Archives pour: Novembre 2012
Civitas : Bompard s'en prend aux Femen
NDLR : Quelle organisation finira dissoute, Civitas ou celle des Femen ? #JePoseLaQuestion #LOL
LE FLASH > Actualité
Civitas: Bompard s'en prend aux Femen
AFP Publié le 19/11/2012 à 16:56
Le député du Vaucluse Jacques Bompard (Ligue du Sud, extrême droite) a dénoncé lundi "la violence des militantes d'extrême-gauche", après les heurts survenus lors de la manifestation contre le mariage gay dimanche où des militantes féministes se sont faites molester.
"Les extrémistes du groupe Femen ont attaqué violemment la manifestation en aspergeant avec des extincteurs les manifestants, dont des enfants en poussette, et le service d'ordre de la manifestation", relate M. Bompard. Les militantes du mouvement féministe ukrainien Femen se sont "mises nues en vociférant devant les jeunes enfants" avec "des inscriptions christianophobes et ordurières ornant leur poitrine", écrit-il encore dans son communiqué.
"Contrairement à ce qu'affirme Mme Vallaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement, les provocations et les appels à la haine émanaient bien des agresseurs et non des manifestants", ajoute-t-il...
Un militant condamné à s'excuser 100 fois sur Twitter
NDLR : Voir aussi Arnaud Dassier mis en examen après la publication d'un tweet... rien qu'un. Pas question que je m'excuse un jour, pour un tweet, pour un billet, pour des conclusions poussées dans des prétoires, une correspondance à un Ministre ou à une personnalité, ni pour quoi que ce soit d'autre que j'ai pu écrire, publier ou exprimer en public. Que je m'en explique un jour, peut-être, mais il n'y aura aucune excuse de ma part, jamais. Et dans le pire des cas, c'est à dire, si quelqu'un décidait de me trainer un jour dans un prétoire, je ferais comme Montebourg face à Madame Woerth : je maintiendrais mes discours et développements, avec plaisir.
Internet et jeux en ligne... Twitter
Un militant condamné à s'excuser 100 fois sur Twitter
Par: Anthony Fino
14/11/12 - 14h29, 7sur7
Un militant malaisien accusé d'avoir répandu sur Twitter des propos diffamatoires à l'encontre d'une société a été condamné à rectifier ses dires et réitérer ses excuses 100 fois.
La "punition" infligée par la justice malaisienne au militant Fahmi Fadzil pourrait faire jurisprudence, tant les rumeurs colportées sur les réseaux sociaux ont aujourd'hui le pouvoir de porter atteinte à la crédibilité d'une société ou d'un particulier. En effet, quand une accusation infondée fait le tour du Web, la méfiance générée peut rapidement affecter le chiffre d'affaires d'une entreprise et nécessiter le cas échéant une nouvelle campagne de communication pour rectifier le tir.
La justice malaisienne a condamné de manière originale le militant Fahmi Fadzil...
Mariage gay : l'Inter-LGBT scandalisée
Voir également L'UMP porteur du germe de l'infériorité morale ?
LE FLASH > Actualité
Mariage gay: l'Inter-LGBT scandalisée
Sipa Publié le 21/11/2012 à 11:35
"Scandalisée" par les déclarations de François Hollande sur la "liberté de conscience" que pourraient faire valoir les maires pour ne pas marier des homosexuels, l'Inter-LGBT annonce qu'elle "suspend toutes ses relations avec le gouvernement" dans l'attente d'être reçue par le président de la République. L'association demande au chef de l'État "des explications sur ce qui est au mieux une maladresse, au pire une trahison".
François Hollande "légitimise les propos les plus homophobes en considérant que l'on peut accepter d'un maire qu'il ne marie pas -une fois la loi adoptée- un couple de même sexe sous prétexte d'une 'liberté de conscience'", déplore l'Inter-LGBT. "Comment une 'liberté de conscience' basée de fait sur des convictions personnelles pourraient-elles l'emporter sur la loi, et sur le principe fondamental de notre République qu'est l'égalité appliquée à toutes et tous?"
Violée pendant 28 ans par son père, elle obtient « enfin » réparation
Créé 21-11-2012 19:15, Metro France, extrait
Violée pendant 28 ans par son père, elle obtient enfin réparation
SOCIETE - La Commission d'Indemnisation des Victimes d'Infractions (CIVI) de Meaux (Seine-et-Marne) a réparé mercredi le préjudice subi par Lydia Gouardo, violée, séquestrée et maltraitée durant 28 ans par son père, avec qui elle a eu six enfant. Un soulagement pour cette femme qui s'est battue pendant des années pour obtenir gain de cause.
C'est son avocat, Maître Emmanuel Rabier, qui a annoncé la nouvelle ce mercredi. La Commission d'Indemnisation des Victimes d'Infractions (CIVI) a "réparé de manière définitive le préjudice patrimonial, psychologique, matériel, moral ou encore le préjudice de carrière subi de 1976 à 1999 par Lydia Gouardo, aujourd'hui âgée de 49 ans. La commission vient en effet de lui allouer une "indemnité supérieure à celle proposée par le fonds de garantie (660 000 euros) mais inférieure à 2 millions d'euros".
