Affaire Filippis : « la procédure est tout à fait régulière »
Affaire Filippis : pour Rachida Dati, la procédure est "tout à fait régulière"
NOUVELOBS.COM | 01.12.2008 | 13:06, extraits
La ministre de la Justice justifie l'interpellation de l'ex-directeur de la publication de Libération en affirmant que quand "un citoyen ne défère pas aux convocations, on lui envoie un mandat d'amener".
[...] "Dans cette affaire, il y a une personne qui est mise en cause, à trois reprises on lui envoie une convocation, il ne défère pas aux convocations à trois reprises, le juge d'instruction en toute indépendance délivre un mandat d'amener, ce qui est tout à fait possible dans le cadre des procédures", a indiqué la garde des Sceaux devant les sénateurs.
Alliot-Marie et Alliance soutiennent les policiers
NOUVELOBS.COM | 01.12.2008 | 13:12, extrait
La ministre de l'Intérieur et le syndicat de gardiens de la paix estiment que les policiers ayant procédé à l'interpellation de Vittorio de Filippis ont suivi la procédure en vigueur.
La LDH demande une réaction urgente contre des "dérives inacceptables"
NOUVELOBS.COM | 01.12.2008 | 13:12, extrait
Pour l'association de défense des droits de l'Homme, qui réagit à l'interpellation de l'ex-directeur de la publication de Libération pour une affaire de diffamation, de telles pratiques judiciaires et policières "deviennent incompatibles avec l'Etat de droit".
Affaire Filippis : « hélas pas un cas isolé », selon la presse judiciaire
AFP | 30-11-08, sur www.ddm.gouv.fr
L'Association des journalistes de la presse judiciaire a souligné dimanche que l'interpellation musclée de Vittorio de Filippis, ancien directeur de la publication de Libération, n'était "hélas pas un cas isolé".
"Visé ès qualité par une plainte en diffamation, délit passible d'une amende, notre confrère a subi une interpellation volontairement humiliante", note dans un communiqué l'association, pour qui "les exemples d'intimidation judiciaire se multiplient ces derniers mois à l'encontre de journalistes".
"Notre confrère a été traité comme de nombreux citoyens, victimes du zèle de certains fonctionnaires de police et de quelques magistrats qui estiment que rendre la justice, c'est d'abord humilier le justiciable", affirme encore l'association, pour qui "ce dérapage honteux ne constitue pas hélas un cas isolé".
Société 1 déc. 6h51, Libé, extrait
«Libération» interpellé: flagrant délire
L'interpellation musclée d'un ex-PDG de «Libération», vendredi, a suscité de nombreuses réactions d'indignation.
C’est elle qui s’y est collée. La seule réaction officielle du gouvernement à l’interpellation musclée, vendredi, de Vittorio de Filippis, ex-directeur de la publication de Libération, est venue hier de Christine Albanel. En tant que ministre de la Communication, elle a dit «souhait[er] que toute la lumière soit faite sur les circonstances» dans lesquelles notre confrère «a été présenté devant la justice». Dans le même communiqué, Albanel souligne qu’elle ne se «prononce [pas] sur le fond de l’affaire». Interrogé vendredi par l’AFP, le ministère de l’Intérieur a répondu que, «dans une affaire comme celle-là, la police est à la disposition du juge d’instruction, et c’est le juge d’instruction qui décide des modalités de l’interpellation, de l’heure…»
«Que gagne-t-on à humilier un père devant son fils?»
A Garges-lès-Gonesse, polémique après l'arrestation des parents de délinquants. Motif: ils se sont «soustraits à leurs obligations légales». Pendant plusieurs heures, ils ont été mis en garde à vue, avec déshabillage intégral à la clef.
Libé, samedi 10 mars 2007, extraits
[...] Informé après trois heures, le parquet de Pontoise a ordonné la libération immédiate des quatre hommes. Depuis, le dossier fait pas mal de vagues. Après avoir analysé la situation de ces familles d'un peu plus près, le magistrat en charge du parquet mineur a adressé au procureur de la République Xavier Salvat un rapport très critique tant sur l'initiative en elle-même que sur la manière dont la procédure a été exécutée.
