A 91 ans, coupable de meurtre mais libre
CRETEIL (AFP), 3 oct. 2007, extrait — La cour d'assises du Val-de-Marne a condamné mercredi à un an de prison avec sursis un octogénaire qui avait tué en 2003, parce qu'il ne pouvait plus faire face à la situation, sa femme atteinte de la maladie d'Alzheimer.
Au terme d'un délibéré de plus de trois heures, la cour a reconnu coupable le vieil homme âgé de 86 ans.
Celui-ci n'a pas réagi à l'énoncé du verdict. Comme tout au long des deux jours du procès, il s'était levé péniblement, s'appuyant sur sa canne, à l'entrée de la cour.
Assises. À 91 ans, coupable de meurtre mais libre
www.letelegramme.com, 18 octobre 2008
La cour d'assises du Finistère a tranché, hier, à Quimper. René Bruno, âgé de 91 ans, a maquillé le meurtre de sa femme en suicide en 2005, à Rosporden. Mais il ne finira pas ses jours en prison.Quelques larmes rapidement contenues. Il aura donc fallu attendre les dernières minutes pour que le retraité au visage jusqu'alors livide et sans expression sorte de sa torpeur. En cause, une lettre de sa femme rédigée au lendemain d'une tentative de suicide avortée, en 1962, et lue en conclusion par son avocate. « Tu as fait ce que tu as pu mais je suis malade. Oublie-moi, je n'en vaux pas la peine, enterre-moi à Tourch. Ce n'est pas de ta faute, j'avais tout pour être heureuse, pardon pour le mal que je vous ai fait ».
Pas de partie civile
Une missive bienvenue à l'audience tant la victime y était absente depuis l'ouverture des débats. Pas de partie civile présente, peu de témoins pour décrire son quotidien de dépressive depuis ses vingt ans et une opération la rendant stérile. Ne jamais avoir eu d'enfant, un drame qui a poursuivi toute sa vie cette femme de 83 ans, retrouvée morte dans sa chambre le 14 novembre 2005, une cordelette autour du cou, le visage tuméfié et les poignets en sang. Un suicide presque logique pour son mari, qui avance de multiples tentatives et diverses hospitalisations. Sauf que l'autopsie, grâce à un hématome décelé à la gorge, conclut à une asphyxie mécanique nécessitant l'intervention d'un tiers et évacue toute éventualité de pendaison, par ailleurs peu plausible du fait d'une cordelette trop longue attachée au-dessus de la fenêtre. Un étranglement pur et simple dont le nonagénaire s'est toujours défendu, invoquant soit le suicide, par pendaison ou médicaments, soit une mort naturelle. Sommé de s'expliquer, le retraité n'aura fait que rabâcher les mêmes phrases éculées, sans que l'on sache s'il se protégeait ou si ses troubles de la mémoire gênaient sa compréhension des débats.
Dîner à 18 h 30 coucher à 19 h
D'idyllique durant de nombreuses années, la relation entre les époux avait viré au rouge ces dernières années. Madame l'accusait de la battre et ne supportait plus sa personnalité psychorigide. Propreté, ménage, courses minimalistes, dîner à 18 h 30, coucher à 19 h, pas de télé... « Il imposait ses obligations, explique l'avocat général Jean-Yves Goueffon. Le petit tyran a mal vécu sa rébellion tardive. Il avait des raisons de commettre ce meurtre, il était fatigué de son comportement ». « Il gérait son état dépressif depuis 60 ans. En fin de vie, elle était certes difficile à vivre, confesse M e Catherine Jacq, mais de là à la tuer... Cet homme que l'on dit posé et réfléchi l'aurait étranglée de sang-froid ? Alors où sont les membres de la famille de sa femme à ce procès ? Même pour eux, le crime est inconcevable ».
