Archives pour: Juillet 2008
« Un tiers des sans abris ont connu l'aide sociale à l'enfance », selon Nadine Morano
"Pour cela, il doit être envisagé de modifier l'article 350 du code civil (qui définit le délaissement)" ajoute-t-elle tout en soulignant qu'il "n'est pas question de lancer une procédure d'abandon quand le délaissement n'est pas avéré". "Il n'y aura aucune automaticité" ajoute-t-elle, en notant qu'"un tiers des sans abris ont connu l'aide sociale à l'enfance".
Mme Morano souligne également qu'elle travaille "sur l'hypothèse" d'accorder "une compensation financière pour les familles adoptant une fratrie".
PARIS (AFP) - La secrétaire d'Etat à la famille, Nadine Morano, souhaite "mieux encadrer les procédures d'agrément" des familles adoptantes, et mieux "s'occuper des enfants délaissés" pour qu'il y ait plus d'enfants adoptables en France.
Maddie, le policier livre sa piste
Monde
Maddie, le policier livre sa piste • Au Portugal, Gonçalo Amaral, inspecteur écarté de l’enquête sur la fillette disparue en mai 2007, a publié sa thèse, à charge contre les parents.
Libé, samedi 26 juillet 2008, extraits
Brûlot. Détail troublant, l’ex-inspecteur est inculpé pour faux témoignage dans une autre affaire portant sur une enfant disparue, dont le corps n’a jamais été retrouvé. Leonor Cipriano, la mère de Joana (8 ans), condamnée à seize ans de prison, affirme avoir avoué le meurtre de sa fille après avoir été battue par les policiers chapeautés par Amaral, qui aurait ensuite couvert ses collègues.
La publication de son brûlot intervient trois jours après que le couple McCann a été officiellement exempté de toute responsabilité.
... Diffamation. Clarence Mitchell, le porte-parole des McCann, a annoncé jeudi que les avocats du couple n’hésiteraient pas à poursuivre en justice Amaral, au cas où celui-ci «suggérerait, directement ou indirectement, que Kate et Gerry sont impliqués dans la disparition de leur fille». De fait, selon le quotidien The Sun, le couple s’apprêterait à intenter à Amaral un procès en diffamation, ainsi qu’à l’encontre des journaux portugais qui ont reproduit des extraits du livre.
En mars, le couple avait reçu 550 000 livres (697 000 euros) en dommages et intérêts de la part du groupe de presse britannique Express Newspapers, reconnu coupable d’avoir publié plus de cent articles «sérieusement diffamatoires» à leur encontre.
Affaire Maddie : les enquêteurs portugais piétinent
Le Figaro, 22/10/2007, extrait
DANS CETTE AFFAIRE où tout n'est que folles rumeurs, allégations sordides et théories fumeuses, voilà enfin une certitude : le chef des enquêteurs portugais, Gonçalo Amaral, a été limogé mardi soir. Dans un entretien au quotidien Diario de Noticias de mardi, Amaral, à l'origine de la mise en examen de Kate et Gerry McCann, attaquait violemment ses collègues britanniques, accusés d'enquêter uniquement sur des pistes « inventées » par les parents de Maddie, en « oubliant que ce couple est suspect dans la mort de leur fille ».
Ces propos ont aussitôt amené le ministre de la Justice Alberto Costa à faire une mise au point : assurant qu'il existait une « coopération fructueuse » entre les enquêteurs portugais et britanniques, il a souhaité que l'« on se consacre au travail et pas au commentaire ».
Gonçalo Amaral, qui a rompu la règle du silence imposée aux enquêteurs, est un policier aux méthodes contestées. Il est d'ailleurs, lui aussi, sous le coup d'une enquête : en 2005, la mère d'une petite Joana de 8 ans, dont le corps n'a jamais été retrouvé, a été emprisonnée pour meurtre. Amaral est soupçonné de couvrir ses hommes, qui auraient torturé la mère pour qu'elle avoue.
