Archives pour: Août 2009
Les « orphelins » de Marie-Laure Picat seront « comme à la maison »
Les orphelins de Marie-Laure Picat seront "comme à la maison"
Par LEXPRESS.fr avec AFP, publié le 10/08/2009 14:00 - mis à jour le 10/08/2009 14:06
La jeune femme s'est éteinte dimanche à son domicile. Atteinte d'un cancer incurable, elle avait choisi elle-même une famille d'accueil pour ses enfants.
La jeune femme de 36 ans, atteinte d'un cancer généralisé, avait trouvé une famille d'accueil pour ses quatre enfants, âgés entre 2 et 11 ans. Elle est décédée dimanche à son domicile.
En novembre 2008, Marie-Laure Picat, qui se savait condamnée, avait organisé l'avenir de ses enfants en choisissant une famille d'accueil à Puiseaux. "Je veux que mes enfants vivent dans une famille et ensemble. Après, je pourrai partir tranquille", avait-elle expliqué.
La jeune maman souhaitait que ses quatre enfants puissent vivre "comme à la maison, garder leur école, le judo, leurs copains, leurs parrains et marraines", plutôt que de risquer d'être séparés.
Mère au foyer, elle avait décidé en juin 2008 de quitter son mari, chauffeur-livreur, pour se "soigner tranquillement". Il n'est pas "déchu de son droit parental" mais "quatre enfants, c'est trop", s'était-elle justifiée à l'époque.
En 2008, elle décidait d'écrire un livre pour raconter son histoire. Paru aux éditions Oh! Editions, l'ouvrage est coécrit avec la journaliste Anne Berthod et dirigé par Philippe Robinet.
Appels au calme après la mort d'un jeune à Bagnolet
Appels au calme après la mort d'un jeune à Bagnolet
Reuters 10.08.09 | 13h40, extrait
PARIS (Reuters) - Le gouvernement prône l'apaisement après les violences qui ont suivi dimanche soir la mort d'un jeune livreur à moto fuyant un contrôle de police à Bagnolet, en Seine-Saint-Denis. Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a ainsi annoncé qu'il réunirait une vingtaine d'associations des quartiers sensibles le 31 août sur le thème des relations entre les jeunes et la police. Arrêté lors d'un contrôle de police vers 20h00, un livreur de pizza de 18 ans, Yacou Sanago, aurait pris la fuite et perdu le contrôle de sa moto un peu plus loin, percutant une barrière. Des habitants avaient réclamé l'intervention d'une patrouille de police car le jeune homme "effectuait un rodéo sur deux roues", a souligné Brice Hortefeux. "Suivi par un véhicule de police, le conducteur a réussi à prendre la fuite, mais aurait alors perdu le contrôle de son engin et aurait heurté une barrière", écrit-il dans un communiqué.
"Clotilde Reiss n'est pas une espionne, ne cédons pas à la paranoïa"
LEMONDE.FR | 10.08.09 | 13h47 • Mis à jour le 10.08.09 | 13h47, extrait
Pour Bernard Hourcade, directeur de recherche au CNRS et spécialiste de l'Iran, "plus vite Clotilde sera jugée , plus vite des discussions concrètes pour sa libération seront engagées".
Que peut-on attendre du procès de Clotilde Reiss devant le Tribunal révolutionnaire de Téhéran ?
Il s'agit moins d'un procès que d'un show médiatique. Les accusés qui viennent un par un confesser leurs fautes sont exhibés par les autorités comme lors d'un procès stalinien. C'est une démonstration du pouvoir à usage interne, censée justifiée la répression. Cela dit, dans les extraits diffusés par la police iranienne, on n'entend pas Clotilde Reiss s'excuser à proprement parler. Elle raconte qu'elle était à Téhéran, qu'elle a assité aux manifestations et en a discuté avec ses amis français et iraniens. Ce sont des déclarations extrêmement banales. Elles ne supposent ni excuse ni pardon. Ce qui a été rapporté par la presse iranienne, c'est le mea culpa habituel dicté aux accusés. Cela fait partie de la culture islamique révolutionnaire.
Iran/viols dans les prisons: Paris inquiet
AFP, 10/08/2009 | Mise à jour : 13:57, extrait
Les accusations lancées par le candidat réformateur iranien Mehdi Karoubi, selon lequel des manifestants arrêtés ont été violés durant leur détention "ne font que renforcer l'inquiétude" sur la répression en Iran, a indiqué le ministère français des Affaires étrangères. "Les violences dont fait état M. Karoubi ne font que renforcer l'inquiétude exprimée par la France comme par la communauté internationale sur la situation en Iran", a déclaré Romain Nadal, un porte-parole du ministère.
