Affaire Pérol : Fouquet explique que « personne n'y a rien compris »
Pérol est le "meilleur" '(Guaino)
AFP, 27/02/2009 | Mise à jour : 12:01, extrait
Le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy Henri Guaino a qualifié vendredi sur RTL de "complètement fou" le "débat" suscité par la nomination de François Pérol à la tête du groupe Caisse d'épargne/Banque populaire, qui était selon lui le "meilleur candidat".
M. Guaino a nié qu'il y ait eu refus de la part de M. Pérol de s'expliquer devant la commission de déontologie, indiquant que cette dernière "n'a pas été réunie" et donc que "le conseiller n'a pas eu à refuser".
PARIS (Reuters), 27.02.09, 12h50, extrait - Le président de la commission de déontologie affirme que sa position n'a pas varié et que la nomination de François Pérol à la tête de la future deuxième banque française est a priori légale.
Dans Le Monde, daté de samedi, Olivier Fouquet indique cependant qu'il "n'est pas trop tard" si François Pérol veut saisir la commission pour lever tout doute sur la régularité de son arrivée à la tête du groupe issu de la fusion Banques populaires-Ecureuil.
"Nous sommes prêts à recevoir sa demande aujourd'hui, demain, dans quinze jours," dit-il.
Affaire Pérol : Fouquet s'explique
AFP, 27/02/2009 | Mise à jour : 09:49, extrait
Dans l'affaire de la Banque populaire et de la Caisse d'Épargne, "M. Pérol est intervenu dans le dossier pour informer le président de la République comme l'a fait le directeur adjoint de cabinet de Matignon, monsieur (Antoine Gosset-) Grainville, pour informer le Premier ministre. S'ils ont travaillé normalement, on ne peut pas dire que M. Pérol soit intervenu autrement que comme un conseiller", ajoute-t-il.
La lettre envoyée à l'Elysée rappelait la jurisprudence de la commission en la matière, en réponse à une "demande d'informations de Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée", explique M. Fouquet. "Je vois que personne n'y a rien compris. Ça, c'est la difficulté de la rédaction juridique".
"Là-dessus, le président de la République fait ce lapsus que je comprends très bien. La lettre est arrivée le mardi matin à l'Élysée alors que le Président, lui, rencontrait puis déjeunait avec Berlusconi à Rome. Je ne sais pas quel contact il a eu avec Guéant. Peut-être ont-ils parlé de la Commission de déontologie mais ça a dû être très très bref. Visiblement, le Président n'a pas tout compris et ses propos ont déclenché une tempête médiatique".
Economie
Publié le 26/02/2009 à 21:28 - Modifié le 27/02/2009 à 08:12 - Le Point.fr, extrait
INTERVIEW - Affaire Pérol : le président de la Commission de déontologie s'explique
L'administration téléphone tout le temps pour savoir si elle est dans un cas de saisine obligatoire ou facultative. On leur envoie alors de la jurisprudence. Par e-mail ou par téléphone pour la fonction publique d'État. Comme le rapporteur général de la Commission n'était pas là, je l'ai donc moi-même rédigée et transmise à l'Élysée. Je vois que personne n'y a rien compris. Ça, c'est la difficulté de la rédaction juridique. Là-dessus, le président de la République fait ce lapsus que je comprends très bien.
Guadeloupe : le préfet contredit le Medef
AFP, 27/02/2009 | Mise à jour : 07:18
Le préfet de la Guadeloupe, Nicolas Desforges, a déclaré jeudi qu'il "s'inscrivait en faux" contre les affirmations du Medef selon lesquelles son président, Willy Angèle, aurait été physiquement menacé par le leader du LKP, Elie Domota, durant les négociations de la veille.
"Je m'inscris en faux contre les affirmations de M. Angèle. A aucun moment, sa sécurité n'a été en cause" a affirmé le préfet.
"Lorsque M. Domota", le leader du LKP,"a eu un geste déplacé envers M. Angèle, trois policiers du RAID se sont interposés" a affirmé M. Desforges à l'AFP. "M. Angèle n'a pas été touché par M. Domota" a précisé le préfet.
