Archives pour: Septembre 2008
Suisse : nouvelle affaire de taupe chez Securitas ?
Le déséquilibre entre police et entreprises privées est grand, a aussi souligné le conseiller d'Etat neuchâtelois Jean Studer, également président de la Conférence latine des directeurs de police et justice. Selon le Neuchâtelois, il existe 200 entreprises de surveillance en Suisse romande, employant 6000 personnes. Dans ce cadre, il n'exclut pas d'autres affaires.
Une affaire similaire où une taupe avait infiltré les rangs d'Attac pendant un an (septembre 2003-septembre 2004) pour le compte de Nestlé avait défrayé la chronique cet été. Ce premier cas avait été révélé en juin dernier par une émission de "Temps présent" de la TSR.
Suisse
Nouvelle affaire de taupe chez Securitas: altermondialistes visés
Une nouvelle affaire de taupe a été révélée par l'émission "Mise au point" de la Télévision suisse romande. Pendant deux ans, le groupe anti-répression de Lausanne, recensant les cas de violence policière, a été infiltré par une femme travaillant pour Securitas.
7/09/2008
SDA-ATS News Service
Femme brûlée : un homme interpellé
NICE (Reuters) - L'ex-mari de la princesse Stéphanie de Monaco, Daniel Ducruet, gérant de bar à Cannes, a été placé en garde à vue vendredi dans les locaux de la police cannoise, apprend-on de source judiciaire.
La garde à vue s'est achevée en fin d'après-midi et n'a pas débouché sur une mise en examen. Mais elle intervient après une première garde à vue pour "violence aggravée" le 22 août.
Daniel Ducruet, soupçonné d'avoir frappé un de ses employés, devra répondre de cette affaire devant un juge le 8 janvier.
Nord: un homme se suicide sous un TER
Source : AFP
07/09/2008 | Mise à jour : 22:59 | extrait
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Un homme s'est suicidé en se jetant sous les roues d'un TER assurant la liaison Lille-Lens dimanche soir à hauteur de Ronchin (Nord), entraînant des retards sur les lignes régionales et TGV, a annoncé la SNCF.
Femme brûlée: un homme interpellé
Source : AFP
07/09/2008 | Mise à jour : 17:23 | Commentaires 1
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Un homme de 40 ans a été interpellé et placé en garde à vue hier soir, soupçonné d'avoir aspergé d'essence puis mis le feu à sa compagne qui a été gravement brûlée à leur domicile près de Richelieu (Indre-et-Loire).
L'homme, déjà connu pour des faits de violences, a pris la fuite à l'arrivée des pompiers, à qui avait été signalé un début d'incendie dans une maison de Courcoué près de Richelieu, entre Tours et Poitiers. Il a été interpellé quatre heures plus tard dans un champ de maïs voisin, grâce à une équipe cynophile, et hospitalisé pour des brûlures aux mains avant d'être placé en garde à vue.
Sa compagne, âgée de 45 ans, a été brûlée au deuxième degré sur les trois quarts du corps. Elle est hospitalisée à Tours.
VALENCIENNES (Nord) (AFP) - Un homme de 52 ans, soupçonné d'avoir étranglé sa femme malade pour "abréger ses souffrances", puis placé le corps dans un congélateur à leur domicile à Hasnon (Nord), a été mis en examen pour meurtre et écroué, a-t-on appris dimanche de source judiciaire.
L'homme, un ancien bûcheron vivant du RMI, s'était présenté spontanément le 3 septembre à la gendarmerie de Saint-Amand-Les-Eaux, en s'accusant d'avoir tué quatre jours plus tôt sa femme, âgée de 46 ans.
Il avait également déclaré avoir placé la victime dans un congélateur, situé dans une chambre inoccupée à l'étage de leur maison, où les policiers ont effectivement retrouvé le corps.
L'homme a confirmé ses déclarations au juge qui lui a signifié sa mise en examen pour "meurtre" et son placement en détention provisoire tard vendredi soir, a précisé dimanche le parquet de Valenciennes.
Le procureur de la République de Valenciennes, Vincent Lesclous, avait évoqué "un cheminement" chez le meurtrier présumé, plaidant en faveur d'une mise en examen pour "assassinat".