L'AFP répond aux critiques de Libération
L'AFP répond aux critiques de Libération
AFP, 10/08/2009 | Mise à jour : 10:54
Le directeur de l'information de l'Agence France-Presse Philippe Massonnet a qualifié ce matin d'"insultants" les propos tenus à l'encontre de l'Agence par le directeur de Libération Laurent Joffrin dans un récent éditorial intitulé "L'agence France-frousse".
"Vos propos sont insultants pour les journalistes de l'AFP qui, souvent, risquent leur vie aux quatre coins de la planète pour que le pluralisme de l'information existe", écrit Philippe Massonnet dans un droit de réponse publié dans la page "Rebonds" de Libération.
Médias, 07/08/2009 à 06h52, Libé, extrait
L’agence France-frousse
Par LAURENT JOFFRIN directeur de «Libération»
L’Agence France-Presse aurait-elle soudain peur des pouvoirs ? Cette institution dont on connaît pourtant la qualité professionnelle des journalistes vient de faire preuve d’une pusillanimité, pour ne pas dire d’une complaisance, qui tranche avec sa longue tradition d’indépendance.
Cette étrange timidité s’est manifestée par trois fois au moins : quand Libération a rendu compte d’un déjeuner pendant lequel le Président a tenu sur ses homologues, notamment sur José Luis Zapatero, des propos expéditifs en présence d’une délégation de parlementaires et que l’affaire a débouché sur une polémique nationale en Espagne et en France ; quand Libération a décrit l’ampleur des pertes subies par une filiale de la Société Générale ; enfin quand, avant-hier, Libération a révélé le montant des bonus distribués à ses traders par la BNP. Dans ces trois cas, l’Agence a commencé par passer sous silence les informations de notre journal, puis elle les a reprises tardivement et au conditionnel ou bien elle les a noyées dans les démentis officiels.
L'AFP répond à des critiques du directeur de Libération
AFP 10.08.09 | 09h53
Le directeur de l'information de l'Agence France-Presse Philippe Massonnet a qualifié lundi d'"insultants" les propos tenus à l'encontre de l'Agence par le directeur de Libération Laurent Joffrin dans un récent éditorial intitulé "L'agence France-frousse".
"Vos propos sont insultants pour les journalistes de l'AFP qui, souvent, risquent leur vie aux quatre coins de la planète pour que le pluralisme de l'information existe", écrit Philippe Massonnet dans un droit de réponse publié dans la page "Rebonds" de Libération.
Dans un éditorial vendredi, Laurent Joffrin accusait l'AFP de "pusillanimité" et citait trois cas dans lesquels, selon lui, l'Agence avait "commencé par passer sous silence les informations" de Libération avant de les reprendre "tardivement et au conditionnel" ou de les noyer "dans les démentis officiels".
"Oui, l'AFP doit vérifier les informations. Ce n'est pas une politique nouvelle de la rédaction. C'est une règle de base de toute agence de presse, une obligation fondamentale par ces temps d'hyper-communication", explique le directeur de l'information de l'AFP.
M. Joffrin reprochait à l'AFP d'avoir repris tardivement des propos de Nicolas Sarkozy sur José Luis Zapatero ainsi que des informations de Libération sur les pertes subies par la Société Générale et le montant des bonus distribués à ses traders par la BNP.
"Oui, l'AFP reprend parfois les informations des confrères. Mais parfois, elle se refuse à le faire. Et elle a raison", ajoute Philippe Massonnet dans son droit de réponse. "Dans l'affaire des bonus BNP Paribas, Libération a d'ailleurs été cité", rappelle-t-il.
"Pas plus hier qu'aujourd'hui, l'AFP n'a peur des pouvoirs, quels qu'ils soient et où qu'ils soient. Les milliers de journalistes de l'AFP ne sont pas des froussards", écrit Philippe Massonnet.
Bagnolet : un jeune se tue en tentant d’échapper à un contrôle
Clotilde Reiss: Sarkozy monte au créneau
AFP, 10/08/2009 | Mise à jour : 11:15, extrait
Nicolas Sarkozy multiplie les "interventions auprès de tous ceux qui peuvent exercer une influence" en vue de la libération de la jeune Française jugée en Iran Clotilde Reiss, qui est son "objectif prioritaire", a-t-on indiqué ce matin à l'Elysée.