"J'ai immédiatement provoqué une suspension de séance pour calmer les esprits" a-t-il précisé. "M. Angèle n'a pas été menacé physiquement", même si le président de la Fédération locale du Medef peut, selon le préfet, se plaindre "d'une attitude déplacée".
"Je déplore tous les effets de langage et j'appelle toutes les parties à un dialogue serein" a affirmé M. Desforges. Il a également dit que "la sécurité de l'ensemble des participants est assurée lors des réunions".
"J'appelle bien évidemment le Medef à retourner à la table des négociations en l'assurant que, comme par le passé, sa protection sera assurée", a conclu le préfet.
Le Medef et sept autres organisations patronales ont refusé de rejoindre jeudi la table des négociations en raison d'un "climat d'intimidation et de violences" entretenu par le collectif intersyndical.
Poutine défend les bébés phoques
Poutine défend les bébés phoques
AFP, 27/02/2009 | Mise à jour : 12:00
La Russie a annoncé vendredi avoir interdit la chasse aux bébés phoques, sur l'ordre du Premier ministre Vladimir Poutine, mais les écologistes estiment que les mesures prises par les autorités laissent toujours le champ libre aux chasseurs.
Crise : les Yvelines lancent leur propre plan de relance
10h47 Actualité Politique | Institutions
Après le karaoké, le vélo et le jogging, Sarkozy collectionne les timbres !
C’est une nouvelle face cachée du chef de l’Etat révélée par la presse britannique : il est passionné de timbres et aurait renoué avec ce plaisir d’enfance.
11h45 Actualité France | Economie
Ces entreprises qui recrutent en période de crise
Malgré la hausse spectaculaire du chômage, certains secteurs manquent de mains d’œuvre et cherchent à recruter.
11h39 Actualité Internationale | Amérique latine
Le livre qui égratigne l’image d’Ingrid Betancourt
Trois Américains, otages des Farc pendant plus de cinq ans, publient un ouvrage dans lequel ils racontent leurs relations souvent tendues avec leur ancienne compagne de détention. Dans un ouvrage intitulé "Hors de captivité, survivre 1.967 jours dans la jungle colombienne", trois Américains, qui ont été otages des Farc, racontent leurs relations avec une ancienne compagne de détention, Ingrid Betancourt. Sans mâcher leurs mots à propos de la Franco-colombienne qualifiée notamment de manipulatrice. ...
11h27 Actualité Politique | Gouvernement
Guadeloupe : Sarkozy optimiste sur l'issue de la crise
Après 38 jours de grève, un accord a été signé en Guadeloupe dans la nuit de jeudi à vendredi. "Tout n'est pas encore résolu mais ça progresse", a déclaré le président de la République vendredi.
11h21 Actualité France | Economie
Crise : les Yvelines lancent leur propre plan de relance
Le président du Conseil général des Yvelines, Pierre Bédier, a annoncé jeudi que son département lançait un plan d'appui de 430 millions d'euros pour les filières automobile et bâtiment de son territoire.
10h58 Actualité Internationale | Europe
Italie : lourde amende contre un cartel des pâtes
L'autorité italienne de la concurrence a indiqué jeudi avoir infligé une amende globale de 12,5 millions d'euros à des fabricants de pâtes, dont Barilla, qui se sont concertés pour augmenter les prix de l'aliment favori des habitants de la péninsule.
10h48 Actualité France | Justice
Air Lib : la condamnation de Corbet confirmée en appel
La cour d'appel de Paris a confirmé vendredi la condamnation de l'ancien PDG d'Air Lib Jean-Charles Corbet à 4 ans de prison, dont 18 mois ferme, pour avoir détourné 15 millions d'euros et provoqué la faillite de la compagnie en 2003, entraînant le licenciement de ses 3.200 salariés.