Abandons. Les policiers ont agi sous couvert de l'article 227-17 du code pénal qui sanctionne le fait, pour les parents, «de se soustraire, sans motif légitime, à [leurs] obligations légales, au point de compromettre la santé, la sécurité, la moralité ou l'éducation de [leur] enfant mineur». Cet article quasiment inusité jusqu'à sa retouche en septembre 2002 (le législateur a ôté «gravement» ) connaît un regain d'intérêt : 144 condamnations en 2005, dont 14 à des peines de prison ferme. Classé dans un chapitre visant à sanctionner les maltraitances et les abandons, cet article est désormais utilisé pour punir les parents de délinquants.
[...] Est-ce à dire que leurs parents sont démissionnaires et complices de leurs agissements ? «Pas du tout. Ils n'ont d'ailleurs pas les mêmes problèmes avec leurs autres enfants, alors qu'il s'agit de fratries nombreuses», explique Me Evelyne Hunau, qui les a assistés en garde à vue. «L'un des pères m'a dit : "Je ne peux quand même pas l'attacher !"» raconte l'avocate. Sachant que ces jeunes sont d'ailleurs suivis par des juges et des éducateurs, elle demande : «Ont-ils failli, eux aussi, à leur obligation de surveillance ?»
«A froid». Xavier Salvat, le procureur de Pontoise, souligne que, pour caractériser cette infraction «peu usuelle», il est «nécessaire d'examiner la situation à froid». Dans le cas présent, c'est l'inverse qui a été fait, reconnaît-il. Or les conséquences peuvent être désastreuses. «Que gagne-t-on à humilier un père devant son fils ? Sur qui va-t-on s'appuyer ensuite ?» interroge Hélène Franco, juge des enfants. Jouer à la légère avec ce 217-17, c'est donner au fils le pouvoir de faire du père un délinquant.
AFP | 30-11-08, sur www.ddm.gouv.fr
Le journaliste Guillaume Dasquié, arrêté et perquisitionné par la police il y un an à son domicile parisien devant sa famille, a estimé dimanche que les méthodes utilisées lors de l'interpellation de Vittorio de Filippis révélaient la "volonté du pouvoir de casser" la presse.
Arrêté le 5 décembre 2007, Guillaume Dasquié avait été mis en examen 48 heures plus tard pour "compromission du secret de la défense", soupçonné d'avoir divulgué des éléments provenant de rapports de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) relatifs au terrorisme dans un article du Monde du 17 avril 2007.
"A travers ces affaires, souvent qualifiées de +regrettables ou d'accidentelles+ par des hommes politiques de droite, s'exprime la volonté de casser ce que le pouvoir exécutif considère comme l'arrogance des journalistes qui +se croient tout permis+ en allant chercher des infos", a déclaré à l'AFP Guillaume Dasquié.
Villepin accuse Sarkozy de pressions « inacceptables » sur la justice
AFFAIRE CLEARSTREAM
Villepin accuse Sarkozy de pressions "inacceptables" sur la justice
NOUVELOBS.COM | 01.12.2008 | 07:50, extrait
Renvoyé devant le tribunal correctionnel de Paris par les juges, l'ancien Premier ministre se décrit comme un "bouc émissaire" dans l'affaire Clearstream et dénonce "une justice sous influence". Il affirme que "le plus haut responsable de l'Etat intervient ouvertement dans le processus".
Dans un entretien publié lundi 1er décembre dans Le Parisien/Aujourd'hui en France, Dominique de Villepin se décrit comme un "bouc émissaire" dans l'affaire Clearstream, et accuse Nicolas Sarkozy d'exercer sur la justice des pressions "tout à fait inacceptables". "Une justice sous influence ouvrirait la voie à une justice politique", s'inquiète l'ancien Premier ministre.
