Archives pour: Février 2011
Magistrats : Badinter critique Sarkozy
NDLR : Magistrat, « juste une carrière de bourreau », c'est ce que nous en disait Laurent Lèguevaque.
Magistrats: Badinter critique Sarkozy
AFP, 12/02/2011 | Mise à jour : 08:08
Le sénateur socialiste et ancien garde des Sceaux Robert Badinter reproche à Nicolas Sarkozy, dans un entretien à Libération, d'avoir porté "une terrible accusation" contre les magistrats qui explique la fronde, selon lui inédite, de ce corps. "Quand le président de la République déclare Il y a faute, cela signifie que des magistrats ont été des facilitateurs du crime. C'est une terrible accusation contre des magistrats dont la mission est précisément de poursuivre des criminels", explique Robert Badinter.
Mediator : premier round d'avocats à Nanterre
Mots clés : mediator, justice, médicament, NANTERRE, Jacques Servier
Par Anne Jouan
Le Figaro, 11/02/2011 | Mise à jour : 20:09, extrait
Me Temime a appelé de ses vœux l'ouverture d'une instruction judiciaire à Paris, alors que les avocats des victimes préféreraient rester à Nanterre, juridiction d'Isabelle Prévost-Desprez. «Pourquoi ne pas nommer un sacro-saint juge d'instruction pour mener l'enquête à Paris ?» a estimé devant le tribunal Hervé Temime. Mais Charles Joseph-Oudin juge, lui, qu'«ouvrir une information judiciaire sur la question de la tromperie constitue un enterrement de première classe». Et d'ironiser sur «le prévenu qui, de lui-même, réclame l'ouverture d'une instruction».
La riposte des parents de Cindy
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Publié le 12/02/2011 03:51 | LaDepeche.fr
La riposte des parents de Cindy
Les parents biologiques de Cindy, une fillette de 5 ans retirée à sa famille d'accueil du Gers, sont sortis du silence, hier, via leurs avocats respectifs, en dénonçant la volonté du couple de les empêcher de tisser à nouveau des liens avec l'enfant. « La famille d'accueil ne jouait pas son rôle, estime Me Douat, avocat de la mère biologique. Elle trouvait toujours un moyen de ne pas amener la petite aux rendez-vous prévus avec les parents ». Selon Me Piccin, l'avocat du père, ils refusaient même que l'enfant amène chez eux les cadeaux offerts par les parents, séparés et fragiles. Hier, le président du conseil général du Gers s'est réjoui des propos des parents biologiques. « Aujourd'hui, il y a l'embryon d'une famille. Nous sommes chargés par la loi de favoriser la reconstitution d'une famille véritable »
Actualité > Toulouse
Enfant retirée à sa famille d'accueil: après l'émoi, les parents ripostent
Le Parisien | Publié le 11.02.2011, 14h21, extrait
Les Boyer disent que le retrait de Cindy leur a été justifié par la nécessité de casser le lien affectif mutuel, trop fort. "Mme Boyer a perdu de vue son rôle et s'est investie dans un autre, qui n'était pas le sien", a noté Me Piccin, qui estime que le couple a "a décidé de s'ériger en parents". Le président du conseil général du Gers, Philippe Martin, s'est réjoui que "les parents manifestent leur plein accord avec la décision prise par le conseil général". "La mère de la petite fille est depuis le début de cette affaire en très grande détresse", a-t-il révélé, "Aujourd'hui, il y a l'embryon d'une famille, nous sommes chargés par la loi de favoriser la reconstitution d'une famille véritable".
L'heure du pétard
NDLR : Ce pétard là rappellera plus Challenger, janvier 1986 ?
Sarkozy : une « coproduction » avec TF1
Sarkozy: une "coproduction" avec TF1
AFP, 11/02/2011 | Mise à jour : 16:59
Olivier Besancenot, porte-parole du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), a estimé aujourd'hui que "le vent de l'Histoire" qui souffle en Egypte a "ridiculisé" la "grande coproduction" entre TF1 et Nicolas Sarkozy la veille, et souligné la force du "pouvoir de la rue".
Interrogé sur l'émission "Paroles de Français" sur TF1 avec Nicolas Sarkozy, M. Besancenot a déclaré à des journalistes à son arrivée au congrès du NPA à Montreuil : "J'en attendais rien, j'ai pas été déçu". "Cette grande coproduction entre la première chaîne et l'Elysée était là pour recycler les faits divers en recette électorale pour Sarkozy parti en campagne pour 2012, mais le vent de l'Histoire a ridiculisé tout ça", a-t-il dit, faisant allusion aux évènements en Egypte.
