Archives pour: Octobre 2008, 30
Le grand frère du petit Marc crie sa « colère »
ASSISES
Le grand frère du petit Marc crie sa "colère"
NOUVELOBS.COM | 30.10.2008 | 16:57
Aujourd'hui âgé de 9 ans et demi, le frère ainé du garçonnet mort à 5 ans par des violences répétées, s'en est pris à sa mère et à son beau-père. "Ils voyaient ce qui s'est passé, alors il pouvaient dire", a-t-il lancé devant le tribunal.
Le grand frère de Marc, le jeune garçon mort à 5 ans en 2006 des suites de violences répétées, a exprimé, jeudi 30 octobre sa "colère" devant la cour d'assises du Nord. François, 9 ans et demi, a lancé : "Je suis très en colère contre ma mère et les autres. Ils voyaient ce qui s'est passé, alors il pouvaient dire".
D'une voix claire et posée, l'enfant a évoqué les coups donnés à son frère par le principal accusé, David da Costa. "Il lui donnait des coups de pieds dans le ventre, il (Marc) ne criait pas, ne se plaignait jamais. A la fin, il pleurait sans larmes", a-t-il témoigné.
Selon lui, sa mère -jugée pour complicité- ne frappait jamais son petit frère mais elle ne disait ni ne faisait grand-chose pour arrêter son compagnon. Elle lui disait même de ne pas regarder. S'il n'a jamais subi de violences, il a dit que le compagnon de sa mère menaçait de la frapper s'il parlait.
Pas un regard pour sa mère
"Je suis très en colère contre ma mère et les autres. Ils voyaient ce qui s'est passé, alors ils pouvaient dire", a déclaré en pleurs François alors que son avocat, Me Alain Reisenthel, l'interrogeait au sujet de sa mère qu'il ne veut plus voir.
Cette dernière, assises dans le box aux côtés de David da Costa, s'est effondrée en larmes. Durant son témoignage, l'enfant n'a jamais eu un regard ni vers sa mère, ni vers son beau-père.
Celui-ci, 38 ans, comparaît depuis lundi pour actes de torture et de barbarie ayant entraîné la mort sans intention de la donner. La mère, âgé de 35 ans, est jugée pour complicité et le couple est poursuivi également pour défaut de soins ayant entraîné la mort. Ils encourent la réclusion criminelle à perpétuité.
Victime de coups et sévices répétés, Marc est mort à 5 ans au domicile parental le 25 janvier 2006 à Auby (Nord). Son calvaire a duré à partir de décembre 2005, sans que jamais personne ne donne l'alerte.
ENFANCE MALTRAITE
L'association Enfance et partage lance une campagne choc
NOUVELOBS.COM | 27.10.2008 | 12:33
Réagissez à l'article 4 réactions
Selon le rapport 2007 de l'Observatoire national de l'action sociale décentralisée, le nombre d'enfants en danger est évalué à 100.000, un chiffre qui a augmenté de 18% en 10 ans.
Le frère du petit Marc "en colère contre sa mère et les autres"
LEMONDE.FR avec AFP | 30.10.08 | 20h46 • Mis à jour le 30.10.08 | 20h58, extrait
Victime de sévices répétés (l'autopsie révélera des brûlures de cigarettes, des côtes fracturées, de multiples plaies jusque sur les testicules, des hématomes et des fractures d'âges différents), l'enfant est mort d'un violent choc à la tête qui a entraîné une hémorragie interne, le 25 janvier 2006, au domicile de ses parents à Auby (Nord). L'enquête a montré que son calvaire durait depuis décembre 2005, sans que personne n'ait donné l'alerte.
Elle avait pris le large après avoir déposé plusieurs mains courantes
EVRY.
Accusé d’avoir violé et torturé son ex-fiancée
leparisien.fr | 29.10.2008, 07h00
Un homme de 25 ans est poursuivi pour avoir organisé une expédition punitive d’une rare violence à l’encontre de son ex-copine, qui tentait de refaire sa vie à La Rochelle.