Une pro-McCain a inventé une agression
Une pro-McCain a inventé une agression
Source : AP, 25/10/2008 | Mise à jour : 08:14
Une volontaire participant à la campagne en faveur de John McCain a reconnu hier avoir inventé de toutes pièces une histoire d'agression à caractère politique: la jeune femme âgée de 20 ans avait affirmé avoir été victime d'un vol puis plaquée au sol par un homme noir qui aurait tracé la lettre "B" au couteau sur son visage, selon la police.
Au cours de la journée où elle a été interrogée, Ashley Todd, une étudiante de College Station au Texas, a déclaré qu'"elle voulait dire la vérité", a expliqué Maurita Bryant, numéro deux de la division chargée des investigations. La jeune femme n'a fourni aucune explication sur les raisons pour lesquelles elle a inventé cette histoire. Selon la police, elle aurait souffert de "problèmes mentaux" par le passé. Les enquêteurs ne pensent pas que quiconque l'ait poussé à agir ainsi.
Vêtue d'un sweat-shirt orange, Ashley Todd a quitté les locaux de la police menottes aux poignets hier soir et devait être emmenée au tribunal, où elle devrait être inculpée de fausse déclaration à la police, a précisé la police.
Les autorités espéraient qu'elle soit placée en détention et subisse un examen psychiatrique, selon le lieutenant de police Kevin Kraus.
Pézenas : l'institutrice donne sa version
Pézenas : l'institutrice donne sa version
Source : AP, 25/10/2008 | Mise à jour : 15:30
L'institutrice qui a été agressée jeudi après-midi par la mère d'une élève à Pézenas (Hérault) dément avoir interdit l'accès aux toilettes à l'enfant concernée.
Cette version a été reprise vendredi par la plupart des médias. "Pourtant, l'élève n'a jamais eu l'interdiction de se rendre aux toilettes", a déclaré l'institutrice en exclusivité à l'Associated Press. "D'ailleurs, tous les enfants ont la permission de sortir de ma classe quand ils me le demandent, à n'importe quel moment de la journée".
FMI : réunion sur l'affaire DSK
Politique
DSK blanchi par le FMI
leparisien.fr | 25.10.2008, 23h21 | Mise à jour : 26.10.2008, 01h34, extrait
Le conseil d'administration du Fonds monétaire international (FMI) a blanchi son directeur général, Dominique Strauss-Kahn, soupçonné de favoritisme à la suite d'une liaison avec une ancienne employée du Fonds. L'institution financière internationale a annoncé cette décision dans un communiqué publié cette nuit.
Il n'y a «aucun harcèlement, aucun favoritisme, ni quelque abus d'autorité que ce soit de la part du directeur général du Fonds monétaire international», selon ce communiqué.
«Néanmoins, le conseil d'administration a noté que l'incident était regrettable et représentait une grave erreur de jugement de la part du directeur général, comme il l'a reconnu et comme il s'en est excusé.». Le doyen du conseil, l'Egyptien Shakour Shaalan, a précisé lors d'une téléconférence que l'institution allait «continuer à travailler» avec M. Strauss-Kahn et que ses excuses avaient été acceptées.
FMI : réunion sur l'affaire DSK
Source : AFP, 25/10/2008 | Mise à jour : 22:49
Le conseil d'administration du Fonds monétaire international (FMI) s'est réuni pour examiner les résultats de l'enquête sur son directeur Dominique Strauss-Kahn, soupçonné de népotisme à la suite d'une liaison avec une ancienne employée du Fonds, a annoncé le FMI.
Polémique au Québec après la visite de Nicolas Sarkozy
Polémique au Québec après la visite de Nicolas Sarkozy
LE MONDE | 24.10.08 | 15h27, extrait
Dans une lettre ouverte, face à ce qu'il tient pour une "ingérence" dans le débat national, l'ex-premier ministre indépendantiste québécois, Bernard Landry, a demandé, jeudi 23 octobre, à Nicolas Sarkozy de s'expliquer sur ses propos tenus à Québec le 17 octobre. "Les Canadiens sont nos amis et les Québécois notre famille", avait déclaré celui-ci. "La France est un pays qui rassemble et non qui divise", avait-il ajouté précisant que le monde n'a pas "besoin d'une division supplémentaire".