Canada : à 44 ans, elle donne naissance à son 18e enfant
ABBOTSFORD, Canada (AP) - Livia Ionce peut s'enorgueillir d'être la maman la plus prolifique de Colombie britannique depuis 20 ans. Cette Canadienne d'origine roumaine a donné cette semaine naissance à une fille, son ...18e enfant.
A 44 ans, Livia Once a accouché mardi d'une petite Abigail de 3,5kg pour la plus grande joie du papa Alexandru.
"On n'a jamais calculé combien d'enfants ou aurait. On laisse simplement Dieu guider nos vies, parce que nous croyons fermement que la vie vient de Dieu, et c'est pour ça que nous n'avons pas empêché la vie", a déclaré Alexandru Ionce.
Le couple a quitté la Roumanie en 1990 et vit maintenant à Abbotsford (Colombie britannique). Il a désormais dix filles et huit garçons, dont les âges sont compris entre quatre jours et 23 ans.
Le papa a affirmé samedi ne pas savoir si le couple aurait d'autres enfants. "Nous aurions préféré un garçon pour faire l'équilibre", a-t-il expliqué. "Nous remercions Dieu qu'ils soient tous en bonne santé et heureux".
Alexandru Ionce a indiqué avoir reçu des appels téléphoniques d'Allemagne, de Roumanie, d'Angleterre et de nombreux médias canadiens pour raconter l'histoire de sa famille.
Peugeot retire une pub... en raison de l'actualité
"7h42, vos enfants sont à l'arrière pour aller à l'école ; 15h37 : vos enfants sont toujours à l'arrière"... La pub vantait le confort de la 207 SW de Peugeot, mais après les deux morts d'enfants oubliés par leurs pères dans des voitures familiales, l'incident était proche. Le groupe automobile a donc retiré cette publicité.
Peugeot retire une pub... en raison de l'actualité
RTL info | 26 juil. 2008
Affaire Tapie : Jean Peyrelevade déplore ne pas avoir été entendu
Affaire Tapie: premières réponses
mediapart.fr/club/blog - 26 jui 2008 - Par Peyrelevade Jean
Les extraits que j’ai pu lire ici ou là d’une sentence arbitrale dont je n’ai encore aujourd’hui qu’une connaissance partielle appellent de ma part les observations suivantes :
1. Je suis gravement mis en cause par les arbitres. Ces derniers ont entendu Bernard Tapie. Je ne l’ai pas été, ni mon témoignage sollicité. Dès lors, le débat n’a pas été contradictoire ce qui me paraît contraire aux principes les plus élémentaires du droit français.
...
PARIS (AFP) - L'ex-PDG du Crédit Lyonnais, Jean Peyrelevade, a dénoncé le fait de pas avoir été entendu dans le cadre de la procédure qui oppose la banque à l'ancien homme d'affaires Bernard Tapie, et a réfuté certains points de l'arbitrage rendu mi-juillet.
16 ans, soupçonnée de sept braquages, mise en examen et écrouée
Issue "d'une famille simple et sans histoire", cette jeune fille blonde, dont le physique inspirait confiance, était en échec scolaire, avait souligné la veille la source policière.
CRÉTEIL (AFP) - Une jeune fille de 16 ans a été mise en examen vendredi et écrouée pour un vol avec arme après le braquage mercredi d'une banque à Maisons-Alfort (Val-de-Marne), mais elle est en fait soupçonnée d'avoir participé à une série de sept braquages.
Noyade de jeunes Roms : le photographe relativise la portée de ses images
Noyade de jeunes Roms : le photographe relativise la portée de ses images
LEMONDE.FR avec AFP | 25.07.08 | Extrait
Le photographe auteur des clichés montrant des vacanciers prenant le soleil ou téléphonant à côté du corps de deux adolescentes roms noyées sur une plage du sud de l'Italie a tenté, vendredi 25 juillet, de relativiser la portée de ses images. Il estime que cette affaire a été "gonflée" par les médias étrangers.
