Archives pour: Novembre 2008
Pertes de 2.5 milliards de dollars pour GM
Pertes de 2.5 milliards de dollars pour GM
Source : AP, 07/11/2008 | Mise à jour : 21:55
Le géant américain de l'automobile General Motors a annoncé aujourd'hui des pertes de 2,5 milliards de dollars (1,9 milliard d'euros) au troisième trimestre. Il a également averti qu'il pourrait se trouver à court de liquidités en 2009 si la crise économique se poursuit aux Etats-Unis et qu'il n'obtient pas une aide du gouvernement américain.
GM fait état d'une perte nette de 4,45 dollars par action au troisième trimestre et d'un chiffre d'affaires qui a chuté sur la période de 43,7 à 37,9 milliards de dollars (34,2 à 29,7 milliards d'euros), une baisse imputée en grande partie à la crise mondiale du crédit. Les pertes annoncées par GM dépassent les prévisions de Wall Street. Les analystes s'attendaient à un recul de 3,70 dollars par action et à un chiffre d'affaires en baisse à 39,4 milliards de dollars (30,8 milliards d'euros).
Corruption : Siemens met en réserve 1 milliard d'euros pour faire face à d'éventuelles sanctions
[ 05/11/08 - 12H55 - actualisé à 12:54:00 ] les echos
Le conglomérat allemand, en discussions avec les autorités allemandes et américaines dans le cadre de l'affaire des caisses noires alimentées par le groupe, indique que cette provision pèsera sur ses comptes 2008.
Le « château » joue la transparence
Enquête
L'Elysée joue la transparence
LE MONDE | 07.11.08 | 15h07 • Mis à jour le 07.11.08 | 19h48, extrait
La présidence de la République livre ses secrets. Nicolas Sarkozy a décidé d'en finir avec la réputation d'opacité entourant les finances de l'Elysée. Son directeur du cabinet, Christian Frémont, assure qu'il n'y a "rien à cacher". Il espère ainsi couper court aux polémiques qui avaient suivi l'augmentation de 172 % du traitement du chef de l'Etat, fin 2007, et la nouvelle progression de la dotation de l'Elysée, portée à 112,3 millions d'euros dans le projet de loi de finances pour 2009.
Pour la première fois, le rapporteur spécial de l'Assemblée nationale sur le budget des pouvoirs publics, Jean Launay (PS, Lot), a donc pu obtenir l'ensemble des éléments dont il souhaitait avoir connaissance. Cela donne, dans le rapport qui devait être présenté vendredi 7 novembre en commission élargie, un aperçu quasi exhaustif du fonctionnement du "château".
Obama promet de prendre "toutes les mesures nécessaires" pour répondre à la crise
LEMONDE.FR avec AFP | 07.11.08 | 21h39 • Mis à jour le 07.11.08 | 22h26
Face à la crise , Nicolas Sarkozy annonce une réponse coordonnée de l'Union européenne
LEMONDE.FR avec AFP | 07.11.08 | 17h43 • Mis à jour le 07.11.08 | 22h32, extrait
Les dirigeants européens réunis en sommet à Bruxelles se sont mis d'accord, vendredi 7 novembre, sur une "position commune" concernant la nécessaire réforme du système financier après la crise en vue du sommet mondial sur la question qui aura lieu à Washington le 15 novembre, a affirmé Nicolas Sarkozy, après une discussion de près de trois heures avec ses partenaires européens.
"L'Europe ira donc à Washington avec la volonté de défendre une ligne, celle de la transparence et de la refondation", a-t-il déclaré, soulignant que la réunion devrait aboutir à des résultats "ambitieux". Les Européens vont également proposer un nouveau sommet sur la réforme du système financier "cent jours" après le sommet international du 15 novembre à Washington, soit à partir de fin février, selon un texte agréé lors de leur sommet à Bruxelles.

NouvelObs n°2185 du 21 septembre 2006
Sarkozy : «Obama ? C'est mon copain !»
lefigaro.fr, 24/07/2008 | Mise à jour : 20:46
Un entretien en tête à tête d'une heure suivi d'une conférence de presse. Le tout accompagné d'un protocole minimum. L'Élysée a choisi de ne pas trop en faire pour la visite de Barack Obama à Paris.
