Journée des femmes : le Vatican fait l'éloge de la machine à laver
Royal:"la crise, opportunité pour les femmes"
AFP, 07/03/2009 | Mise à jour : 18:57, extrait
Ségolène Royal plaide pour que les entreprises fassent plus confiance aux qualités de gestionnaires des femmes, qui font preuve selon elles de plus de prudence et d'une "audace mesurée", dans un entretien à paraître demain dans La Dépêche du Midi.
Le Vatican pour la machine à laver
AFP, 07/03/2009 | Mise à jour : 19:39
Plus que la pilule, la machine à laver a représenté une véritable émancipation pour la femme du XXe siècle estime le quotidien du Vatican, l'Osservatore romano, qui rend un vibrant hommage au lave-linge à l'occasion de la Journée internationale des femmes.
Dans son édition du 8 mars, sortie ce soir, l'Osservatore Romano propose un article intitulé "La machine à laver et l'émancipation de la femme - +Mets la lessive, ferme le couvercle et détends-toi+", en référence au manuel d'utilisation d'un des premiers modèles.
Enquête judiciaire ouverte contre Domota
Enquête judiciaire ouverte contre Domota
Lefigaro.fr (avec AFP), 07/03/2009 | Mise à jour : 20:52, extraits
Le parquet de Pointe-à-Pitre a annoncé samedi avoir ouvert une enquête judiciaire, notamment pour provocation à la haine raciale et tentative d'extorsion de signature, après des déclarations du leader du LKP, Elie Domota.
Celui-ci avait déclenché une vive polémique en affirmant que les entrepreneurs qui refusaient l'accord d'augmentation de 200 euros des bas salaires devraient «quitter la Guadeloupe» et qu'il ne «laisserait pas une bande de békés rétablir l'esclavage». Une référence aux descendants de colons blancs, souvent accusés de mainmise sur l'économie des Antilles françaises.
[...] Un des avocats du LKP, Patrice Tacita estime qu'une telle action judiciaire relève de la «provocation». Si elle est confirmée, «nous allons déposer plainte nommément contre ceux qui ont déposé plainte, pour révisionnisme», a-t-il dit, estimant que les propos de Elie Domota sur les békés reflétaient «la réalité historique».
Dans le cadre de cette enquête, les gendarmes ont saisi samedi les enregistrements des propos tenus par Elie Domota, a de son côté indiqué un porte-parole du ministère de l'Intérieur.
En une du Figaro du 7 et 8 mars
Nesme : Morano « plie » face au « lobby gay »
Têtu.com
Statut du beau-parent et couples gays : ça couine à droite
Par Taina Tervonen | Têtu.com | 05/03/2009 | 19H32, sur rue89, extrait
Le projet de Nadine Morano d'étendre le statut du beau-parent aux homosexuels fait grincer des dents dans son propre camp. La levée de boucliers était à prévoir. Après la ministre du Logement Christine Boutin et le FN, dont SOS homophobie souligne dans un communiqué la forte similarité des propos, ce sont désormais les députés qui s'indignent contre le projet de loi porté par Nadine Morano. Un avant-projet de loi "mal venu", estime Christian Vanneste (UMP), qui le commente sur son blog, dans un post intitulé «Ni beaux… ni parents !»: Le texte "combine le souci de complaire au très médiatique lobbie de 'la cause homosexuelle' avec une remise en cause d'une institution essentielle à notre société (...) : la Famille fondée sur le mariage d'un homme et d'une femme".
Nesme:Morano "plie" face au "lobby gay"
AFP, 04/03/2009 | Mise à jour : 14:23
Le député UMP Jean-Marc Nesme a affirmé que la secrétaire d'Etat à la Famille, Nadine Morano, a "plié sous la pression du lobby homosexuel" et que son texte sur le statut des beaux-parents "n'est qu'un subterfuge destiné à la reconnaissance légale de l'homoparentalité".
Dati: « Le premier droit des femmes, c'est la liberté »
Rachida Dati "assume" tout
LEMONDE.FR avec AFP et Le JDD.fr | 07.03.09 | 14h04, extrait
"Dans mon parcours, les mots 'République' et 'méritocratie' ont un sens. Ma vie n'est pas un conte de fées", assure la ministre. La date de son départ annoncé du ministère de la justice n'est pas encore fixée. "J'attendrai de toute façon le vote de la loi pénitentiaire qui devrait intervenir début mai", explique-t-elle.

