Archives pour: Novembre 2009
L'adhésion « à la française »
On m'avait donc encore suggéré récemment de supprimer mon blog ou de me faire mieux conseiller ce qui pouvait s'apparenter à une sorte de marché pour être moins emmerdé par les professionnels de la justice et de la Dass. Mais je crois que cela n'y aurait pas changé grand chose. Les gens contre qui je me défends depuis des lustres me paraissent être indignes d'une quelconque confiance. Comment pourrait-on dans ces conditions conclure un marché qu'ils ne respecteraient pas ? Dans ce secteur, pour la plupart, les juges eux-même ne relisent plus leurs propres décisions. Que valent une correspondance et même des aveux d'un juge ? Ce n'est rien que du vent, la première présidence de la cour d'appel de Versailles me l'a démontré ! Il faudrait que je sois vraiment débile pour négocier, surtout avec des types en robes noires du secteur, alors que, par le passé, j'avais déjà bien senti que de telles voies ne pourraient jamais aboutir.
Aujourd'hui, j'étais hilare après avoir regardé On en parle, sur France 3. Une juge d'application des peines nous a lancé ce que pourrait être l'adhésion « à la française » ou ce que d'autres appelleront « le choix contraint » : « monsieur, ou vous acceptez, ou vous allez en tole ». Par le passé et durant plusieurs années, tout en m'accusant d'être absent alors que j'étais pourtant présent, parfois des accusations plus délirantes encore à mon encontre, j'avais bien senti que le juge pour enfant de Nanterre ne me proposerait que deux issues possibles : je pliais et j'acceptais le placement de Justine chez ses tantes maternelles, ou la justice me démettait et Justine finissait de toute façon placée chez ses tantes, en Alsace. Aujourd'hui, je pense que je vais être accusé sous peu parce que mes relations avec Justine sont maintenant tendues alors que des professionnels de la Dass et des juges se sont acharnés et obstinés pour que ces relations paraissent d'abord impossibles et ce afin de faire disparaitre ou motiver le « placement » durable de Justine, en Alsace. Lorsque j'entends les discours officiels ou relayés par nos médias, je me dis que ce sont bel et bien des pratiques enseignées à l'Ecole Nationale de la Magistrature française ou promues au moins en France, au sein de la magistrature.
Evidement, si je retenais quelques 980 bidasses français dans ma cave, je pourrais peut être négocier, comme le Hamas, avec les pitres de la chambre des créatures inférieurs ou de Nanterre ? Mais ici, la cave est un peu étroite. D'autre part, je ne croise que très peu de militaires, de temps en temps, par troupeau de trois ou quatre, dans le métro ou le RER parisien. Jamais je ne pourrais en convaincre 980 de me suivre par petit nombre afin de les faire visiter une toute petite cave de banlieue. Si j'avais les pouvoirs d'un juge français tout serait différent : « pile, je gagne, et face, tu perds et tu me suis ».
Shalit : libération de 980 prisonniers ?
AFP, 29/11/2009 | Mise à jour : 19:13
Israël est prêt à libérer 980 prisonniers palestiniens en échange du soldat Gilad Shalit, détenu depuis plus de trois ans dans la bande de Gaza, a annoncé dimanche la radio publique israélienne. Lors d'une audience devant la Cour suprême, le procureur de l'Etat a pour la première fois précisé le nombre de détenus palestiniens qui pourraient être relâchés dans le cadre d'un éventuel accord d'échange avec le mouvement islamiste Hamas, a ajouté la radio. Il a précisé que 450 prisonniers seraient choisis par le Hamas, qui détient Gilad Shalit, tandis qu'Israël déterminera la liste des 530 autres prisonniers, selon la même source. Plus de 7.000 Palestiniens sont actuellement détenus dans les prisons israéliennes. La liste définitive des détenus palestiniens ne sera publiée qu'à la suite d'un accord avec le Hamas et d'un vote du gouvernement israélien, a ajouté la radio publique. Les deux parties se sont également engagées à respecter une "totale discrétion" sur les détails de la liste auprès de l'intermédiaire allemand qui mène des négociations, notamment au Caire. Le procureur a également précisé que la censure imposée aux médias israéliens sur cette affaire serait maintenue dans le cas où la publication d'une information risquerait de mettre en danger le retour "sain et sauf" du soldat Shalit ou si elle était susceptible de faire monter le prix pour la libération de ce militaire, a ajouté la radio.
Paiement accepté !