Les conseillers de Nicolas Sarkozy n'ont reçu qu'une demande de la part de l'équipe du candidat démocrate : pas de drapeau américain pour la conférence de presse car c'est le candidat qui est reçu, pas le président des États-Unis.
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Sarkozy veut convaincre l’Europe, avant Washington - Il y a 6 heures
Le chef de l’Etat donne cent jours aux pays du G20 pour élaborer des propositions afin de réformer les marchés. Il ne sera pas dit que Nicolas Sarkozy se ... Libération - 291 autres articles »
UE: Sarkozy veut coordonner les politiques économiques des 27 - Romandie.com - 45 autres articles »
La diplomatie de Sarkozy confortée par l'élection d'Obama - Le Point - 284 autres articles »
Nicolas Sarkozy veut diriger la zone euro jusqu'en 2010 - L ...
Le Monde.fr - Le chef de l'Etat veut profiter de la crise pour imposer sa vision économique de l'Europe et continuer à présider l'UE au niveau de la zone ... www.lemonde.fr
Nicolas Sarkozy veut du respect sur 20Minutes.fr
JUSTICE - C'est pour ça qu'il multiplie les plaintes... www.20minutes.fr
Le Figaro - France : Sarkozy veut interdire la vente de sa poupée ...
France : Sarkozy veut interdire la vente de sa poupée vaudou. www.lefigaro.fr
Sarkozy veut son émission de télé à lui!
La proposition du directeur du Service d'information du gouvernement, Thierry Saussez, de créer une émission de communication gouvernementale sur le service ... www.marianne2.fr
Avec Sarkozy, l'UE "ne sera plus comme avant"
NOUVELOBS.COM | 17.10.2008 | 18:20
Le président en exercice de l'UE, Nicolas Sarkozy, a "inventé un nouveau mode d'organisation, de décision et d'impulsion au niveau européen", a déclaré le secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, pour qui "rien ne sera plus comme avant".
Publié le 05/11/2008 à 12:18 Reuters
La diplomatie de Sarkozy confortée par l'élection d'Obama
L'élection de Barack Obama conforte la stratégie de Nicolas Sarkozy de rapprochement avec les Etats-Unis, même si le nouveau président américain sera sans doute un partenaire moins facile que la France ne l'espère.
L'élection du candidat démocrate noir, qui a suscité une véritable "Obamania" en France, est une "bonne nouvelle" pour le président français, estime Dominique Moïsi, conseiller spécial de l'Institut français des relations internationales (Ifri).
Obama veut un chien issu d'un croisement
Obama veut un chien issu d'un croisement
Source : AFP, 07/11/2008 | Mise à jour : 21:51 |
Le président élu des Etats-Unis Barack Obama a confirmé aujourd'hui la promesse faite à ses filles de prendre un chien pour leur tenir compagnie à la Maison Blanche, précisant qu'il aimerait un chien abandonné qui serait sans doute un "croisement" comme lui.
"Notre préférence serait de prendre un chien abandonné recueilli (par une organisation spécialisée, ndlr), beaucoup de chiens de refuge sont des croisements comme moi", a-t-il souligné depuis Chicago (nord), lors de sa première conférence de presse depuis son élection mardi.
Mais il a souligné que sa fille aînée, Malia, était allergique aux poils de chien expliquant que le locataire canin de la Maison Blanche devrait donc être "hypoallergénique" et qu'il y a "certaines races qui le sont".
"Il va falloir que nous pesions le pour et le contre mais c'est une question urgente à résoudre chez les Obama", a ajouté en souriant le nouveau président.
Il a reconnu que la question avait été l'un des points les plus discutés ces derniers jours sur le site internet www.change.gov mis en place par l'équipe Obama pour la période de transition.
Obama : "agir vite sur la crise"
Source : lefigaro.fr, 07/11/2008 | Mise à jour : 20:57
Le "président élu" américain Barack Obama a déclaré lors de sa première conférence de presse aujourd'hui qu'il fallait "agir vite pour régler les problèmes économiques".