Prenant exemple, toutes proportions gardées, sur la situation en Tunisie et en Egypte, il a estimé que "la rue n'est pas seulement un domaine social, c'est aussi un domaine politique", et ce qui se passe de l'autre côté de la Méditerranée, le "motive" et le "stimule" car "une nouvelle ère débute". "Nous, on croit à l'irruption des anynonymes sur la scène politique et que la peuple peut s'emparer de ce que les politiciens professionnels veulent garder jalousement", a-t-il assuré.
Les parents de Cindy sortent du silence
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Auch et sa région
Publié le 11/02/2011 08:08 | T. N., la Dépêche
Auch. Les parents de Cindy sortent du silence
social
Abasourdis par la médiatisation qui entoure le retrait de leur fillette de la famille d'accueil où elle vivait à Terraube, les parents de Cindy sortent du silence. « Ce sont des gens fragiles, souligne l'avocate du père, maître Piccin. Mon client a des troubles du sommeil depuis qu'il entend parler tous les jours de cette histoire. » Eux qui se sentent « cernés » depuis la médiatisation ont choisi d'évoquer à leur tour cette affaire, via leurs avocats respectifs.
« Ils agréent complètement à la décision du conseil général de retirer leur fille de cette famille d'accueil, tient à rappeler maître Piccin. Ils l'aiment et veulent ce qu'il y a de mieux pour elle. » Pour les deux avocats, la décision de retirer Cindy n'est pas venue « du jour au lendemain ». « ça durait depuis un moment, explique encore l'avocat du père. Le conseil général avait rappelé à l'ordre plusieurs fois la famille d'accueil, en leur précisant qu'ils devaient respecter les droits de visite des parents notamment. »
Car c'est ici que le bât blesse. Les parents de l'enfant de cinq ans expliquent aujourd'hui que la place qui leur était laissée dans la vie de Cindy était de plus en plus réduite. « La famille d'accueil ne jouait pas son rôle, révèle maître Douat, avocat de la maman. Elle trouvait toujours un moyen de ne pas amener la petite aux rendez-vous prévus avec les parents. » En plus des rendez-vous manqués, la famille aurait refusé que l'enfant ramène à la maison certains cadeaux de ses parents, ou même la photo de ces derniers.
Les parents, qui essayent d'être présents le plus possible dans la vie de leur fille, ont organisé entièrement son baptême en 2008. Au rythme des visites mensuelles qu'ils lui font, ils construisent petit à petit leur lien filial. Loin des flashes et des micros.
Les magistrats appellent à la poursuite du mouvement
A la Une > Politique
Après l'intervention de Nicolas Sarkozy, les magistrats appellent à la poursuite du mouvement
LEMONDE.FR avec Reuters | 11.02.11 | 11h21 • Mis à jour le 11.02.11 | 11h33, extrait
L'Union syndicale des magistrats (USM) et le Syndicat de la magistrature (SM) appellent les magistrats à tenir des assemblées générales pour prolonger le mouvement jusqu'à mardi, lendemain d'un entretien avec le ministre de la justice, Michel Mercier. Nicolas Sarkozy a annoncé jeudi soir sur TF1 l'ouverture d'une concertation tout en excluant tout effort budgétaire, ce qui suscite l'incompréhension des syndicats.
Les deux organisations se déclarent consternées par une phrase du chef de l'Etat où il a expliqué qu'il préférait consacrer l'argent aux chômeurs qu'à des magistrats dont il a souligné le "statut", allusion apparente à la sécurité de l'emploi ou aux salaires. "Il a dévié notre propos, nous ne réclamons pas de l'argent pour nous, ç'aurait été indécent, on réclame juste de l'argent pour fonctionner normalement", a dit à Reuters Virginie Valton, vice-présidente de l'USM. Matthieu Bonduelle, secrétaire général du SM, parle de "provocation". "Il y a une marque de mépris pour les fonctionnaires, mais il nous annonce aussi qu'on va travailler à moyens constants et il est donc loin de répondre à l'attente d'hier", a-t-il dit.
Marc Trévidic, président de l'Association française des magistrats instructeurs (AFMI), a qualifié de "délire" ce passage de l'intervention du président. "On demande des moyens pour le justiciable et pas pour nous, c'est pas du fric qui irait dans les poches des magistrats, ça n'a rien à voir avec le sujet. La justice n'est pas le problème des magistrats mais celui des citoyens", a-t-il dit.