Sa magistratüre, le ministère public ainsi que le pasteur d'Uhrwiller m'intimaient de supprimer mon blog. Ce ne sera pas pour cette année-ci, je viens de renouveler les hébergements de mes domaines. On m'avait aussi gentiment prié de changer, de citer moins également, ce qui est par contre fait. En effet, depuis un moment, j'écris beaucoup plus que je ne cite. On m'avait aussi demandé de moins faire le pitre dans la rue. J'ai pendant très longtemps respecté cette consigne... j'ai surtout écrit plus. Je regrette d'être sorti moins souvent, on s'amuse beaucoup dans la cité, avec des banderoles.
France Soir du 28/11
Le meilleur de la journée
Je me suis souvent demandé comment il pouvait être possible de défendre absolument n'importe qui, quelles que soient les charges avérées, alléguées ou supputées. Je constate également très souvent que certains semblent parfois être beaucoup mieux défendus ou soutenus que d'autres. C'est à se demander parfois où sont les [pédo]criminels. Le meilleur de la journée du 26 novembre, du zapping de RTL, BHL réagit à la toute prochaine « libération » de Polanski :
Metz: la mère de famille qui avait poignardé un magistrat renvoyée devant les Assises
NANCY le 02/09/2009 (Actualisé le 02/09/2009 à 13h05) - AFP
La mère de famille qui avait poignardé un juge des enfants au Palais de justice de Metz en juin 2007, a été renvoyée devant la Cour d'assises de Meurthe-et-Moselle pour "tentative de meurtre aggravé", a-t-on appris mercredi de sources proches du dossier. Le 5 juin 2007, dans le cabinet du juge des enfants, elle avait poignardé le magistrat à l'abdomen, après que celui-ci lui eut signifié le renouvellement du placement de son fils chez la mère de son ex-compagnon. Agé de 62 ans, le juge des enfants avait été sévèrement blessé, contraint de cesser son activité durant sept semaines. "Nous contestons la qualification de meurtre: il n'y avait pas d'intention homicide", a commenté Me Stéphane Massé, l'avocat de la jeune femme accusée, âgée de 37 ans et en détention provisoire depuis les faits. Lors de l'instruction, une première expertise psychologique avait conclu à l'abolissement du discernement de la jeune femme, la rendant pénalement irresponsable. Trois autres expertises, dont l'une par un collège d'experts de la Cour de cassation, ont par la suite contredit ce diagnostic, concluant à une seule "légère altération du discernement". L'affaire avait par ailleurs conduit le ministère de la Justice à débloquer 20 millions d'euros pour installer des portiques de sécurité ainsi que des agents aux entrées de chaque Palais de justice.

Républicain Lorrain, Thionville, 10/10/07
PARIS (AP), 18 juin 2007 - Un couple en instance de divorce a été placé lundi en garde à vue après l'agression d'une greffière du tribunal de grande instance de Nanterre, dans les Hauts-de-Seine, a-t-on appris de sources judiciaires.
Les confidentiels
NOUVELOBS.COM | 06.06.2007 | 16:39
Tribunal de Metz. Jacques Noris, le juge des enfants poignardé par une mère en plein audience, hier, est une figure très controversée du tribunal de Metz. Réputé dur et imprévisible, il avait même été boycotté, entre novembre 1998 et janvier 1999, par les travailleurs sociaux de la juridiction. Proche du MNR de Bruno Megret, Jacques Noris était accusé de multiplier les remarques désobligeantes envers les employés de l'aide sociale à l'enfance et de remettre en cause leur compétence devant les justiciables. Après trois mois de polémique, il semble qu'il s'était amendé.
J'ai encore commis un délit ?
J'ai à nouveau fait un don, comme l'an dernier. C'est un signe, c'est indiscutable, il devrait d'ailleurs bientôt être placardé sur un nouveau mur de pixels. Coupable, je devais l'être aussi lorsque j'affichais mon soutien à Rue89. Je devais également être coupable lorsque je signais contre la présidence de Jean à l'EPAD ou même lorsque je signais en faveur du poste de Défenseur des Enfants... On devrait penser à s'abstenir voire même à s'effacer lorsque que certains prétoires, chambres et parquets sont saisis de la situation d'un enfant, la moindre opinion exprimée est susceptible de déplaire au prince.
Ajout du 28 au matin... Mon « logo » est placardé, sur le mur des particuliers. Je pense qu'il y a bien sa place. En effet, la maman de mon ainée a un jour « attrapé » le diabète puis, plus tard, cette affection semblerait en avoir occulté une autre, « rare », « difficilement diagnosticable », elle lui a d'ailleurs été fatale. Quant aux pathologies ou « tares » paternelles, n'en parlons même pas, son papa est lui-aussi classé parmi les incurables, sa soeur aînée est trisomique, ce qui prouve bien qu'il pourrait ou pouvait très hypothétiquement et dans des conditions non précisées représenter un terrible danger pour le « psychisme » de son ainée, Justine - et uniquement pour cette enfant là, la cadette, on s'en fout. Quel ramas de demeurés... mais certains d'entre eux portent donc « la robe », ce qui ne peut qu'inspirer un très profond respect.