En une du JDD.fr, à 14h55
Samedi 07 Mars 2009
Dati: "Le premier droit des femmes, c'est la liberté"
Propos recueillis par Anne-Laure BARRET, Marie-Laure DELORME et Marie-Christine TABET
Le Journal du Dimanche, extrait
Depuis que vous êtes ministre, vous avez fait 30 unes de quotidiens et 60 couvertures de magazines. Mais ce sont votre personnalité, vos toilettes, vos amours qui ont monopolisé l'attention, pas vos réformes...
L'exposition venait de ma nomination. En me plaçant à la tête d'un ministère régalien, Nicolas Sarkozy a donné un signe fort à la société française. J'en ai accepté la contrepartie médiatique. Mais, vous savez, au bout d'un moment, vous ne vous reconnaissez même plus, ni dans les images ni dans les propos que l'on vous prête.
Toute l'actu, Challenges, 07.03.2009, 12:30, extraits
INTERVIEW
Rachida Dati dit assumer son bilan à la Chancellerie
La Garde des Sceaux soutient que son prochain départ du ministère de la Justice, après le vote de la loi pénitentiaire attendu début mai, ne correspond en rien à une "disgrâce".
Pourquoi le calvaire de Dylan n’a pu être évité
Faits divers
Pourquoi le calvaire de Dylan n’a pu être évité
Le Parisien | 07.03.2009, 07h00
« On se sent coupable. On se dit qu’on n’a pas aidé l’enfant. Mais, avec mon compagnon, on ne s’est aperçus de rien », répète Erika, visiblement très affectée. Elle décrit ses voisins comme un couple « gentil et sympa, des gens sociables, pas des marginaux ». Pour autant, Erika n’a jamais été invitée à entrer chez eux. « Le père, on le voyait souvent partir à pied le week-end pour aller faire les courses avec les enfants. Il lui arrivait de crier après Dylan comme le font tous les papas. Dylan, c’est un enfant joyeux qui nous envoyait des bisous. Il ne parlait pas très bien. Sa mère disait qu’il n’était pas scolarisé parce qu’il était hyperactif. »
C’est en tout cas, selon le procureur de la République Patrick Desjardins, « la présence d’un enfant vif au comportement imprécis qui a attiré l’attention des services sociaux en août 2008 lors d’une visite de routine, avant le signalement au parquet de Rodez ». En faisant intervenir la police seulement six mois plus tard, la justice a-t-elle tardé à réagir ? « Les délais ont été longs, mais la situation n’était pas alarmante. Le retard est surtout dû au comportement des parents qui n’ont pas répondu aux convocations », répond le procureur de la République.
Avocat commis d’office pour défendre le père, Me Christophe Bringer dénonce surtout dans ce dossier « une réponse inadaptée (NDLR : des services sociaux) pour un couple au bagage social et culturel moyen, dépassé par des difficultés réelles ». Il ajoute que son client « ne se voit pas comme un papa martyrisant ». Quant à la mère, « si elle n’a pas réagi plus et plus vite, c’est qu’elle était en état de dépendance psychologique et financière vis-à-vis de son compagnon », affirme pour sa part M e Jérôme Alirol, son conseil. Enfin, l’avocat se dit certain que si un juge des enfants avait été présent à Millau, le calvaire de Dylan aurait été décelé plus rapidement.
Lettres de menaces : l'enquête repart à zéro
Lettres de menaces : l'enquête repart à zéro
Créé le 03/03/09 - Dernière mise à jour le 06/03/09 à 18h49, Europe 1, extrait
La garde à vue de l'informaticien de 47 ans, réserviste de l’armée, suspecté d'être l'auteur des lettres de menaces de mort envoyées à des personnalités politiques, a été levée jeudi soir. Sans qu’aucune charge ne soit retenue contre lui. Vendredi, cet homme a accusé son ex-compagne de l'avoir dénoncé à tort par "petite vengeance purement personnelle". Le parquet de Paris a confié que, par conséquent, "l'enquête repart à zéro".