Dans une lettre de quelques lignes, datée du 3 septembre et laissée sur le congélateur, le mari écrit avoir voulu "abréger la souffrance de sa femme", atteinte selon lui d'une maladie grave, et conclut en disant : "j'attends la justice des hommes".
La victime aurait été étranglée et son corps rapidement déposé dans le congélateur.
Le couple avait trois enfants majeurs et des petits-enfants, qui n'habitaient pas au domicile familial.
CALAIS (AFP) - Une automobiliste de 77 ans a roulé 15 kilomètres à contresens sur l'autoroute A16 dans la nuit de samedi à dimanche près de Calais (Pas-de-Calais) avant d'être immobilisée, a-t-on appris dimanche auprès de la gendarmerie.
La septuagénaire rentrait chez elle à Saint-Omer-Capelle vers 01H15 dimanche après avoir passé la soirée chez des amis à Calais lorsqu'elle s'est engagée sur l'A16, à contresens, en direction de Boulogne-sur-Mer, a précisé le peloton autoroutier de la gendarmerie de Boulogne.
L'automobiliste imprudente a croisé plusieurs véhicules sous une pluie battante sans toutefois causer d'accident, a-t-on souligné de même source.
Alertés par des conducteurs, les gendarmes l'ont arrêtée à hauteur de Marquise et l'ont verbalisée pour circulation en sens interdit, une infraction de 4e classe passible d'une amende de 135 euros et de perte de points pouvant aller jusqu'à la suspension du permis de conduire.
La septuagénaire a été autorisée à repartir après avoir subi un test d'alcoolémie qui s'est révélé négatif.
Rachida Dati défend le RSA et son financement
SAINT-RAPHAEL (Var) (AFP) - François Bayrou, qui aspire à être le pivot de l'opposition à Nicolas Sarkozy, a appelé dimanche les socialistes à se rapprocher du MoDem pour réussir l'"alternance" en 2012, en clôturant l'université d'été de son parti à Cap Estérel, près de Saint-Raphaël (Var).
... Celui qui veut faire du MoDem une "force de résistance", avec des socialistes mais aussi des gaullistes, a dénoncé l'"injustice" et l'"arbitraire" de nombreuses décisions (affaire Tapie, fichier Edvige, financement du RSA), citant le limogeage du chef de la sécurité en Corse pour "crime de lèse-pelouse de copain de sa majesté" et a regretté une "extraordinaire ambiance de cour".
ROYAN (Charente-Maritime) (AFP) - La Garde des Sceaux, Rachida Dati, a défendu samedi à Royan (Charente-Maritime) le revenu de solidarité active (RSA) et son mode de financement, un projet controversé dans les rangs de la majorité, qui sera soumis au Parlement lors de la session extraordinaire qui débute le 22 septembre.
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"C'est la première fois dans notre politique sociale que l'on ne crée pas une allocation d'assistance. C'est une allocation centrée sur le retour à l'emploi, mais qui n'est pas défitinitive", a fait valoir Mme Dati, en marge du Campus de l'UMP.
"Sur les financements, il y avait trois modalités: faire du déficit, ce qui n'est plus possible, car on ne peut pas endetter la France plus qu'elle ne l'est aujourd'hui", a-t-elle poursuivi.
Ou "supprimer la prime pour l'emploi et la refondre alors qu'elle bénéficie aux plus modestes, mais également aux jeunes de moins de 25 ans", ce qui reviendrait à "monter les Français les uns contre les autres".
Ou encore "faire contribuer le capital", option retenue et qui, pour Mme Dati, "est une mesure de solidarité, mais qui est temporaire, contrôlée, et qui s'inscrit dans l'intéret général qui est celui du travail".
"Toute la campagne s'est faite là-dessus, toutes les réformes se sont faites sur la valeur travail", a-t-elle conclu à l'intention de l'aile libérale de la majorité, rétive à une taxation des revenus du capital décidée par le président Nicolas Sarkozy pour financer le RSA.
Agression probablement antisémite de trois jeunes juifs
PARIS (AFP) - "Il y a de grandes chances" que l'agression dont ont été victimes samedi trois jeunes juifs, dans le XIXe arrondissement de Paris, ait un caractère antisémite, a affirmé dimanche le directeur de cabinet du préfet de police de Paris.