----- Original Message -----
From: "AFM-Téléthon" <noreply@telethon.fr>
To: <bkant@cloppy.net>
Sent: Friday, November 27, 2009 1:29 AM
Subject: Confirmation de don - merci
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> Téléthon 2009 : "Tous ensemble plus forts que tout"
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Les « politiques » viennent « au secours » des femmes battues
Ces derniers jours, j'ai encore enregistré divers sons ou réponses de l'AFM à Pierre Berger. La politique et les soucis de l'AFM nous ont été très bien exposés. L'AFM dispose bien de fonds, ce qui semble être requis à cette échelle, afin de garantir le financement des projets et des recherches en cours. Une perte de dons se traduirait par une interruption de certaines recherches, à la fin 2010. Reste à présent à découvrir comment les français auront perçu ces débats, à l'initiative de Pierre Berger. Nous en saurons plus d'ici peu, après le Téléthon 2009 et ses prochains bilans.
Le dernier clip du secrétariat à la Solidarité pourrait nous amener à nous interroger plus lorsqu'on découvre à nouveau des enfants cette fois-ci réellement mis en scène, tandis que de nombreux adultes débattent ou se querellent encore. La personne qui a posté la vidéo ci-dessous sur Youtube semble également beaucoup s'interroger et même s'en indigner. Ce même clip peut être visionné sur le site officiel du gouvernement, www.stop-violences-femmes.gouv.fr. Cette critique pourrait bientôt disparaitre de Youtube. En effet, sur le site du gouvernement, on peut lire que lire que tous [les] droits de diffusion [de cette vidéo sont] réservés au Secrétariat d’Etat chargé de la Famille et de la Solidarité.
D'après Nadine Morano, la résolution des conflits « conjugaux » serait très aisée, il suffirait peut être même d'un simple texte permettant de punir des auteurs de violences « psychologiques ». En effet, selon certains discours, ces violences « verbales » précèderaient parfois des violences physiques, ce clip l'illustre parfaitement. Il s'agirait alors de prévention et non de répression arbitraire voire discrétionnaire (à la discrétion des magistrats saisis). Nadine Morano serait-elle si éloignée de la réalité de terrain ou connaitrait-elle également très bien les travaux d'Irène Théry ? J'imagine mal comment certaines pratiques des prétoires de la famille ou de l'enfance pourraient être transposées au pénal, en correctionnelle et en public. Mais certains procès ou de telles humiliations en présence d'une foule à apaiser pourraient être très drôle... Voyez, voyez la cervelle sauter, ou vive le roi Ubu, les humoristes et les plus voyeurs vont être enchantés.
Je vais conserver deux sons significatifs, diffusés par RTL Matin, ce 26 novembre. Les intervenants m'ont parus beaucoup plus lucides que certains politiciens et associatifs, peut être un peu plus au fait des pratiques possibles ou envisageables dans les prétoires publics ? Mais les volontés populistes aidant, de tels discours de juristes et de spécialistes pourraient encore évoluer puis s'infléchir au fil des prochains mois. Je crois qu'il suffira à l'AFP de tendre un porte voix au bon lobby, celui que désignera le gouvernement ? J'ai le sentiment que de telles politiques ne souffriront pas n'importe quelles critiques, ces sujets font l'objet de très larges consensus. Même le Monde d'hier soir en aurait fait son édito, j'attends d'en dénicher un exemplaire papier, à empiler avec mes collectors. Ce Monde serait à lui seul scandaleux pour avoir osé titrer « Loi du silence » alors qu'on parle depuis de longs mois déjà de toutes ces violences faites aux femmes. Dans le domaine de l'enfance, j'en ai découverte une autre qui concerne directement la presse. Cette loi pourrait à elle seule expliquer le mutisme ou le voile jeté sur certaines affaires dites privées. C'est assez comique que certaines critiques soient ainsi rendues impossibles, « dans l'intérêt » de la personne en souffrance.
