Un enseignant sur deux en grève, Xavier Darcos reste de marbre
Un enseignant sur deux en grève, selon les syndicats
lefigaro.fr, 20/11/2008 | Mise à jour : 12:40, extrait
Le ministère estime qu'ils sont un tiers à être en grève. Xavier Darcos tente de relativiser la grogne, et réaffirme que «les suppressions de postes vont continuer».
De la maternelle à l'université, du public au privé, les enseignants sont appelés jeudi à descendre dans la rue pour protester contre les suppressions de postes et les réformes de l'Education nationale (réforme de la seconde, fin des cours le samedi…). La grève mobilise : selon le Snes-FSU (majoritaire), «plus d'un enseignant sur deux est en grève» dans les lycées et collèges. De son côté, le SNUipp-FSU (premier syndicat) a estimé à 69% la participation à la grève dans les écoles maternelles et élémentaires. Le 15 mai, lors de la dernière journée de grève unitaire bien suivie contre les suppressions de postes, ces chiffres étaient de plus de 55% dans le secondaire, (Snes-FSU) et de 63% en primaire (SNUipp-FSU).
Le ministère estime que 48% des écoles ont débrayé, et que dans les collèges et lycées, les grévistes sont 21%. Le 15 mai, il avait évalué à 46% des professeurs des écoles et 33,55% de ceux des collèges et lycées, le nombre de grévistes.
Darcos de marbre
Une mobilisation qui laisse de marbre Xavier Darcos. Invité jeudi matin de RTL le ministre de l'Education a nuancé les chiffres brandis par les syndicats, «les chiffres sont toujours plus important le matin que l'après-midi. Ce soir, vous aurez moins d'un gréviste sur deux» et a promis quoi qu'il arrive de poursuivre le cap de sa politique.
Morano : « Bientôt une campagne sur les dangers d'Internet »
"En cas de divorce, le juge devrait toujours recevoir les enfants"
LE MONDE | 20.11.08 | 11h31 • Mis à jour le 20.11.08 | 11h34, extrait
A l'occasion de la Journée internationale des droits de l'enfant, jeudi 20 novembre, la défenseure des enfants remet au président de la République et au Parlement son rapport thématique. Cette année, Dominique Versini a choisi de s'intéresser aux "enfants au cœur des séparations parentales conflictuelles".
Pourquoi consacrer votre rapport annuel aux séparations conflictuelles ?
Depuis quelques années, près de la moitié des réclamations que nous recevons concernent des enfants qui sont placés au cœur de séparations difficiles et certains d'entre eux expriment beaucoup de souffrance. La séparation des parents est toujours un moment douloureux, mais si elle se déroule dans un climat pacifié, elle est moins préjudiciable à l'équilibre psychique des enfants.
Les configurations familiales ont beaucoup changé : nous avons vu émerger des familles monoparentales (2,8 millions d'enfants), des familles recomposées (1,6 million d'enfants) et des familles homoparentales : 30 000 enfants, issus d'une union hétérosexuelle antérieure, d'une adoption par l'un des parents ou d'une insémination artificielle avec donneur.
Aujourd'hui, un enfant sur quatre ne vit pas avec ses deux parents. Comme le dit la psychanalyste Geneviève Delaisi de Parseval, "les enfants sont en circulation dans la société, il faut les aider à circuler".
Le droit s'est-il suffisamment adapté à cette nouvelle donne familiale ?
Le législateur a tenté d'adapter le droit à cette nouvelle sociologie des familles. La France a pacifié le divorce, modifié la place de l'enfant – depuis 2002, il doit être associé à toutes les décisions qui le concernent – et instauré une véritable coparentalité : la "puissance paternelle" a été supprimée en 1970 et l'autorité parentale conjointe est, depuis 1993, un principe qui s'applique à tous les parents qui reconnaissent l'enfant dans l'année de la naissance, qu'ils soient mariés ou pas. Après la séparation, les parents doivent prendre ensemble toutes les décisions qui concernent l'enfant, résidence, scolarité, santé, religion.
PEDOPHILIE
La mineure séquestrée n'aurait subi aucune violence
NOUVELOBS.COM | 20.11.2008 | 12:12
La jeune fille de 14 ans, séquestrée par un pédophile puis délivrée au bout de 5 jours, a déclaré aux gendarmes n'avoir subi aucune violence ni contrainte.