Il a aussi annoncé souhaiter développer les allocations chômages dans une économie de plue en plus affaiblie.
Change.gov: Transition promises inclusion
POSTED November 07 2008 10:48 AM, www.washingtontimes.com, excerpt
CHICAGO — As the campaign winds down, the transition heats up and the inaugural ball requests flow in steadily, Team Obama has begun a new phase entirely.
President-elect Obama, holding his first press conference today after a meeting with economic advisers, launched yesterday Change.gov, which aims to include Americans in the process.
L'UE « préoccupée » par le déploiement de missiles russes
COURSE A L'ARMEMENT
L'Union Européenne "préoccupée" par le déploiement de missiles russes
NOUVELOBS.COM | 07.11.2008 | 14:28
L'installation de missiles dans l'enclave russe de Kaliningrad est une réponse à l'installation du bouclier américain en Pologne et en République tchèque, selon Dimitri Medvedev.
Publié le 07/11/2008 à 20:49 Reuters
L'UE préoccupée par le déploiement de missiles russes
L'Union européenne a fait part de sa "vive préoccupation" après l'annonce par le président russe Dmitri Medvedev du déploiement d'un complexe de missiles dans la région de Kaliningrad.
"Cette déclaration ne contribue pas à l'établissement d'un climat de confiance et à l'amélioration de la sécurité en Europe", fait valoir la présidence française de l'UE au nom des Vingt-Sept dans un communiqué.
Dati trop « politiquement correcte » ?
Confidentiel : Dati et Woerth repris par Sarkozy
La rédaction du Figaro
06/11/2008 | Mise à jour : 16:35, extrait
Nicolas Sarkozy a dit mercredi à Rachida Dati, lors du Conseil des ministres, qu'il n'était pas content de sa loi sur les multirécidivistes et les criminels dangereux, qu'il juge trop «politiquement correcte». La ministre de la Justice n'a pas su quoi répondre quand le chef de l'État lui a demandé de s'expliquer. Le président de la République a également exprimé son désaccord à Éric Woerth sur quelques points relatifs à la création d'une agence chargée de superviser les achats de l'État.
Madame la Présidente,
En réponse à votre lettre ouverte de ce jour, je tiens à vous apporter les éléments de réponse suivants:
Le projet de loi sur la récidive criminelle que j’ai présenté hier en conseil des ministres reprend entièrement les conclusions du rapport du premier président de la Cour de cassation, Monsieur Lamanda, qui vous avait lui-même reçu. Ce rapport, qui a été remis le 4 juin 2008 au Président de la République, était public.
Lors de notre réunion du 24 octobre, nous avons évoqué tous les sujets d’actualité et j’ai répondu à toutes vos questions notamment: la mise en œuvre des conclusions du rapport Guinchard, le projet de loi pénitentiaire, le projet de budget, le projet de loi récidive, la commission de réforme du code pénal et du code de procédure pénale, la commission de réforme de l’ordonnance de 1945 relative à l’enfance délinquante, la mise en œuvre de la réforme de la carte judiciaire et les mesures d’accompagnement social, les conclusions du rapport de la HALDE… A l’issue de cette réunion, il a été convenu de se revoir. D’un commun accord, un rendez-vous a été fixé le 13 novembre prochain avec un ordre du jour précis.
Vous évoquez dans votre lettre de ce jour le projet de budget 2009, je vous confirme qu’aucune suppression de poste de magistrat ou de fonctionnaire n’affectera les juridictions.
Concernant votre demande tendant à passer outre l’avis du Conseil Supérieur de la Magistrature au sujet de la nomination d’une magistrate candidate à un poste de chargée de formation à l’Ecole Nationale de la Magistrature, je peux vous indiquer qu’après discussion avec les membres du Conseil Supérieur de la Magistrature, lors de la séance du 23 octobre dernier, j’ai été convaincue par les arguments exposés. Je n’envisage donc pas aujourd’hui de passer outre cet avis rendu en toute indépendance et en toute impartialité.