Edito du Monde
Loi du silence
LE MONDE | 25.11.09 | 13h09 • Mis à jour le 25.11.09 | 13h09, extraits
Les violences faites aux femmes, souvent dans le huis clos conjugal - objet, mercredi 25 novembre, d'une journée internationale à l'initiative des Nations unies -, sont le plus souvent couvertes par une loi du silence qui offre aux agresseurs une relative impunité. Ainsi, en 2000, 48 000 viols auraient été perpétrés sur des femmes majeures, mais seuls 5 % ont fait l'objet de plaintes. Cette tolérance, aussi criminelle qu'irresponsable, a fini par s'installer dans la société, comme si ces violences relevaient d'une sorte de normalité. [...] Michèle Alliot-Marie, la ministre de la justice, a promis, près de trente ans après la loi de 1980 qui avait défini le viol comme un crime, une adaptation du droit. En France, la cause est si consensuelle que 29 députés de l'UMP, du PS, du PCF et des Verts ont déposé une proposition de loi commune. En dehors de l'arsenal répressif, l'important est de développer la prévention en amont au même titre que l'éducation et la solidarité. Pour sortir, enfin, de l'indignité.
On nous a tout de même fait des promesses très fortes : l'année 2010 sera l'Année du changement, de la rupture annoncée. Il semblerait surtout que la France se distingue très tristement parmi les pays dits civilisés et industrialisés... et que notre gouvernement s'affaire à tromper bien plus de 600 000 femmes ? Libé, ce tract, verse également dans le consensuel avec un article à paraître demain, 27 novembre : Morano, bracelet en toc. Je pense qu'il faut surtout avoir bien entendu celles qui ont été confrontées à des difficultés réelles ainsi qu'aux dispositifs actuels, ces services auxquelles elles devront à mon avis se raccrocher longtemps encore, supposant qu'ils leurs épargneront le pire.
Le "Débat" avec Yaël Mellul, avocate au barreau de Paris,
à l'origine de la création du "délit de violences psychologiques"
Philippe Corbé | 26 nov. 2009
Vers la création d'un délit de "violences psychologiques au sein du couple"
Je crois que je comprends maintenant mieux pourquoi, ce matin, sur France Info, un journaliste a affirmé que Nadine Morano aurait reconnu qu'il serait difficile de produire des preuves de violences « psychologiques ». Le journaliste a pu faire un lapsus ou se mélanger les crayons après avoir entendu la contradiction ou les critiques auxquelles se confronte notre gouvernement. Je crois également que suivront très prochainement de nouvelles formes de bavures judiciaires.
Une loi du silence spéciale « protection » des mineurs
Ce document avec ces passages ainsi soulignés m'a été communiqué par Mme Mireille Millet. Elle est encore très active et toujours en relation avec des avocats ainsi qu'avec des journalistes. On entend souvent parler de la « loi du silence », d'omerta ou de complaisance coupable aussi. On pouvait penser qu'il ne s'agissait que de mythes, de constructions ou de simples vues de l'esprit. Mais ces textes ont bien pu faire l'objet de publications au tract officiel.
J'ai de plus en plus le très net sentiment que dans mon secteur, de nombreux professionnels de la protection de l'enfance - dont des magistrats professionnels - ne sont pas très vertueux et que certaines de leurs pratiques et usages sont tout à fait contestables pour ne pas dire très franchement abjectes. En effet, je crois que si je me trompais à ce point dans mes lectures et interprétations des faits et des textes ou même des écrits produits par ces mêmes professionnels, je pense que le ministère public ainsi que de nombreux tiers qui ont travaillé à « sauver » mon ainée se seraient depuis très longtemps empressés de me faire poursuivre. Fin juin 2006, Maître Delphine Roughol avait bien tenté de le faire. Le Ministère public ne semble pas avoir osé alors donner suite. Je crois aussi toujours autant, sinon plus, que le juge Thierry Baranger a été beaucoup moins naïf ou nettement plus lucide que certains de ses prédécesseurs.
Cependant, assez globalement les médias français me semblent le plus souvent être équilibrés. Même dans ce climat et ces campagnes qui dénoncent diverses violences faites « aux femmes », de nombreux encarts nous démontrent assez souvent qu'elles sont elles également capables de violences parfois inouïes. Je le remarquais encore dans un gratuit du 25 novembre courant. Bad girls just do it also ou seul des imbéciles pourraient encore nier aujourd'hui certaines évidences.
Une fille de 16 ans poursuivie pour viols
AP, 26/11/2009 | Mise à jour : 20:29
Une adolescente de 16 ans a été mise en examen aujourd'hui pour "viol en réunion sur mineurs, actes de torture et barbarie et violences volontaires en réunion", a-t-on appris jeudi de source policière. Jeudi dernier, cette jeune fille, accompagnée de deux copines, avait entraîné une autre adolescente de 17 ans dans un appartement de Villeurbanne (Rhône), où vit un homme de 37 ans sous curatelle. Après avoir bu du whisky, elle a imposé pendant plusieurs heures divers sévices et rapports sexuels à l'adolescente, l'a violée avec divers objets comme par exemple un couteau, dans un climat de menaces, de coups et d'injures. Cette soirée d'horreur aurait pu durer encore, mais la victime a réussi à s'enfuir et à prévenir la police. L'adolescente mise en examen a reconnu les faits, et d'après les enquêteurs, n'en était peut-être pas à son coup d'essai.