Des méthodes de barbouzes pour contrer Wikileaks
01net Pro > Actualités > Sécurité
Des méthodes de barbouzes pour contrer Wikileaks
Gilbert Kallenborn
01net, le 10/02/11 à 16h27, extrait
Un document révèle les méthodes peu recommandables de certaines sociétés spécialisées dans la sécurité des données.
Dans le monde de l’intelligence économique, on n’est jamais très loin du côté obscur. Mercredi, Wikileaks a publié une présentation intitulée « La menace Wikileaks », qui propose des méthodes peu orthodoxes pour discréditer Julian Assange et son site spécialisé dans les révélations. Ce document a été réalisé par trois firmes spécialisées dans la sécurité des données, à savoir Palantir, HBGary et Berico Technologies. Il analyse de manière froide et sobre l’organisation de Wikileaks, ses forces, ses faiblesses et son mode opératoire. Ainsi, on apprend qu’un certain nombre de journalistes collaborent volontairement au site et que les serveurs sont hébergés en partie dans un abri antiatomique en Suède.
Mais la partie réellement intéressante concerne les « tactiques proactives potentielles », c’est-à-dire les contre-attaques (page 14) : désinformer, soumettre des faux documents, discréditer la sécurité de la plate-forme en inventant des histoires, organiser des cyberattaques, mettre en place des campagnes médiatiques pour créer le doute dans l’opinion publique, rechercher les traîtres sur les réseaux sociaux, etc. Un mélange pas très glorieux de stratégie de communication et de méthodes de barbouzes.
Mercier auditionné mardi à l'Assemblée
Mercier auditionné mardi à l'Assemblée
AFP, 10/02/2011 | Mise à jour : 20:34
Le garde des Sceaux, Michel Mercier, sera auditionné mardi par la commission des Lois de l'Assemblée nationale sur les "carences dans l'exécution des décisions de justice pénale", dans un contexte marqué par l'affaire Laetitia.
Cette audition, ouverte à la presse, aura lieu à 18h15, a précisé le service de presse de l'Assemblée nationale.
Sarkozy s'exprime sur MAM et Fillon
AFP, 10/02/2011 | Mise à jour : 21:35
Le président Nicolas Sarkozy a estimé ce soir que "ce n'était pas la meilleure idée d'aller en Tunisie" au sujet des vacances de Noël de Michèle Alliot-Marie, mais qu'il ne "pensait pas" en revanche que le séjour de François Fillon en Egypte fût "une faute".
La lettre d'adieu d'un magistrat
NDLR : Petit, on m'a appris que la considération n'était pas un du, qu'elle se mérite. Plus grand, on m'a souvent lancé qu'il fallait aussi quotidiennement faire, voire même inlassablement refaire ses preuves...
Magistrats : "pas laxistes" (Mercier)
AFP, 10/02/2011 | Mise à jour : 12:03
Le ministre de la Justice Michel Mercier a assuréce matin à Agen vouloir "que les magistrats soient considérés", à l'issue d'une réunion avec des représentants d'organisations syndicales de la profession, et il a regretté qu'un "fossé se soit creusé".
Alors que l'ensemble des magistrats français mènent une journée d'action contre les mises en causes formulées par le président Sarkozy dans l'affaire Laetitia, M. Mercier, qui consacre sa journée à la visite d'installations pénitentiaires, en a rencontré une délégation au palais de Justice d'Agen.
"Je veux que les magistrats soient considérés", a-t-il dit à la sortie. "Ce sont des magistrats républicains qui font leur travail", a-t-il ajouté, estimant "qu'ils ne sont pas laxistes". "Je suis conscient qu'il y a des interrogations, un fossé s'est creusé", a-t-il encore remarqué, lançant :" Même si ça peut paraître étrange que le ministre de la Justice dise cela, il faut que le fossé se comble".
Il a qualifié cet échange avec les magistrats de "loyal et intéressant". Les magistrats présents ont indiqué ensuite à la presse qu'ils considéraient ces propos comme "un discours d'apaisement", tout en regrettant que le ministre n'ait pas formulé de regret explicite sur les mises en cause de leur profession, ni pris d'engagement sur de nouveaux moyens de la justice.