Bagnolet : un jeune se tue en tentant d’échapper à un contrôle de police
France Info - 06:10, extraits
L’information a été révélée par le Parisien.fr. Un jeune de 18 ans s’est tué en moto hier soir alors qu’il tentait d’échapper à un contrôle de police. L’accident s’est produit à Bagnolet, en région parisienne. S’en sont suivies quelques tensions entre des jeunes d’une cité voisine, d’où était originaire la victime, et les forces de l’ordre. Le calme serait revenu dans la nuit.
[...] L’inspection générale des services (IGS), c’est à dire la police des polices, a été saisie de l’enquête par le parquet de Bobigny afin de connaitre les circonstances exactes de l’accident.
Mais déjà plusieurs zones d’ombres entourent cette affaire. De source judiciaire, on indiquait notamment hier soir qu’à aucun moment la voiture de police n’a touché le deux-roues conduit par la victime. Une version remise en cause par la rumeur, relayée sur la section commentaires de l’article du Parisien, selon laquelle il y aurait eu impact entre les deux véhicules.
Un ancien nazi jugé en Allemagne
Un ancien nazi jugé en Allemagne
AFP, 10/08/2009 | Mise à jour : 07:08, extrait
Un tribunal allemand doit prononcer demain l'un des derniers jugements contre un criminel nazi présumé, un ancien officier nonagénaire accusé d'avoir ordonné un massacre de civils en Toscane en 1944, et qui menait depuis une vie paisible en Bavière. Le procureur de Munich (sud) a requis en juin "une condamnation à la prison à perpétuité" contre Josef Scheungraber, 91 ans, pour 14 assassinats de civils âgés de 16 à 74 ans, qui lui ont déjà valu une condamnation par contumace en Italie.
Une jeune Française bouc émissaire de Téhéran
Delphine Minoui, correspondante au Moyen-Orient
Le Figaro, 10/08/2009 | Mise à jour : 07:23, extrait
Le Quai d'Orsay «exige» la libération immédiate de Clotilde Reiss. Arrêtée le 1er juillet, la jeune chercheuse a comparu samedi devant le tribunal révolutionnaire de Téhéran.
Le visage pâle encadré par un foulard, Clotilde Reiss se confond en excuses. «Je n'aurais pas dû participer aux manifestations», dit-elle à la barre, en langue farsi, face au juge. Derrière elle, les autres prévenus, des hommes iraniens en grande majorité, sont vêtus de l'uniforme gris des prisonniers. La scène, qui se déroulait samedi, au tribunal révolutionnaire de Téhéran, constitue le deuxième acte de ce que l'opposition iranienne dénonce comme un «procès spectacle», où comparaissent des dizaines de personnes accusées d'avoir participé à un présumé complot occidental pour renverser le régime islamique. Elle a aussitôt été vivement condamnée par le ministère français des Affaires étrangères. «Après la comparution de Clotilde Reiss devant un tribunal de Téhéran, la France renouvelle sa demande de libération immédiate de la jeune universitaire, les accusations portées contre elle étant dénuées de tout fondement», précise le Quai d'Orsay.
La grand-mère de Dylan mise en examen
Faits divers
Maltraitance
La grand-mère de Dylan mise en examen
Le Parisien | 09.08.2009, 07h00
Cinq mois après la découverte du calvaire de Dylan, un enfant de 7 ans maltraité par ses parents à Millau (Aveyron), la grand-mère du petit garçon vient d’être mise en examen pour non-assistance à personne en danger sans contrôle judiciaire. Victime de violences de la part de son père, un maçon de 42 ans, le garçonnet a vécu un martyre des années durant, enfermé la nuit dans une pièce sordide, sans lumière, aux volets constamment fermés, ressemblant à une « cellule de prison », avec pour tout mobilier un sommier et un matelas imbibé d’urine. Décrit par ses parents comme un enfant « agité », Dylan n’avait par ailleurs jamais été scolarisé.
Elle accable sa fille
Placés en détention provisoire depuis la révélation de ce drame, début mars, les parents ont vu leur demande de libération refusée début juillet. Le père a été mis en examen pour violences habituelles et la mère, âgée de 35 ans, pour non-empêchement d’un délit. Tous deux sont également poursuivis pour privation de soins par ascendant et non-respect de l’obligation scolaire.