Metro France du 25/11 : « Deux jeunes filles déférées »
Quelle cacophonie
Au cours de la matinée, j'ai entendu tout autre chose que ce que j'ai découvert pour le moment, sur la toile. En effet, sur France Info, j'ai cru entendre que Nadine Morano aurait reconnu qu'il serait très difficile d'apporter des preuves de violences « psychologiques ». Des brèves de la matinée, pourquoi avoir diffusé cela sur les ondes :
Mais à l'instant, sur la toile, j'ai lu tout l'inverse. Il serait au contraire extrèmement aisé d'en apporter des preuves ? Il faut que j'écoute encore l'intégralité des déclarations de Morano, c'est possible à partir du site de RMC... je les ai trouvées parmi des podcasts du moment.
Morano sait-elle ce qu'est de la diffamation, ce que sont des calomnies, des injures et des mensonges « éducatifs », des outils promus en chambre dite du conseil ? Peut-on parler de violence « psychologique » ou de pressions graves et réitérées lorsqu'il est possible de présenter une multitude de preuves, échelonnées sur plusieurs années ? Je suppose que d'après des juges, potentiellement les mêmes qui répondent aujourd'hui à Morano, même des décisions dites de Justice et des arrêts de chambres pour créatures inférieures ne prouveront pas grand chose non plus. Qu'est-ce que Morano souhaiterait alors prouver un jour avec de simples SMS voire même avec de très vulgaires « témoignages » ?

Affiché sur le site de RMC, ce jour, aux alentours de 13h00
Politique | 26/11/2009 - 10:08
Violences-couple: Morano répond à l'USM
La secrétaire d'Etat à la Famille, Nadine Morano, a affirmé jeudi sur RMC/BFM que le délit de "violences psychologiques" dans le couple, dont le gouvernement a annoncé la création mercredi, ne sera pas difficile à prouver. "Difficile à prouver, non, parce qu'il y a souvent aussi des éléments de preuves: je pense aux SMS, aux lettres, aux injures, aux témoignages, je pense à la détresse psychologique de la personne".
PARIS (AFP) — Le nouveau délit de "violences psychologiques" dans le couple, dont le gouvernement a annoncé la création mercredi, ne sera pas difficile à prouver, a estimé jeudi la secrétaire d'Etat à la Famille Nadine Morano sur RMC/BFM. A la question de savoir si ce délit ne risquait pas d'être difficile à établir, comme l'a affirmé l'Union Syndicale des magistrats (USM), Mme Morano a répondu: "Difficile à prouver, non, parce qu'il y a souvent aussi des éléments de preuves: je pense aux SMS, aux lettres, aux injures, aux témoignages, je pense à la détresse psychologique de la personne". Selon Laurent Bedouet, secrétaire général de l'USM (majoritaire), "on a déjà bien du mal dans une entreprise à apporter les preuves du harcèlement moral et à prouver au sein du couple les violences physiques, alors on ne voit pas comment, concrètement, on va pouvoir définir les éléments constitutifs d'une telle infraction et en apporter la preuve". Le Premier ministre François Fillon a annoncé mercredi une série de mesures destinées à mieux lutter contre les violences faites aux femmes, notamment la création d'un délit de "violences psychologiques" dans le couple ou l'expérimentation du bracelet électronique pour éloigner les conjoints violents.
Selon d'où soufflera le vent...
Evidemment, en chambre du conseil, des magistrats peuvent déblatérer à leur guise en se fondant sans la moindre honte ni aucune gène sur des opinions et toutes sortes d'expertises « psychologiques », y compris des « expertises » indignes même de femmes de ménage. Ces mêmes magistrats pourraient-ils se permettre de condamner quelqu'un à une sorte de peine sans fin ou même à une quelconque peine, tout simplement, sur la base de deux ou trois allégations lancées par un pasteur et appuyées par un corbeau ou des travailleurs sociaux ? J'en doute très fort mais une partie du public et certains professionnels ou associatifs pourrait apprécier ces nouveaux spectacles.