Nous avons eu tout au long de cette année, malgré des désaccords sur les projets de réforme du gouvernement, un dialogue franc, régulier et constructif avec votre organisation syndicale, comme avec toutes les autres. Je vous rappelle d’ailleurs que j’ai pris en compte certaines de vos observations ou propositions, telles que la sécurisation de l’ensemble des juridictions, l’amélioration des conditions du dialogue social au sein des juridictions, la mise en œuvre d’une véritable politique de gestion des ressources humaines en faveur des magistrats et des greffiers. Comme je vous l’ai dit lors de notre dernière rencontre, je reste à votre entière disposition pour évoquer avec vous tous les sujets que vous jugerez utiles.
Je vous prie de croire, Madame la Présidente, à l’assurance de ma considération distinguée.
Rachida DATI
JUSTICE
Magistrats : Dati répond au Syndicat de la Magistrature
NOUVELOBS.COM | 07.11.2008 | 18:16
PROJET DE LOI SUR LES CRIMINELS DANGEREUX
Tension croissante entre Dati et le Syndicat de la Magistrature
NOUVELOBS.COM | 07.11.2008 | 18:15
Le Syndicat de la Magistrature a décidé de rompre le dialogue avec la ministre en raison de "ses manières de faire". La Garde des Sceaux a répondu à ses critiques, mais le SM reste insatisfait.
Du coaching pour les parents d'élèves désemparés
Du coaching pour les parents d'élèves désemparés
lefigaro.fr, 06/11/2008 | Mise à jour : 20:56, extrait
Des professionnels de l'Éducation nationale vont soutenir les familles. Un marché sur lequel se lancent aussi des sociétés privées.
Plus ses parents sont impliqués dans sa scolarité, plus un élève a de chances de réussir à l'école. C'est en partant de ce postulat que l'académie de Créteil lance une expérimentation grandeur nature d'accompagnement des parents. À partir de ce soir, quelque 400 parents de l'académie de Créteil vont s'engager dans une série de rencontres au sein du collège de leurs enfants pour apprendre à les accompagner. Appelé «mallette des parents», ce programme va même être évalué par l'École d'économie de Paris avant d'être éventuellement étendu.
Les 400 parents volontaires d'élèves de sixième suivront jusqu'à Noël trois conférences animées par des formateurs autour de thèmes comme le lien avec l'école, la violence au collège. Avant d'entamer, à partir du mois de janvier, une formation de 50 et 90 heures de «coaching»… Parmi les thèmes abordés, par groupes d'une quinzaine de parents maximum et sous la houlette de professionnels de la formation continue, des questions comme l'heure du coucher, l'organisation des collégiens, avec des «trucs» comme la préparation du cartable, ou encore la question de l'utilisation des consoles, de la télévision et des ordinateurs.
Plainte contre un professeur pour violences verbales
À la Une < Société
MEURTHE-ET-MOSELLE
Plainte contre un professeur pour violences verbales
NOUVELOBS.COM | 06.11.2008 | 10:25
107 réactions
Un jeune adolescent, devenu dépressif après son année de sixième, a dû être hospitalisé deux mois dans le service de pédo-psychiatrie du CHU de Nancy, où il a raconté à ses parents les violences présumées dont il a été victime.
Les parents d'un collégien de Pont-à-Mousson (Meurthe-et-Moselle) ont déposé plainte, mercredi 5 novembre, contre l'un de ses professeurs qui aurait multiplié des violences verbales à l'encontre de leur fils de 12 ans, a indiqué l'avocat de la famille Gérard Michel.
Le jeune adolescent, devenu dépressif après son année de sixième, a dû être hospitalisé deux mois durant l'été dans le service de pédo-psychiatrie du CHU de Nancy, où il a raconté à ses parents les violences présumées dont il a été victime.
Le bourreau du petit Marc condamné à la perpétuité
Le bourreau du petit Marc condamné à la perpétuité
LEMONDE.FR avec Reuters | 06.11.08 | 16h41 • Mis à jour le 06.11.08 | 17h26
David Da Costa, reconnu coupable d'avoir provoqué la mort en 2006 du petit Marc, 5 ans, a été condamné, jeudi 6 novembre, à la réclusion criminelle à perpétuité par la cour d'assises du Nord, à Douai. Victime de coups et sévices répétés pendant deux mois, l'enfant était mort le 25 janvier 2006 à Auby (Nord). A l'audience, David Da Costa avait reconnu les faits, qu'il impute à sa toxicomanie, et déclaré qu'il méritait "la mort".