"Les trois jeunes portaient des kippas. Il y a de grandes chances" que l'antisémitisme soit le motif de l'agression, a répondu Christian Lambert à une question d'un journaliste, au cours d'une conférence de presse organisée à la mairie du XIXe arrondissement.
Selon une source policière, les trois jeunes, âgés de 17 à 18 ans, agressés par un groupe de 6 ou 7 personnes se sont vus notifier trois à quatre jours d'ITT (incapacité totale de travail).
Présent à la conférence de presse, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), Richard Prasquier, a une nouvelle fois estimé que l'agression était "incontestablement antisémite", se demandant "comment une agression ne serait pas antisémite" quand "ceux à qui l'on jette des pierres portent une kippa" et que d'autres qui n'en portent pas sont laissés en paix.
Sarkozy et l'UE à Moscou pour tenter de faire plier la Russie
PARIS (AFP) - Nicolas Sarkozy reprend lundi en tant que président de l'UE le chemin de Moscou et de Tbilissi, accompagné de deux responsables européens, pour tenter d'accélérer l'application de l'accord de paix toujours retardée par les Russes un mois après le conflit en Géorgie.
... Si la crise se poursuit après cette réunion clé, l'UE "devra être plus ferme" avec Moscou, voire envisager la création d'une "centrale européenne d'achat de gaz", a averti Bernard Kouchner dans un entretien à l'hebdomadaire Newsweek.
L'annulation du sommet UE-Russie du 14 novembre figure parmi les sanctions possibles.
Une fillette mordue par un husky
Une fillette de quatre ans a été légèrement blessée après avoir été mordue au visage par un chien dimanche après-midi vers 15H00, au domicile de ses parents à Igny (Essonne).
L'enfant jouait avec le chien, un husky, lorsque ce dernier l'a mordue à la joue. La fillette a été transportée à l'hôpital d'Orsay mais, selon pompiers et policiers, ses jours ne sont pas en danger. Le chien, qui n'est pas répertorié dans les races dangereuses, appartient à un couple de voisins invité par les parents de la fillette à venir prendre l'apéritif à leur domicile. Tous font partie de la communauté des gens du voyage, mais sont sédentarisés.
D'après une source policière, le chien et son maître ont quitté les lieux aussitôt après l'incident, sur les conseils des parents de la petite victime, eux-mêmes connus de la police. Selon les enquêteurs, le carnet de vaccination du husky n'était pas à jour. Son propriétaire a été convoqué au commissariat.
Une fillette mordue par un husky
Source : AFP, 07/09/2008
Harcèlement moral, la nouvelle donne
La première dame vers le bac à soldes • Malgré une promo intensive, le CD de Carla Bruni-Sarkozy affiche, après deux mois, un score bien en deçà des attentes.
QUOTIDIEN : samedi 6 septembre 2008
social - économie
L'Humanité, le 23 janvier 2008
Le parquet va enquêter à Alençon
Après le suicide d’une salariée de la CCI, la justice est sur la piste d’un « harcèlement moral dans le cadre professionnel ».
Relativement rare, la qualification des faits mérite d’être relevée. Le parquet d’Alençon (Orne) vient d’ouvrir une information judiciaire contre X pour « harcèlement moral dans le cadre professionnel » à la suite du suicide début janvier d’une employée de la chambre de commerce et d’industrie (CCI) de la ville (lire l’Humanité du 18 janvier). De son côté, la caisse primaire d’assurance-maladie a ouvert une enquête pour déterminer si le suicide de cette salariée peut, à la demande de son mari, être reconnu comme un accident du travail. Après avoir reçu des garanties sur l’ouverture de l’information judiciaire, la CFDT qui, dans un tract récent, avait énuméré les nombreuses alertes lancées depuis plus d’un an, a levé un préavis de grève. « La justice se saisit du dossier et c’est une bonne chose, se félicite Christian Dupont, responsable national de la CFDT-CCI. Jusqu’ici, le suicide de notre collègue n’a rien bousculé du côté de la direction de la chambre consulaire, il y a là une forme de déni. Un collectif de salariés a pétitionné pour soutenir les dirigeants de la CCI et cela nous a conduits à faire l’analyse qu’en se lançant dans une grève, on risquait de rendre la situation plus explosive encore, avec deux clans qui s’affrontent. C’était donc de nature à ajouter encore de la souffrance à la souffrance. Mais nous demeurons attentifs à ce qui peut se passer. La CCI a mis en place une cellule d’accueil psychologique. Il faut aller plus loin et prévenir les risques similaires : il y a quelques mois, à Alençon, on avait déjà eu une tentative de suicide, et rien n’avait été fait. Dans les CCI, on ne donne pas vraiment les moyens de diagnostiquer la souffrance, de traiter le harcèlement afin de prévenir les drames en germe. »