Faits divers
FRAUDE
Madoff prêt à plaider coupable
Le Parisien | 06.03.2009, 22h37 | Mise à jour : 23h02, extrait
Le financier américain Bernard Madoff, mis en cause dans une énorme fraude de 50 milliards de dollars, semble vouloir éviter tout forme de procès. Dans le document daté du 6 mars «Etats-Unis contre Bernard L. Madoff» qui a été remis au tribunal, le procureur précise que «le parquet va déposer une information, concernant la décision de l'accusé d'éviter l'inculpation» par un jury.
Le document est «approuvé» et signé par l'un des avocats de Bernard Madoff, Ira Lee Sorkin.
«On peut en déduire qu'il va plaider coupable, même si ce n'est pas dit clairement», a commenté Jacob Frenkel, un ancien enquêteur de la SEC, le gendarme boursier américain. «Cela signifie qu'il n'y aura pas de procès devant un grand jury qui prononce l'inculpation et qu'on ira directement au verdict», a-t-il ajouté.
Dylan, l'enfant « séquestré » : la photo exclusive des parents
NDLR : Pour le maire de Millau, le responsable, c'est la carte judiciaire ? On aura tout entendu...
Vendredi 06 Mars 2009
Dylan: La photo exclusive des parents
Par la rédaction
leJDD.fr, extraits
Depuis de nombreuses années, il vivait cloîtré dans sa chambre, fermée de l'extérieur. Interrogé vendredi, le procureur de la République de Millau, Patrick Desjardins, a toutefois estimé qu'il n'y avait pas eu de dysfonctionnement, précisant toutefois que l'enquête permettrait de mieux connaître le déroulement des événements.
Les parents, eux, Franck S. et Stéphanie M, dont le Journal du Dimanche s'est procuré la photo en exclusivité*, ont été incarcérés jeudi. [...] Selon le procureur de la République, le père aurait eu par ailleurs quatre enfants nés de relations antérieures. Une enquête avait été ouverte en 2002 pour violences présumées sur l'une des filles, mais celle-ci n'avait pas donné lieu à des poursuites.
*La photo du petit Dylan, en bas à droite du cliché, a été volontairement floutée.
Les avocats des parents de Dylan tentent d'atténuer leur responsabilité
Créé le 06/03/09 - Dernière mise à jour à 19h58, Europe 1, extrait
Un délai de près de 8 mois s'est écoulé entre le signalement et l'arrestation des parents du petit garçon retrouvé séquestré à Millau, dans l'Aveyron. Le procureur de la République de Millau a écarté vendredi, à ce stade de l'enquête, un dysfonctionnement des services sociaux, mettant en cause "le nuage de fumée" autour des parents. Pour défendre la mère de Dylan, son avocat a évoqué un "état de dépendance" par rapport à son concubin. De son côté, le père "a essayé de faire face à des difficultés d'éducation", a déclaré son avocat. Le couple a été mis en examen et écroués jeudi pour avoir maltraité leur fils de 7 ans.
Comment ce drame a-t-il été possible ? Les responsabilités semblent partagées. Le reportage de Pierre de Cossette.
« Pour un fils » : ...et pour une mère ou le burlesque en salles
Critique
"Pour un fils" : ...et pour une mère
LE MONDE | 03.03.09 | 15h59, extrait
Séparée de son mari, assommée par l'épreuve qui lui est imposée mais n'ayant jamais perdu espoir, Catherine tente de se reconstruire, quand se présente un jeune homme qui prétend être son fils, enlevé dix ans plus tôt. Marqué de son côté par la culpabilité de n'avoir jamais retrouvé l'enfant disparu, le policier chargé de l'enquête est un homme à vif, sensible aux tragédies humaines (il s'occupe de son frère handicapé).
Lorsqu'il reçoit ces appels du jeune Matteo qui prétend être le fils de Catherine, il multiplie les erreurs, bafoue les procédures. Impatient d'illuminer cette famille crucifiée, il permet à Catherine de visiter l'enfant à l'hôpital, autorise Matteo à venir s'installer chez elle, avant d'attendre le résultat du test ADN.
C'est à partir d'un fait divers qu'Alix de Maistre a bâti son thriller psychologique...