La mère de l'enfant, sa compagne Isabelle Gosselin, accusée de complicité, a été condamnée à trente ans de réclusion. Deux médecins poursuivis pour non-assistance à personne en danger ont été condamnés à trois ans de prison avec sursis et à des amendes de 60 000 et 75 000 euros. Les grands-parents de l'enfant, jugés pour les mêmes faits, ont été condamnés à trois ans de prison avec sursis et une assistante maternelle à un an avec sursis.
Guantanamo : 6 détenus contestent
Guantanamo : 6 détenus contestent
Source : AFP, 06/11/2008 | Mise à jour : 20:12
Un juge fédéral a ouvert jeudi à Washington la première audience devant un tribunal civil au cours de laquelle six détenus de Guantanamo vont pouvoir contester leur détention pour la première fois depuis l'ouverture de la prison américaine début 2002.
Les six détenus, des Algériens qui résidaient en Bosnie au moment de leur arrestation, étaient en liaison téléphonique avec la salle d'audience depuis le centre de détention située sur la base navale américaine à Cuba. La totalité des propos tenus jeudi matin à Washington leur a été traduits.
Le juge fédéral Richard Leon, le premier à mener à terme une procédure de contestation de la détention (Habeas Corpus) autorisée le 12 juin par la Cour suprême, a longuement exposé aux détenus les conditions dans lesquelles allaient se dérouler la procédure, qui doit se conclure dans une semaine.
Il a notamment expliqué que la plupart des débats se tiendraient à huis clos entre lui et les avocats, sans ni public ni détenus, parce que la plupart des pièces à charge présentées par le gouvernement étaient classées secret défense.
Le fondateur de la communauté des Béatitudes arrêté
Faits divers
Enquête
Le fondateur de la communauté des Béatitudes arrêté
leparisien.fr | 06.11.2008, 17h07 | Mise à jour : 17h09
INFO LE PARISIEN. Gérard Croissant, 59 ans, le fondateur de la communauté catholique des Béatitudes, une association religieuse soupçonnée notamment de dérives sectaires, a été interpellé à sa descente d'avion mardi matin à l'aéroport de Roissy. Il arrivait du Rwanda où il s'était réfugié depuis dix mois.
Cet homme qui dirige un véritable empire religieux sur les cinq continents a été aussitôt placé en garde à vue par les enquêteurs de l'Office central de la répression de la violence faite aux personnes (OCRVP). Ces derniers cherchent à savoir si les autorités et la hiérarchie de cette communauté ont bien eu connaissances d'actes pédophiles ou d'attouchement commis sur des enfants ayant vécu dans la communauté.
Une information judiciaire est ouverte depuis le mois de février au tribunal de Rodez (Aveyron) et le juge d'instruction Severine Contival a déjà mis en examen un ancien frère de la communauté Pierre-Etienne A., pour «agressions sexuelles sur mineurs». Au cours de sa garde à vue, Gérard Croissant, dit frère Ephraïm, a reconnu avoir eu connaissance de ces faits et regrette de «ne pas avoir su protéger les enfants». Il a été remis en liberté mais sera convoqué par la juge d'instruction pour être mis en examen pour «non dénonciation d'agressions sexuelles sur mineurs de 15 ans».
« Casse-toi pov'con » : 30 € d'amende (avec sursis)
Trente euros d'amende avec sursis pour un "Casse-toi pov' con"
LEMONDE.FR avec AFP | 06.11.08 | 19h37, extrait
L'homme qui avait brandi en août une affichette portant la mention "Casse-toi pov'con" devant la voiture de Nicolas Sarkozy a écopé jeudi 6 novembre d'une "amende de principe" de trente euros avec sursis pour offense au chef de l'Etat en guise de "simple avertissement". "Si le prévenu n'avait pas eu l'intention d'offenser, mais seulement l'intention de donner une leçon de politesse incongrue, il n'aurait pas manqué de faire précéder la phrase 'Casse-toi pov'con' par une formule du genre 'on ne dit pas"", souligne le jugement du tribunal correctionnel de Laval, dont l'AFP a eu copie.