Début mai, un voisin avait été mis en examen pour non-assistance à personne en danger dans le cadre des investigations lancées pour déterminer qui, dans l’entourage de cette famille, connaissait la situation de Dylan et qui ne l’avait pas signalée. Jeudi dernier, c’était au tour de Marie-Françoise, la grand-mère maternelle de Dylan, qui vit dans la Nièvre, d’être entendue par le juge d’instruction.
« De toute évidence, cette personne avait connaissance des conditions de vie difficiles de l’enfant, elle avait accès à l’appartement, et elle n’a pas fait ce qu’une grand-mère aurait dû faire », a indiqué hier Patrick Desjardins, procureur de la République de Millau. Sitôt l’affaire révélée au grand jour, cette septuagénaire s’était déclarée « outrée » et affirmait qu’elle « ne comprenait pas ». Dans le même temps, elle accablait son gendre « coléreux et violent » et reprochait à sa fille de ne pas s’occuper de ses enfants. « Je veux qu’elle aille en prison, pour qu’elle se rende compte de ce qu’elle a fait », lançait-elle. « Elle a été très accusatrice vis-à-vis de sa fille et de son gendre en oubliant sa propre responsabilité », lui reproche le procureur. Devant les enquêteurs, Marie-Françoise s’est défendue d’être restée passive : « Je pensais qu’en ne l’aidant plus, ma fille s’améliorerait. Je ne pouvais pas faire plus. »
Dylan et son frère, Matthias, aujourd’hui âgé de 2 ans, ont été placés dans des familles d’accueil. D’après les expertises psychiatriques, Dylan pourrait garder des séquelles. Cette affaire avait déclenché une polémique sur le rôle des services sociaux. La non-scolarisation de Dylan avait fait l’objet d’un signalement au tribunal de Rodez en 2008. Mais les parents n’ayant pas répondu aux convocations, ce n’est que six mois plus tard que l’intervention de la protection judiciaire de la jeunesse avait permis de mettre fin au calvaire de l’enfant.
Un prêtre attaqué pour ses travaux sur la Shoah
Cécilia Gabizon
Le Figaro, 07/08/2009 | Mise à jour : 07:54, extrait
En 2007, cet homme d'église fait connaître au grand public ce qu'il appelle «la Shoah par balles» dans un livre traduit dans plusieurs pays. Salué de toute part, fait chevalier de la Légion d'honneur en 2008, le voilà maintenant dans la tourmente.
«Je suis sidéré de rencontrer autant de haine en France, quand soixante ans après la Shoah, on déterre des morts juifs», se lamente le prêtre, qui refuse de pointer un doigt vers de possibles auteurs de ce document truffé de références religieuses catholiques. «C'est un symbole que l'on vise », insiste son avocat Me Patrick Klugman. Alertée, la Conférence des évêques a publié sur son site un communiqué de soutien au religieux. Tandis qu'au secrétariat de l'enseignement catholique, on se demande «qui en veut au père Desbois» ?
Israël rejette les critiques de l'ONU
Israël rejette les critiques de l'ONU
AFP, 09/08/2009 | Mise à jour : 16:26
Le vice-ministre des Affaires étrangères israélien, Dany Ayalon, a opposé une fin de non recevoir à une démarche de l'ONU contre l'expulsion de deux familles palestiniennes de leurs maisons à Jérusalem-est. Dany Ayalon a fait valoir que "Jérusalem est la capitale éternelle et indivisible d'Israël et que comme telle la loi israélienne s'y appliquait", a indiqué son porte parole.
Une entrevue entre Dany Ayalon et l'envoyé spécial de l'ONU au Proche-Orient, Robert Serry, qui s'est élevé contre cette expulsion, a tout de même été organisée aujourd'hui. Le vice-ministre des Affaires étrangères a rappelé lors de la rencontre que cette expulsion avait été faite en application d'une décision d'un tribunal israélien.
"GI Joe" en tête du box office nord américain
AFP 09.08.09 | 19h43, extrait
Le film d'action "GI Joe, le réveil du Cobra" a raflé la mise en première semaine en prenant la première place du box-office nord-américain, selon les chiffres provisoires publiés dimanche par la société spécialisée Exhibitor Relations.