Je pense que le pasteur d'Uhrwiller n'y croira pas non plus ou il aurait mis en oeuvre ses menaces de la fin mai 2008 et il aurait très rapidement fait « supprimer » mon blog. Qu'en dira le cafard de mon aînée, Maître Delphine Roughol, aujourd'hui blanchie par la chambre des créatures inférieures ? Par le passé, elle s'était elle-même plainte deux fois au moins de mes paroles et écrits sur Internet, mais le ministère public avait alors classé sans suites. Par le passé toujours, Richard Josefsberg s'était lui aussi beaucoup plaint de mes opinions et critiques à son encontre, le plus souvent exprimées sur Internet et publiquement. Devant les juges, je l'avais invité à me poursuivre, s'il estimait ses complaintes fondées. Mais à ma connaissance, Richard Josefsberg ne s'est pas aventuré à se plaindre très officiellement, il n'a jamais fait plus que de geindre et d'affabuler en chambre du conseil. L'ARSEA, c'est encore différent. Il me semble que pour cette association là, Internet et même certaines cours ou prétoires n'existent même pas. En tous cas, depuis un certains temps, cette association là ne daigne même plus répondre aux convocations, lorsqu'il leurs en parvient.
Je connais déjà l'opinion de Nadine Morano à ces sujets. En effet, lorsque je me déplace et vais lui en parler, elle reste sans voix, parfaitement aphone.
J'entendais ma compagne glousser au loin, comme souvent, ces jours-ci. Elle vient de s'approcher et me lit encore du Stéphane Guillon. « Monstrueux et tellement vrai », conclue-t-elle.
Société
Violence conjugale : les magistrats sceptiques face aux mesures Fillon
Le Parisien | 25.11.2009, 14h16 | Mise à jour : 26.11.2009, 07h50, extrait
Création d'un délit de «violences psychologiques au sein du couple», expérimentation d'un bracelet électronique pour contrôler les conjoints violents, mesures d'éloignement applicables aux pacsés et concubins... François Fillon a annoncé mercredi à Matignon une série de mesures pour intensifier la lutte contre les violences conjugales, décrétée grande cause nationale 2010. En 2008, en France, 157 femmes ont perdu la vie sous les coups de leur conjoint. Violences psychologiques «difficiles à prouver». Selon le Premier ministre, la création du délit de violences psychologiques «va permettre de prendre en compte les situations les plus sournoises, ces situations qui ne laissent pas de traces à l'oeil nu, mais qui mutilent l'être intérieur des victimes». Reste que les réactions divergent sur ce nouveau délit. Si Yael Mellul, avocate spécialiste du sujet, estime que c'est «l'aboutissement d'un long combat pour toutes ces femmes qui souffrent», l'Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire) note que cela semble «plus relever d'un effet d'annonce que d'une réalité possible à mettre en oeuvre». «On a déjà bien du mal dans une entreprise à apporter les preuves du harcèlement moral et à prouver au sein du couple les violences physiques, alors on ne voit pas comment, concrètement, on va pouvoir définir les éléments constitutifs d'une telle infraction et en apporter la preuve», juge Laurent Bedouet, secrétaire général de l'USM.
Un million d'euro pour une garde à vue « abusive » ?
Ces 20 et 21 novembre, dans la ville de Paris, certains avaient eu très peur d'un éventuel trouble à l'ordre public. Mais tout s'est finalement très bien passé, surtout pour ceux qui m'ont soutenu. Je crois que hormis moi, peut être, personne ne sera inquiété pour ce qui s'est passé. Ce n'est qu'après mon passage dans cette ville que j'ai été interpellé et embarqué, alors que j'étais tout seul sur l'ile de la Cité et que rentrais tranquillement chez moi, après avoir replié ma banderole.
Actualités générales
Il réclame un million d'euros pour une garde à vue abusive
Créé le 25.11.09 à 03h38, 20 minutes
Une histoire de fous. Bernard Copin réclame un million d'euros de dommages et intérêts pour une garde à vue abusive survenue en août 2008, selon France Info hier. Il avait été violemment arrêté dans la pharmacie où travaille sa compagne, après avoir soutenu, la veille au soir, un ingénieur vertement interpellé par une patrouille de police pour avoir traversé au vert à Versailles. Témoin de la scène, il avait soutenu l'ingénieur, et avait alors été taxé de « perturbateur », puis contrôlé à son tour. Placé en garde à vue, il se retrouve alors poursuivi pour « outrage et rébellion ». Relaxé par le tribunal, son procès en appel s'est ouvert hier. Bernard Copin réclame un million d'euros de dommages et intérêts et dénonce « une incroyable atteinte aux droits de l'homme ». Ce week-end, le Premier ministre a estimé qu'il est impératif de « repenser les conditions d'utilisation de la garde à vue » afin d'« éviter les abus ». W
Sarkozy « de retour » en banlieue ?
Viendra-t-il un jour dans mon secteur, Bagneux, dans le 9-2 ? Ici, un commerçant avec qui je discute souvent se plaint aussi beaucoup de l'insécurité qui règne. Je pense qu'à l'occasion, je vais aller vers notre chantre puis insister, jusqu'à ce qu'il daigne me répondre, alors que son cabinet et ses dépendances font l'autruche, depuis l'été 2007.