Harcèlement moral
La nouvelle donne
Nouvel Obs Nº1984
Semaine du jeudi 14 Novembre 2002
Quatre ans après la bombe Hirigoyen, le harcèlement moral est en passe de devenir bien plus qu’'un nouveau mal du travail: une véritable pathologie sociale. Quasiment une épidémie, comme le montre Marie Muller dans un livre paru récemment («Terreur au travail», Fayard). Avec sa symptomatologie, ses spécialistes, ses variantes, dont l’'une, «la mise au placard», fait l’'objet d’une première étude approfondie («Placardisés. Des exclus dans l'’entreprise», par Dominique Lhuilier, Seuil). Et avec ses malades, parfois imaginaires, comme en témoigne l'’explosion du contentieux depuis le vote de la loi de 2002. Pourquoi et comment en est-on arrivé là? Ravages de la loi de la concurrence et du profit? Ou symptôme d’une société dépressive qui vit de plus en plus mal son rapport au travail? Une enquête de Sophie des Déserts, Stéphane Arteta et Martine Gilson
... Depuis, le harcèlement moral est devenu un véritable phénomène de société, discuté dans des dizaines de colloques, de magazines, d’'ouvrages. L’'entrée en vigueur d'’une loi anti-harcèlement en janvier (lire ci-dessous) n’'a fait qu’'amplifier la tendance. Des juristes, cabinets de conseil, psychologues, psychiatres, psychothérapeutes, relaxologues... se sont engouffrés dans ce marché porteur. Les sites et les forums de discussion fleurissent. Une pièce de théâtre, «Harcèlement mutuel», se joue avec succès dans les entreprises. «C’est simple. Un article ou une émission de télé sur ce thème, et on a cent coups de fil dans l’heure qui suit», explique Loïc Scoarnec, président de l'’association HMS (Harcèlement moral stop), qui a reçu cette année près de 17000 appels. L’'actualité rapporte chaque semaine ou presque les combats de travailleurs harcelés. A Lille, le Ballet du Nord a refusé de danser durant des semaines pour obtenir le départ de sa chorégraphe, qu’'il accuse de harcèlement. A Gonesse, les salariés d’'une entreprise de vente par correspondance ont fait une semaine de grève pour dénoncer «le harcèlement permanent de certains chefs de service et de la direction». A la Croix-Rouge française, un collectif de défense regroupant une centaine de salariés dénonce des pratiques de harcèlement de certaines directions départementales. Une dizaine de plaintes ont déjà été déposées aux prud’hommes, et une manifestation est prévue le 21 novembre.
Associatif, public, privé... aucun secteur n’'est épargné. 10% des salariés seraient victimes de harcèlement moral en France.
Enfant trouvé : sa « mère adoptive » le réclame
MARSEILLE (AFP), extraits - La jeune femme se présentant comme la mère adoptive du petit Mohamed, trouvé seul en août dans une cité de Marseille, a demandé samedi à la justice de lui rendre le garçonnet qu'elle affirme avoir recueilli légalement en Algérie et qu'elle considère comme "son fils". ...
Fatna qui refuse que son nom de famille soit dévoilé, a une nouvelle fois affirmé qu'elle avait obtenu la garde de Mohamed de manière régulière en Algérie grâce à la "kalafa", une forme de recueil légal qui n'est toutefois pas reconnue en France.
Dépêches - France
Enfant retrouvé seul à Marseille: sa "mère adoptive" le réclame
leparisien.fr | 06.09.2008, 15h48, extrait
La jeune femme se présentant comme la mère adoptive du petit Mohamed, trouvé seul en août dans une cité de Marseille, a demandé samedi à la justice de lui rendre le garçonnet qu'elle affirme avoir recueilli légalement en Algérie et qu'elle considère comme "son fils".