Suggestion de lecture, Le caméléon : « pour quelques jours d'amour, ça valait le coup »
Cinéma 04/03/2009 à 06h51, Libé, extrait
Tiens, revoilà du Bourdin !
Fait divers. «Pour un fils» évoque l’histoire du «Caméléon».
Bouleversée par un fait divers lu dans Libération, Alix de Maistre s’est attachée à réinventer les relations tordues entre une femme dévastée par le kidnapping de son enfant quinze ans auparavant (Miou-Miou) et un jeune imposteur qui prétend être son fils (Kevin Lelannier). Le film n’est pas très réussi (sauf Olivier Gourmet, émouvant dans le rôle du flic déboussolé par son enquête), mais tourne à nouveau les projecteurs sur le principal protagoniste du fait divers, Frédéric Bourdin. L’homme a emprunté tant de vies qu’il y avait de quoi faire plusieurs films. Les producteurs ne s’en sont pas privés, et Frédéric Bourdin veut à présent les faire payer.
En Aveyron : la cellule Enfance en danger est [enfin] mise en œuvre
Accueil / Côté pratique / Toute l'actualité / La cellule Enfance en danger est mise en œuvre /
La cellule Enfance en danger est mise en œuvre
De source www.cg12.fr, en naviguant dans le menu et les actualités
La signature entre le Conseil général, l’Etat et l’autorité judiciaire, mardi 9 février au Foyer départemental de l’enfance, du protocole pour la mise en œuvre de la cellule Office en danger officialise la structure.
En 2008 en Aveyron, 479 informations préoccupantes ont concerné 748 enfants en danger ou en risque de danger.
signature enfance en danger
Les missions de la cellule Enfance en danger sont : le recueil de toutes les informations préoccupantes concernant les enfants, l’évaluation de la situation qui permettra de décider des moyens d’aide les mieux adaptés aux besoins du mineur et de sa famille.
Cette structure constitue l’interface entre les divers services du département et l’ensemble des professionnels concernés par la protection de l’enfance.
En cette occasion, Jean-Claude Luche a rappelé l’effort du Conseil général dans le domaine de la famille et de l’enfance. 21,8 M€ y ont été consacrés en 2008.
L’action du Conseil général s’appuie sur la Protection maternelle et infantile (PMI) avec le suivi des familles, le suivi à domicile des enfants de moins de 6 ans, les bilans médico-sociaux dans les écoles.
En ce qui concerne les enfants en danger ou en risque de danger, le département propose 778 places d’accueil qui proposent des formules adaptées aux besoins : Foyer départemental de l’enfance, maisons d’enfants à caractère social à Villefranche-de-Rouergue, Rodez et Millau-Ségur, assistants familiaux, familles d’accueil.
Jean-Claude Luche a également confirmé le lancement de la réalisation du schéma départemental de la protection de l’enfance.
Millau : les réponses de Claude Halmos
NDLR : Ce matin, une autre chronique ou interview diffusée par France Info était plus virulente, probablement satyrique, je ne la retrouve pas sur le net. L'opinion de Claude Halmos, psychanalyste et auteur de « L'autorité expliquée aux parents » sera parfaite pour ces notes. On attend maintenant les résultats des investigations...
Séquestration et loi Bachelot
France Info - 12:40
Au carrefour de l’info la mise en examen des parents ayant séquestré leur enfant et la loi Bachelot.
Un enfant difficile. C’est la raison que les parents d’un petit garçon de sept ans ont évoqué pour justifier sa séquestration pendant des années. L’enfant vivait dans une chambre aux volets toujours fermés, sans jouet, dans des conditions d’hygiène déplorables et était battu quotidiennement par son père. Les parents ont été mis en examen et écroué à Millau et le garçon a été placé dans une famille d’accueil. Comment un tel drame a-t-il pu survenir ? Pourquoi les services sociaux n’ont-ils rien vu ? Quel est l’avenir de cet enfant ?
Jean-Pierre Gauffre - Hier, 07:30, France Info, Ecouter la chronique (2'03")
Politique
L'Affaire Pérol va rebondir à l'Assemblée
Le Parisien | 06.03.2009, 16h13 | Mise à jour : 17h13, extrait
La polémique au sujet de la nomination par Nicolas Sarkozy de François Pérol à la tête du groupe Caisses d'épargne-Banque Populaire a du mal à retomber. Le président de la commission de déontologie, Olivier Fouquet, sera auditionné jeudi matin par la commission des lois de l'Assemblée nationale, a-t-on appris vendredi de source parlementaire.