LES ENTREPRISES FONT APPEL AUX MÉDECINS PRIVÉS
Contrôles renforcés sur les arrêts maladie
leparisien.fr | 01.12.2008, 07h00, extrait
Certains employeurs, invoquant un absentéisme croissant, n’hésitent plus à faire appel à des médecins privés pour contrôler leurs salariés en arrêt maladie. Une pratique légale qui suscite pourtant la polémique.
Sida : kits de dépistage en vente libre ?
Sida: kits de dépistage en vente libre?
AFP, 30/11/2008 | Mise à jour : 17:22
L'UMP a proposé dimanche la mise en vente libre immédiate des kits de dépistage du Sida. "A la veille de la journée mondiale du Sida, le Pr Philippe Juvin, secrétaire national de l'UMP, et Michel Hannoun, président de la fédération UMP des métiers de la santé, qui rassemble tous les professionnels de la santé de l'UMP, félicitent l'ANRS pour l'expérimentation des tests rapides VIH sans prescription", indique un communiqué des deux responsables. Mais pour eux, "cette expérience est totalement insuffisante, et il faut immédiatement mettre en vente libre les kits de dépistage du Sida".
Les tests non-médicalisés de dépistage rapide du sida, permettant de savoir en une demi-heure si on est contaminé ou pas, vont être expérimentés dans les communautés homosexuelles de quatre villes, Montpellier d'abord puis Bordeaux, Lille et Paris, a annoncé le 19 novembre l'ANRS (Agence nationale de recherches sur le sida et les hépatites virales). "Au motif qu'il faudrait absolument un avis médical, certains s'opposent à cette vente libre. Mais qui peut croire un instant qu'un utilisateur se découvrant séropositif après un autotest n'ira pas consulter ?" s'interrogent les deux responsables de l'UMP.
Cécillon, un ancien international de rugby accusé d’assassinat
PROCÈS.
Cécillon, un ancien international de rugby accusé d’assassinat
leparisien.fr | 01.12.2008, 07h00, extrait
Condamné à vingt ans de réclusion criminelle en 2006 pour avoir abattu son épouse Chantal à l’issue d’une soirée trop arrosée, Marc Cécillon, ancien international de rugby, est rejugé en appel devant la cour d’assises du Gard.
LA COUR d’assises de l’Isère était allée au-delà des réquisitions pourtant impitoyables de l’avocate générale. Comme si, sur cette terre qui l’a vu naître et devenir une idole, la déchéance et le crime de Marc Cécillon étaient décidément impardonnables. En novembre 2006, le héros de Bourgoin-Jallieu et du XV de France avait écopé de vingt ans de réclusion criminelle pour l’assassinat de son épouse Chantal, lors d’une nuit d’ivresse d’août 2004.
Une peine dont l’ancien rugbyman avait, en toute logique, fait appel. Il est rejugé à partir de ce matin devant la cour d’assises du Gard, loin de Bourgoin et des fantômes du passé.
La poupée vaudou : un succès
SUCCES DE LIBRAIRIE
29/11/2008 | 10:24, France 2, extrait
La poupée vaudou de Sarkozy en réimpression
Les éditions K&B vont réimprimer le manuel vaudou consacré à Nicolas Sarkozy
Elles ont accueilli "avec un grand soulagement" la décision de la cour d'appel de Paris rendue publique vendredi de ne pas interdire la vente de la poupée vaudou, comme le réclamait le chef de l'Etat. Elles devront en revanche, comme l'a exigé la justice, apposer sur le coffret (poupée + manuel) un bandeau mentionnant que l'ensemble est "attentatoire" à la dignité du chef de l'Etat. Le "Manuel vaudou Nicolas Sarkozy" figurait samedi 29 novembre en tête des meilleures ventes livres de la librairie en ligne Amazon.
Un succès de librairie
Le premier tirage du Manuel vaudou Nicolas Sarkozy (20.000 exemplaires) est en rupture de stock depuis le 28 octobre 2008. Un deuxième tirage de 20.000 exemplaires sera expédié aux libraires à partir du 15 décembre 2008, avec le bandeau mentionnant la décision de justice. "Il est actuellement possible de pré-commander ce retirage du Manuel vaudou Nicolas Sarkozy sur les librairies en ligne", précise le communiqué de l'éditeur. Dès son édition du 7 novembre, Livres Hebdo avait souligné que l'ouvrage était devenu un succès de librairie.