Faits divers
Morano : «Bientôt une campagne sur les dangers d'Internet»
leparisien.fr | 20.11.2008, 07h41 | Mise à jour : 07h55
Invitée d'RTL, la secrétaire d'Etat chargée de la famille Nadine Morano s'est inquiétée des dangers d'Internet pour les adolescents. Elle a annoncé le lancement d'une campagne d'information avant la fin de l'année. Cette réaction survient alors qu'une jeune fille de 14 ans a été séquestrée pendant six jours par un pédophile récidiviste.
Droits de l’enfant : célèbrer ou on agir ?
20 novembre 2008, jprosen.blog.lemonde.fr, extrait
Droits de l’enfant : célèbrer ou on agir ? ( 280)
Depuis 1993, de part la loi, le 20 novembre, jour de l’adoption en 1989 par l’ONU de la convention internationale sur les droits de l’enfant est consacré aux droits de l’enfant. Il s’en est fallu de peu que ce ne fut qu’une journée consacrée aux enfants. Initialement en cette journée les pouvoirs publics veillaient à l’organisation d’une rencontre entre les différents ministères et les associations spécialisées surle thèpe de l’enfance. Ce temps est bien loin où nous faisions un bilan de l’état de l’application de la Convention afin de dégager des oistes de travail pour l’année à venir. Le 20 novembre a même été il y a peu le pretexte d’un dépôt de gerbe à un monument aux droits des enfants. Aujourd’hui c’est le néant au plan national preuve que la thématioque droits de l’enfant est en berne. Tout au plus, dans certaines villes, la flamme est encore entretenue soit par des associations, soit par la municipalité elle-même.L’an dernier le 20 novembre fut le jour d’une grande grève nationale; cette année ces sont les enseignants qui se mettent en grève sur le thème spécifique du devenir de l’Ecole.
En tout cas il n’est plus question de se reunir autour d’une table pour faire le point sur l’état des lieux. Une dynamique est bien morte.
La Défenseure des enfants remettra un rapport au président de la République consacré cette année aux enfants dans la séparation parentale.
Camif : des milliers de clients piégés
Camif, la fin d'un monde enseignant
LE MONDE | 01.11.08 | 13h37 • Mis à jour le 01.11.08 | 20h05, extrait
Ah, les sociétaires ! Obsession du salarié Camif qui n'arrive toujours pas à dire "clients". Même depuis l'ouverture des magasins au grand public, sur laquelle, disent-ils, il aurait fallu davantage communiquer. "Vous n'imaginez pas leur soutien, leur attachement viscéral à la coopérative !"
Des enseignants, principalement. Consommateurs avertis, exigeants, formidablement fidèles. Ils passaient commande en écrivant : "Ma chère Camif !" Ils payaient souvent cash, refusant des facilités de paiement, sachant que cela arrangeait la trésorerie. "Quand ils ont eu vent de problèmes, et même après que notre président avait prédit en juillet notre mort, il en est qui se sont précipités pour faire des achats pour nous affirmer un soutien. Comme un acte militant."
Camif : des milliers de clients piégés
Sur France Info, extrait
Le procureur de la République de Niort a annoncé hier l’ouverture d’une enquête préliminaire concernant la société Camif Particuliers, placée en liquidation judiciaire le 27 octobre dernier. Les enquêteurs devront déterminer si les dirigeants n’ont pas délibérément continué à prendre des commandes et encaisser des règlements, sachant que l’entreprise allait fermer.
Le parquet de Niort a saisi la Direction interrégionale de la police judiciaire afin de procéder à une enquête préliminaire. Des dizaines de milliers de clients ont acheté des articles à la Camif quelques semaines avant sa liquidation, sans savoir que l’entreprise était au bord de la faillite. Ils ont payé, mais aujourd’hui, ils réalisent qu’ils ne recevront jamais ce qu’ils ont acquis.
Le simple fait que les clients n’aient pas été livrés ne constitue pas une infraction légale, mais le procureur s’intéresse à "d’éventuels comportements qui pourraient être incriminés par la loi". Le parquet souhaite vérifier si les dirigeants n’ont pas sciemment encaissé les règlements, sachant que les commandes ne seraient jamais honorées, ni remboursées.
20.000 clients piégés
En effet, l’entreprise étant en liquidation judiciaire, elle a le droit d’interrompre ses livraisons. Quand à l’argent qu’elle a reçu de ses clients, elle ne peut légalement pas le rendre, puisqu’une entreprise en liquidation n’a plus le droit de payer ses créanciers.