"Je demande à Dieu et à la justice de me donner Mohamed. C'est moi la maman de Mohamed (...) Je demande à la justice de me donner mon fils", a déclaré Fatna, 33 ans, à des journalistes chez elle dans une cité de Marseille.
L'enquête a révélé qu'elle n'est pas la mère biologique de Mohamed, deux ans et demi. Elle a été mise en examen mercredi pour "simulation d'enfant", délit passible de trois ans d'emprisonnement et 45.000 euros d'amende.
Ses quatre autres enfants - trois filles et un garçon de 6 à 14 ans - sont présents à ses côtés. Ils lui ont été rendus vendredi après avoir été confiés à l'aide sociale. Des tests ADN ont confirmé que la jeune femme était bien leur mère.
"J'ai menti parce que j'avais peur qu'on me prenne Mohamed", a assuré Fatna dans un français maladroit. Son salon est modeste mais coquet, elle a des lunettes siglées dans les cheveux et les mains décorées au henné.
"Je touche rien pour Mohamed. Je le garde parce que je l'aime: c'est mon fils", a-t-elle encore dit, ajoutant qu'elle va tous les jours le voir dans le centre où il est placé.
Elle affirme avoir obtenu régulièrement sa garde devant un juge de la ville dont elle est originaire, Aïn Temouchent (ouest de l'Algérie), grâce à la "kalafa", recueil légal non reconnu en France. La mère biologique ne voulait pas garder l'enfant, "j'en ai fait un frère pour mon fils".
Faits divers
La "fausse" mère de Mohamed est la maman des quatre autres enfants
leparisien.fr | 05.09.2008, 23h27 | Mise à jour : 23h28, extrait
La jeune femme qui prétendait être la maman du petit Mohamed, trouvé seul en août dans une cité de Marseille, est bien la mère des quatre autres enfants qu'elle avait déclaré avoir, a annoncé vendredi le procureur de la République de Marseille Jacques Dallest.
Selon les résultats de tests ADN obtenus vendredi, plus tôt que prévu, «les quatre enfants issus de deux pères différents sont bien d'elle», a déclaré le procureur.
Ces quatre enfants se trouvent actuellement à Marseille, confiés à l'aide sociale, comme Mohamed, en attendant une décision du juge des enfants, a-t-il ajouté.
MARSEILLE (AFP), le 19 août, extrait - Le garçon, d'abord placé dans un foyer, a été placé dans une famille d'accueil et n'a pour le moment pas eu de contact avec sa mère depuis qu'elle est rentrée.
Le procureur a estimé qu'il "y a une doute" sur la capacité de la mère à s'en occuper. "On ne lui rendra son enfant que si elle est apte à s'en occuper", a-t-il ajouté.
Darcos favorable à une« UMP-lycées »
Le ministre de l'Education Xavier Darcos a réagi favorablement, aujourd'hui, à l'annonce d'une future UMP-Lycées, y voyant un possible "contrepoids" aux organisations classées à gauche.
"Il est bon qu'on puisse, non pas installer un parti politique dans les lycées, mais avoir des jeunes qui sont de notre sensibilité et qui sont organisés", a dit M. Darcos à l'AFP en marge du "Campus" UMP de Royan.
"Il est clair qu'aujourd'hui, nous avons des associations lycéennes qui ont leur légitimité, mais qui sont très, très marquées à gauche, qui sont très anti-gouvernementales et qui parlent un peu au nom des lycéens, alors qu'elles parlent surtout au nom d'un parti", a-t-il poursuivi en citant l'Union nationale des lycéens (UNL).
"L'UNL est très liée au Parti socialiste, et donc je souhaiterais qu'on fasse un peu contrepoids, que d'autres lycéens puissent s'exprimer", a-t-il ajouté.
Le nouveau président des "Jeunes populaires", Benjamin Lancar, a annoncé aujourd'hui le projet de lancer une "UMP-lycées" et une "UMP campus" ouvertes aux lycéens et étudiants.
Darcos favorable à une "UMP-lycées"
Source : AFP, 06/09/2008
Pampigny (VD) : éjecté de sa calèche, un homme décède
Pampigny (VD): Ejecté de sa calèche, un homme décède
Un conducteur de calèche de 70 ans est décédé vendredi à Pampigny (VD) après avoir perdu la maîtrise de son véhicule, a indiqué la police cantonale vaudoise. Les deux chevaux se sont soudainement emballés, éjectant l'homme, qui a chuté dans un talus.