1. Où on va papa ? - Prix Femina 2008 de Jean-Louis Fournier
2. Les Contes de Beedle le Barde de J-K Rowling
3. Syngué Sabour : La pierre de patience - Prix Goncourt 2008 de Atiq Rahimi
4. Nicolas Sarkozy : Le manuel vaudou de Yaël Rolognese
5. Soeur Emmanuelle : Confessions d'une religieuse de Soeur Emmanuelle
Enfant disparue : la mère voulait que son mari rentre
SEINE ET MARNE
Enfant disparue : la mère voulait que son mari rentre
NOUVELOBS.COM | 30.11.2008 | 16:16
La fillette de deux ans et demi avait été déclarée disparue samedi, puis retrouvée saine et sauve pendant la nuit. La mère a avoué avoir tout inventé pour que son mari réintègre le domicile conjugal. Elle est en garde à vue.
L'affaire Filippis : les réactions de Bayrou et de l'unsa police
La polémique enfle après l’interpellation de l’ancien directeur de Libération
France Info - 17:11, extraits
François Bayrou, le président du Modem estime qu’un "nuage noir plane sur l’information en France" (0'51")
Yannick Daniau, du syndicat Unsa police, rejette la faute sur le juge d’instruction (1'47")
Médias & pouvoirs
Journaliste interpellé : Albanel "souhaite que la lumière soit faite"
NOUVELOBS.COM | 30.11.2008 | 15:55, extrait
Le PS et l'UMP ont par ailleurs demandé l'ouverture d'une enquête sur l'interpellation de l'ex-directeur de la publication de Libération pour une affaire de diffamation, qui suscite de très vives réactions.
La ministre de la Culture et de la Communication, Christine Albanel, a affirmé dimanche 30 novembre qu'elle "souhait[ait] que toute la lumière soit faite sur les circonstances" dans lesquelles l'ex-directeur de la publication de Libération, Vittorio de Filippis, "a été présenté devant la justice" vendredi.
La ministre formule cette demande "sans se prononcer sur le fond de l'affaire", précise le communiqué.
L'indignation s'amplifie après l'affaire Filippis
L'indignation s'amplifie après l'affaire Filippis
lefigaro.fr avec AFP, 30/11/2008 | Mise à jour : 17:09 | Commentaires 137
L'interpellation musclée de l'ex-directeur de la publication de Libération, contre qui avait été délivré un mandat d'amener dans une banale affaire de diffamation, suscite de nombreuses réactions.
[...] «Il n'y a pas de précédent en France, aucun directeur de publication n'a subi ce que j'ai subi», dénonce Vittorio de Filippis. «Nous vivons dans un pays où l'on parle d'incarcérer les mineurs délinquants de 12 ans, on voit comment est traitée l'ultra-gauche sur l'affaire de la SNCF... On porte atteinte à la liberté de la presse, aux libertés publiques, au débat démocratique», a-t-il également critiqué.
«Lettre de cachet»
Libération, dans un article publié samedi dénonce un «dérapage judiciaire sans précédent en matière de diffamation». De son côté, la Société civile des personnels de Libération (SCPL) s'élève contre «les méthodes judiciaires intolérables» dont a été victime Vittorio de Filippi. Laurent Joffrin, directeur de la publication et de la rédaction, écrit que la juge Muriel Josié a utilisé «une lettre de cachet»* à l'encontre du journaliste «avec attaque de la maréchaussée à l'aube, fouille au corps et enfermement temporaire». Il envisage avec les avocats du journal «tous les recours possibles».