Une association de consommateurs et de plus d’une centaine de clients avaient porté plainte et d’autres clients se sont regroupés sur un blog, SOS Camif. A ce jour, le montant de leurs créances déclarées s’élèverait à 4 millions d’euros, pour un total de 20.000 clients piégés, avec pour certains des factures de plus de 10.000 euros. Le procureur de la République les invite à les déclarer "auprès du mandateur liquidateur".
UMP : attaques « injustes » contre Dati
UMP : attaques "injustes" contre Dati
Source : AFP, 19/11/2008 | Mise à jour : 20:17
L'UMP a jugé mercredi "profondément injustes" les attaques dont fait l'objet la garde des Sceaux, Rachida Dati, estimant qu'elle avait eu "le courage de faire les réformes que tous les ministres de la Justice, à droite comme à gauche, avaient fuies". "Tout le monde voulait réformer la carte judiciaire mais personne ne voulait en prendre le risque : Rachida Dati a pris ce risque. L'avenir lui donnera raison", écrit l'UMP dans un communiqué.
Elle "a eu le courage politique que ses prédécesseurs n'ont pas eu : il faut l'en féliciter", insiste encore le texte, signé par Philippe Juvin, secrétaire national en charge des fédérations, et Bernard Monassier, président de la fédération professionnelle des métiers de la justice et du droit de l'UMP.
Violences/femmes:60 000 appels au 3919
Source : AFP19/11/2008 | Mise à jour : 20:52
Le "3919", numéro d'appel national destiné aux femmes victimes de violences conjugales, a reçu 60.000 appels durant les neuf premiers mois de l'année 2008, a annoncé la secrétaire d'Etat à la Solidarité Valérie Létard dans une interview à paraître demain dans le journal 20 minutes.
Ce numéro d'appel a été créé en mars 2008 et a vu ses moyens renforcés dans le cadre d'un plan triennal contre les violences faites au femmes, annoncé il y a un an jeudi.
Ce plan a également permis le recrutement de 50 familles d'accueil dans 20 départements (dont la Manche, la Sarthe et l'Ardèche) pour recevoir "des femmes, avec ou sans enfants, ayant fui leur domicile dans l'urgence ou souhaitant s'éloigner pour réfléchir à leur avenir", précise Mme Létard.
Sept départements expérimentent par ailleurs le principe du "référent local", chargé d'assister les femmes dans leurs démarches, ajoute la secrétaire d'Etat.
"Vingt départements devraient s'être dotés d'un référent en 2009, chacun chargé de suivre entre 25 et 50 femmes", indique-t-elle.
"Désormais, de plus en plus de femmes osent parler, se déclarer victime: le nombre de plaintes pour violences volontaires domestiques a augmenté de 31% en trois ans, le vrai progrès est là", se félicite Mme Létard.
Grève dans l'éducation : les revendications
Grève dans l'éducation : les revendications
LEMONDE.FR | 19.11.08 | 17h37 • Mis à jour le 19.11.08 | 20h30, extraits
Les enseignants de la maternelle à l'université, du public et du privé, sont appelés, jeudi 20 novembre, à faire grève et à manifester contre la politique menée par le ministre de l'éducation, Xavier Darcos, et de la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, Valérie Pécresse. Cette grève s'annonce massive : 70 % de grévistes, selon le principal syndicat du secteur, le SNUipp-FSU. Les syndicats d'enseignants espèrent en effet mobiliser davantage que lors de la grève du 7 octobre, qui avait vu 5,37 % des enseignants cesser le travail, selon l'éducation nationale, et qui avait été qualifiée de "flop" par Xavier Darcos. Les motifs portent aussi bien sur les suppressions de postes que sur le contenu de la réforme du lycée.
[... ] "Les collègues sont excédés de la façon dont le ministre les traite, de la mise en cause de leur professionnalisme, des pressions administratives quotidiennes", regrette le syndicat SE-UNSA. "C'est le métier et l'engagement professionnel des enseignants des écoles au service des élèves qui sont dévalorisés, critiqués et remis en cause en permanence", estime pour sa part le SNUipp-FSU.
Carla « veux juste être à la hauteur »
Carla Bruni : la France "ravie" de l'élection d'Obama
NOUVELOBS.COM | 19.11.2008 | 17:06
Invitée sur la chaîne CBS de David Letterman, la star des talk shows américains, pour y faire la promotion de son album, l'épouse de Nicolas Sarkozy a également déclaré que le président français et George W. Bush "s'entendent bien" car "ils n'ont pas le choix".