Ce film de science fiction, où les agents d'une équipe d'élite dotée des toutes dernières technologies militaires mènent une lutte acharnée contre une organisation terroriste, a généré des recettes de 56 millions de dollars pour le premier week-end après sa sortie.
Au deuxième rang, "Julie and Julia", avec Meryl Streep dans le rôle de la grande vulgarisatrice de la cuisine française aux Etats-Unis Julia Child, engrange 20 millions de dollars.
Les cochons d'Inde génétiquement modifiés de Walt Disney dans "Mission G", totalisent 86 millions de dollars en troisième semaine.
A la 4e place, "Harry Potter et le Prince de sang-mêlé", sixième volet de la saga, fait un total de 273 millions de dollars de recettes en quatre semaines sur les écrans, après avoir encore engrangé près de 9 millions de dollars ce week-end.
Ni lui ni elle... alors qui ?
Ni lui ni elle... alors qui ?
LE MONDE | 08.08.09 | 14h40 • Mis à jour le 09.08.09 | 15h35, extrait
Qu'est-ce qu'un homme, qu'est-ce qu'une femme ? Au-delà de la prise en charge médicale, la question de fond que posent ces troubles de l'identité sexuelle reste peu débattue en France. L'excellente enquête sur l'"intersexuation" que vient de publier le journaliste indépendant Julien Picquart, Ni homme ni femme, n'en prend que plus d'intérêt. Pour la première fois, une quinzaine de personnes y racontent leur quotidien, leur parcours, les traitements qu'ils ont reçus, leur vie sentimentale et sexuelle. Leurs pathologies sont différentes, leur âge, leur contexte familial et social également. Mais leurs questions sont toujours les mêmes. Quelle importance doit-on accorder aux organes génitaux ? N'y a-t-il vraiment que deux sexes ? Jusqu'à quel point peut-on décider de son devenir, au-delà de ce qui nous détermine ?
"Pour tous, la plus grande souffrance provient du silence, du non-dit", affirme Julien Picquart. Utopiste revendiqué, il veut croire qu'"une autre approche des variations du développement sexuel est possible, via une autre conception du sexe et du genre, une autre définition de l'humanité".
Accepter sereinement de ne pas cantonner l'être humain à un sexe ou à un autre, cela reviendrait à étendre un peu plus le champ des possibles. Celui, donc, de notre liberté. Au-delà du masculin, du féminin.
Benoît XVI: les camps, "l'enfer sur terre"
AFP, 09/08/2009 | Mise à jour : 12:56, extrait
Le pape Benoît XVI a comparé les camps d'extermination nazis à des "symboles de l'enfer sur la terre", au cours de la prière de l'Angélus à Castel Gandolfo, la résidence estivale des papes dans les environs de Rome. "Les camps d'extermination nazis, comme tous les autres camps d'extermination, peuvent être considérés comme des symboles extrêmes du mal, de l'enfer qui s'ouvre sur la terre quand l'homme oublie Dieu et cherche à se substituer à lui, en lui usurpant le droit de décider ce qui est bien et ce qui est mal, de donner la vie et la mort", a déclaré le pape.
Benoît XVI évoquait dans le cadre de l'année sacerdotale certains saints célébrés ces jours-ci, dont deux +martyrs de la foi+ tués à Auschwitz, Edith Stein et Massimiliano Kolbe. "Malheureusement, ce triste phénomène n'est pas limité aux camps de concentration nazis. Ceux-ci représentent plutôt le pic culminant d'une réalité plus vaste et plus diffuse, aux frontières souvent floues", a poursuivi le pape sans expliquer de manière plus précise l'objet de sa critique.
Palin accuse Obama de vouloir des «tribunaux de la mort»
B.F. (lefigaro.fr) avec agences
08/08/2009 | Mise à jour : 17:37, extrait
L'ancienne candidate à la vice-présidence a attaqué avec virulence la réforme du système de santé proposée par le président américain.
Des «tribunaux de la mort». Voilà ce qui attend les Américains si la réforme du système de santé de Barack Obama venait à être votée, selon Sarah Palin. Dans une déclaration diffusée une fois de plus exclusivement sur sa page Facebook, l'ancienne candidate à la vice-présidence accuse le président des Etats-Unis de vouloir «nationaliser le système de santé», avec un organisme public qui «refusera de payer» les dépenses médicales des assurés.