6/09/2008
SDA-ATS News Service
La calèche circulait sur un chemin forestier parallèle à la voie du train Bière-Apples-Morges (BAM), en direction du village de Pampigny, a précisé la police. Pour une raison inconnue, les chevaux se sont emballés et, malgré un freinage d'urgence, le conducteur n'a pas pu arrêter son véhicule.
Les animaux ont ensuite effectué un brusque virage et l'homme a été éjecté de la calèche et a lourdement chuté dans un talus. Il est décédé peu après l'arrivée des secours, a encore indiqué la police. Les chevaux et leur calèche ont eux été arrêtés quelques centaines de mètres plus loin par un automobiliste.
Grisons: la police impose le repos à un camionneur
Le chauffeur d'un semi-remorque italien est resté pas moins de quarante heures au volant. La police l'a pincé vendredi lors d'un contrôle de poids lourds à Unterrealta, dans le canton des Grisons, et lui a imposé du repos.
6/09/2008
SDA-ATS News Service
Le camionneur ne s'était accordé que quatre heures de pause, a annoncé la police cantonale grisonne. Par diverses manipulations de son tachygraphe, le chauffeur avait tenté de dissimuler son infraction.
Il a été dénoncé et a dû verser un acompte à la hauteur de l'amende probable. Les forces de l'ordre lui ont en outre interdit de reprendre le volant avant d'avoir d'avoir effectué le temps de repos réglementaire.
Des magistrats professionnels visés dans une affaire de corruption
HAUTE-SAVOIE
Des magistrats professionnels visés dans une affaire de corruption
par La Rédaction du DL | le 06/09/08 à 07h21, extraits
Une information pour corruption a été ouverte le 2 septembre par le parquet général de la cour d'Appel de Lyon, visant des magistrats professionnels d'Annecy (Haute-Savoie) qui auraient perçu des chèques d'administrateurs judiciaires.
"Par un arrêt rendu le 18 juin, la chambre criminelle de la Cour de cassation a désigné un juge de la Cour d'Appel de Lyon pour prendre en charge une information judiciaire ouverte sous les chefs de corruption, mise en danger d'autrui, complicité de publication de faux bilan, escroquerie, faux, obstacle à la manifestation de la vérité", a indiqué Jean-Olivier Viout, procureur général de la Cour d'Appel, confirmant une information à paraître aujourd'hui dans l'hebdomadaire Marianne.
L'affaire, longtemps en souffrance au tribunal d'Annecy, remonte "à la fin des années 1990 et a pour origine une plainte avec constitution de partie civile contre X, déposée entre les mains du doyen des juges d'instruction du TGI d'Annecy par Fernand Vogne, entrepreneur, pour corruption, complicité de publication de faux bilans, escroqueries, faux, et déni de justice", a précisé M. Viout.
... L'hebdomadaire Marianne assure que l'affaire est suivie avec "la plus grande attention" par le ministère de la Justice, et estime que le juge d'instruction lyonnais désigné aura aussi pour charge "d'éclaircir les raisons qui ont présidé à l'enterrement de l'enquête pendant de nombreuses années".
Inde/Tata : poursuite des discussions
Des discussions pour tenter de relancer le chantier de l'usine en construction dans l'est de l'Inde du conglomérat Tata, devant produire la voiture la moins chère du monde, ont repris aujourd'hui alors que l'optimisme était de mise.
"Nous avons bon espoir de parvenir à une avancée", a déclaré samedi Nirupam Sen, ministre de l'Industrie du Bengale occidental, précisant que "le gouvernement offre une aide aux paysans dont les terres ont été acquises".
"Nous nous dirigeons vers une solution", avait assuré hier , Partha Chatterjee, un dirigeant du parti régional du Congrès Trinamool, opposé au projet de Tata Motors.
Partisans et opposants ont entamé jeudi des tractations après l'arrêt annoncé cette semaine de la construction du site de Singur, au Bengale occidental, qui devait assembler la mini-voiture Nano, vendue 2.500 dollars, en raison de manifestations hostiles de paysans et de militants politiques.
