Archives pour: Juillet 2008
Education nationale : toujours plus de contestations de la part des usagers
«Les parents sont méfiants envers l'Education nationale»
Le Figaro, le 01/07/2008, extrait
INTERVIEW Le médiateur de l'Education nationale présentait mardi matin son rapport d'activité 2007. Bilan : toujours plus de contestations de la part des usagers, notamment des parents d'élèves.
... Souvent, dans les saisines dont nous sommes l'objet, les torts sont partagés. On trouve une solution, en réunissant chacune des deux parties, en faisant attention à ce que personne ne perde la face. Il n'y a pas de dégradation notable des relations parents-professeurs, pas plus qu'il y a deux ans en tout cas, mais à l'inverse pas d'amélioration.
Deux Indiens se jettent du 3e par peur des policiers
DRAME
Creil: deux Indiens se jettent du 3e par peur des policiers
mardi 01 juillet 2008, 15h24 | leparisien.fr
Deux frères d'origine indienne, âgés de 19 et 36 ans, se sont jetés mardi matin, vers 9 h 30, du troisième étage d'un petit immeuble situé sur le Plateau Rouher, à Creil (Oise) à la vue des policiers. Victimes de fractures aux membres inférieurs et au dos, ces deux hommes ont été hospitalisés.
Sans doute en situation irrégulière, les deux frères auraient pris peur alors que les policiers intervenaient, au 18 place Georges-Clemenceau pour «convoquer un individu faisant l'objet de plaintes réitérées pour des appels téléphoniques malveillants.»
Le Point condamné pour diffamation après une plainte d'un juge parisien
MAROC - 3 juin 2008 - AFP
"A part me traiter de corrompu, je ne vois rien d'aussi grave", a ajouté le magistrat, également en charge du dossier sur la disparition du journaliste franco-canadien Guy André-Kieffer en 2004 à Abidjan.
NANTERRE (AP) - L'hebdomadaire "Le Point" a été condamné mardi à 3.000 euros d'amende pour diffamation après une plainte du juge d'instruction parisien Patrick Ramaël, a-t-on appris auprès de l'avocat du magazine, qui devra également verser 10.000 euros de dommages et intérêts au magistrat.
Mutation de la délinquance juvénile : un nouveau fichier de police
"MUTATIONS DE LA DÉLINQUANCE JUVÉNILE"
Le décret officialisant la création d'Edvige précise que les "données à caractère personnel" concernant "des personnes physiques âgées de 13 ans et plus" seront collectées sur des "individus, groupes, organisations et personnes morales (...) susceptibles de porter atteinte à l'ordre public", ainsi que sur des personnes "ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique", ou jouant un "rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif". Les données peuvent concerner l'état civil, l'adresse, les numéros de téléphone et adresses électroniques, voire les "signes physiques particuliers et objectifs" et "le comportement".
Les services de renseignement pourront ficher les mineurs de plus de 13 ans
LEMONDE.FR | 01.07.08 | Extrait
ITALIE
L'Italie maintient son intention de ficher les enfants roms
NOUVELOBS.COM | 01.07.2008 | Extrait
Malgré les critiques formulées par le Conseil de l'Europe, le ministre de l'Intérieur italien, membre de la Ligue du Nord, maintient son intention de ficher des enfants roms en relevant leurs empreintes digitales.
Suspension de peine accordée à Marc Machin
Marc Machin a été condamné à 18 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises des Hauts-de-Seine en septembre 2004, puis à la même peine assortie de 12 ans de sûreté en novembre 2005 par la cour d'assises d'appel des Yvelines.
Après avoir avoué dans un premier temps le crime en garde à vue, Marc Machin a toujours nié les faits. Début mars, un autre homme, David Sagno, s'est rendu au commissariat de La Défense pour s'accuser de ce meurtre, ainsi que de celui de Maria-Judith Araujo, toujours au pont de Neuilly, le 22 mai 2002. A cette date, Marc Machin était déjà incarcéré.
Des analyses ont permis de retrouver des traces ADN de David Sagno sur des vêtements de Marie-Agnès Bedot, entraînant sa mise en examen pour "assassinat, viol et vol".
PARIS (AFP) - La commission de révision des condamnations pénales a accordé mardi une suspension de peine et donc une remise en liberté à Marc Machin, dont la culpabilité dans le meurtre d'une femme au pont de Neuilly en 2001 a été mise en doute par l'apparition d'un autre suspect.
En prison depuis sept ans, M. Machin, 26 ans, ne devrait toutefois sortir que dans quelques semaines, après avoir purgé une autre peine de trois mois ferme à la suite d'une altercation en prison, avait indiqué lundi son avocat, Me Louis Balling.






















