation a empiré. Conseiller spécial du président de la République, M. Guaino n'a pu que le constater. "Les salariés en situation précaire sont tellement nombreux que le nombre de chômeurs pourrait remonter rapidement en France jusqu'à 3 millions", insiste M. Askenazy. Une plaie sociale à laquelle pourrait s'ajouter le mécontentement des salariés en emploi dont le pouvoir d'achat s'érode en raison des restrictions de rémunération que vont imposer les DRH.
Face à toutes ces menaces qui pourraient faire de 2009 l'année de la crise sociale, en France mais aussi dans d'autres pays de l'Union européenne, les gouvernements ont allumé des contre-feux (plans de relance, amplification du traitement social du chômage, etc.). Certains à l'instar de l'Espagne, décidant même de fermer leurs frontières, qu'ils avaient pourtant grandement ouvertes en période de croissance, aux travailleurs immigrés.
Une liste d'erreurs médicales qui s'allonge
HOPITAUX
Une liste d'erreurs médicales qui s'allonge
NOUVELOBS.COM | 05.01.2009 | 16:37
Après la mort vendredi 2 janvier d'un bébé de 6 mois, Louis-Joseph, pour laquelle le directeur de l'hôpital de Bullion (Yvelines) a reconnu "une erreur", et celle d'Ilyès, 3 ans, le 24 décembre, voici un rappel de précédents cas d'erreurs médicales ou para-médicales qui ont fait l'objet de condamnations en justice...






