La presse en a déduit que M. Sarkozy était hostile à une partition du Canada, voire qu'on était passé du célèbre "Vive le Québec libre" du général de Gaulle à un "Vive le Canada uni", réjouissant les fédéralistes et choquant les souverainistes québécois. La polémique a aussitôt éclaté.
Point de vue
Quand Sarkozy enterre de Gaulle, par Jean-François Lisée
LE MONDE | 24.10.08 | 14h15, extraits
C'était plus fort que lui. Il ne pouvait pas se taire. C'est en répondant à un journaliste et en affirmant son amitié constante envers le Canada que le président français a affirmé que, "franchement, s'il y a quelqu'un qui vient me dire que le monde aujourd'hui a besoin d'une division supplémentaire, c'est qu'on n'a pas la même lecture du monde". Une division supplémentaire, donc l'indépendance du Québec. Lâchant le morceau, se libérant du carcan diplomatique que lui avaient imposé ses conseillers et son aile gaulliste, il a précisé que la France "est un pays qui rassemble et non pas qui divise". Avant d'ajouter : "Je ne dois pas être le seul à penser ce que je viens de vous dire."
Pourquoi faire ce commentaire ? Le gouvernement québécois du libéral Jean Charest, seul habilité à déclencher un référendum, est procanadien et en début de mandat. La question de l'indépendance n'est donc pas d'actualité.
[...] A la décharge de ses conseillers, il faut dire qu'il n'était nullement question que le président aille aussi loin.
[...] Devant une Assemblée dont la politique d'immigration est plus généreuse que la sienne, il a insisté sur l'erreur que constitue "le repliement sur soi". Il est clair qu'il s'imaginait parler des indépendantistes qui, pendant leurs dix-sept années au pouvoir, ont pourtant été les principaux vecteurs de la présence internationale et du métissage du Québec. La relation entre la France et le Québec, avait ensuite conclu le président, ne peut être féconde qu'à "une condition, c'est qu'on la tourne vers l'avenir, cette alliance, et pas vers le passé." Que de Gaulle se le tienne pour dit.
[...] Le Québec a donc goûté à la méthode Sarkozy en affaires internationales. Un mélange d'impulsivité et d'opinions nourries par ses amis des milieux d'affaires. Une propension à sacrifier les équilibres stratégiques à long terme au profit du gain tactique immédiat. Car le remplacement du "Vive le Québec libre !" du général de Gaulle par le "non à la division du Canada" de Nicolas Sarkozy s'est produit alors que ce dernier tentait de convaincre son hôte, le premier ministre conservateur Stephen Harper, de se joindre à lui dans son projet de sommet mondial sur la refondation du capitalisme. C'était sa tâche du moment. Les états d'âme du Québec ne faisaient pas le poids dans la balance.
[...] Mais, l'essentiel, pour le président, n'était pas que le Québec soit "libre" ou plus simplement "libre de ses choix". L'essentiel était que Nicolas Sarkozy soit libre et soulagé de donner son opinion, quelles qu'en soient les conséquences pour le peuple du Québec.
« Va cueillir des bananes en Afrique »
Enquête
Vent de racisme en Italie
LE MONDE | 24.10.08 | 15h04 • Mis à jour le 25.10.08 | 17h38, extrait
En temps normal, la nouvelle n'aurait pas dépassé les frontières de Vigevano, province de Pavie (Lombardie). Dans la soirée du samedi 18 octobre, l'arbitre d'une rencontre de basket entre les Cats de Vigevano et les Bopers de Casteggio interpellait ainsi un joueur qui contestait une de ses décisions : "Va cueillir des bananes en Afrique." L'insulte s'adressait à Bryant Inoa Piantini, 20 ans, Italien d'origine dominicaine. Le lendemain, le quotidien turinois La Stampa accordait trois colonnes et quatre feuillets au récit de cette rencontre.