«Et qui souffrira le plus quand ils rationneront les soins ? Les malades, les vieux et les handicapés, bien sûr», avertit l'ancienne candidate républicaine, avant de dépeindre un système de santé «orwellien» . «Mes parents ou mon bébé trisomique devront comparaître devant le ‘tribunal de la mort' d'Obama, où ses bureaucrates décideront subjectivement s'ils sont dignes de recevoir des soins en fonction de leur ‘niveau de productivité dans la société'», avertit l'ancienne colistière de John McCain.
«Un tel système serait l'incarnation du mal», prévient-elle.
Les pompiers du Lot sauvent 7 veaux
Les pompiers du Lot sauvent 7 veaux
AFP, 09/08/2009
Les pompiers du Lot sont intervenus ce matin dans une grange incendiée par la foudre sur la commune de Salviac, au nord-est du département, pour sauver, au péril de leurs vies, sept veaux en proie aux flammes, a-t-on appris auprès des pompiers. "Au risque de leurs vies, les pompiers ont voulu sauver les sept veaux, seul bien de cet agriculteur", a indiqué le lieutenant Maisonneuve, après qu'une "boule de feu" s'est, selon un témoin, abattue sur la grange. La grange de 200m2, abritant 120 bottes de foin et de paille, a été totalement détruite par le feu contre lequel ont lutté une vingtaine de pompiers de Saint-Céré et Sousceyrac. Selon cette même source, les sept veaux sont sains et saufs.
[Marketing] Peut-on tromper le cerveau pour la bonne cause ?
LE MONDE | 08.08.09 | 13h33 • Mis à jour le 09.08.09 | 11h29, extrait
Les sciences du cerveau peuvent-elles contribuer à améliorer les campagnes de prévention contre le tabagisme, l'obésité, et autres problèmes sanitaires d'importance ? Depuis que les autorités canadiennes, au tournant du millénaire, se sont appuyées sur une étude par imagerie cérébrale pour tester l'efficacité des images-chocs imposées sur les paquets de cigarettes, la question intéresse de plus en plus les politiques. En témoigne la journée d'étude "Neurosciences et prévention en santé publique", organisée à Paris, le 16 juin, par le Centre d'analyse stratégique, organe dépendant du premier ministre dont la mission est d'éclairer le gouvernement dans ses grandes orientations.
Dans le détail, certes, on est encore loin de comprendre comment fonctionne cette fabuleuse boîte noire qu'est notre cerveau, et plus encore de saisir les rouages de la pensée humaine. Par petites touches, les neurosciences n'en permettent pas moins de mieux décrypter le comportement humain. Notamment depuis l'avènement de l'imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) : une technique d'exploration cérébrale qui visualise avec une grande précision, en temps quasi réel, les zones du cortex en activité. Et permet donc de mieux estimer, au fil des expériences, le rôle joué par les émotions dans les processus d'attention, de mémorisation et de prises de décision du consommateur ou du citoyen.
Marianne n° 642, du 8 août
Vers moins de réductions d'impôts
Vers moins de réductions d'impôts
JDD, 09/08/2009 | Mise à jour : 13:33
En préparation de la loi de finances 2010, les députés planchent avec l’aval de Bercy sur une mesure radicale pour réduire les cadeaux fiscaux qui permettent aux contribuables de baisser l’impôt sur le revenu, révèle le JDD. L’objectif des députés UMP Gilles Carrez, rapporteur général du Budget, et Pierre Méhaignerie, président de la commission des Affaires sociales, est d’appliquer "un coup de rabot" pour préserver les recettes de l’Etat, amoindries par la récession. Multipliés par les gouvernements successifs, les cadeux fiscaux coûtent 40 milliards d’euros, une facture qui tend à grimper chaque année.
Deux pistes sont à l’étude. La première, suggérée par le ministre du Budget, Eric Woerth, consiste à baisser uniformément tous les taux de réduction. Par exemple de 10%. Ainsi, la réduction de 50% pour emploi à domicile passerait à 45%. La seconde piste, plus technique, revient à faire le total des ristournes, puis à appliquer une franchise. Par exemple de 1%. Un contribuable bénéficiant de 3 000 euros de baisses d’impôt verrait ainsi son avantage ramené à 2 970 euros.