Justice
«Casse-toi pov'con»: 30 € d'amende
leparisien.fr avec AFP | 06.11.2008, 16h35 | Mise à jour : 18h38
En août dernier, un homme avait brandi une affichette portant la mention «Casse-toi pov'con» devant la voiture de Nicolas Sarkozy. Le tribunal correctionnel de Laval l'a condamné à une «amende de principe» pour offense au chef de l'Etat : trente euros avec sursis.
A l'origine des poursuites, le parquet de Laval avait requis 1.000 euros d'amende à l'encontre d'Hervé Eon, un chômeur de 56 ans, ancien conseiller général PS à Laval, estimant que «lorsqu'on insulte le président, on insulte l'institution».
Aurait-on pu éviter l'affaire de la vache folle en France ?
ENQUETE.
Vache folle : un rapport accable les autorités
leparisien.fr | 06.11.2008, 07h00, extrait
L’expertise judiciaire effectuée dans le cadre de l’instruction sur l’affaire de la vache folle souligne que les autorités sanitaires françaises pouvaient prendre des mesures de précaution dès la détection du premier cas, en 1991.
PARIS (Reuters) - Une expertise judiciaire remise dans l'enquête sur neuf décès en France qui auraient été causés par la forme humaine de la maladie de la vache folle (ESB) estime que les pouvoirs publics auraient pu prendre des mesures préventives dès 1991, apprend-on de source judiciaire.
Le docteur Jean-Louis Thillier, immunopathologiste, estime que l'Etat français aurait pu interdire à cette date, comme il l'a finalement fait en 2001, les parties potentiellement les plus dangereuses de la viande bovine, comme les abats et la moëlle épinière.
L'expertise, remise en août dernier à la juge d'instruction Marie-Odile Bertella-Geffroy, chargée du dossier depuis 2000, a été révélée par le journal Le Parisien.
De source judiciaire proche du dossier, on estime que sa conclusion est sévère. Des documents saisis dans les ministères et les archives de l'Elysée laissent plutôt penser que c'est en 1994 que les pouvoirs publics français ont eu toutes les informations qui auraient dû amener une action, ajoute-t-on.
Les conséquences pénales de cette expertise sont incertaines, toute poursuite supposant un lien de causalité directe entre les décès et le défaut d'action du gouvernement.
Quand Olivier préfère s’appeler Saïd
Des manuels encore un peu trop blancs
LE MONDE | 06.11.08 | 11h42 • Mis à jour le 06.11.08 | 16h28, extrait
Pas moins de 29 ouvrages et 3 097 illustrations ont été passés au crible par une équipe de chercheurs de l'université Paul-Verlaine de Metz. Le constat n'est pas accablant. Premier relatif satisfecit : les minorités visibles… sont visibles.
ETAT CIVIL.
Quand Olivier préfère s’appeler Saïd
leparisien.fr | 04.11.2008, 07h00
Ils ne veulent plus de leur prénom français : une quinzaine de personnes, la plupart d’origine étrangère, ont fait une demande de changement de prénom au tribunal de Melun (Seine-et-Marne). Un phénomène inhabituel.
ILS S’APPELLENT Thierry, Jacques ou Olivier… mais veulent devenir ou redevenir Mustapha, Karim ou Saïd. Une quinzaine de dossiers de demande de changement de prénom sont en ce moment sur la table du tribunal de Melun (Seine-et-Marne). « Cela traduit un vrai problème de société. Les personnes qui font ces requêtes, des hommes pour la plupart mais aussi des femmes, de tous âges, invoquent des raisons culturelles ou religieuses », indique Hervé Charles, substitut du procureur, chargé des affaires civiles du parquet de Melun.
Dans leur argumentation, « cinq requérants ont expliqué avoir un souci d’intégration à la communauté française. Ils portent un prénom français, chrétien, comme Jacques ou Paul, mais ils ont des origines maghrébines, sont de religion musulmane et font l’objet de moqueries », note le substitut du procureur.