En temps normal... Mais dans l'Italie d'aujourd'hui, pas une semaine ne passe sans que se produisent des événements à caractère raciste. La liste est déjà longue. Après les incendies criminels des camps de Roms qui ont marqué le printemps et le début de l'été, sont venues les agressions.
Le 14 septembre, à Milan, un jeune garçon originaire du Burkina Faso, Abdul Guibré, est tué à coups de barre de fer par les gérants (un père et son fils) d'un snack-bar où le jeune homme avait dérobé un paquet de biscuits. "Sale Nègre", entendent les témoins.
Le 29 septembre, à Parme (Emilie-Romagne), Emmanuel Bonsu-Foster, 22 ans, originaire du Ghana, est embarqué par les membres de la police locale pour un contrôle au commissariat. Il en ressort quelques heures plus tard, un oeil gonflé, une jambe en compote, tenant à la main l'enveloppe dans laquelle il protège ses papiers. "Emmanuel Nègre", ont écrit dessus les policiers, faute d'avoir compris l'orthographe de son nom.
Le 2 octobre à Rome, dans le quartier défavorisé de Tor Bella Monaca, Tong Hongshen, 36 ans, est roué de coups par cinq adolescents, devant un arrêt de bus. "Chinois de merde", lance un de ses agresseurs.
A cette litanie s'ajoute le massacre de Castel Volturno (Campanie) : sept personnes, dont six Africains, ont trouvé la mort sous les balles des tueurs de la Camorra. Crime raciste ? Certains le pensent. Les images de la manifestation organisée le lendemain le long de la rue principale de cette terre désolée ont fait le tour des agences de presse : immigrés africains brandissant des poteaux de signalisation, feux de poubelles, voitures renversées et ces cris : "Italiens racistes !"
Depuis, la presse tient le compte précis de toutes les manifestations de racisme. Ici, une Marocaine insultée, là une prostituée africaine laissée nue dans une salle de commissariat, ailleurs un marchand sénégalais battu à coups de battes de base-ball pour avoir osé déballer sa camelote aux côtés de vendeurs italiens. Dans les journaux télévisés de la Péninsule, ces actes de violence à l'égard des étrangers s'entrelacent désormais à l'énumération des méfaits commis par les "extracommunautaires".

Siné Hebdo n° 7, 22 octobre 2008
Nicolas Sarkozy s’engage pour le tout-à-l’égout
On ne parle que de ça | Nicolas Sarkozy s’engage pour le tout-à-l’égout
Le Président prend parti contre le bruit et l’odeur au cap Nègre
Gala.fr, lundi 29 septembre 2008
Il voulait «poursuivre l’assainissement de la Corse» et «passer les banlieues au karcher», notre liquidateur se sent aujourd’hui investi d’une mission d’utilité publique: raccorder le cap Nègre au réseau de traitement des eaux usées. Révélée par Var-Matin cet été, l’affaire reprenait de l’ampleur ce matin au micro de France Info. Il semblerait que l’investissement personnel du chef de l’Etat pour le bien-logé de sa belle-famille créé la polémique.
Compte-rendu d’un syndic très politique…
16 août 2008: Revenu des JO de Pékin et sur le point d’affronter la crise géorgienne, le président de la République se ressource dans un coin de paradis: la résidence d’été de sa chère et tendre Méditerranéenne. Ahhh, le doux parfum du Lavandou, ses pins, ses arbousiers… Sauf que, apparemment, quelques effluves non-marines incommodent l’environnement présidentiel.
Incapable de rester inactif et «toujours prêt à lutter contre l’injustice», Nicolas Sarkozy décide d’accompagner sa belle-mère dans une réunion de co-propriétaires du Cap Nègre. L’occasion inespérée d’aborder l’épineuse question du «zonage assainissement»!