Inde/Tata: poursuite des discussions
Source : AFP, 06/09/2008
Palin : la victoire en Irak est « en vue »
Des images de l’ancienne miss Alaska circulent sur le net. Ce sont des faux. Mais de vraies “casseroles” sont accrochées aux basques de la colistière de John McCain.
soirmag.lesoir.be, mardi 02 septembre 2008, 16:11, extrait
Sarah Palin mise à nu !
Gov. Sarah Palin Was Second Choice in '84 Beauty Contest
Friday August 29, 2008, www.usmagazine.com
La victoire des Etats-Unis en Irak est "en vue", a affirmé hier la candidate républicaine à la vice-présidence américaine, Sarah Palin, en campagne à Sterling Heights (Michigan, nord).
Mme Palin a attribué ce succès imminent à la politique de renforts en Irak décidée l'an dernier par le président George W. Bush, qui a contribué à faire baisser le niveau de violence confessionnelle dans le pays.
La gouverneure de l'Alaska a souligné que le candidat républicain à la présidentielle, John McCain, avait soutenu cette politique à une époque où elle était très impopulaire et menaçait de torpiller sa campagne pour la nomination républicaine dans la course à la présidentielle.
"Il a refusé d'abandonner sa foi dans les troupes en Irak, qui ont désormais mis la victoire à portée de vue", a dit la gouverneure de l'Alaska lors d'un meeting devant une foule enthousiaste.
Palin : la victoire en Irak est "en vue"
Source : AFP, 06/09/2008
Dans l’église de Sarah Palin : "Le terrorisme anti-israélien est une punition de Dieu"
mis en ligne le samedi 6 septembre 2008
par Bruce Wilson, sur www.lapaixmaintenant.org, extrait
Les délires des évangélistes continuent. Cette fois dans l’église même de Sarah Palin, co-listière de John McCain. C’est ce que rapporte ce blogueur bien connu des médias américains. Décidément, cette candidate à la vice-présidence des Etats-Unis (quand même) a des fréquentations inquiétantes, voire terrifiantes, comme ces « juifs pour Jésus ». De quoi refroidir les juifs américains qui envisagent de voter McCain, ajoute Bruce Wilson
Jeudi 4 sep, 15h19, Radio-canada.ca
Le discours de la colistière de John McCain, Sarah Palin, à la convention républicaine, a suscité son lot de réactions. Si les démocrates se montrent critiques, la presse américaine est élogieuse.
« La terre est comme une mère », il ne la vendra jamais
Les paysans indiens poussent Tata à retarder la fabrication de la Nano
LE MONDE | 05.09.08 | Extraits
"C'est là-bas que mon existence a pris fin", soupire Arandam Ghosh, le torse nu penché sur sa canne, la peau tirée sur les os, en fixant du regard le mur de briques rouges qui barre l'étendue vert phosphorescent des champs de rizière. L'hectare qu'il cultivait fait désormais partie du site de Singur, choisi par le géant indien Tata pour y fabriquer la voiture la moins chère du monde, la Tata Nano. 350 millions de dollars (245 millions d'euros) y ont été investis pour produire 250 000 véhicules par an. Aujourd'hui les champs de cet agriculteur de 79 ans sont en friche et en sursis.
Face aux manifestations hostiles de paysans, le constructeur automobile a décidé, lundi 2 septembre, d'arrêter la construction de l'usine jusqu'à nouvel ordre, et envisage de délocaliser le site de production dans un autre Etat indien. Dans un communiqué le groupe a indiqué avoir "été contraint de suspendre la construction de l'usine compte tenu de l'agitation et les conflits qui s'y poursuivent".
"Singur pouvait devenir le "Detroit" (la capitale de l'industrie automobile américaine) de la région et une icône du pays", regrette Debasis Som, le directeur de l'agence de développement industriel du Bengale occidental. Malgré les efforts engagés depuis 2000 pour industrialiser la région, les acquisitions de terrains se heurtent au refus des paysans. Les terres qui bénéficient d'infrastructures, comme l'accès à l'électricité ou à l'eau, sont parmi les plus fertiles.
Le gouvernement local avait proposé à 14 000 paysans de racheter leurs terrains tout en leur promettant un emploi à l'usine, pour eux et leurs enfants. Mais ils sont 3 000, comme Arandam Ghosh, à avoir refusé : "Une terre se transmet pour l'éternité, l'argent se dilapide. Que va-t-il rester à mes enfants ?" La loi d'acquisition des terres, votée en 1894 pendant la colonisation britannique, a finalement permis à la région de réquisitionner les terrains pour les revendre à Tata. En refusant de signer l'acte de vente, Arandan Ghosh a perdu sa terre sans avoir encore touché aucune indemnité : "La terre est comme une mère. Et je ne vendrai jamais ma mère", insiste-t-il.
