Archives pour: Décembre 2008
Fillon : Aubry, une menteuse qui « crée des tensions »
REFORME DU LYCÉE
Lycées : Fillon reproche au PS de vouloir "créer des tensions"
NOUVELOBS.COM | 18.12.2008 | 19:16
"Quand Mme Aubry dit que le PS doit manifester avec les lycéens c'est clairement un choix qui en dit long", lance le Premier ministre. Les lycéens défilent ce jeudi contre la réforme de Xavier Darcos. La manifestation parisienne part à 14h du jardin du Luxembourg.
Fillon : Aubry, une menteuse qui «crée des tensions»
lefigaro.fr, avec Europe 1 et agences, 18/12/2008 | Mise à jour : 12:33, extrait
Le premier ministre assure «sans hésitation» que Martine Aubry «ment effrontément» sur la politique du gouvernement. Il reproche également à la première secrétaire du PS de souffler sur les braises en appelant ses militants à manifester auprès des lycéens.
Pas de cadeaux pour les socialistes. A quelques jours de Noël, François Fillon a sorti la mitrailleuse jeudi matin sur Europe 1, en accusant directement Martine Aubry de vouloir «créer des tensions» dans le pays en appelant ses militants à se joindre aux manifestations des lycéens, qui contestaient la réforme du lycée finalement reportée par le gouvernement. «Ce qui aujourd'hui cloche c'est qu'il y a une tension très forte liée à la crise, qui est liée aussi peut-être à l'attitude de l'opposition», a-t-il asséné.
Fleury-Mérogis filmée de l'intérieur
LE MONDE | 18.12.08 | 11h20 • Mis à jour le 18.12.08 | 12h26, extrait
Une plongée exceptionnelle dans une prison française. Des détenus de la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis (Essonne), la plus grande d'Europe, ont réussi à introduire une mini-caméra et ont filmé pendant plusieurs mois, à l'intérieur de leurs cellules, dans les douches et dans la cour de promenade. De ces 2 h 30 de vidéos tournées en cachette, auxquelles s'ajoutent plus d'une centaine de photos, ressort un témoignage brut sur la vie quotidienne en prison. Un récit, de l'intérieur, des conditions de détention, avec ses locaux dégradés et surpeuplés, ses tensions et ses violences, la débrouille du quotidien mais aussi ses rires et ses instants de solidarité.
Les vidéos originelles, que Le Monde a pu visionner et faire authentifier par plusieurs sources, ne comportent pas de révélations spectaculaires mais confirment, avec la force de l'image, ce que dénoncent régulièrement les rares autorités indépendantes autorisées à pénétrer dans les prisons françaises. Les détenus à l'origine des vidéos justifient leur démarche par la volonté de dépasser la communication officielle de l'administration pénitentiaire. Après avoir fait sortir leur matériel, ils ont confié à deux réalisateurs, Karim Bellazaar et Omar Dawson, à la tête d'une société de production (I-Screen), le soin de faire un documentaire.
"Quand on est en détention, on voit plein de reportages télé sur les prisons, nous explique un des vidéastes en demandant l'anonymat. Mais ils ne montrent jamais ce qui se passe vraiment parce que l'administration organise les visites et ne montre que les bâtiments en bon état. On s'est dit qu'il fallait montrer l'autre côté de la détention." Ils mettent aussi en avant leur volonté de casser l'image positive des prisons pour une partie de la jeunesse des quartiers. "Beaucoup pensent qu'aller en prison c'est pas grave et qu'ils en sortiront plus forts. Nous, on veut leur montrer que c'est vraiment la merde et que tu deviens fou là-bas."