Une sans-papiers aurait été dénoncée
Une sans-papiers aurait été dénoncée par des employés municipaux
LEMONDE.FR avec AFP | 29.10.08 | 20h20 • Mis à jour le 30.10.08 | 11h04, extrait
Joint par L'Humanité, le maire du 5e arrondissement, Jean Tibéri, affirme ne pas vouloir "blâmer une fonctionnaire qui ne fait qu'appliquer l'article 40 de la loi du 3 décembre 1985". Celui-ci fait obligation aux fonctionnaires de porter à la connaissance du procureur tout ce qui peut être considéré comme un délit. "Ensuite, au procureur d'apprécier", ajoute Jean Tibéri.
Société 30 oct. 6h51, Libé, extrait
Sans-papiers : quand la mairie du Ve fait du zèle
Il y a quelques jours, Mme M. a reçu une lettre à son domicile. Une convocation judiciaire au commissariat du Ve arrondissement pour ce matin, 9 h 30. Sur le papier à en-tête de la préfecture de police de Paris, on lit : «Motif : suite à l’inscription de votre enfant à l’école et votre situation alors irrégulière en France.» Elle ira accompagnée de militants pour les droits des sans-papiers qui entendent manifester leur mécontentement.
Polémique sur la dénonciation d’une sans-papiers
Créé le 30/10/08 - Dernière mise à jour à 19h19, Europe 1, extrait
Une Equatorienne sans-papiers a été dénoncée par un fonctionnaire, à la suite de l’inscription de son enfant à l’école, à la mairie du Ve arrondissement de Paris. Et convoquée au commissariat jeudi matin. Une affaire qui prend une dimension politique. Si le maire de la capitale Bertrand Delanoë s’est dit "indigné" et a annoncé l’ouverture d’une enquête, Jean Tiberi, le maire de l’arrondissement concerné, affirme, au contraire, que l’employé avait simplement "signalé au procureur de la République" cette situation irrégulière en vertu de la loi. La préfecture, de son côté, examinera "avec attention" la situation administrative de cette mère sans-papiers.
AC-Le-Feu dénonce l'oubli des révoltes
AC-Le-Feu dénonce l'oubli des révoltes
Source : AFP, 30/10/2008 | Mise à jour : 20:08
Le président du collectif AC-le-Feu Mohamed Mechmache a regretté jeudi au cours d'une réunion à l'Assemblée nationale, à laquelle ont participé cinq députés socialistes, que la "page" ouverte par les "révoltes" de 2005 ait été tournée "aussi vite".
"On n'aurait pas dû tourner la page aussi vite", a-t-il déclaré. Il concluait trois heures de débat sur les politiques mises en oeuvre dans les quartiers populaires depuis novembre 2005, auquel était conviés des militants associatifs, et "tous les présidents de groupes parlementaire", censés apporter des réponses à leurs interrogations.
Seuls cinq députés socialistes avaient répondu à l'invitation, Elisabeth Guigou, George Pau-Langevin, Sandrine Mazetier, Daniel Goldberg, Jean-Yves Le Bouillonnec.
Etaient également présents le porte-parole de la LCR Olivier Besancenot, qui ne s'est pas exprimé, et le conseiller général communiste de Seine-Saint-Denis Gilles Garnier.
"Je remercie les gens qui se sont déplacés. Ceux qui devaient être là étaient absents. En 2005-2006 l'ensemble des groupes politiques avaient répondu à nos sollicitations", a dit M. Mechmache.
En introduction, il avait déploré qu'on n'ait pas "pris la mesure" de ce qui s'est passé en 2005. "Ca reste sous tension, c'est une cocotte-minute bouillonnante, il ne faudra pas dire qu'on n'était pas prévenu", a-t-il mis en garde.
Crise financière : les mathématiciens se défendent
Crise financière : les mathématiciens se défendent
lefigaro.fr, 30/10/2008 | Mise à jour : 21:00
L'école française de mathématiques financières est reconnue dans le monde entier. Professeurs et chercheurs analysent les causes de la tourmente.
Les mathématiciens et leurs modèles ont-ils une responsabilité dans la tourmente actuelle ? Auraient-ils dû alerter l'opinion sur la faillite prévisible du subprime ? Les seuls à s'exprimer sur ces questions appartiennent au monde académique. En effet, les mathématiciens financiers qui travaillent dans l'«industrie bancaire», comme les «quants» ou les traders, ne souhaitent pas s'exprimer.