09h57 Actualité France | Faits divers
Un artisan arrêté vigoureusement par erreur dans la Sarthe
A Tuffé dans la Sarthe, jeudi, une dizaine de gendarmes cerne la maison de Pascal, 40 ans, un artisan sans histoire. Ils l'arrête, par erreur. A Tuffé dans la Sarthe, jeudi, une dizaine de gendarmes cerne la maison de Pascal, 40 ans, un artisan sans histoire. Menotté devant sa famille par de véritables "cow-boys", Pascal est envoyé en prison pendant une heure et demi. En fait, il a été victime d’une "doublette". Dans le jargon policier, cela signifie que des malfrats ont utilisé une voiture "copie conforme" de la sienne. Le témoin d’un cambriolage d’un bar tabac de Châteauroux avait transmis aux enquêteurs le signalement du break vert des voleurs. Après découverte de la supercherie, Pascal et son frère sont finalement innocentés, avec peu de délicatesse. "Je demande simplement des excuses", conclut Pascal.
09h56 Actualité France | Politique
Université : nouvelle réunion sous le regard sceptique des syndicats
Les manifestants étaient environ 2 fois moins nombreux que le 19 février dernier et ce alors qu'aujourd'hui, Valérie Pécresse reçoit les présidents d'université, puis les syndicats.
La justice déballe les cadeaux faits à des magistrats
Annecy
Des juges très gâtés
Par Gilles Gaetner, publié le 09/10/2008, l'Express, extrait
Pendant des années, des magistrats du tribunal ont reçu argent et cadeaux. La justice ne s'est pas pressée pour enquêter. Elle va enfin instruire l'affaire.
Quelques voyages d'agrément à l'étranger. Un vélo à 19 000 francs. Un chèque de 22 000 francs. Deux autres de 4 000. Un Caméscope. Certains juges du tribunal d'Annecy (Haute-Savoie) ont été sacrément choyés entre 1995 et 2001. Pendant des années, la justice a mollement enquêté sur ces dérives. Aujourd'hui, elle décide de tout reprendre à zéro. Deux juges d'instruction de Lyon, Jean-Pierre Berthet et Thierry Soulard, viennent d'être désignés.
L'homme à l'origine de la dénonciation de ce scandale, dévoilé par Marianne, est un ancien agent d'assurances, Fernand Vogne, jadis installé à Annemasse (Haute-Savoie). Depuis plus de trente ans, il affronte les magistrats. En 1977, il écope de sa première condamnation : six mois de prison avec sursis pour abus de confiance. En août 1980, le voici accusé d'avoir pillé et déménagé tout seul un coffre-fort qui se trouve dans une maison de son village. « Impossible, plaide-t-il, ledit coffre-fort pèse 152 kilos. » On ne le croit pas. Il part pour cinq mois en prison, avant d'être blanchi.
25/02/2009, www.libelyon.fr, extrait
La justice déballe les cadeaux faits à des magistrats
JUSTICE - Depuis quelques mois, des magistrats lyonnais enquêtent sur certains de leurs collègues de Haute-Savoie, accusés de corruption. Fernand Vogne (63 ans), victime d’une erreur judiciaire dans les années 80, les accuse d’avoir touché des cadeaux et de l’argent d’un mandataire judiciaire qui l’aurait «spolié» (Libération du 9 septembre 2008). Une première enquête préliminaire avait été soigneusement étouffée en 2004. Mais une plainte avec constitution de partie a imposé une instruction, et l’on n’en finit plus de découvrir les largesses que s’octroyait la justice haut-savoyarde dans les années 90...
[...] Lorsqu’une information judiciaire a enfin été ouverte, en 2007, un juge déclare prescrit l’essentiel des faits reprochés à ses collègues. Cela ulcère François Saint-Pierre, avocat de Fernand Vogne. «En matière financière, rappelle-t-il, le délai de prescription ne court qu’à partir du moment où la justice a connaissance des faits. C’est du moins ce que l’on applique pour les affaires concernant des élus.» A Annecy, la justice a considéré que les faits, remontant plus de trois ans avant la plainte de Fernand Vogne, étaient prescrits. Et il a fait appel un jour trop tard.
Quelques faits restent cependant instruits.
Corruption: des magistrats sauvés par la prescription
Par Gilles Gaetner, publié le 21/01/2009 11:17 - mis à jour le 21/01/2009 12:04, l'Express, extrait
Un chef d'entreprise a réussi à mettre au jour une affaire de corruption impliquant des magistrats dans les années 90. Ceux-ci auraient bénéficié de cadeaux offerts par les tribunaux de Haute-Savoie.