Samedi, les réactions d'indignation ont afflué. L'UMP a demandé l'ouverture d'une enquête : «Le traitement subi par le responsable de Libération, arrêté dans le cadre d'une affaire de délit de presse non passible de prison, parait surréaliste», s'indigne Frédéric Lefebvre dans un communiqué. La ministre de la Culture et de la Communication, Christine Albanel, «souhaite que toute la lumière soit faite sur les circonstances» de l'interpellation.
Le PS a stigmatisé des «méthodes inadmissibles» qui ont pour but «d'entraver la liberté de la presse». Sa première secrétaire, Martine Aubry, a demandé à Nicolas Sarkozy une enquête «dans les plus brefs délais» sur l'interpellation du journaliste. Elle s'indigne des «méthodes judiciaires inadmissibles dont il a été victime». Jack Lang, de son côté, a affirmé avoir «honte pour [s]on pays».
Reporters sans frontières a jugé les faits «intolérables», affirmant que la France «détient le triste record européen du nombre de convocations judiciaires, mises en examen et placements en garde à vue de journalistes».
«Un criminel»
Le syndicat professionnel de la Presse magazine et d'opinion a appelé la ministre de la Justice, Rachida Dati, à «réaffirmer publiquement que la détention n'existe pas dans les délits de presse». Le Syndicat de la Presse quotidienne nationale a demandé à la ministre de «mettre fin à de telles dérives d'intimidation, incompatibles avec la liberté d'expression». Le Syndicat national des Journalistes s'est insurgé contre le fait qu'un journaliste soit «traité comme un criminel». Le syndicat des journalistes SNJ-CGT a appelé la profession à se réunir lundi à 12H00 à la Maison de la Radio pour «dénoncer le simulacre des débats aux Etats Généraux» de la presse et «faire cesser les atteintes aux libertés de l'information». L'Union syndicale des journalistes CFDT s'inquiète des méthodes «totalement disproportionnées» utilisées contre le journaliste et «déplore ce qui ressemble trop à une nouvelle intimidation contre le journalisme d'investigation».
Enfin, l'Association de la Presse judiciaire a fait part de sa «stupéfaction» dimanche, «apporté son soutien plein et entier à Vittorio de Filippis» et attiré «l'attention des autorités judiciaires sur ce dérapage honteux qui ne constitue pas, hélas, un cas isolé». «Notre confrère a été traité comme de nombreux citoyens, victimes du zèle de certains fonctionnaires de police et de quelques magistrats qui estiment que rendre la justice, c'est d'abord humilier le justiciable. Les exemples d'intimidation judiciaire se multiplient ces derniers mois à l'encontre de journalistes, en dépit d'un discours officiel prêchant, sous divers aspects, le renforcement de la liberté de la presse» a encore déploré la Presse Judiciaire.
* Sous l'Ancien Régime, en France, une lettre de cachet émanait du roi et contenait un ordre d'emprisonnement ou d'exil sans jugement.
NDLR : Voir aussi sous Opinions, Le 41me fauteuil de l'Académie française...
Tous, excepté les imbécilles, ont défendu vivement leurs prérogatives, lorsqu'on a effayé de les limiter, & fe font reffaifis à la premiere occafion favorable de ce qu'ils avoient perdu. Les hommes doivent donc s'eftimer heureux fi leur condition ne devient pas plus mauvaife, & foiblement efpérer qu'elle foit jamais beaucoup meilleure, à moins qu'ils ne parviennent à connoître leurs droits & leurs forces, & que la volonté & l'intérêt général, c'eft-à-dire la juftice, ne foient un jour, graces aux progrès de l'inftruction, la loi univerfelle & fondamentale des fociétés, également obligatoire pour leurs chefs & tous les individus qui les compofent. • Mirabeau, Des lettres de cachet et des prisons d'état, 1782
Mirabeau, Des lettres de cachet et des prisons d'État, 1778... Les philosophes du Siècle des Lumières s'attachent à réduire les pratiques de la justice d'Ancien Régime qu'ils jugent afflictive, inégalitaire et arbitraire. Les peines corporelles constituent l'essentiel du châtiment. • De source www.musee-prisons.justice.gouv.fr
PARIS (Reuters) - L'interpellation musclée de l'ancien directeur de Libération, Vittorio de Filippis, a provoqué dimanche un tollé dans le milieu politique et parmi les syndicats de journalistes.