L’ordre du jour comporte des sujets ordinaires: embauche d’un nouveau gardien, fleurissement des allées, choix des conifères pour les parterres.... Quelle n'est pas la stupeur des 54 heureux habitants du rocher azuréen, de voir débarquer au bras de Marisa Borini, son gendre de l’Elysée! En fait de visite de courtoisie, la présence du Président se transforme rapidement en «opération tout-à-l’égout». Une mission commando, car, depuis des années, vacanciers et propriétaires s’y opposent, dénonçant un projet écologiquement nuisible et légalement discutable.
Mais son l’implication dans les petits problèmes domestiques ne s’arrête pas là. Nicolas Sarkozy prend à cœur ce débat nauséabond.
Trois jours après cette Assemblée Générale extraordinaire, il organise chez belle-maman une cellule de crise. Contre les fosses septiques, le chef de l’Etat réunit, tenez-vous bien: le Préfet, le Maire, la directrice de l’Equipement ainsi que tous les membres du bureau de l’Association des copropriétaires.
...
Dati « fait confiance » aux juges, Sarkozy veut du respect
Dati «fait confiance» aux juges
Le Figaro 25/10/2008 | Mise à jour : 22:00, extraits
Interrogée sur le fait que les juges ne «l'aiment pas», Rachida Dati répond «je ne suis pas d'accord» et rappelle qu'elle a elle-même été magistrate. Pour elle, les juges sont «humains, compréhensifs, à l'écoute, disponibles». Pour autant, elle ne nie pas avoir des difficultés à dialoguer avec les magistrats. «Je ne minimise rien, mais tous les ministres de la Justice ont eu des difficultés dès lors qu'ils voulaient réformer», explique la Garde des Sceaux.
Accusée par les magistrats de trop intervenir dans leur travail, la ministre se livre à un plaidoyer en faveur de l'indépendance de la justice, «un principe fondamental. Je le dis et je le redis aux Français : cette indépendance est une garantie pour eux. (...) Le ministre de la Justice peut donner des instructions aux procureurs (...) Mais les juges du siège, qui rendent les décisions, sont indépendants dans leurs jugements. Cela fonde notre Etat de droit».
[...] L'UMP a volé au secours de la Garde des Sceaux samedi après la manifestation des magistrats jeudi, en taxant les syndicats de juges de «conservatisme». Pour Frédéric Lebfèbvre, porte-parole de l'UMP, «les magistrats sont les gâtés du budget et leurs représentants en demandent encore plus». Pour lui, «un des seuls budgets en hausse en période de crise ne les empêche pas de se plaindre et d'appeler à la résistance la profession pour défendre des enjeux corporatistes».
Nicolas Sarkozy veut du respect
20Minutes.fr, éditions du 24/10/2008 - 20h03
dernière mise à jour : 24/10/2008 - 20h22, extrait
Nicolas Sarkozy n'aime pas qu'on se moque. Ni qu'on manque de respect. A la France, à l'autorité, à lui-même. Et quand on attaque, l'ancien avocat se défend. Ces derniers jours, le chef de l'Etat a porté plainte [...] Depuis, le chef de l'Etat a multiplié les plaintes, principalement pour atteinte au droit à l'image, offense, voire outrage. Et quand ce n'est pas le motif invoqué, comme dans l'affaire du SMS du nouvelobs.com(lien), poursuivi pour «faux, usage de faux et recel», cela reste une affaire d'honneur et de fierté. La dernière affaire en date, mise en délibéré ce vendredi jusqu'au 6 novembre, n'est pas du fait de Nicolas Sarkozy. Mais c'est bien pour outrage au chef de l'Etat qu'Hervé Eon est poursuivi.

REUTERS/Francois Mori/Poo ¦ Nicolas Sarkozy et Carla Bruni-Sarkozy,
durant la cérémonie à la mémoire de Soeur Emmanuelle, le 22 octobre
2008 à la cathédrale Notre-Dame, à Paris
Une mère tue son fils de trois ans
NDRL : pas très grave l'Etat a lui même démissionné...