Infos > France
La lettre d'adieu d'un magistrat
Par Marie-Laure Combes
Publié le 10 février 2011 à 11h25
Mis à jour le 10 février 2011 à 11h47, Europe 1
Avant de se suicider, il avait laissé une lettre dans laquelle il écrivait "On dit que je suis incompétent".
Jeudi, les magistrats français mènent une grande journée d'action pour protester contre la mise en cause de leur travail par Nicolas Sarkozy. Philippe Van Tran, juge d'instruction au TGI de Pontoise, n'en fera pas partie. Il s'est suicidé le 16 septembre dernier. Dans une lettre écrite avant de mourir, publiée jeudi par le nouvelobs.com, il dénonçait sa charge de travail.
"J'ai tout donné à la justice"
"J'ai tout donné à la justice et à la magistrature. (...) On dit que je suis incompétent pour gérer mon cabinet alors qu'avec la meilleure volonté du monde, il est impossible de faire face à la charge de travail", écrit Philippe Van Tran.
Le rase-mottes des polémiques
Le rase-mottes des polémiques
Patrice Bertin - Hier, 20:18 - Un son ou un texte à lire sur France Info, extrait
A première vue, comme disait un vieux sage nommé Chirac qui soit dit en passant adorait passer Noel en Egypte, « les emmerdes ca vole toujours en escadrille ». Et l’actualité des vacances aéroportées de M Fillon et Mme Alliot Marie donne un relief singulier à cette boutade.
Marche rose pour la fillette retirée à sa famille d'accueil
NDLR : Vont-ils faire fléchir l'ASE ? Ce n'est pas certain. Mais avec ce ramdam médiatique, plus de 34 000 signatures et 15000 commentaires sur leur pétition, les pressions que les Boyers exercent sont assez fortes. A cette mobilisation, s'ajoutent ou s'associent « La Voix de l'enfant », l'association de Carole Bouquet, et « Enfance majuscule »... « Au sein de l'ASE, les accusations d'inhumanité véhiculées sur internet sont particulièrement mal vécues » ?
Accueil » Grand Sud » Gers
Terraube et sa région
Publié le 08/02/2011 15:56 | Propos recueillis par Béa. D., la Dépêche
Terraube. Marche rose pour la fillette retirée à sa famille d'accueil
repères
1000 ballons vont être lâchés dans le ciel toulousain demain pour attirer l'attention sur le sort d'une petite fille de 5 ans retirée à sa famille d'accueil la semaine dernière, à Terraube. Les motivations des Boyer face à l'ASE 32
C'est une chambre d'enfants comme il en existe tant, avec des jouets empilés sur le côté et les vêtements impeccablement rangés dans le placard. Seulement, la chambre ne résonne plus des rires de Puçou, la fillette confiée à Séverine et François Boyer alors qu'elle n'avait que deux mois et demi.
Mercredi dernier, l'aide sociale à l'enfance a confié la petite âgée de 5 ans à une autre famille d'accueil. « Puçou… Elle adore qu'on l'appelle comme ça », soupire Séverine, le regard dans le vague.
Cette Terrauboise de 39 ans le sait, elle s'est condamnée au chômage le jour où elle a alerté les médias pour obtenir le retour de la fillette. Mais Séverine et son mari ne sont pas seuls dans leur combat face à l'ASE du Gers pour défendre les enfants ballottés de famille d'accueil en famille d'accueil. Leur pétition sur la page Facebook ouverte la semaine dernière a déjà recueilli 26 600 signatures. Et ce n'est pas fini. La manifestation prévue demain à Toulouse devrait encore renforcer le buzz sur cette affaire.
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Magistrats : « une réaction assez unique », selon Copé
NDLR : On dirait que Copé découvre le « monde démocratique ». « Une grève de magistrats, c'est assez rare », oui, mais nous en avons déjà vu d'autres, par exemple, fin novembre 2007. Je suis cependant assez d'accord avec Copé lorsqu'il affirme que « on peut penser que les Français s'interrogent aussi sur le fonctionnement de la justice ».
Magistrats: "une réaction assez unique"
AFP, 09/02/2011 | Mise à jour : 21:28
Le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, a jugé aujourd'hui sur Canal +, que la grève des magistrats était une "réaction assez unique" dans le "monde démocratique".
"Une grève de magistrats, c'est assez rare bien sûr, mais ce qui est surtout assez rare, c'est de voir des comportement comme ceux-là, des réactions comme celles-là qui sont assez uniques au monde, je veux dire, au monde démocratique", a déclaré M. Copé.