Sarkozy de retour en banlieue
Créé le 24/11/09 - Dernière mise à jour à 6h14 - Europe 1, extraits et un son
En difficulté dans les sondages, le chef de l’Etat va passer toute la matinée de mardi en Seine-Saint-Denis et dans le Val-de-Marne. Nicolas Sarkozy se rendra mardi en banlieue parisienne, pour y aborder l’un de ses thèmes de prédilection, l’insécurité. Le chef de l’Etat va passer toute la matinée en Seine-Saint-Denis d’abord, puis dans le Val-de-Marne ensuite. Il espère ainsi faire oublier sa mauvaise passe dans les sondages. [...] Mais pour le politologue Stéphane Rozes, cette stratégie comporte un risque : l'usure...
Deux ou trois collectors
Dans France Soir du jour, j'ai lu ce que le bâtonnier de Paris a pu avancer pour défendre récemment une avocate parisienne. « Garde à vue. Trois mots qui fâchent. » J'en connais d'autres qui pourraient se fâcher pour « libre » ou pour les simples mots « libre, sans même un avocat » ? Celui qui doit me représenter à la cour de cassation m'a fait parvenir un projet de mémoire très intéressant. Bizarrement, il cite pas mal de jurisprudence, notamment de la CEDH, dont des références d'arrêts que j'ai déjà parcourus par le passé.
J'ai encore pris quelques journaux, un peu par hasard. Le Monde du jour est un collector. J'ai pris le Parisien du jour après avoir entendu Axel Kahn répondre à Pierre Berger, ce matin, en direct, peu avant 11h00, sur les ondes de France Info. Je pense que sur un certain versant tel que celui de la responsabilisation, les débats suscités par Pierre Berger ne sont pas inutiles. Je me suis moi-même très souvent demandé quelle pouvait parfois être la place de l'enfant - ou de la victime, de la personne vulnérable, voire même du présumé coupable ou du bouc émissaire - dans l'espace du conflit que se livrent des adultes. On pourrait le décliner de diverses manières avec, parfois, des conflits d'intérêts très perceptibles ou même des méthodes, stratégies ou réactions de natures assez similaires. Quand peut-on parler d'instrumentalisation voire même de manipulation ? Ces jours-ci, une main et un arbitrage ont également déchainé des passions.
« Est-ce que ce monde est sérieux ? ... Je ne vais pas trembler devant »... Un autre son.
Le Monde du 24/11 : « astuce » signifiait « quelque chose d'intelligent à faire »
Le Parisien du 23/11 : « le chien de la famille a été endormi »
Les enfants, un jour, mieux défendus ?
Je prends de moins en moins de journaux, ça ne m'intéresse plus vraiment. On voit encore de grandes pages consacrées à Treiber, on en voit également deux grande au moins consacrées à Fadela Amara. Ca fait beaucoup trop de papier pour, ensuite, ne pas en retenir grand chose. J'en ai plusieurs piles à numériser puis à archiver sur un serveur, tout sera accessible par quelques clics.
Lorsqu'on lit France Soir, on apprend ou on nous confirme que l'actuel Défenseur des Enfants n'aurait pas de pouvoirs particuliers, il ne serait aujourd'hui apte qu'à produire d'excellents rapports. C'est ce qui se disait et était déjà perceptible par le passé. Je partage assez ces sentiments, je crois que c'est d'autant plus vrai lorsque le juge pour enfant est saisi.
Je pense qu'aujourd'hui, le juge pour enfant est probablement le plus puissant de France, il a même le pouvoir de reécrire le contenu des fichiers de la République, une correspondance qui me parvient de mon avocat à la cour de cassation me le confirme encore. Cependant, plutôt que de supprimer le poste de Défenseur des enfants, j'aurai imaginé que ce même poste très spécifique pouvait être renforcé, j'ai d'ailleurs signé cette pétition. Je constate que cette pétition en faveur du poste de Défenseur des Enfants a eu beaucoup moins de succès que celle qui invitait Jean à renoncer à postuler au poste de président de l'EPAD : bientôt 43 000 signatures contre plus de 93 000, sur la toile.
On peut suivre le débat concernant la suppression du poste de Défenseur des Enfants sur la toile et dans la cité. J'étais surtout passé au kiosque pour un article du Parisien, un peu plus grand, en page 12. Je constate que des producteurs auraient enfin débusqué autre chose qu'un lampiste. Pour ma part, j'ai finalement pu ripper et passer le contenu de deux CD sur la flash de la petite, ce n'était en fait pas très compliqué.
France Soir du 21
Le Parisien du 22
Les droits de l'enfant, 20 ans après
J'attends les actes, à paraître un jour. J'attends toujours la parution de ceux du colloque de la FN3S, de novembre 2008.