Ils sont une quinzaine de magistrats en poste dans les années 95-97 aux Tribunaux d'Annecy, Bonneville et Thonon-Les-Bains (Haute-Savoie) à avoir eu chaud. Très chaud. Grâce à la lenteur de la justice et la prescription, ils ont échappé à des poursuites pour corruption. Une de leurs collègues, désormais conseillère à la Cour d'appel de Douai n'a pas eu cette chance: elle a été entendue le 11 décembre dernier comme témoin assistée par deux juges de Lyon. Il lui est reproché d'avoir reçu deux chèques de 500 francs d'un administrateur provisoire très influent de la Haute-Savoie, Robert Meynet. Un petit "cadeau" non prescrit...
Cette affaire, symptomatique d'une pratique faisant fi de la déontologie, qui a secoué la magistrature locale, n'aurait sans doute jamais été ébruitée sans la ténacité d'un chef d'entreprise, ex-agent d'assurances installé à Annemasse, Fernand Vogne. Depuis plus de trente ans, il affronte la justice avec des fortunes diverses.
[...] Estimant, à juste titre, qu'il est malsain qu'un juge enquête sur les collègues de son tribunal, le procureur général de Chambéry demande à la cour de cassation la délocalisation du dossier. Le 18 juin 2008, le tribunal de Lyon est chargé d'instruire cette affaire pour corruption, escroqueries, faux, obstacle à la manifestation de la vérité et déni de justice. Si, sur les trois premiers points, Mes François Saint-Pierre et Gilles -William Goldnadel, les conseils de Fernand Vogne, ne se font guère d'illusion en raison d'un dossier vidé de sa substance pour cause de prescription, ils espèrent que sur le déni de justice, ils parviendront à convaincre les magistrats instructeurs...
La commission de déontologie pas encore saisie sur Pérol
La commission de déontologie pas encore saisie sur Pérol
Le Figaro, 26/02/2009 | Mise à jour : 19:53, extraits
La commission de déontologie n'avait toujours pas été saisie jeudi soir sur le cas du secrétaire général adjoint de l'Elysée, dont l'arrivée à la tête du nouveau groupe CEBP a pourtant été entérinée ce même jour.
Ce jeudi, la commission de déontologie n'avait toujours pas été saisie, ni par François Pérol, ni par l'Élysée. Seul le président de la commission, Olivier Fouquet, s'est exprimé «à titre personnel». Dans un courriel aux membres de la commission, ce dernier précise que «si M. Pérol s'était comporté comme se comportent habituellement les membres des cabinets ministériels, la jurisprudence de la commission lui serait applicable». En d'autres termes, son passage de l'Élysée au monde financier ne poserait aucun problème.
Sarkozy accusé de jouer l'opinion contre les juges
Créé le 09.12.07 à 11h08 | Mis à jour le 09.12.07 à 11h10, 20 minutes, extraits
JUSTICE – C'est ce qu'estime le juge Renaud van Ruymbeke dans un entretien…
Le juge Renaud van Ruymbeke accuse le président Nicolas Sarkozy de jouer l'opinion contre les juges, commettant ainsi «une erreur majeure», dans un entretien au Journal du Dimanche (JDD). [...] «Au-delà de mon cas personnel, il apparaît qu'on cherche à discréditer la justice financière, qui dérange. Il existe indiscutablement une volonté de reprise une main de la justice, par le biais notamment des procureurs», estime le juge.
Après la crise financière, la guerre civile ?
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Jour après jour, l'avenir s'assombrit davantage
LE MONDE | 23.02.09 | 14h27, extrait
A chaque journée, sa litanie de mauvaises nouvelles. La banque coopérative japonaise Norinchukin a procédé, vendredi 20 février, à une énorme augmentation de capital de 1 380 milliards de yens (11,9 milliards d'euros). Bon. La gigantesque banque centrale des coopératives agricoles nippones avait annoncé la couleur dès novembre 2008.
Le même jour, le constructeur automobile Saab s'est déclaré en faillite. Soit. L'américain General Motors avait prévenu qu'il ne pourrait pas venir au secours de sa filiale suédoise. Non, vraiment, si l'on veut de vraies mauvaises nouvelles qui font froid dans le dos, il n'y a que l'embarras du choix.