65% des Français derrière les magistrats
NDLR : Qu'est ce que ça doit faire mal....
65% des Français derrière les magistrats
AFP, 09/02/2011 | Mise à jour : 18:42
Soixante-cinq pour cent des Français soutiennent le mouvement de protestation des magistrats provoqué par les déclarations de Nicolas Sarkozy mettant en cause la justice dans l'affaire Laetitia, selon un sondage BVA pour 20 Minutes à paraître demain.
Des rassemblements sont prévus dans des dizaines de villes, tandis que la quasi-totalité des tribunaux a décidé de renvoyer les audiences non urgentes, dans un mouvement de colère sans précédent dans la magistrature.
Selon l'enquête BVA, 65% des Français trouvent "ces grèves et ces manifestations de magistrats" justifiées (39% "tout à fait justifiées", 26% "plutôt justifiées"). 34% estiment qu'elles ne sont pas justifiées (15% "pas du tout", 19% "pas vraiment"). 1% ne se prononce pas.
"Dans le bras de fer engagé avec les juges, et dans l'émotion suscitée par la mort" de Laetitia Perrais, "Nicolas Sarkozy pouvait espérer gagner la bataille de l'opinion. Il n'en est rien", commente l'institut BVA.
Un magistrat ivre à l'audience
NDLR : On a connu pire. Il aurait pu, de surcroit, s'en branler ou répliquer avec une épée de franc-maçon.
Accueil > Le Havre - Région en direct
Exclusif : Le magistrat était ivre à l'audience !
Publié le mardi 08 février 2011 à 17H51, Paris-Normandie
Parce qu'il était imbibé d'alcool, un magistrat du tribunal de grande instance (TGI) du Havre a été invité par le procureur de la République à quitter une audience de correctionnelle à laquelle il siégeait comme assesseur. Selon une source judiciaire, le juge a été soumis à une prise de sang qui confirmerait son état d'ébriété. Le président du TGI du Havre a signé une ordonnance de retrait, procédure d'urgence, qui écarte provisoirement le magistrat du monde judiciaire.
Infos > France
Un magistrat ivre à l'audience
Par Europe1.fr
Publié le 8 février 2011 à 19h45
Mis à jour le 8 février 2011 à 20h08
Un magistrat du tribunal de grande instance du Havre a été invité par le procureur de la République à quitter une audience de correctionnelle à laquelle il siégeait comme assesseur, car il était visiblement ivre, rapporte mardi Paris-Normandie. Le juge aurait été soumis à une prise de sang qui aurait confirmé son état d'ébriété. Le président du TGI du Havre a signé une ordonnance de retrait, procédure d'urgence, qui écarte provisoirement le magistrat du monde judiciaire.
Laëtitia/Sarkozy : mise au point du CSM
NDLR : Un résident du château semble avoir touché le pompon.
Laëtitia/Sarkozy: mise au point du CSM
AFP, 09/02/2011 | Mise à jour : 14:02
Le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) a rappelé aujourd'hui, en forme de mise au point dans l'affaire Laëtitia, que "la mise en oeuvre de la responsabilité disciplinaire des magistrats obéit à des règles précises" qui sont de son ressort.
Le CSM "rappelle que la mise en oeuvre de la responsabilité disciplinaire des magistrats obéit à des règles précises de compétence et de procédure, prévues par la Constitution et la loi organique", écrit dans un communiqué l'instance disciplinaire de la magistrature.
En rappelant qu'il lui revient d'apprécier d'éventuelles fautes des magistrats, le CSM, de manière sibylline, vise les propos de Nicolas Sarkozy qui a déclaré le 3 février que "quand on laisse sortir de prison un individu comme le présumé coupable sans s'assurer qu'il sera suivi par un conseiller d'insertion, c'est une faute. Ceux qui ont couvert ou laissé faire cette faute seront sanctionnés, c'est la règle".
"Attentif à la situation du tribunal de Nantes", le CSM, dont la composition vient d'être totalement renouvelée, annonce par ailleurs que ses membres se rendront dans les juridictions du ressort de la cour d'appel de Rennes pour effectuer leur première "mission d'information".
Pour les magistrats du siège, les sanctions disciplinaires sont prises, après enquête et rapport d’un des membres du CSM, par décision motivée de la formation du siège du Conseil. Pour ce qui concerne les magistrats du parquet, c'est le garde des Sceaux qui décide des sanctions, mais après avis de la formation du parquet.






















