Archives pour: Octobre 2008, 16
Un tribunal revalorise les retraites de 6 « indigènes » marocains
Le Conseil régional et la "Coordination décristallisation" créée à Bordeaux ont collaboré à la réalisation d'un livret pratique et juridique afin de mettre l'expérience menée depuis deux ans à Bordeaux à disposition des anciens combattants des autres ex-colonies partout en France.
Mercredi 15 octobre, 22h06, Reuters
Un tribunal a décidé mercredi, pour la première fois en France, de revaloriser les pensions de retraite de six anciens combattants "indigènes" marocains, a-t-on appris auprès d'un de leurs avocats.
Le tribunal administratif de Bordeaux a suivi la demande du commissaire du gouvernement, magistrat chargé de dire le droit devant la juridiction administrative, de procéder à la "décristallisation" des pensions.
Les six "indigènes", qui demandaient un alignement sur le montant perçu par les anciens combattants français, devraient ainsi voir leur pension multipliée par huit à dix.
Cette mesure devrait être étendue par ordonnance du tribunal à plus de cinquante autres Marocains ayant combattu sous l'uniforme français et dont les demandes ont été déposées devant la juridiction en même temps.
En revanche, le tribunal a exclu un ancien combattant sénégalais du bénéfice de cette mesure, les magistrats s'étant appuyés sur les accords Euro-Méditerranée signés en février 1996 pour revaloriser les pensions des Marocains.
Après Fortis, Dexia offre un raout à 200 000 euros ?
Les associations craignent l'arrivée de nouveaux pauvres
lefigaro.fr avec AFP, 15/10/2008 | Mise à jour : 18:34, extrait
Plusieurs organisations d'aide aux démunis constatent un nombre croissant d'appels à l'aide «de personnes qui ne pensaient pas tomber aussi bas». Martin Hirsch les convie à une réunion de travail sur les effets de la crise.
«On est habitué à se serrer la ceinture. Depuis quelques semaines, on se la serre un peu plus encore, c'est tout !» Marie-France Ziemer garde le sourire. Pourtant, avec son RMI, ses deux parents malades, sa fille qui n'est pas encore autonome, et la jeune femme qu'elle héberge, car «sinon elle serait à la rue», difficile de joindre les deux bouts. Cette militante active d'ATD Quart-Monde et adepte forcée des files d'attente des Restos du Cœur d'Epinal, livre un constat sans appel : «Chez les plus démunis, c'est moins marquant, mais il y a une très nette augmentation des appels à l'aide de personnes qui ne pensaient pas tomber aussi bas». C'est-à-dire ? «Des jeunes couples qui viennent de s'installer, des étudiants, des gens qui travaillent et qui ont des crédits… On le voit bien, ils n'y arrivent plus ces derniers temps !»
Après Fortis, Dexia offre un raout à 200 000 euros : qui dit mieux ?
LE MONDE | 13.10.08 | Extrait
La fête à 150 000 euros organisée vendredi 10 octobre, à l'Hôtel de Paris de Monaco par la branche assurances de Fortis Belgium n'a pas fini de faire parler d'elle (Le Monde daté 12-13 octobre). Dénoncée, au mieux, comme une gigantesque erreur de communication, au pire comme "surréaliste et scandaleuse" - Jean-Michel Cappoen, un syndicaliste -, elle ne fut cependant pas la seule du genre.
Le groupe Dexia, qui a lui aussi dû être renfloué par les pouvoirs publics, avait organisé, la veille, un événement festif dans la salle Empire du même hôtel. Quelques heures après l'annonce du deuxième plan de sauvetage, consistant en l'octroi par Bruxelles, Paris et Luxembourg de leur garantie pour les prêts interbancaires contractés par l'établissement... Coût estimé, mais non confirmé, du dîner : 200 000 euros.
RAPPORT
Elysée : "Un budget pour la première fois vraiment transparent"
NOUVELOBS.COM | 15.10.2008 | 17:38
Les services de Nicolas Sarkozy expliquent qu'il n'y a désormais plus "de fonds secrets". Dans un rapport intitulé "Le budget de l'Elysée ne connaît pas la crise", le député socialiste René Dosière prévoit une hausse de 11,5% en 2009.
Nouvelle polémique autour du budget de l'Elysée
lefigaro.fr avec AFP, 14/10/2008 | Mise à jour : 21:36
Le député René Dosière, spécialiste du budget de la présidence, publie un rapport au vitriol sur la hausse des dépenses, qu'il établit à 11,45%. L'Elysée conteste ces chiffres et parle de 2%.






