Aujourd'hui directeur du développement du journal, Vittorio de Filippis a raconté les conditions difficiles dans lesquelles il a été interpellé vendredi à l'aube à son domicile en région parisienne dans le cadre d'une plainte en diffamation du fondateur du fournisseur d'accès internet Free, Xavier Niel.
Cette plainte vise le commentaire d'un internaute publié sur le site internet de Libération après la parution d'un article dans le quotidien sur les démêlés judiciaires de Xavier Niel.
Selon le récit de Vittorio de Filippis, il a été emmené par des policiers sous le regard de ses fils, restés seuls après son départ, et transféré menotté au tribunal de grande instance de Paris.
Après deux fouilles au corps, il a été placé en garde à vue pendant cinq heures, puis mis en examen par la juge qui avait délivré un "mandat d'amener" à son encontre, déclenchant l'opération de vendredi matin.
Dimanche, sur Europe 1, Vittorio de Filippis a jugé que les journalistes avaient malgré tout une "chance énorme" de pouvoir faire connaître leurs déboires et de ne pas en rester là.
Sarkozy veut gracier 40 prisonniers « méritants » pour Noël
Sarkozy veut gracier 40 prisonniers "méritants" pour Noël
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 28.11.08 | 18h54 • Mis à jour le 28.11.08 | 20h24, extrait
Alors qu'il avait refusé d'exercer la traditionnelle grâce présidentielle du 14-Juillet, Nicolas Sarkozy a demandé à la ministre de la justice Rachida Dati de lui soumettre la semaine prochaine les dossiers de détenus au comportement "particulièrement digne d'intérêt" en vue de mesures de grâce individuelles. Dans un courrier rendu public vendredi 28 novembre par l'Elysée, et dont Le Figaro a révélé l'existence, M. Sarkozy souligne que son "attention a été appelée à plusieurs reprises sur la situation de condamnés dont le comportement en prison était décrit comme particulièrement digne d'intérêt".
Il évoque notamment des détenus ayant fait des efforts particuliers "en vue de se réinsérer", ayant "une détermination hors du commun à suivre une formation professionnelle, à rechercher un emploi ou à suivre des soins pour que leur sortie se déroule dans les meilleures conditions". D'autres ont "fait la preuve d'un courage ou d'une solidarité exemplaire", ou "se sont attachés à indemniser significativement leurs victimes". "L'étude de ces dossiers m'a permis de considérer que certains parcours pouvaient justifier, conformément à l'article 17 de la Constitution, qu'il soit fait grâce à titre individuel", souligne-t-il.
Le zoo de Vincennes ferme ce soir
PARIS.
Le zoo de Vincennes ferme ce soir
Ouvert dans les années 1930, le célèbre zoo ferme au public pour au moins quatre ans. Le temps d’un immense chantier de rénovation, d’une valeur de 130 millions d’euros qui doit en faire un parc moderne. A condition de trouver le budget.
leparisien.fr | 30.11.2008, 07h00
Une escroquerie inquiète le monde du design
Six personnes interpellées pour avoir fabriqué du "faux" mobilier de maîtres
LE MONDE | 29.11.08 | 20h43 • Mis à jour le 30.11.08 | 09h44, extrait
Depuis quelques jours, un talentueux ébéniste ukrainien sème le trouble chez les marchands de mobilier des années 1930-1950. Une vaste affaire de contrefaçon, dévoilée par le parquet de Bordeaux, a en effet de quoi inquiéter. Mardi 25 novembre, les enquêteurs de la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Bordeaux ont interpellé un ébéniste de 30 ans et cinq autres personnes, suspectés d'avoir contrefait et écoulé du mobilier de créateurs illustres du XXe siècle : Charlotte Perriand, Jean Prouvé, Alexandre Noll et Pierre Chareau.