Vendredi, on a vu l'indice mesurant l'activité des services dans la zone euro atteindre son plus bas historique.
Relance: "d’autres mesures" (Guaino)
lefigaro.fr, 27/02/2009 | Mise à jour : 08:00
Le conseiller de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino, invité de RTL ce matin, a déclaré qu’il n’était "pas exclu, qu’à un moment donné" il faille prendre d’autres mesures de relance économique. Mais avant tout nouveau plan, il faut, selon lui, attendre que les effets du premier plan se fassent sentir.
Compte rendu
Après la crise financière, la guerre civile ? Préparez-vous à "quitter votre région"...
LE MONDE | 26.02.09 | 13h44 • Mis à jour le 26.02.09 | 21h12, extrait
La crise économique et financière va-t-elle dégénérer en violentes explosions sociales ? En Europe, aux Etats-Unis ou au Japon, la guerre civile est-elle pour demain ? C'est le pronostic quelque peu affolant que dressent les experts du LEAP/Europe 2020, un groupe de réflexion européen, dans leur dernier bulletin daté de mi-février.
Ségolène Royal demande que Valeo renonce à son plan social
Volvo/crise : les dirigeants augmentés
AFP, 26/02/2009 | Mise à jour : 17:13, extrait
Le groupe suédois Volvo, numéro 2 mondial des poids lourds, a annoncé une augmentation des rémunérations de ses 250 dirigeants les plus haut placés pour 2009, en dépit de pertes au quatrième trimestre et d'un marché sinistré. Lire la suite...
BORDEAUX (Reuters) - La présidente de la région Poitou-Charentes Ségolène Royal (PS) a demandé jeudi soir dans un communiqué que l'équipementier automobile Valeo dans lequel l'Etat va injecter 19 millions d'euros "renonce au plan social qu'il vient d'annoncer".
Royal : « faudrait qu'on m'laisse un peu tranquille, quoi »
Photos volées : Royal va assigner Paris Match en justice
Créé le 26/02/09 - Dernière mise à jour à 18h57 - Europe 1, extrait
Paris-Match publie ce jeudi des photos de Ségolène Royal, main dans la main en Espagne, avec son nouveau compagnon, André Hadjez. L'avocat de la présidente de Poitou-Charentes va assigner le magazine en justice.
En Suisse : secret bancaire, bataille perdue
Eclairage, vendredi, 27 février 2009, Le Temps, extrait
Secret bancaire, bataille perdue
Après avoir cédé face aux Etats-Unis dans l’affaire UBS, les autorités helvétiques et la place financière sont en plein désarroi. Comment en est-on arrivé là ? Récit d’une débâcle.
Au téléphone, la voix du diplomate est saccadée, presque fébrile: «On est en train de passer des moments difficiles un peu partout… C’est terrible, on ne va pas rigoler… Avec la brèche que les Américains ont ouverte, on n’est plus sûrs de rien.» Avant de raccrocher, l’homme s’excuse de ne pouvoir parler du fond, c’est-à-dire des concessions exigées de la Suisse dans le dossier du secret bancaire: «C’est vraiment trop chaud.»
(En)Quête, vendredi 27 février 2009, Le Temps, extrait
Geek power
Férus d’informatique ou de films de zombies, qui sont-ils vraiment? Rencontres à Lift 09
Bienvenue dans l’âge d’or du geek. Depuis l’espace marginal où l’imaginaire collectif l’avait relégué – quelque part au milieu d’un cimetière de cartons de pizzas froides –, il triomphe. On organise désormais des geek parties, on tourne des documentaires sur les geeks, et il existe même des Geekcorps, qui partent porter «l’indépendance digitale» aux pays en voie de développement. Le problème, c’est que personne ne sait très bien, au juste, ce que c’est qu’un geek. Mise au point dans les couloirs de Lift 09, conférence sur l’implication sociale des nouvelles technologies. Et repaire de geeks branchés – dans tous les sens du terme.