Une mère tue son fils de trois ans
lefigaro.fr avec AFP, 25/10/2008 | Mise à jour : 20:38
Cette jeune femme de 26 ans a été placée en garde à vue après avoir reconnu son crime. La gendarmerie privilégie la thèse de l'acte de désespoir.
Huchon réélu président de Metropolis
Huchon réélu président de Metropolis
Source : AFP, 25/10/2008 | Mise à jour : 15:37
Jean-Paul Huchon, président PS de la région Ile-de-France, a été réélu à Sydney, en Australie, président de l'association de grandes métropoles Metropolis, pour un nouveau mandat de trois ans, a affirmé la région Ile-de-France dans un communiqué.
Janine Haddad, vice-présidente chargée des affaires internationales à la région Ile-de-France, a été renommée secrétaire régionale Europe, a-t-on appris de même source.
Créee en 1985, l'association mondiale des grandes métropoles Metropolis rassemble 106 des plus grandes villes ou régions de plus d'un million d'habitants de tous les continents. Sa principale mission est de promouvoir le développement urbain durable des zones métropolitaines afin d'améliorer la qualité de vie des habitants.
M. Huchon souhaite bâtir son nouveau mandat notamment sur la création effective dès 2009 de la "Banque des villes" ou Fonds mondial de développement des villes, outil stratégique et financier conçu par et pour les collectivités locales.
Accident de bus : Antoine raconte
Un jeune meurt poignardé dans le XIXe
Source : AFP, 25/10/2008 | Mise à jour : 13:16
Un jeune homme de 19 ans a été mortellement poignardé hier soir dans une rue du XIXe arrondissement à paris.
La victime a reçu plusieurs coups de couteaux sur le boulevard d'Algérie, entre 22 et 23 heures. L'enquête a été confiée à la Brigade criminelle.
Depuis le début de l'année et particulièrement depuis début septembre, plusieurs agressions graves se sont déroulées dans le XIXe, notamment dans le nord de l'arrondissmeent où un groupe local de traitement de la délinquance (GLTD), réunissant magistrats, policiers et élus locaux, a été lancé.
Antoine raconte comment son père a perdu la vie.
Le 24 octobre 2008, 22h43, Le Matin
Antoine, 22 ans, est le fils de Jean-Luc, 56 ans, mort dans l'accident de bus de mardi, à Etroubles, dans le val d'Aoste. Quatre jours après le drame qui a coûté la vie à son père, ainsi qu'au chauffeur de l'autocar, ce jeune étudiant de Corcelles-près-Concise (VD) tient à témoigner.
Les membres de L'Arche de Zoé n'en ont pas fini avec la justice
Dépêches - France
Un an après, les membres de L'Arche de Zoé n'en ont pas fini avec la justice
leparisien.fr avec AFP | 25.10.2008, 10h38
Un an après le début de l'affaire, les membres de l'Arche de Zoé, pour la plupart mis en examen par la justice française, continuent de mettre en avant face aux juges le caractère désintéressé de l'opération qui visait à exfiltrer 103 enfants du Tchad vers la France.
Arrêtés le 25 octobre 2007 à Abéché (est du Tchad), le président de l'association Eric Breteau, sa compagne et assistante Emilie Lelouch, le médecin Philippe van Winkelberg, les logisticiens Alain Péligat et Dominique Aubry et l'infirmère Nadia Merimi ont été condamnés deux mois plus tard à N'Djamena à huit ans de travaux forcés.
Transférés en France puis graciés le 31 mars par le président tchadien Idriss Deby, ils sont encore censés régler 6,3 millions d'euros aux familles tchadiennes, des indemnités juridiquement "impossible à mettre en oeuvre" selon la défense.
Ils n'en ont pas fini avec la justice pour autant. Une instruction est toujours en cours à Paris pour escroquerie, exercice illégal de l'activité d'intermédiaire en vue d'adoption et aide au séjour irrégulier de mineurs étrangers.
Mis en examen, Eric Breteau, Emilie Lelouch, Philippe van Winkelberg et Alain Péligat encourent dix ans de prison et 750.000 euros d'amende.