Bruni: conseils auprès de Michelle Obama
Source : AFP, 19/11/2008 | Mise à jour : 19:25
Carla Bruni-Sarkozy a expliqué que ce serait à elle de prendre conseil auprès de Michelle Obama, la future Première dame des Etats-Unis, plutôt que l'inverse, mercredi à l'occasion d'une émission télévisée sur la chaîne NBC.
Carla Bruni-Sarkozy, qui n'a jamais rencontré la femme du président-élu Barack Obama, a déclaré: "Elle semble être une femme intelligente, forte, formidable".
La mannequin devenue chanteuse a interprété un extrait de son dernier album sur le plateau de l'émission "Today", demandant à l'animateur Matt Lauer de l'appeler par son prénom, plutôt que par son nom complet.
"J'ai pensé que peut-être pour une femme d'aujourd'hui, il était important d'avoir un travail et de le garder", a-t-elle expliqué.
La veille, Carla Bruni-Sarkozy était l'invitée du "Late Show" présenté par David Letterman, sur la chaîne de télévision CBS. Interrogée sur son rôle de Première dame de France, elle a répondu: "C'est un honneur. Je veux juste être à la hauteur." "J'aime ça. J'essaye de faire de mon mieux", a-t-elle ajouté.
Rachida Dati : les magistrats se réfèrent à leur hiérarchie
JUSTICE
Rachida Dati : les magistrats se réfèrent à leur hiérarchie
NOUVELOBS.COM | 19.11.2008 | 16:02, extrait
Les deux principaux syndicats de magistrats ont annoncé avoir écrit aux chefs de cours d'appel sur "la gestion par la ministre de la Justice" de l'affaire du suicide d'un adolescent à la prison de Metz, une affaire qui a suscité un profond émoi chez les juges.
[...] Les deux syndicats ont adressé lundi une lettre aux premiers présidents et procureurs généraux des cours d'appel pour "connaître leur position" sur les "garanties minimales" qui doivent entourer les "enquêtes pré ou para-disciplinaires" visant les magistrats.
"L'enquête, ordonnée par le garde des Sceaux, a été diligentée au cours de la nuit, sans que les magistrats entendus n'aient été informés des motifs de leur audition et sans qu'aucune garantie minimale ne leur soit offerte en termes de droits de la défense", écrivent les syndicats dans ce courrier transmis à la presse.
"Rassurer les magistrats"
Pour l'USM et le SM, "tout magistrat entendu doit pouvoir connaître à l'avance les motifs de cette audition comme les pièces sur lesquelles elle repose" et doit "pouvoir bénéficier de l'assistance d'une personne de son choix et obtenir copie du procès-verbal d'audition".
Ils demandent aux chefs de cours de "rassurer les magistrats de (leur) ressort" car "la gestion par la ministre de la Justice de l'affaire de Metz a profondément bouleversé l'ensemble des magistrats".
Libération d'une mineure séquestrée
Libération d'une mineure séquestrée
Source : AFP, 19/11/2008 | Mise à jour : 18:39
Les gendarmes de la brigade de recherche de la Nièvre ont annoncé mercredi avoir délivré une adolescente de 14 ans, séquestrée depuis plusieurs jours par un homme de 44 ans condamné pour des actes de pédophilie.
NIEVRE
Des gendarmes délivrent une mineure séquestrée par un pédophile
NOUVELOBS.COM | 19.11.2008 | 19:08
Les gendarmes ont délivré une adolescente de 14 ans retenue depuis plusieurs jours près de Nevers par un homme qui venait de purger une peine de prison pour actes de pédophilie. Elle était entrée en contact avec lui sur internet.
Grève aux urgences : « Il n'y aura aucun mort »
Société
SANTE:a
Grève aux urgences : «Il n'y aura aucun mort»
leparisien.fr | 19.11.2008, 17h18 | Mise à jour : 17h59, extrait
Les urgentistes veulent frapper plus fort. Les précédentes grèves n'ayant rien changé à leur ras-le-bol général, l'Association des médecins urgentistes (Amuf), qui appelle à une grève illimitée à partir du 1er décembre, va plus loin encore en annonçant qu'il «va y avoir des morts». Une phrase choc signée Régis Garrigue, secrétaire général adjoint de l'Amuf, rattrapée aussi sec par le président de l'Amuf, Patrick Pelloux.