Actes criminels à répétition
Les viols, séquestrations et actes de barbarie commis par Raymond Gouardo sur sa fille se sont déroulés de 1971 à 1999 à Meaux puis à Coulommes (Seine-et-Marne) mais la CIVI ne prenait en compte que les faits s'étant produits après 1976. "Lydia Gouardo est satisfaite de cette réparation car elle attendait ça depuis longtemps", a dit Maître Rabier.
Australie : une Française victimes d'insultes xénophobes
NDLR : Pauv'bêtes ! Qu'est ce que les français - ainsi que d'autres - ne feraient pas pour sauver les chats, ou pour obtenir la condamnation d'un individu qui leurs aurait fait du mal !
Actualité > Paris V
Paris : un vétérinaire jugé pour maltraitance envers des chats
Le Parisien | Cécile Beaulieu | Publié le 22.11.2012, 11h52
Des centaines de chatons ont transité par la clinique du docteur O., dans le XVIIIe arrondissement. Pour y être non pas soignés mais… vendus à 480 € par le vétérinaire, au mépris du code de déontologie censé régir sa profession. Outre ce trafic soigneusement organisé par le praticien et son assistante durant les années 2007 et 2008, Roland O.
comparaissait hier devant la 31e chambre du tribunal correctionnel de Paris pour répondre de maltraitances. Les enquêteurs des associations de protection des animaux, dont cinq se sont portées partie civile*, et les policiers, en perquisitionnant la clinique vétérinaire, ont trouvé des chats entassés, parfois à six dans des cages, sans eau ni nourriture ni litière. Dans une odeur pestilentielle, des animaux, atteints notamment de typhus, côtoyaient des congénères sains.
Les témoignages accablants des « clients ». La suite, sur le Parisien...
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Demain, rien de spécial
Demain, rien de spécial ni de très stressant, juste les boules, il me faut des boules de noël. Je me suis déjà promené un peu dans des centre commerciaux, ces derniers jours. Ils sont plutôt désertés. Ce sera vite fait.
ACTUALITÉ > Société
Malgré la crise, Paris va briller de mille feux à Noël
Mots clés : Illuminations de Noël, Paris, Edouard Lefebvre, Lyne Cohen-Solal, Jean-Claude Cathalan, Blachère
Par Caroline Sallé
Mis à jour le 20/11/2012 à 15:39 | publié le 19/11/2012 à 22:07, le Figaro, extrait
Dans la capitale, pas question de réduire les budgets de ces animations emblématiques. Mieux, les commerçants misent sur ces illuminations pour doper leur chiffre d'affaires.
Les Champs-Élysées l'ont bien compris: pour faire briller un lieu, il ne suffit pas d'y accrocher de scintillantes étoiles et des kilomètres de guirlandes. Encore faut-il y ajouter un peu de strass et de paillettes. Ainsi, après Marion Cotillard, Mélanie Laurent ou Audrey Tautou, c'est cette fois à l'actrice Diane Kruger qu'il revient d'embraser la plus belle avenue du monde, lors du lancement en grande pompe mercredi soir des illuminations de Noël. Comme chaque année, le maire de Paris fera aussi le déplacement pour l'occasion. «Parisiens et visiteurs de tous horizons pourront s'abandonner à la rêverie grâce au spectacle procuré par une scénographie aussi éblouissante qu'innovante», s'est-il déjà extasié dans un communiqué.
Ni putes ni soumises : « ce qui tue, c'est l'indifférence »
Les temps changent. D'après ce que j'avais fréquemment lu par le passé, promu dans toute l'Ile-de-France, y compris dans ses commissariats, c'était plutôt la violence qui tuait, lorsqu'on se tait. Je ne peux une fois encore qu'approuver, je suis plutôt d'accord avec NPNS ou ces militantes et leurs graphistes, « ce qui tue, c'est l'indifférence » ! On fini par rire de toutes ces belles paroles, intentions et slogans, ou campagnes en faveur des femmes victimes - que j'ai souvent trouvé très peu bavardes, voire très franchement indifférentes lorsque je leurs parlais de mes difficultés « d'ordre privé » ou des problèmes auxquels ma fille aînée était elle-même confrontée. En 2005, les travailleurs sociaux de l'OSE France expliquaient à ma fille et aux juges qu'elle « cherchait » ces coups... J'espère qu'en me lisant, ces militantes #NPNS et des féministes ne vireront pas à couleur « rouge de rage » ![]()
Je pense avoir marqué plus d'un esprit au cours des années passées, par des publications ainsi qu'au cours de nombreuses sorties, en discutant, ou en m'exprimant en public. Mais je n'irais pas jusqu'à dire que tout le monde sait ou se souvient. Hier, j'étais au Palais Bourbon, l'Assemblée nationale, pour une journée organisée et proposée par DEI-France. DEI France paraissait se souvenir encore de moi ; je ne les avais plus croisé depuis 2010. D'hier et de ma réplique au Défenseur des droits, j'espère qu'un mot sera bien retenu : « fossoyeur » !