Procès Colonna : deux témoins sèment le trouble
Corse
Procès Colonna : deux témoins sèment le trouble
Le Parisien avec AFP | 26.02.2009, 12h03 | Mise à jour : 18h20, extraits
Nouveaux rebondissements au procès d'Yvan Colonna. Mercredi puis jeudi, deux témoins de l'assassinat du préfet de Corse Claude Erignac ont décrit avec précision la scène de ce crime commis à Ajaccio le 6 février 1998. Ils assurent avec force qu'ils ne reconnaissaent pas Yvan Colonna comme le tueur.
Une collision, en toute discrétion
Au fil de l'info archives
00:44 - jeudi 12 février 2009 - Ouest France
Collision entre des satellites américain et russe : une première !
Un satellite privé américain de télécommunications a percuté dans l'espace un satellite russe qui n'était plus en service, a annoncé un porte-parole de l'armée américaine cette nuit. Il s'agit de la première collision de ce genre dans l'histoire.
Enquête
Une collision, en toute discrétion
LE MONDE | 26.02.09 | 14h54 • Mis à jour le 26.02.09 | 20h43, extraits
Les sous-mariniers ont longtemps illustré la perfection technologique des sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (SNLE) par cette maxime : "On entend tout et personne ne nous entend." Si la deuxième partie de cette affirmation a été partiellement confirmée, la première a été démentie lorsque le SNLE français le Triomphant est entré en collision avec son alter ego britannique HMS Vanguard, entre le 3 et le 4 février, quelque part dans les profondeurs de l'Atlantique.
Les deux bâtiments se sont heurtés de front, à faible vitesse, celle habituelle des patrouilles, entre 5 et 8 noeuds. S'il n'est pas sûr que l'onde de choc ait été ressentie par les 111 marins se trouvant dans la coque de 138 mètres de long, ses effets, en revanche, ne sont pas près de s'atténuer, des états-majors jusqu'à l'Elysée. Le Triomphant transportait 16 missiles stratégiques M 45 à têtes multiples, dont la portée avoisine 6 000 km. Il y avait ainsi à bord 96 têtes nucléaires de 150 kilotonnes (ou moins) chacune, une puissance équivalente à 1 000 fois celle d'Hiroshima. En face, le Vanguard disposait d'un arsenal comparable. Cet accident, qui soulève inévitablement des questions sur la fiabilité et la crédibilité de la dissuasion nucléaire, n'aurait jamais dû se produire. La probabilité d'une rencontre entre les deux submersibles "était bien plus faible que la collision du 10 février entre les satellites américain et russe", assure-t-on à l'état-major de la marine.
Le gouvernement menacé par une crise dans les prisons
PARIS (Reuters) - Les trois principaux syndicats de personnels pénitentiaires ont menacé jeudi le gouvernement d'une "action" si le ministère de la Justice ne procède pas à des recrutements pour régler la crise des prisons.
L'affaire Pérol, une vieille pratique
L'affaire Pérol, une veille pratique arrangée à la sauce Sarkozy
Créé le 26.02.09 à 20h33 | Mis à jour le 26.02.09 à 20h37, 20 minutes, extrait
«Aux Etats-Unis, tout le monde fait ses cartons dès la prestation de serment», note Michel Lascombe, spécialiste en droit constitutionnel contacté par 20minutes.fr.
Une tendance qui date de Giscard
«Cette vision à l'américaine, c'est celle de Sarkozy», renchérit son confrère constitutionnaliste Pierre Avril. Mais le fait de placer des proches au pouvoir ne date pas de mai 2007, ajoute-t-il. Selon lui, «la mise en place de ces "spoil systems" à la française date de Giscard». Les deux spécialistes s'accordent à dire que la tendance s'est confirmée «sous Mitterrand puis sous Chirac».
C'est donc la relation de Nicolas Sarkozy avec les médias qui rendrait la pratique plus visible. Et «dans l'affaire Pérol, sur la base du droit, on ne peut rien lui reprocher», estime Michel Lascombe. «Combien de temps encore va-t-on prétendre que nous sommes dans un Etat de droit?», s'emporte Serge Portelli.