La relaxe pour une jeune fille qui avait accusé à tort un ex-enseignant de viol
Créé le 18/12/08 - Dernière mise à jour à 19h43, Europe 1
C'est une inversion des rôles assez rare dans les annales judiciaires : un homme, Pierre Royal, 47 ans, acquitté en 2005 alors qu'il était soupçonné de viol sur mineure, a décidé de poursuivre à son tour la jeune fille qui l'avait dénoncé et conduit devant la cour d'assises. Si aujourd'hui, il a retrouvé son travail dans un lycée privé de Clermont-Ferrand, c'est pour son honneur qu'il se bat. Le tribunal correctionnel a finalement relaxé la jeune fille.
L'Arche de Zoé de retour sur la Toile
17/12/2008 19:17, La Croix, extrait
"L'Arche de Zoé" fait son retour sur le web
Le président de l'association "L'Arche de Zoé" a relancé mercredi 17 décembre le site web de son association où il s'explique sur "l'opération Darfour"
Eric Breteau est de retour. Un an après sa triste opération manquée au Darfour, le fondateur de « l'Arche de Zoé » fait de nouveau parler de lui en réactivant mercredi 17 décembre le site Internet de « l'Arche de Zoé » consacré à ce qu'il appelle « l’Opération Darfour ».
L'Arche de Zoé tente de se justifier sur le Web
LEMONDE.FR | 17.12.08 | 19h19 • Mis à jour le 17.12.08 | 19h51, extrait
Plus d'un an après la mission manquée de l'Arche de Zoé, les "pieds nickelés de l'humanitaire" refont parler d'eux sur la Toile. Lancé mercredi 17 décembre, le site de l'association se présente comme un "livre multimedia" revenant sur le déroulement de l'opération "Children rescue".
Mercredi 17 Décembre 2008, leJDD.fr, extraits
ADZ: Breteau contre-attaque
Le président de l'Arche de Zoé, l'association qui voulait emmener des orphelins tchadiens en France en octobre 2007, a relancé mercredi matin son site internet. Eric Breteau y présente un argumentaire percutant, dans lequel il entend démontrer, à grand renfort de vidéos, sa version. Mais sa vision subjective des médias risque d'embrouiller une affaire déjà complexe.
Eric Breteau avait prévenu qu'il contre-attaquerait. Le président de l'Arche de Zoé, qui a été emprisonné au Tchad pour avoir tenté d'"emmener" des "orphelins" en France le 25 octobre 2007, a remis en service son site Internet, en l'agrémentant de nombreux documents sur le déroulement de "l'opération tchadienne". Dénonçant une manipulation des médias et une politisation des événements, Eric Breteau offre au public sa version des faits. En introduction du site, les responsables de l'association raillent tour à tour Nicolas Sarkozy, Rama Yade ou le président tchadien Idriss Déby. Sur le ton de l'ironie - du sarcasme parfois -, le site critique surtout les médias, principaux responsables de l'ampleur de "l'affaire de l'Arche de Zoé". La "dérive des médias" est ainsi disséquée sur plusieurs pages.
Pour étoffer le propos, l'association réutilise à son compte l'une des armes les plus "redoutables" des médias: le pouvoir de l'image.
[...] Si l'escroquerie n'est pas à l'ordre du jour, la diffamation pourrait bien guetter l'Arche de Zoé. Sur son site Internet, l'association accuse nominativement certains journalistes et médias - M6, Paris Match, Le Nouvel Obs' et France 3 en prennent pour leur grade - d'avoir produit de "faux témoignages", de la "désinformation systématique" et de la "dénonciation calomnieuse", et de faire preuve de "manquement à l'éthique journalistique". Les grands mots, mais pas forcément les grands remèdes. Le site de l'Arche de Zoé a le mérite d'insinuer le doute, et après lecture attentive, l'internaute pourrait même être convaincu par l'argumentaire percutant de l'association. Mais le contenu (vidéos et textes) dessert totalement la cause d'Eric Breteau, qui, à aucun moment, ne remet en question sa propre action.