Le délégué du SGP-FO met en doute la « manière de penser » de jurés
Société
Les policiers piégés par leur procès
Epinay. Verdict adouci pour des jeunes accusés d’avoir attaqué les forces de l’ordre.
DIDIER ARNAUD
Libé, lundi 9 juin 2008, extrait
Le procès s’est tenu à huis clos à Bobigny (Seine-Saint-Denis). Dix jours plus tard, le verdict n’en finit pas de faire des vagues. Après un délibéré de plus de onze heures, deux mineurs jugés pour un guet-apens tendu aux forces de l’ordre (lors duquel un policier avait été blessé à la mâchoire par un jet de pierres à Epinay en octobre 2006) ont été acquittés. Les trois autres ont été condamnés à trois ans de prison. Pourtant, l’avocate générale Agnès Thibault avait requis de huit à dix ans. Les faits, de «tentatives d’assassinat», ont été requalifiés en «violence». Trois quarts d’heure après l’annonce du verdict, le parquet faisait appel du jugement.
Ambiance. Présents en nombre à l’audience, les policiers étaient, selon un témoin, «sidérés». Des syndicalistes n’ont pas tardé à réagir. «Pour nous, ce procès a été un fiasco total. Il s’est transformé en procès de la police nationale», dit Kamel Hadj, délégué du SGP-FO (Syndicat général de la police) pour la Seine-Saint-Denis. «On marche sur la tête. Durant l’audience, les victimes [les policiers, ndlr] sont passées pour des auteurs.» Il dit que lui et ses pairs ont «été abandonnés», «désavoués» par la justice. «La seule fois où les jurés se sont mis à l’unisson, c’est pour constater la dégradation du véhicule administratif. Sur les violences vis-à-vis des fonctionnaires, ils sont mitigés. On peut remettre en doute leur manière de penser.» Selon lui, les jurés ont été «embrouillés» par la défense et l’ambiance du procès, où on a parlé deux jours de l’affaire et, durant les deux autres, de la «police nationale».
Tapie : Eva Joly accuse
PARIS (AFP) - L'ancienne magistrate Eva Joly a jugé vendredi "extravagante" la décision de l'Etat de choisir la voie de la justice arbitrale dans le contentieux l'opposant à Bernard Tapie et accusé Nicolas Sarkozy de donner des instructions dans l'intérêt "de ses alliés politiques et amis".
Dans un entretien accordé à MédiaPart, Mme Joly met directement en cause M. Sarkozy, décrivant "dans cette histoire un président de la République qui donne des instructions dans l'intérêt non pas de l'Etat mais dans celui de ses alliés politiques ou de ses amis".
"Le fait d'avoir recours à la justice privée non transparente est tout à fait extravagant quand les deniers publics sont en jeu", estime l'ancienne juge d'instruction.
Pour Mme Joly, qui a notamment instruit dans les années 90 l'affaire Elf, ainsi que plusieurs dossiers liés à M. Tapie, dont les conditions de vente d'Adidas, le recours à cette procédure arbitrale "est extravagant et exceptionnel". "Il n'y a pas de précédent en France", ajoute-t-elle.
"Je pense que celui ou ceux qui ont donné l'instruction de faire ceci ont mis l'intérêt supérieur des amis au-dessus des intérêts supérieurs de l'Etat", déplore l'ancienne magistrate.
Mme Joly, qui a la double nationalité franco-norvégienne, vit depuis plusieurs années en Norvège, son pays d'origine, où elle est conseillère en matière de lutte contre la corruption et le blanchiment.
Selon elle, "on doit avoir beaucoup de respect pour l'argent public". "Prendre le risque d'un arbitrage privé où il n'y a pas de contrôle, où ce n'est pas transparent, où les citoyens ne peuvent pas savoir, n'est pas une pratique démocratique", met en garde Mme Joly.