[...] Selon un article paru dans Sud-Ouest, jeudi 27 novembre, les meubles auraient été vendus par des galeristes de renom en France et aux Etats-Unis, et "proposés dans des maisons de vente comme Drouot ou Tajan". Pour l'heure, le vice-procureur de Bordeaux refuse de livrer des noms : "On a des traces de virements chez certains commissaires-priseurs, mais on ignore s'il y a eu des complicités. Entre 2005 et 2008, le trafic a généré 1 125 000 euros de bénéfices. Une copie de table Prouvé aurait été vendue pour 180 000 dollars aux Etats-Unis."
Une mère en garde à vue après la fausse disparition de sa fille
Des réactions...
Encore!
30/11/2008 à 11:25
Mais qu'est ce que ca fait sur la page d'un quotidien national!? Le jour où mon chat fera une fugue puis reviendra la semaine d'apres, j'ai peur de retrouver son histoire ici!
J'imagine déjà la couverture "Sept bouts de papiers ont été gachés pour retrouver un faux-chat fugueur. L'amazonie porte plainte pour destruction de sa foret. Le propriétaire du chat est en garde à vue".
Une mère en garde à vue après la fausse disparition de sa fille
AFP, 30/11/2008 | Mise à jour : 10:34
Elle est soupçonnée d'avoir inventé l'histoire de cette disparition. Un problème familial serait à l'origine de l'affaire.
La mère d'une fillette de deux ans et demi portée disparue samedi en Seine-et-Marne puis retrouvée «saine et sauve» quatorze heures après sa disparition était en garde à vue dimanche en début de matinée, a-t-on appris de sources judiciaire et policière. La mère, qui est soupçonnée d'avoir inventé l'histoire de la disparition de sa fille, a passé la nuit en garde à vue au commissariat de Noisiel, en Seine-et-Marne, a indiqué la source judiciaire. Cette source a déclaré que la mère était entendue par les enquêteurs, sans préciser si elle allait être mise en examen ou non. «A notre niveau, tout ce qu'on sait c'est que c'est un problème familial, le couple était séparé, la gamine a été remise au père saine et sauve», a-t-on expliqué de source policière. «En fait elle n'a jamais été en danger, elle n'a jamais été perdue», a-t-on ajouté de même source.
Familles recomposées : vers un statut du beau-parent
Familles recomposées : vers un statut du beau-parent
Le Figaro, 28/11/2008 | Mise à jour : 19:52
Les associations s'inquiètent de l'avant-projet de loi qui devrait être présenté rapidement en Conseil des ministres.
Plus d'un an après le lancement du projet, à l'été 2007, le statut du beau-parent continue à créer la polémique. L'avant-projet consolidé sur «l'autorité parentale et le statut du tiers», préambule au texte qui devrait être présenté en Conseil des ministres fin décembre ou courant janvier, est encore loin de faire l'unanimité.
En novembre, plusieurs associations reçues par les cabinets du ministre de la Justice, Rachida Dati, et du secrétaire d'État à la Famille, Nadine Morano, ont commenté le texte. Tous les acteurs concernés - associations familiales, homoparentales, de beaux-parents - ont en outre transmis leurs observations par écrit. Il faut dire que ce sujet qui touche à la famille a mis les sensibilités à vif. Institution qu'il convient de protéger pour les uns ou qu'il est urgent de moderniser pour les associations de couples homoparentaux : les visions s'affrontent.
Quelque notes d'un discours d'inauguration
ARSEA
INAUGURATION CEF
MULHOUSE
14.11.2008
DISCOURS DR ANDRESS, extrait
PRESIDENT DE L’ARSEA
Madame la Garde des Sceaux, Ministre de la Justice
Monsieur le Ministre
Mesdames et Messieurs en vos noms et qualités
[...] Avec l’anniversaire de la mort de Françoise Dolto, fortement attaquée quant à ses positions qui auraient dit-on donné trop de place à l’enfant et déstabilisé la place du père, il est certainement plus difficile de savoir ce que bien faire veut dire………..






