Depuis deux semaines, la résistance contre Tata est visible sur l'autoroute qui longe l'usine. Des camions transportant des marchandises y sont bloqués. Suspendus à des bambous, les haut-parleurs crachent le même slogan : "Tata Nano, no, no !", accompagnés de chansons de martyrs, datant de la lutte pour l'indépendance de l'Inde.
NÉGOCIATIONS
Des petites cahutes de bois arborent les drapeaux des syndicats, du Parti communiste marxiste-léniniste, et du Trinamool Congress. Sa leader, Mamata Banerjee, une politicienne aguerrie, est devenue la "didi", la "grande soeur" des paysans sans terre.
... "Nous voulons que Tata rende aux paysans les 160 hectares de terres fertiles et utilise des terres non cultivées, situées plus loin. L'industrie n'a pas à dicter sa loi aux agriculteurs." Mais le groupe indien refuse de rendre les terres, prétextant que ce transfert augmenterait les coûts de fabrication de la Nano.
... Mardi, un paysan de 61 ans, qui avait accepté de vendre ses terres, et travaillait à l'usine, s'est suicidé. Sa femme a prétendu qu'il redoutait de perdre son emploi si Tata décidait de se retirer de Singur.
Le SOS d'un cacatoès en détresse
TRENTON, New Jersey (AP) - "A l'aide! A l'aide!" Inquiets d'entendre ces cris de femme s'échapper d'une maison, des voisins ont appelé la police. Arrivés sur place, les agents ont défoncé la porte pour voler au secours d'une demoiselle en détresse qui s'est avérée être un... cacatoès.
Cet incident, rapporté par "The Times", journal local de Trenton (New Jersey), n'est pas le premier provoqué par Luna, une femelle perroquet de 10 ans aux talents d'imitateur décidément très développés.
Il y a environ sept ans, ce drôle d'oiseau avait pleuré comme un bébé pendant des heures. Répondant à un signalement de nourrisson abandonné, les services sociaux avaient rendu une visite au domicile de la propriétaire de Luna, Evelyn DeLeon. Cette dernière avait dû alors expliquer qu'il ne s'agissait que de son perroquet qui s'entraînait à imiter un son qu'il venait de découvrir.
D'après Evelyn DeLeon, le cacatoès acquiert sa gamme - sans cesse croissante - de vocabulaire et de voix durant ses longues heures passées devant la télévision.
CLERMONT-FERRAND (AP) - Les 200 habitants de Landogne (Puy-de-Dôme) sont invités par leur nouvelle équipe municipale à donner des biens personnels pour qu'ils soient mis aux enchères le 27 septembre prochain, une vente destinée à renflouer les finances de la commune surendettée.
La commune auvergnate, qui dispose d'un budget annuel de 230.000 euros, doit rembourser d'ici quatre ans 400.000 euros. "On fait donc un appel à la solidarité et à la générosité de nos concitoyens. On a déjà supprimé les subventions aux associations, on demande à chacun de faire un effort de façon à éviter la mise sous tutelle de la préfecture", a expliqué vendredi à l'Associated Press Jean-Marc Thomas, l'adjoint aux finances du village.
Les biens réunis pour l'heure sont des plus divers, avec notamment des stères de bois, une perceuse, un barbecue, un buffet, des caisses de champagne et de vins. "Mais attention, cette vente est sérieuse, il ne s'agit pas de vendre n'importe quoi. Les lots non vendus par le commissaire-priseur clermontois Philippe Jalenques seront rendus à leurs propriétaires", prévient M. Thomas, qui est chargé de récupérer les dons.
La somme espérée pourrait atteindre les 3.000 euros. "Cela peut paraître peu élevé", convient l'élu. "Mais pour nous, c'est important, car cet argent nous permettra d'acheter des gaines techniques nécessaires au passage du haut débit pour l'internet et d'acheter de l'enrobé à froid pour combler les trous dans la chaussée".






