Ce 24 novembre, dans le salon Colbert, le Défenseur des droits, Marie Derain pour l'enfance, intervenait pour nous parler du « rôle de l’Etat comme garant des normes de droit nationales et internationales ». Marie Derain ignore probablement tout de la Moldavie française... Après son intervention, dans le cadre des débats avec la salle, un juge de proximité engagé a pris la parole pour nous expliquer qu'il faudrait que les parents suivent des cours de droit ; ça ira, merci, j'ai bûché assez de droit au cours des années passées ; mon sang n'a fait qu'un tour. J'ai attendu que ce juge finisse de s'exprimer, puis j'ai pris la parole. Après m'être sommairement présenté et avoir rappelé qu'entre 2005 et 2006 le Défenseur des Enfants me renvoyait encore vers des tribunaux, j'ai répliqué à Marie Derain : « Etat fossoyeur ».
Conclusion off de la journée DEI France, a l'Assemblée, ou mon intervention en public a pu agacer : « - oui on sait qu'il y a des gens qui appliquent mal le droit. - dans l'indifférence », précisément. Je reste maintenant moi-même en grève ; qu'on ne me sollicite plus d'aucune façon, ni pour une cause, quelle qu'elle soit, ni pour aucun cas particulier #FuckYou
Quant à toutes ces femmes battues, violées, victimes ou supposées telles... n'y soyons tout de même pas insensible. Qu'elles aillent porter plainte, qu'elles saisissent des juges, qu'elles consultent des avocats ! Déposer une plainte au commissariat, en 2005, m'avait pris 3 ou 4 heures : 20 minutes pour l'enregistrer, le reste du temps pour contraindre les flics et le parquet, ils la refusaient. Au téléphone, le parquet aux OPJ : « enregistrez la, on verra ce qu'on en fera ». Résultat : sans suites connues. Oui, car un moment, les OPJ en avaient eu assez de m'entendre, ils ont appelé le magistrat de service ; ça pouvait me dissuader. C'était une plainte contre X, je crois, mais bien dirigée contre @OSE_France et l'un de leurs Directeur de MECS. « On ne porte pas plainte contre ces maisons ! » Est-ce que ma plainte était alors bien motivée, justifiée et argumentée, étayée par des preuves, solides et concrètes ? Oui, bien sûr ; je disposais d'écrits divers, et les faits étaient encore plutôt embarrassants pour les travailleurs sociaux ![]()
Violences faites aux femmes : Ni putes ni soumises lance une campagne choc !
22/11/2012 | 17:48, Marie Claire
A l'occasion de la journée contre les violences faites aux femmes qui se déroulera le 25 novembre prochain, Ni putes ni soumises lance une campagne choc afin de sensibiliser le grand public...

UMP : Copé à nouveau proclamé président, Fillon conteste
NDLR : Copé : « J'espère qu'avec le temps qui passe, on me rendra justice » ![]()
Actualité > Politique
UMP : Copé à nouveau proclamé président, Fillon conteste
Le Parisien | A.R. et M.V. | Publié le 26.11.2012, 06h57 | Mise à jour : 19h19, quelques extraits
17h45. Troisième discours de victoire pour Jean-François Copé. Le désormais officiel président de l'UMP a tenu un nouveau discours de victoire quelques minutes après la confirmation de son élection par la CNR. Il appelle à présent tous les membres de son parti «à choisir le pardon plutôt que la division, l'avenir plutôt que la rancoeur». Il a déclaré vouloir mettre en place un comité avec diverses personnalités issues de tous les courants pour apaiser l'UMP. «Je m'engage à composer un collège qui aura pour mission de nous accompagner pour ce travail d'apaisement et de réconciliation. Je proposerai à François Fillon d'y participer», a-t-il assuré.
17h10. Le camp Fillon accuse Copé d'une «fraude industrielle avec plus de 30000 procurations».
Deux juges vont suivre l’affaire Estelle
NDLR : Il y a 10 jours, je me demandais encore si nous avions des nouvelles de cette fillette, si la justice avait enfin pu progresser. Son père, Eric Mouzin pourrait être blême... satisfait, mais aujourd'hui blême. Avis à ces deux juges, qui ont peut-être tout à découvrir des tomes du dossier ou de l'affaire Estelle, cette disparition finalement très inquiétante, et un vrai « clou dans le coeur » : je collectionne des coupons de presse, ce qui ne fait pas de moi un suspect, je ne suis pas responsable, ni d'aucune façon militaire ou impliqué dans la disparitions d'Estelle ! Je ne fais que lire des journaux, comme beaucoup, tout en prenant parfois quelques notes ![]()
Archives (déjà)
Deux juges vont suivre l’affaire Estelle
Le Parisien | Publié le 22.11.2012, 07h00
Ce n’est plus un juge d’instruction, mais deux, qui sont désormais en charge de la disparition d’Estelle Mouzin. La petite fille, âgée de 9 ans, avait disparu le 9 janvier 2003 à Guermantes, alors qu’elle revenait de l’école. Le père de l’enfant, Eric Mouzin, continue d’espérer que l’enquête menée par la direction régionale de la police judiciaire (DRPJ) de Versailles permettra de connaître un jour la vérité.






