Génétique et tests récréatifs
L'Insee publie sa "courbe du bonheur"
Source : AP, 06/11/2008 | Mise à jour : 07:48
Sur la base de l'analyse des enquêtes d'opinion Eurobaromètre depuis 1975 qui demandait aux personnes interrogées de choisir un niveau de satisfaction, l'INSEE a pour la première fois mesuré le bien-être subjectif et obtenu une "courbe du bonheur" qui fait apparaître que le sentiment de bien-être évolue en France de manière très contrastée au cours de la vie.
A partir du vingtième anniversaire de l'individu, le sentiment de bien-être commence par baisser lentement puis plus rapidement jusqu'à la quarantaine. Ensuite il opère un net retournement vers la cinquantaine et connaît son apogée entre 65 et 70 ans. Au-delà il décline très rapidement.
L'INSEE note aussi que "la forme de la courbe dément a priori que le bonheur soit essentiellement une affaire de revenus, puisque ceux-ci sont à leur maximum, en moyenne, vers 45 ans", là précisément ou la courbe du bonheur est à son plus bas.
Ségolène Aymé, généticienne et épidémiologiste, directrice de recherche à l'Inserm
"Beaucoup des tests génétiques proposés sont de l'arnaque"
LE MONDE | 04.11.08 | 15h59 • Mis à jour le 04.11.08 | 18h02, extrait
Guérir avant même d'être malade ? Sous le mot-valise de "médecine prédictive", la Cité des sciences et de l'industrie à Paris se penche, jusqu'au 8 février 2009, sur l'univers des tests génétiques, de l'imagerie médicale et du dépistage. Autant de techniques dont le développement a explosé ces dernières années. Au moment où la France s'engage dans la révision de la loi de bioéthique, cette exposition présente les avancées et les mirages de cette médecine dite prédictive. Que peut-on réellement en attendre ? Ségolène Aymé, généticienne et épidémiologiste, directrice de recherche à l'Inserm et responsable d'Orphanet (portail des maladies rares), fait le point.
Pourra-t-on bientôt prévoir les grandes maladies grâce à la génétique ?
Il ne faut pas mettre la génétique à toutes les sauces. La médecine génétique a fait d'énormes progrès ces vingt dernières années pour les maladies génétiques - c'est-à-dire celles entièrement déterminées par un seul gène - qui touchent environ 1 % à 2 % de la population générale. Elle permet d'expliquer à ces personnes pourquoi elles sont malades et aussi de savoir si, dans une famille, d'autres personnes seront à risque. Avec le diagnostic préimplantatoire (DPI), par exemple, on rend d'immenses services à certains couples très éprouvés par des maladies rares. Mais le DPI reste archi-marginal. Trois centres en France en réalisent environ cinquante par an. Il faut rapporter cela aux 800 000 naissances chaque année... Pour ce qui est des maladies communes, la génétique ne joue qu'un petit rôle à côté d'une multitude d'autres facteurs.
Pourtant, aux Etats-Unis, le marché des tests génétiques se développe sur Internet ?
Beaucoup des tests génétiques actuellement proposés sont de l'arnaque. Leur utilité médicale est nulle. Les gènes ne sont pas des éléments isolés, mais travaillent de concert et sont en interaction avec leur environnement. Ce qui est constaté dans une population, dans un lieu géographique n'est généralement pas transposable ailleurs. De plus, les gènes sont plastiques, ils s'expriment ou non. Calculer un risque individuel en testant tous les gènes connus, personne ne sait le faire. Pour le cancer du sein, par exemple - en dehors des 5 % à 10 % de cas qui sont entièrement déterminés par la génétique -, les gènes jouent un faible rôle. Les tests génétiques proposés aux Etats-Unis ont été développés par des entreprises privées qui ont désormais besoin de rentabiliser leurs investissements. Leur développement relève d'un pilotage de la demande par l'offre. Les problèmes posés par cette génétique récréative relèvent plus de la protection du consommateur que de l'éthique.






