Près de chez moi
Essonne (91)
Le commissaire de Juvisy sera jugé le 30 mars
Le Parisien ave AFP | 06.03.2009, 16h27
Le commissaire de police de Juvisy-sur-Orge (Essonne), soupçonné de détournement de fonds, devait être déféré vendredi après-midi devant le parquet de Créteil (Val de Marne), désormais saisi du dossier, et sera jugé le 30 mars devant le tribunal correctionnel.
Soupçonné d'avoir détourné une somme de 3.000 euros saisie et placée sous scellés dans le cadre d'une procédure judiciaire, le policier avait été placé jeudi en garde à vue par l'Inspection générale de la police nationale (IGPN). Il a reconnu les faits.
Lettres de menaces : le « suspect » parle
Lettres de menaces : le "suspect" parle sur Europe 1
Créé le 06/03/09 - Dernière mise à jour à 15h35 - Europe 1, extrait
La garde à vue de l'homme, un temps suspecté dans l'enquête sur les menaces de mort envoyées à Nicolas Sarkozy et à plusieurs personnalités politiques, a été levée jeudi soir. Sans qu’aucune charge ne soit retenue contre cet informaticien de 47 ans qui met désormais en cause son ex-compagne pour l’avoir dénoncé à tort. Sur Europe 1, cet homme raconte être "fatigué" mais assure être resté "calme et serein" tout au long de la procédure. "Le corbeau était un petit pigeon tout blanc", conclut-il.
Fausse piste dans l’enquête sur les lettres de menaces de mort
France Info - 14:00, extrait
L’homme entendu dans le cadre de l’enquête sur les menaces de mort adressées à plusieurs personnalités politiques, dont le chef de l’Etat, a été libéré sans qu’aucune charge ne soit retenue contre lui. Cet informaticien de 47 ans, militaire de réserve, soupçonné dans l’enquête sur les menaces de mort envoyées à Nicolas Sarkozy et plusieurs personnalités politiques, avait été interpellé mercredi à Montpellier.
C’est son ex-épouse qui l’avait mis en cause. Elle affirmait qu’il l’avait menacée dans des termes proches de ceux figurant dans les lettres de menaces contenant, chacune, une balle de 9mm.
Ni arme, ni balles, les enquêteurs n’ont retrouvé aucun indice matériel au domicile du suspect mais estimaient que la personnalité de cet homme pouvait correspondre à celle du "corbeau." "Il avait adressé des injures de toutes sortes à des familiers", soulignait-on de source proche de l’enquête. Depuis hier, Les policiers avaient cependant de sérieux doutes sur le bien fondé de cette piste.
A Millau (Aveyron), le procureur est formel : « c'est pas nous ! »
MILLAU
Enfant séquestré : les services sociaux pas mis en cause
NOUVELOBS.COM | 06.03.2009 | 14:53, extrait
Le cas du petit Dylan a été signalé en août 2008, mais les parents n'ont pas répondu aux différentes convocations. Patrick Desjardins, procureur de la République de Millau exclut, pour l'instant, un dysfonctionnement des services sociaux.
Maltraitance - Enfant séquestré : qu'ont fait les services sociaux ?
TF1/LCI - le 06/03/2009 - 14h58
Pour le procureur de la République de Millau il n'y a pas eu dysfonctionnement des services sociaux, concernant les mauvais traitements infligés à Dylan. Un couple a été mis en examen et écroué jeudi à Millau pour avoir séquestré et maltraité son fils de 7 ans vraisemblablement pendant plusieurs années.
Le procureur de la République de Millau, Patrick Desjardins, est catégorique : il n'y a pas eu dysfonctionnement des services sociaux, concernant les mauvais traitements infligés à Dylan, un garçon de 7 ans dont les parents ont été écroués jeudi. Même son de cloche chez la vice-présidente du Conseil général de l'Aveyron, en charge de la mission enfance-famille, Renée-Claude Coussergues, pour qui "les services sociaux n'ont pas failli".