Mme Joly relève que "nous n'avons pas dans notre Constitution une procédure qui permette d'engager la responsabilité" du chef de l'Etat, qui jouit par ailleurs d'une immunité judiciaire durant la durée de son mandat.
"On voit là qu'il y a un écart très grand entre l'apparence affichée par le président de la République, qui dit vouloir moderniser la vie publique en modernisant la Constitution, et la réalité de l'exercice du pouvoir, où jour après jour, il y a un abus de pouvoir", remarque-t-elle.
Expulsions : « les autorités sont censées procéder à un examen de situation »
Les expulsions de Roms, un leurre qui gonfle les chiffres d’Hortefeux • Bidonville du Hanul à Saint-Denis, l'un des plus anciens camp de Roms de Seine-Saint-Denis, établi depuis 2001 sous l'A86 sur un terrain de la direction des autoroutes d'Ile-de-France (AFP).
Libé vendredi 25 juillet 2008
Il y a les actions coup de poing et médiatisées, et les combats souterrains et de longue haleine. Entre les Roms et les associations qui les soutiennent d’une part, et le ministère de l’Immigration et les préfectures de l’autre, le bras de fer s’intensifie. Mercredi, 37 Roumains du bidonville du Hanul à Saint-Denis, le plus ancien de Seine-Saint-Denis, ont effectué un aller-retour en Belgique dans un car affrété par des organisations de défense des droits de l’homme. Objectif: respecter l’OQTF (obligation de quitter le territoire français) sous le coup de laquelle ils se trouvent, et surtout démontrer l’absurdité de leur situation. Depuis que leur pays est devenu membre de l’Union européenne, en 2002, les Roumains jouissent, en théorie, d’une totale liberté de circulation. Mais au-delà de trois mois de séjour dans le même pays, ils sont soumis à des conditions de ressources. A peine franchi le poste-frontière de Saint-Haybert, ils ont fait demi-tour et sont rentrés le soir même à Saint-Denis. En théorie en règle avec l’administration, même si les polices française et belge leur ont refusé un tampon officiel de sortie du territoire français.
Petit pécule. En parallèle, près de 200 Roms, épaulés par ces mêmes associations, ont déposé, devant la justice administrative, des recours contre ces OQTF. «Les autorités fondent l’éloignement sur l’absence de ressources, explique Didier Inowlocki du Gisti. Mais avant de notifier une OQTF, elles sont censées procéder à un examen de situation, ce qu’elles ne font pas.» Selon lui, les agents de l’Anaem (Agence nationale d’accueil des étrangers et des migrations) «arrivent avec des OQTF préremplies, mettent les gens en file indienne, leur demandent leur nom, leur prénom et leur date de naissance», et c’est plié.
Affaire Tapie : l'Etat décidera lundi d'un éventuel recours
PARIS (AFP) - Le ministère des Finances a indiqué jeudi à l'AFP qu'un éventuel recours contre la décision rendue par un tribunal arbitral dans l'affaire Tapie serait décidé lundi.
... Une source proche du dossier avait indiqué auparavant à l'AFP que le CDR devait réunir ce jeudi à 15H00 son conseil d'administration afin "d'examiner la possibilité" de faire appel de la sentence arbitrale rendue dans le cadre du litige qui l'oppose au groupe Tapie.
Cette source avait ajouté qu'il était toutefois "peu vraisemblable" que le consortium trouve "un motif juridique de recours".
Réforme de la carte militaire : l'armée a connu un moment difficile
PARIS (Reuters) - Au nom de la modernisation, et de l'adaptation face aux nouvelles menaces, le gouvernement a annoncé la fermeture ou le déménagement de 116 unités de l'armée, dessinant une nouvelle carte militaire chamboulée à l'Est qui suscite la colère des élus locaux.