Les infiltrés, mouvements sectaires
Les infiltrés, mouvements sectaires
Mercredi 17 décembre à 22h45
Ces gourous qui nous manipulent
Manipulés, isolés, escroqués… En France, plusieurs centaines de milliers de personnes seraient sous l’emprise de groupes sectaires. Ces multiples organisations promettent toujours la même chose : le bonheur absolu, un épanouissement de tous les instants, de nouveaux pouvoirs, une harmonie totale… En somme, une nouvelle vie. Derrière ces promesses se cachent souvent de bien douloureuses méthodes : Escroquerie, déstabilisation mentale, traitement douteux, abus de confiance… Autant de dérives sectaires qui, aujourd’hui, toucheraient de plein fouet plusieurs milieux dont le monde paramédical. Leur cible principale : les enfants. Plus troublant encore : ces thérapeutes qui inventent de faux traumatismes soit disant vécus dans l’enfance. Des psychothérapies sauvages aux conséquences souvent désastreuses. Il s’agit là du « syndrome des faux souvenirs induits », un nouveau phénomène qui touche de nombreux pays. Pour mener l’enquête, l’une de nos journalistes s’est infiltrée au sein de plusieurs mouvements à caractère sectaire. Pendant plusieurs mois, elle a évolué dans ces milieux clos, là où les caméras sont rarement les bienvenues.
Sur France 2, les vidéos intégrales.
L’état civil contesté de jumelles nées d’une mère porteuse américaine
07-20.468
Arrêt n° 1285 du 17 décembre 2008
Cour de cassation - Première chambre civile
Cassation
Demandeur(s) à la cassation : M. le procureur général près la cour d'appel de Paris
Défendeur(s) à la cassation : époux X...
17/12/2008 20:30, La Croix, extrait
L’état civil contesté de jumelles nées d’une mère porteuse américaine
Mercerdi 17 décembre, la Cour de cassation a cassé un arrêt qui, en 2007, avait reconnu comme « parents » un couple de Français ayant eu recours à une mère porteuse américaine
C’est une bataille judiciaire à rebondissements. Par un arrêt rendu mercredi 17 décembre, la Cour de cassation a cassé une décision de la cour d’appel de Paris qui, le 25 octobre 2007, avait fait grand bruit : à l’époque, celle-ci avait implicitement reconnu comme « parents » de deux jumelles un couple français ayant eu recours à une mère porteuse aux États-Unis.
L'avocat Karim Achoui entame une grève de la faim
L'avocat Karim Achoui entame une grève de la faim
LEMONDE.FR avec AFP | 17.12.08 | 15h37 • Mis à jour le 17.12.08 | 15h48
Condamné à sept ans de prison ferme pour complicité lors du procès du braqueur Antonio Ferrara, l'avocat Karim Achoui a entamé une grève de la faim, a annoncé, mercredi 17 décembre, un de ses avocats. "Il a été choqué par le verdict et psychologiquement c'est très dur de se retrouver en détention. Il accepte de boire mais refuse de s'alimenter", a expliqué Me Francis Pudlowski à propos de son client et confrère, qui s'est toujours dit innocent, et ce depuis sa mise en examen en novembre 2005.
Affaire Madoff : le régulateur boursier américain enquête sur des dysfonctionnements "troublants"
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 17.12.08 | 08h03 • Mis à jour le 17.12.08 | 09h16
Les autorités de régulation américaines sont sous le feu des critiques depuis quelques jours. "La surprise n'est pas qu'il y ait des voleurs", mais "la question est : que fait la police ?", a ainsi déclaré le patron du Fonds monétaire international, Dominique Strauss-Kahn, lors d'une conférence de presse à Madrid. Le président de l'Autorité française des marchés financiers, Jean-Pierre Jouyet, a de son côté rappelé les manquements passés de la réglementation américaine : "Pour la quatrième fois, la réglementation américaine est en cause", a-t-il déclaré, en citant les faillites retentissantes du fonds spéculatif LTCM (1998), du courtier en énergie Enron (2001) et de la banque Lehman Brothers (2008).