«Bien sûr il n'y aura aucun mort», a rectifié le syndicat, ajoutant que les propos à la presse d'un de ses responsables avaient «dépassé sa pensée».
Faits divers
L'amoureux éconduit s'immole par le feu
leparisien.fr | 19.11.2008, 16h52 | Mise à jour : 17h53
INFO LE PARISIEN. Aujourd'hui, un peu avant midi, une forte déflagration a été entendue dans le quartier commercant du centre ville des Mureaux, rue Maurice Berteaux. Au second étage de l'immeuble, à l'angle de la place Rouget, un homme s'est immolé par le feu dans les locaux de l'association «Mode d'emploi». Celle-ci œuvre dans le domaine de l'insertion professionnelle.
Malgré l'intervention des secours, l'homme est décédé sur place. Il s'agit d'un ancien bénéficiaire des services de la structure. Le motif de cette tentative de suicide serait plutôt sentimental. L'homme aurait fait des avances à une employée de l'association, mais celle-ci aurait refusé d'y céder, ce qui aurait déclenché son geste.
Zemmour et les « races » : SOS Racisme scandalisé
DÉBAT TÉLÉVISÉ
Zemmour et les "races" : SOS Racisme scandalisé
NOUVELOBS.COM | 18.11.2008 | 19:03
Invité à débattre sur le métissage dans l'émission d'Arte "Impertinente" présentée par Isabelle Giordano, l'éditorialiste a notamment déclaré qu'il existait "des races" reconnaissables "à la couleur de peau".
Sébastien : la grand-mère devra patienter
thionville
Sébastien : la grand-mère devra patienter
Mireille Millet devra attendre. Son avocat Me Olivier Cobras ayant déposé ses dernières conclusions début novembre, l'avocat de la partie adverse a sollicité, hier, un renvoi devant le tribunal d'instance de Thionville et le dossier a été ajourné au 27 janvier.
En 1994, la grand-mère de Sébastien, aujourd'hui majeur, s'était battue pour la garde de son petit-fils, alors âgé de 4 ans, au centre d'un véritable déchirement familial. Elle l'avait caché, fait cinq jours de prison et finalement écopé de deux mois avec sursis.
Mais persuadée que la justice a failli, elle a déposé plainte contre le procureur de la République de Briey et engagé la responsabilité de l'Etat. C'est cette plainte que le tribunal de Thionville est chargé d'examiner.
Publié le 19/11/2008, Répubicain Lorrain
Montpellier : un collégien - qui vit en foyer - frappe un prof
Adolescents "abandonnés" dans le Nebraska
LE MONDE | 17.11.08 | 14h40, extrait
En adoptant en février une loi permettant aux mères en difficulté d'abandonner leurs enfants, l'Assemblée du Nebraska pensait simplement se mettre au diapason du reste des Etats-Unis. A une époque où démocrates comme républicains essaient de réduire le nombre d'avortements, les parlementaires espéraient contribuer au débat en proposant un refuge aux parents en détresse. Nul ne serait poursuivi pour avoir laissé un "enfant" dans un hôpital de l'Etat.
La loi est entrée en vigueur le 18 juillet. Depuis, 35 enfants ont été abandonnés par leurs parents ou leur tuteur légal. Mais, loin des nouveau-nés que la loi était censée viser, ce sont des adolescents que l'on dépose dans les hôpitaux. Du Michigan, à l'Iowa et à la Géorgie, des parents sont venus se délester de leur progéniture dans le Nebraska.
Faits divers
Montpellier : un collégien frappe un prof
leparisien.fr avec AFP | 19.11.2008, 11h54 | Mise à jour : 12h33
C'est la troisième fois qu'un enseignant se fait agresser dans l'Hérault en moins d'un mois. La dernière agression en date a eu lieu mardi : un professeur d'un collège de Montpellier a reçu un coup de poing au visage de la part d'un élève en plein cour. L'adolescent de 14 ans, qui vit dans un foyer éducatif, a été exclu provisoirement, par mesure conservatoire.
« Notre politique a été demandée par les Français », répond Rachida Dati
«Notre politique a été demandée par les Français»
lefigaro.fr, 19/11/2008 | Mise à jour : 07:33, extraits
INTERVIEW - La garde des Sceaux justifie sa gestion des affaires, qui suscite les critiques des magistrats.