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Tout en reconnaissant que la réforme était difficile, Nicolas Sarkozy et François Fillon ont joué la carte de la fermeté.
C'est "un travail très juste que nous sommes en train de faire et on ne tremble pas (...) Il fallait le faire", a déclaré le chef de l'Etat, en déplacement en Loire-Atlantique.
... Le Sud-Est et le Sud-Ouest sont très peu visés et les militaires ont "connu un moment un peu difficile quand on nous a accusés de vouloir migrer vers le soleil", a expliqué le général Elrick Irastorza, chef d'état-major de l'armée de terre.
Or il ne s'agit que de parvenir à une carte militaire "un peu plus équilibrée", libérée du poids de l'histoire, a-t-il dit lors d'une conférence de presse.
Une jeune fille reconnaît 7 braquages
Arrestation
Un jeune de 24 ans avoue avoir tué Stéphanie pour 600 €
jeudi 24 juillet 2008 | Le Parisien
PARIS (AP) - Une jeune fille de 16 ans - française, domiciliée à Thiais, inconnue des services de police - interpellée après le braquage d'une banque à Maisons-Alfort (Val-de-Marne) se trouvait jeudi en garde à vue à Créteil, a-t-on appris de source policière. Soupçonnée de sept vols à main armée commis avec des complices, elle devrait être déferrée vendredi au parquet.
Marina Petrella est déterminée à ne pas retourner vivante en Italie
PARIS (AFP) - L'ancienne membre des Brigades rouges Marina Petrella, actuellement à l'hôpital psychiatrique parisien Sainte-Anne et toujours sous écrou extraditionnel, est déterminée à ne pas retourner vivante en Italie, a dit jeudi sur Europe 1 son mari, qui a pu la voir mercredi soir.
Suisse : il grimpe sur le toit de la prison pour crier son désespoir
C’est que les relations de V. (aujourd’hui âgé de 28 ans) avec l’univers pénitentiaire ne sont pas simples. Il refuse les traitements du service psychiatrique de la prison avec lequel il est entré en conflit. En 2005, il a mis le feu à sa cellule. Récemment, il a déposé une plainte contre ses gardiens pour mauvais traitements.
Nicolas Mattenberger veut débloquer le dossier. Il a fait recours au Tribunal fédéral contre le refus de sa demande de réévaluation de l’expertise psychiatrique, vieille de 2000.
Un détenu a crié hier sa détresse sur le toit de la prison d’Orbe. Condamné à 20 mois d'internement en 2001, cela fait 8 ans qu’il est en prison. Histoire d'un prisonnier pas comme les autres, dont le cas a récemment été porté devant la Cour européenne des droits de l'homme.
Le Matin Bleu - le 24 juillet 2008, 10h27
Allant jusqu’à craindre une mutinerie à Bochuz (VD), d’importantes forces policières ont été mobilisées hier pour déloger l’homme qui menaçait de sauter depuis le toit de la prison. V., un Suisse de 28 ans, avait été condamné en 2001 à 20 mois de prison pour vol, rixe, coups et blessures. Mais pourquoi croupit-il depuis 8 ans en prison?
Lors de sa promenade, il s’est hissé sur le toit de la prison des Etablissements de la plaine de l’Orbe, mardi vers 10 h. Il y est resté durant un jour en menaçant de se jeter dans le vide. Il a été maîtrisé hier vers 15 h. «C’est un acte désespéré pour se faire entendre», témoigne son avocat Nicolas Mattenberger.
La situation de son client est «extraordinaire». En 2001, ce Lausannois (originaire de Bâle-Campagne) a été condamné pour rixe, coups et blessure et vols. «De la petite délinquance, comme il y en a tous les jours», commente l’avocat. Son client en prend pour 20 mois, mais sa peine est commuée, pour des raisons psychiatriques, en internement pour une durée indéterminée.






