Protéger l'enfance : « nous sommes tous concernés »
NDLR : Selon France Info, il se pourrait que les équipes du Conseil général chargées de rassembler et de recouper les informations inquiétantes ne soient constituées et opérationnelles que depuis peu de temps. Récemment, la presse nous informait que la plupart des Conseils généraux avaient fait le nécessaire suite aux débats et travaux initiés en 2005, après l'appel des 100 en faveur du renouveau de la protection de l'enfance. Mais à ma connaissance, les Conseils généraux n'ont pas d'obligations particulières.
D'après le Post, l'enfant aurait passé la nuit dans une famille d'accueil et non dans un service de pédiatrie ou de pédopsychiatrie. On peut donc supposer qu'il y a plus de bruit et de rumeurs que de dégats avérés et que cet enfant s'en sortira bien.
Publié le 06/03/2009 08:01 - Modifié le 06/03/2009 à 11:41 | B.-H. S.-P., La Dépêche, extrait de la page
Millau. Dylan, 7 ans, séquestré et maltraité
Pouvait-on découvrir plus tôt cette situation? Y-a-t-il eu des dysfonctionnements?
Car c'est seulement à la faveur du suivi par les services sociaux, à la faveur de la naissance du deuxième enfant, qu'un signalement a été effectué auprès de la juge des enfants de Rodez, Amandine Abegg. «Les parents ont délibérément agi pour ne pas scolariser Dylan et ne pas répondre aux convocations des services sociaux. La situation est aujourd'hui figée. L'instruction montrera s'il y a eu des carences administratives», souligne le procureur. «Il n'y avait pas d'obligation de suivi par les services. Les parents avaient cependant l'obligation de scolariser leur enfant», précise pour sa part Amandine Abegg.
Comment va l'enfant ?
Il a passé la nuit dans une famille d'accueil de Millau, selon le maire de la commune.
"Il a toute chance de bien s'en sortir" affirme un pédopsychiatre sur RMC. "Il va nouer des liens affectifs, en mangeant, en dormant dans des conditions confortables. Il va abandonner rapidement le monde effrayant dans lequel il se débattait et la réinsertion devrait se passer au mieux.
Millau : le procureur écarte pour l'instant un dysfonctionnement
NDLR : « Circulez, y a rien à voir, c'est une affaire `'privée". Rentrez chez vous, allumez votre télévision. » Voir ce que me répondait Maître Eolas, début décembre 2008. Ne pas louper Emily a retrouvé ses maîtres.
MILLAU, Aveyron (AFP), il y 54 minutes — Le procureur de la République de Millau, Patrick Desjardins, a écarté vendredi, à ce stade de l'enquête sur les mauvais traitements infligés à Dylan, un garçon de 7 ans dont les parents ont été écroués, un dysfonctionnement des services sociaux.
Il a en revanche mis sur le compte des parents les "retards" enregistrés entre les premiers signalements et l'intervention de la police.
Evadé sept mois, il mène une vie normale
Evadé sept mois, il mène une vie normale
Lefigaro.fr, 06/03/2009 | Mise à jour : 10:39
Un jeune détenu de 24 ans en semi-liberté qui n'avait pas réintégré la maison d'arrêt de Colmar en août dernier a été interpellé le 14 février dernier, rapportent aujourd'hui les Dernières Nouvelles d'Alsace.
Pendant sept mois, il a mené une vie tout à fait normale, à son domicile colmarien et en compagnie de sa femme et de son enfant d'un an et demi, trouvant même un travail au mois de novembre. Alors qu'il n'avait jamais été inquiété par la police et la justice depuis son évasion, l'homme a été interpellé par hasard lors d'un contrôle pour excès de vitesse.
Contacté par lefigaro.fr ce matin, le parquet reconnaît qu’«il y a eu un loupé», tout en soulignant que le jeune homme était condamné pour des délits mineurs.
Libérable en janvier 2010 s’il avait exécuté sa peine, le jeune homme va maintenant devoir rattraper les mois perdus, et purger une peine supplémentaire : un mois ferme pour la conduire sans permis, et quatre avec sursis pour l’évasion.






