LE FIGARO. - Dans une motion qui vous a été adressée mardi, 534 magistrats dénoncent votre politique et vous demandent «des excuses» pour l'affaire de Metz - qui a vu des magistrats sommés de s'expliquer après le suicide d'un mineur en prison. Pourquoi avez-vous demandé une inspection après ce drame ?
Rachida DATI. - Un suicide est toujours un événement dramatique au sein d'un établissement pénitentiaire. Il est de politique constante que, dans une telle affaire, et en particulier s'agissant d'un mineur, une inspection soit ordonnée dans les meilleurs délais par l'Administration pénitentiaire. Est-il choquant que le garde des Sceaux, sans rechercher de quelconque responsabilité sur un plan disciplinaire, ordonne également une inspection afin de connaître les conditions dans lesquelles le mineur a été poursuivi, interpellé, incarcéré ?
[...] Ces nouvelles protestations ne sont-elles pas le signe d'une rupture entre la Chancellerie et les magistrats ?
Pensez-vous sérieusement que lorsque j'ordonne, ou qu'un ministre ordonne une inspection, il indique au responsable d'une telle opération les modalités dans lesquelles elle doit se dérouler ? J'avoue ne pas comprendre la teneur de cette motion dont les termes erronés pourraient devenir outranciers alors même que les plus hautes autorités judiciaires locales ont démenti qu'une quelconque inspection disciplinaire ait été engagée et ont déclaré publiquement que je n'avais jamais évoqué, à quelque moment que ce soit, la décision de justice. Je constate enfin que, dans le tract rendu public, il est tout de même relevé que je soutiens les magistrats.
Des magistrats demandent des excuses
Info Europe 1 : les magistrats demandent des excuses
Créé le 18/11/08 - Dernière mise à jour à 20h21, Europe 1
C'est une information Europe 1. La fronde des magistrats contre Rachida Dati continue. 534 magistrats non syndiqués viennent d'adresser une pétition à la ministre de la Justice pour demander des excuses publiques, après l'envoi en urgence d'une inspection judiciaire au tribunal de Metz.
Meurtre de Grenoble : le directeur suspendu
lefigaro, 18/11/2008 | Mise à jour : 20:19
INFO LE FIGARO - Quatre jours après le meurtre d'un étudiant de 26 ans par un schizophrène en fugue, le directeur de l'hôpital psychiatrique de Saint-Egrève a été suspendu lundi de ses fonctions.
Michel Gellion, le directeur de l'hôpital psychiatrique de Saint-Egrève (Isère), a été suspendu de ses fonctions lundi. La sanction est intervenue quatre jours seulement après le meurtre de Luc Meunier, un étudiant de 26 ans poignardé à Grenoble par un schizophrène en fugue. «La décision a été prise par le Centre national de gestion, une structure gérant la direction des hôpitaux au nom de la ministre de la Santé», indique Jean-Louis Bonnet, le directeur de l'Agence régionale d'hospitalisation, qui a aussitôt désigné un directeur intérimaire. Le rapport de l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS), demandé par Nicolas Sarkozy pour établir «les responsabilités dans ce drame en vue de sanctions éventuelles», n'est pas encore sur le bureau de Roselyne Bachelot. C'est une communication inappropriée au lendemain du meurtre qui est, semble-t-il, reprochée au directeur. Ce dernier avait notamment déclaré à la presse que «rien ne laissait présager» la récidive du patient schizophrène, avant même les résultats de l'enquête ouverte en interne. Il avait aussi précisé que le «patient, ne présentant aucune difficulté, était sur la voie de la réinsertion et n'a jamais été à l'origine d'actes de violence au sein de notre hôpital». Mardi, une expertise médicale a par ailleurs estimé que l'état mental du déséquilibré, déjà à l'origine de deux agressions très graves par le passé, était compatible avec une audition par le juge d'instruction. Jean-Pierre Guillaud, 56 ans, pourrait être mis en examen jeudi pour «homicide volontaire ».
LYON (Reuters) - Le malade mental qui a tué la semaine dernière un jeune homme à coups de couteau à Grenoble pourra être entendu par un juge d'instruction et mis en examen, a conclu une expertise commandée par le parquet local.
L'état de l'auteur du crime est jugé "compatible avec son audition et avec son éventuelle mise en examen" par cette expertise, a dit à Reuters le procureur Jean Philippe.
"Ceci lui permet simplement d'être entendu", a précisé le magistrat.






