Nadia Merimi et Dominique Aubry ont quant à eux été placés sous le statut de témoin assisté, un statut intermédiaire entre celui de mis en examen et de simple témoin.
Pour Me Jean-Claude Guidicelli, avocat de Philippe van Winkelberg et d'Alain Péligat, cette instruction n'est qu'un "dossier alibi, un dossier politique".
Les mis en examen, qui espèrent un non-lieu, ont fait l'objet d'expertises psychologiques. Elles soutiennent que les membres de l'Arche avaient "agi de manière désintéressée, altruiste. Ce sont des personnes qui ont laissé parler leurs sentiments", selon Me Guidicelli.
Le changement de nom de L'Arche de Zoé au Tchad pour celui de Children Rescue, les faux pansements dont les enfants ont été affublés avant leur exfiltration? Des actes expliqués par l'urgence, soutient l'avocat.
"Ils étaient dans l'action, pas toujours dans la réflexion, il fallait parer au plus pressé", soutient-il.
Depuis leur libération, tous reprennent possession de leur vie mais gardent à l'esprit le "lynchage" dont ils estiment avoir été l'objet de la part des autorités et des médias, soutiennent leurs avocats.
Eric Breteau "va plutôt bien mais il reste convaincu que ces enfants devaient être sauvés et qu'il a échoué, c'est perturbant", affirme son conseil Me Céline Lorenzon. Il a repris une activité professionnelle que l'avocate ne veut pas préciser "pour ne pas qu'il perde" son emploi.
Nadia Merimi a repris son métier d'infirmière, Alain Péligat s'est accordé une année sabbatique.
Le médecin Philippe van Winkelberg exerce à nouveau mais "éprouve des difficultés à se reconstruire, il a été couvert d'opprobre", note Me Guidicelli.
Dominique Aubry "a repris sa vie, pompier dans le sud de la France. Parfois les gens le reconnaissent, ça le replonge dans cette histoire douloureuse", confie son avocat Me Olivier Desandre-Navarre.
Un an après, les membres de l'expédition restent "unis comme les doigts d'une main", selon Me Guidicelli. Mais pour son avocat, Dominique Aubry est "amer" vis-à-vis d'Eric Breteau: "il s'est rendu compte qu'il n'avait pas toutes les informations qu'il aurait dû avoir" sur les conditions et la finalité de l'opération.
Des éléments auxquels la justice française doit encore répondre.
A l’école des enfants surdoués
EDUCATION.
A l’école des enfants surdoués
leparisien.fr | 24.10.2008, 07h00
Il y aurait près de 400 000 élèves précoces en France. Mais être surdoué n’est pas un gage de réussite scolaire. Beaucoup deviennent même des cancres. Comme François, 8 ans, qui revit dans l’école pour enfants précoces ouverte depuis la rentrée à Paris.
IL Y A PEU, François, 8 ans, était considéré comme un cancre par l’institution scolaire. Pourtant depuis la rentrée, le garçon a rejoint les autres élèves de l’école pour enfants précoces, rue Dombasle à Paris (XVe), l’un des rares établissements pour petits surdoués de l’Hexagone, qui vient d’être inauguré.
Il y a quelques jours, à l’occasion d’une journée portes ouvertes, de nombreux parents extérieurs à cet institut privé, mais s’interrogeant sur les capacités de leur progéniture, ont assailli les enseignants de questions . Selon les spécialistes, il y aurait 400 000 enfants précoces en France, soit un à deux par classe. Mais peu sont repérés.