La France demande la libération immédiate de Clotilde Reiss
France Info - 06:38
Alerte au typhon en Chine : un million de personnes évacuées
France Info - 11:54
Iran : Google, Facebook et Twitter accusés
International | Moyen-Orient | 09/08/2009 - 12:38 - Le JDD
Iran: Google, Facebook et Twitter accusés
Dans le procès qui a donné lieu aux aveux controversés de la française emprisonnée en Iran Clotilde Reiss samedi, l'acte d'accusation a mis en cause, aux côtés d'une liste d'agences de renseignement occidentales, Facebook, Twitter et le nouveau logiciel de traduction du persan de Google, rapporte samedi Time.com. Facebook et surtout Twitter ont été les principaux vecteurs d'information sur la crise qui a fait suite à l'élection contestée de Mahmoud Ahmadinejad, alors que les journalistes étrangers n'avaient pas le droit de se rendre aux manifestations.
Monde
Procès de Téhéran. Le temps des «aveux»
9 août 2009 - Le Télégramme, extraits
Clotilde Reiss, jugée devant un tribunal de Téhéran avec des participants aux manifestations post-électorales, aurait reconnu, hier, avoir rédigé un rapport pour un institut dépendant de l'ambassade de France.
Lectrice à l'université d'Ispahan, Clotilde Reiss, 24 ans, a créé la surprise en apparaissant, hier, sur le banc des accusés au cours d'une audience fermée à la presse étrangère. Tous sont poursuivis devant le Tribunal révolutionnaire pour leur participation aux manifestations qui avaient suivi la réélection contestée du président Mahmoud Ahmadinejad le 12 juin dernier. «J'ai écrit un rapport d'une page et l'ai remis au patron de l'Institut français de recherche en Iran, qui dépend du service culturel de l'ambassade de France», a notamment déclaré, selon l'agence officielle Irna, Clothilde Reiss, répondant au juge qui lui demandait si elle avait écrit un rapport sur les manifestations à l'université et au bazar d'Ispahan (centre). «Je demande pardon (...) et j'espère que je serai graciée», a-t-elle ajouté. Le procureur du tribunal a affirmé que les accusés avaient «élaboré un plan, pour le compte de l'opposition et de pays étrangers, pour renverser le régime». Une employée du service culturel de l'ambassade de France, Nazak Afshar, arrêtée jeudi selon Irna, a affirmé pendant l'audience que l'ambassade avait demandé à ses employés d'accueillir les manifestants dans ses locaux si cela s'avérait nécessaire. A Paris, son fils, Arash Naimian, a dénoncé des «aveux» forcés, dans une déclaration à l'AFP.
Accusations contre Londres et Washington...
L'Union européenne fait bloc ...
Monde, 08/08/2009 à 18h54, Libé, extrait
L'Europe considère le procès de Téhéran comme une «provocation»
Le ministre britannique des affaires étrangères, en concertation avec le Français Bernard Kouchner, tout comme la présidence suédoise de l'Union, ont dénoncé le procès en Iran.
Le ministre britannique des Affaires étrangères David Miliband a qualifié samedi de "provocation" le déroulement en Iran du procès de personnes ayant pris part aux manifestations post-électorales, après s'être entretenu avec son homologue français Bernard Kouchner.
M. Miliband a indiqué avoir évoqué avec M. Kouchner et le ministre suédois des Affaires étrangères Carl Bildt, dont le pays préside l'Union européenne, la situation de la Française Clotilde Reiss et d'un employé local de l'ambassade britannique à Téhéran, Hossein Rassam, jugés samedi avec d'autres manifestants en Iran.
Monde 08/08/2009 à 06h51, Libé, extrait
Pipolitiques: des congés à fond la com
Les vacances, c'est la continuation de la politique par d'autres moyens. Analyse avec le style affiché par Vladimir Poutine, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel.
De plus en plus, dans ce monde de symboles, les vacances sont la continuation de la politique par d’autres moyens. Ainsi les congés des grands leaders, qu’il s’agisse du lieu choisi ou des activités pratiquées, tiennent moins à leurs goûts personnels qu’à leur situation politique. Dis-moi où tu vas en août, je te dirai où en sont tes sondages…
Les journaux du monde entier ont diffusé les photos du Premier ministre russe, Vladimir Poutine, adepte patenté des vacances viriles. L’ex-maître du Kremlin, qui a cédé - peut-être provisoirement - les clés de la présidence au pâle Dmitri Medvedev, annonce la couleur : il incarne l’homme fort dont la Russie a besoin. Muscles apparents, donc, et grands espaces sauvages.