Le violeur libéré par erreur (de plume) arrêté
Saisie par le parquet général après une intervention de Nicolas Sarkozy, la chambre de l’instruction devra dire vendredi si « l’erreur matérielle » qui a permis sa remise en liberté peut être rectifiée. Une procédure complexe et rarissime qui fait que, même si elle en décide ainsi, Montes ne retournera pas automatiquement en prison sur-le-champ pour ce motif.
INTERPELLATION.
Le violeur libéré par erreur arrêté
leparisien.fr | 30.10.2008, 07h00
Remis en liberté la semaine dernière à cause d’une erreur d’écriture, Jorge Montes, poursuivi dans deux dossiers de viols et considéré comme dangereux, a été placé en garde à vue hier pour une banale affaire d’agression. Une arrestation qui tombe bien.
Béatification Pie XII : Benoît XVI hésite
Béatification Pie XII: Benoît XVI hésite
Source : AFP, 30/10/2008 | Mise à jour : 15:31
Benoît XVI étudie "sérieusement" la possibilité d'attendre l'ouverture pas prévue avant six ans au moins des archives sur Pie XII, avant de béatifier ce pape controversé, a affirmé aujourd'hui le président du Comité juif international pour le Conseil inter-religieux.
Les archives secrètes du Vatican sur le pontificat de Pie XII ne seront pas ouvertes avant six ou sept ans à cause de l'important travail d'archivage nécessaire, a annoncé jeudi le père Federico Lombardi, porte-parole du Vatican.
"Le pape a dit qu'il étudiait sérieusement" la possibilité de ne pas béatifier Pie II avant l'ouverture des archives, a affirmé le rabbin David Rosen, président du Comité (ICJIJ), lors d'une conférence de presse suite à une audience avec Benoît XVI.
"Evidemment il y a de la déception (de notre part)" que l'accès aux archives "prenne autant de temps", a-t-il commenté.
Il y a dix jours, le pape s'était dit favorable à la béatification de Pie XII, dont la procédure a été lancée dans les années 1960. Mais visiblement soucieux d'apaiser le malaise créé, le souverain pontife n'a ensuite pas signé le décret proclamant les "vertus héroïques" du pape défunt.
La fonctionnaire a « appliqué la loi de bonne foi »
FICHIER DE RENSEIGNEMENTS
Le Conseil d'Etat rejette la demande de suspension du fichier policier Edvige
NOUVELOBS.COM | 29.10.2008 | 12:31
La plus haute juridiction administrative déboute ainsi plusieurs associations, qui reprochaient au ministère de l'Intérieur de ne pas avoir encore à ce jour retiré officiellement le décret mettant en place Edvige.
La fonctionnaire a "appliqué la loi de bonne foi"
La mairie du Ve, accusée de "dénonciation" par le Réseau éducation sans frontières (RESF), a quant à elle affirmé que le fonctionnaire municipal qui avait inscrit l'enfant avait simplement "signalé au procureur de la République" cette situation irrégulière, en vertu de la loi.
Jean Tiberi a assuré que la fonctionnaire s'était contentée de demander à la mère un papier d'identité. "Elle n'avait qu'un passeport sans visa, ce qui impliquait automatiquement qu'elle était en situation irrégulière", a-t-il dit, estimant que l'employée municipale avait "appliqué la loi de bonne foi".
"De bien tristes souvenirs"
"La politique des quotas, des expulsions programmées, conduit maintenant aux dénonciations qui nous ramènent à de bien tristes souvenirs. Nous, citoyens, élus, sommes indignés par ces pratiques honteuses qui perdurent encore dans notre République", a de son côté dénoncé le Réseau éducation sans frontières (RESF) dans un communiqué.
Une manifestation est prévue jeudi 30 octobre à 9h30, devant le commissariat du 5e arrondissement de Paris.
SANS-PAPIERS
Une mère dénoncée en inscrivant son enfant à l’école
NOUVELOBS.COM | 29.10.2008 | 22:00
Cette jeune Equatorienne de 30 ans, résidant en France depuis 2002 sans titre de séjour, a été dénoncée par la mairie du Ve arrondissement, lors de l'inscription de son fils à l'école.






