Aujourd'hui, nous avons bien pu entendre comment certains définissent l'intérêt de l'enfant, son intérêt « supérieur », tandis que M. Badinter nous soutenait sans trop de précisions qu'il est nécessaire que ce concept « politique » reste mou. Je me demande à qui cela peut profiter. A l'enfance, en toutes circonstances ?
J'ai pu discuter quelques minutes avec Mme Myriam El Khomri, adjointe au Maire de Paris, chargée de la protection de l'enfance et de la prévention spécialisée. Elle nous a présenté les actions de la ville de Paris, en faveur de l'enfance. Nous avons pu apprendre que 5 000 petits parisiens sont aujourd'hui « placés ». Après son intervention, j'ai pu discuter quelques minutes avec elle, j'ai encore appris que le budget global de la ville de Paris en faveur de l'enfance s'élève à 300 millions d'euros. Elle connait l'association Fil d'Ariane, elle connait évidemment aussi l'Oeuvre de Secours aux Enfants France. Je me demande si elle se souvient qu'il y a quelques semaines, la directrice de la PJJ de Paris s'était jetée par la fenêtre plutôt que d'entrer en réunion de service. Mais je pense que Mme El Khomri a bien conscience de la diversité des difficultés qui peuvent se poser au sein de ces services ou de ce dispositif qui est en théorie et pour un temps encore supposé protéger les enfants.
Mme El Khomri nous a parlé d'humain et de dentelle, de projets sur mesure, en faveur de mineurs. Je lui ai remis une carte de visite, la renvoyant vers ce site, où elle pourrait découvrir le « sur mesure » « en faveur de Justine ».
On nous a confirmé l'inauguration de la place des droits de l'enfant, à Paris, ce 20 novembre, à 11h15.
« Pour les 20 ans des droits de l'enfant »,
ce 18 novembre, à Sciences Po
En Australie, les pensions « de la honte »
Par le passé, en Australie, une justice « d'hommes » condamnait les jeunes filles plutôt que leurs bourreaux ? Qu'en diraient aujourd'hui le cafard de ma fille ainée, une femme, le pasteur d'Uhrwiller, une femme, elle aussi, Richard Josefsberg, « un homme », Claire Davidson et le juge Anne Valentini, encore deux femmes ?
Soyons naïfs, incrédules, partiaux, hypocrites, cyniques ou loyaux, tels tous bons et vertueux professionnels de la justice, sous serment... En France, et surtout dans les maisons d'enfants de l'OSE France, tout a toujours été fabuleux, historiquement, même si certains écrits, faits ou des rapports tels que de l'Inserm tendraient à noircir le tableau ? Le juge Xavier Serrier, encore « un homme », ainsi que sa magistratüre de la cour d'appel de Versailles confirmeront.
Ceux qui en douteront pourront lire la revue Osmose n° 19 de février-mars 2009.
En Australie, les pensions de la honte
LE MONDE | 14.11.09 | 14h41 • Mis à jour le 14.11.09 | 14h41, extrait
Sydney Correspondance
De son arrivée à l'institution pour filles de Parramatta, dans la banlieue de Sydney, Bonney Djuric a gardé un souvenir encore vif. D'abord, le bâtiment d'allure gothique, puis le bruit de clés dans la serrure. "On m'a escortée jusqu'à la porte. Je suis rentrée, j'ai regardé autour de moi, et j'ai compris que j'étais enfermée", se souvient-t-elle, quarante ans plus tard. Comme des milliers d'autres enfants australiens, Bonney Djuric fut victime de mauvais traitements dans ces institutions pour enfants pauvres ou abandonnés, une page honteuse dans l'histoire du pays.
De quoi nous parle-t-il ?
Réclamerait-il encore quelques suppos ?
Le débat sur l'identité nationale est "nécessaire" selon Sarkozy
LEMONDE.FR avec AFP | 12.11.09 | 18h16 • Mis à jour le 12.11.09 | 18h18, extrait
"La France est un pays où l'on ne demande à personne d'oublier son histoire et sa culture, mais elle demande à ceux qui veulent lier leur sort au sien de prendre aussi son histoire et sa culture en partage", a poursuivi M. Sarkozy. "La France ne se pense pas comme une juxtaposition de communautés ou d'individus." "La France n'est pas seulement une communauté d'intérêts", selon lui. "Devenir français, c'est adhérer à une forme de civilisation, à des valeurs, à des mœurs."
Ils se souviennent
On peut se souvenir de ce qui s'est tramé il y a plus de 20 ans mais on devrait oublier tout un pan du passé récent ?

En une de France Info, ce matin
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