En ces temps de crise, finies les vacances bling-bling ! Cet été, pas de virée sur un yacht au large de Malte ou de jet-ski sur un lac dans l’est des Etats-Unis, comme en 2007 : Nicolas Sarkozy passe trois semaines au cap Nègre, dans le Var, dans la demeure familiale des Bruni-Tedeschi.
Pénitence. Attaqué sur sa vie privée tumultueuse, Silvio Berlusconi est en pénitence. Il passera de sages vacances en famille, et surtout il se rendra à L’Aquila, ravagée par un séisme en avril. Après le tremblement de terre, il avait eu ces mots aimables à propos des sinistrés : «Il ne leur manque rien, ils ont des soins médicaux, de la nourriture chaude… Bien sûr, leur abri actuel est tout à fait provisoire mais justement, il faut prendre ça comme un week-end en camping.»
Nagasaki : paroles de survivants

Un visuel interactif du Monde
Maltraitance : une grand-mère en examen
Maltraitance: une grand-mère en examen
AP, 08/08/2009 | Mise à jour : 17:15
La grand-mère maternelle de Dylan, ce petit garçon de sept ans maltraité et séquestré dans une chambre du domicile familial à Millau, dans l'Aveyron, a été mise en examen cette semaine pour "non assistance à personne en danger". A l'issue de son audition jeudi, elle a été mise en examen puis libérée, sans être placée sous contrôle judiciaire.
"De toute évidence, elle avait connaissance des conditions de vie de Dylan", a déclaré le procureur de la République de Millau, Patrick Desjardins, précisant que la grand-mère avait "accès à l'appartement" dans lequel vivaient l'enfant et ses parents. "Elle n'a pas fait ce qu'elle devait faire", a-t-il ajouté.
Voiture volée : le ministre blanchi
Voiture volée: le ministre blanchi
AFP, 08/08/2009 | Mise à jour : 16:06
La Cour allemande des comptes a blanchi de tout soupçon d'irrégularité la ministre allemande de la Santé Ulla Schmidt, dont le vol de la voiture de fonction sur son lieu de vacances en Espagne avait déclenché un scandale politique, à moins de deux mois des élections. Le ministre des Affaires étrangères et candidat du SPD à la chancellerie Frank-Walter Steinmeier, l'a aussitôt intégrée dans son équipe de campagne pour les élections de septembre, dont elle avait été tenue à l'écart suite à cette affaire.
Il a souligné que "la Cour fédérale des comptes n'avait établi aucune irrégularité" commise par Mme Schmidt. La ministre sociale-démocrate (SPD) Ulla Schmidt était partie en vacances en juillet à Alicante (sud-est de l'Espagne), avec chauffeur et voiture de fonction, une Mercedes Classe S d'une valeur d'environ 93.000 euros, dérobée durant le week-end.
Jet-ski: le père de Yannis pas libéré
Le Figaro, 08/08/2009 | Mise à jour : 15:46
Le père de Yanis, mort mardi dans un accident de jet-ski, actuellement en détention provisoire, s'est vu refuser une demande de remise en liberté et devrait donc assister à l'enterrement de son fils sous escorte policière, a-t-on appris de source judiciaire.
Clotilde Reiss demande "pardon"
AFP, 08/08/2009 | Mise à jour : 15:14
La Française Clotilde Reiss, jugée devant le Tribunal révolutionnaire de Téhéran pour avoir participé à des manifestations post-électorales en Iran, a demandé "pardon" en espérant être "graciée".
Il cache son arme sous ses bourrelets
Il cache son arme sous ses bourrelets
AP, 08/08/2009 | Mise à jour : 13:04
George Vera a trouvé un moyen apparemment infaillible pour cacher une arme en prison: sous ses bourrelets de graisse. Ce Texan de 25 ans et 227kg a été inculpé de possession d'arme à feu après avoir confié à un gardien de la prison du comté de Harris avoir dissimulé dans les replis de son volumineux abdomen un calibre de 9mm non chargé, selon le quotidien "The Houston Chronicle".
Arrêté pour vente de CD piratés, George Vera avait pourtant été fouillé une première fois lors de son interpellation, une deuxième à la prison municipale, et une troisième à son arrivée à la prison du comté sans que les policiers ne découvrent l'arme.
Il a finalement informé un gardien alors qu'il prenait une douche à la prison du comté.






