Le vice-président du tribunal de grande instance de Paris, joint par 20minutes.fr, dénonce la constitution d'un «réseau oligarchirque» et d'un «Etat-pyramide». Au sommet de l'édifice, «Sarkozy et son réseau de copains» et en dessous, «une bande de fonctionnaires qui tremblent de peur». Car pour le magistrat, au-delà des nominations, «les révocations posent questions».
La valse des préfets
«En deux ans, la valse des préfets est impressionnante», rappelle Serge Portelli, déplorant le climat instauré. Michel Lascombe confirme que c'est de ce côté qu'il faut chercher la nouveauté, et annonce le prochain test avec la nomination du président de France Télévisions. «Pour l'instant, on n'a aucune idée de la façon dont auront lieu les auditions, remarque-t-il, mais il sera intéressant de voir si elles sont publiques ou non.»
Si pour Pierre Avril, «il n'y a pas rupture» en matière de nominations, Serge Portelli annonce que le mouvement va se poursuivre, «notamment en matière de révocation chez les hauts fonctionnaires». Et Pierre Avril de conclure: «Il y a chez Nicolas Sarkozy une contradiction entre son désir de faire ce qu'il veut, en pratique, et sa volonté de transparence, en théorie. Au final, ce qui est transparent, c'est qu'il fait ce qu'il veut.»
A Pointe-à-Pitre, l'entrave à la liberté du commerce est manifeste
Guadeloupe : les pratiques musclées des militants du LKP
De notre envoyé spécial à Pointe-à-Pitre, Rodolphe Geisler
Le Figaro, 26/02/2009 | Mise à jour : 16:01, extrait
Après la trêve du week-end, pour cause de recueillement à la mémoire de «Jacky» Bino, le syndicaliste tué la semaine dernière dans des circonstances toujours à élucider, quelques commerçants avaient en effet tenté de rouvrir lundi matin dans le centre-ville. Plus ou moins ouvertement, d'ailleurs, certains laissant le rideau métallique à moitié baissé. D'autres filtrant le client devant leur magasin officiellement fermé.
Rachida Dati : lâchée au sommet, boudée à la base
LILLE
Rachida Dati : lâchée au sommet, boudée à la base
Publié le jeudi 26 février 2009 à 14h18, Nord Eclair, extrait
Drôle d'ambiance pour la visite de Rachida Dati au tribunal de Lille... Lâchée par le président de la République qui l'a contrainte à accepter une deuxième place sur la liste UMP aux Européennes en Ile-de-France, Rachida Dati n'est plus ministre de la justice que pour quelques semaines.
Cet après-midi, elle était en visite au tribunal de grande instance de Lille où les magistrats, dans leur quasi totalité, ont boudé son déplacement.
A l'entrée du palais de justice, des magistrats distribuent des tracts jaune fluo dans lesquels ils expliquent les raisons de leur mouvement de grogne. Pas question pour eux de remettre en cause l'utilité du bureau d'aide aux victimes du tribunal de Lille, inauguré localement en janvier, et que Rachida Dati est venue visiter. C'était le prétexte de son déplacement.
Qu'ils soient membres du Syndicat de la magistrature, de l'Union syndicale des magistrats ou non syndiqués, ils tenaient par leur boycott à dénoncer "une nouvelle opération de communication sans que pour autant les problèmes de fond que traverse notre institution actuellement ne soient abordés". La venue, le matin même, du directeur adjoint de cabinet n'a pas pu déminer le terrain.
Dati : "le droit des victimes, 1e droit"
AFP, 26/02/2009 | Mise à jour : 16:59
La garde des Sceaux Rachida Dati a déclaré que le "droit des victimes (était) le premier des droits de l'homme", à l'issue d'une visite pendant laquelle elle a été interpellée par deux avocats sur le droit des prévenus et le projet de loi pénitentiaire.
Lors d'une visite au tribunal de grande instance pour évoquer la politique d'aide aux victimes depuis mai 2007, une visite que l'Union syndicale des magistrats avait appelé à boycotter, Mme Dati a été interpellée, lors d'une séance de questions avec la salle où elle venait de discourir, par deux avocats notamment sur le droit des prévenus et le projet de loi pénitentiaire.






