Pas un établissement pour « singes savants ». Fondée par l’Association des enfants précoces (AEP) et parrainée par la psychologue Jeanne Siaud-Facchin (lire interview), spécialiste des petits surdoués, l’école de la rue Dombasle n’est pas un établissement scolaire comme les autres. Composée de 21 élèves âgés de 2 ans et demi à 14 ans, elle ne comporte que trois niveaux. « Elle fonctionne un peu comme une classe rurale », explique sa directrice, Nelly Dussausse. Un élève de 8 ans pourra ainsi suivre le niveau de CP en orthographe et le niveau de CM 2 en maths. Car, contrairement à une idée reçue, un enfant précoce n’est pas du tout un singe savant. « Ils ont une structure mentale qui fait d’eux des inadaptés scolaires, poursuit la directrice. La plupart du temps, ils sont considérés comme de mauvais élèves. » Durant presque toute sa scolarité, François a, par exemple, refusé de tenir un stylo dans sa main. Ne sachant pratiquement pas écrire, il était donc à la dérive. A la maison, en revanche, le petit garçon passait son temps à élaborer des formules mathématiques et à faire des expériences scientifiques dans le garage de son père. Sans un psychologue qui a eu l’idée de tester son QI, François n’aurait jamais su qu’il était un enfant surdoué.
Des cours de sophrologie contre les angoisses. Dans cette école, les enseignants ne donnent pas de notes. Les enfants ont juste des acquis à valider. « Nous introduisons des notes en 3e , afin que le relais avec le lycée classique puisse se faire », poursuit la responsable. Les cours sont structurés, mais les élèves sont encouragés à participer et à s’exprimer, ce qu’ils n’osaient plus faire. « C’est le genre de petit garçon à corriger les erreurs de ses instituteurs, poursuit la maman de François. Avant d’arriver ici, tous ses profs et ses camarades de classes l’avaient pris en grippe. » Autre particularité, l’école propose des cours de sophrologie et de philosophie dès 8 ans. « Les enfants précoces sont particulièrement sensibles, souligne Nelly Dussausse. Ce sont des petits qui comprennent des notions telles que la mort parfois dès 3 ans, alors que, normalement, cela vient beaucoup plus tard. Lorsqu’on sait, à 3 ans, que son papa ou sa maman peuvent mourir un jour, on est un peu plus anxieux que les autres gamins de son âge. » En tout cas, pour François, depuis le mois de septembre, l’école, c’est le paradis. Ici, les profs ne le grondent plus et il a enfin des amis.
Mme Dati « dans le déni de la réalité et des problèmes » ?
PARIS (AFP) — Les deux principaux syndicats de magistrats ont exprimé vendredi soir leur "insatisfaction totale" après deux heures d'entretien qualifiés de "dialogue de sourds" avec la ministre de la Justice Rachida Dati, au lendemain d'une journée d'action contre sa politique.
[...] Pour la secrétaire générale du SM, Hélène Franco, "Mme Dati est dans le déni de la réalité et des problèmes" alors que "des milliers de gens étaient dans la rue" jeudi pour dénoncer sa politique.
Il suit le GPS et fini sa course au fond du lac
Publié le 24/10/2008 à 19:04 - Modifié le 24/10/2008 à 19:14 AFP
Trop confiant dans son GPS, un conducteur polonais finit au fond d'un lac
Ayant trop confiance dans son navigateur GPS, un conducteur polonais a fini au fond d'un lac artificiel nouvellement créé, a annoncé vendredi la police polonaise.
"L'homme a pris une route qui est fermée depuis un an car elle est maintenant noyée par un petit lac artificiel. Il a négligé trois panneaux", a déclaré à l'AFP Piotr Smolen, porte-parole de la police de Glubczyce, dans le sud de la Pologne.
"Il faisait encore nuit et il ne s'est pas aperçu que le chemin débouchait dans le lac. Son GPS lui a dit de passer par là, il a suivi les consignes", a-t-il ajouté. Le conducteur n'avait pas bu d'alcool, a-t-il précisé.
La route étant en descente et toute droite, la camionnette Mercedes s'est avancée loin dans l'eau et a commencé à couler. Le conducteur et ses deux passagers ont réussi à s'extraire du véhicule et à grimper sur le toit en attendant l'arrivée de la police et des pompiers.