Arche de Zoé : le retour d’Eric Breteau sur le web
Arche de Zoé : le retour d’Eric Breteau sur le web
France Info - 06:16
C’est une information France Info : Le président de l’Arche de Zoé relance aujourd’hui le site de l’association qui voulait sauver des orphelins du Darfour... et cherche à régler des comptes.
Installé en Provence, libre mais placé sous contrôle judiciaire dans l’attente de la fin de plusieurs procédures, Eric Breteau compte sur Internet pour mettre fin à ce qu’il estime avoir été "une vaste campagne de désinformation".
Il a donc compilé des vidéos sur son site, "pour qu’éclate la vérité" à travers ce qu’il appelle un "livre multimédia". Problème : ces vidéos sont issues de quelque 18 heures de "rushes" tournés par Marie-Agnès Pelleran, qui a suivi l’affaire depuis le début. Et la journaliste de France 3, par ailleurs membre de l’association, n’a jamais donné d’autorisation à Eric Breteau pour utiliser ce travail...
Les explications d’Olivier Martocq (1'56" avec des précisions de Marie-Agnès Pelleran)...
Gilbert Collard, l’avocat d’Eric Breteau (0'48") :
France Info, chroniques
L’arche de Zoé surfe sur le web...
France Info - 08:40, extrait
InfoNet 17/12/08 L’arche de Zoé surfe sur le web... (3'04")
L’arche de Zoé refait parler d’elle avec un nouveau site internet qu’Eric Breteau fondateur de cette association humanitaire préfère appeler livre multimédia. Raconter, expliquer, justifier et parfois régler des comptes avec les médias, c’est l’objectif d’Eric Breteau qui revient sur les raisons de l’opération Darfour.
Lycées : incidents violents en Ile-de-France
Société
Lycées : incidents violents en Ile-de-France
leparisien.fr | 16.12.2008, 15h39 | Mise à jour : 16h34, extrait
Des violences se sont produites mardi en Ile-de-France lors d'opérations de blocages de lycées. Xavier Darcos a annoncé lundi le report de la réforme de la seconde, mais les manifestations continuent, en général dans le calme.
Le lanceur de chaussures est une star
Le lanceur de chaussures est une star
France Info - 19:41, extrait
Des milliers de personnes ont défilé hier en Irak pour demander sa libération. Le jeune journaliste irakien qui a lancé dimanche ses chaussures à la tête de George W. Bush est devenu une star instantanée dans le monde entier
Sécurité : 100 000 emplois d'ici à 2015
AFP, 16/12/2008 | Mise à jour : 16:01
Le secrétaire d'Etat à l'Emploi, Laurent Wauquiez, a signé aujourd'hui avec l'Union des entreprises de sécurité privée une convention visant à favoriser la création de 100.000 nouveaux emplois dans ce secteur d'ici 2015, a annoncé mardi le ministère, dans un communiqué.
L'accusation contre Montgolfier fragilisée
L'accusation contre Montgolfier fragilisée
Le Figaro, 16/12/2008 | Mise à jour : 20:34, extrait
Le magistrat dément être intervenu pour maintenir un célèbre délinquant en prison. Son accusateur varie dans ses déclarations.
Sûr de lui, l'anecdote facile et parfois ironique face au tribunal, le procureur de la République de Nice, Éric de Montgolfier, s'est montré mardi fidèle à son personnage, en contestant fermement être intervenu pour maintenir en détention illégalement, en janvier 2003, le voleur de bijoux Jean Herrina. Le magistrat est poursuivi pour atteintes à la liberté individuelle. Mais l'accusation est apparue mardi fragilisée par les variations des déclarations de l'ancien directeur de la maison d'arrêt de Nice. Le cadre de l'administration pénitentiaire, poursuivi en même temps que le procureur de Nice, est le principal accusateur du magistrat. Selon lui, le procureur lui aurait donné l'ordre par téléphone de maintenir Jean Herrina alors que l'ordonnance d'un juge des libertés et de la détention semblait préconiser le contraire.
La défense d'Éric de Montgolfier comporte deux temps. D'abord, l'assurance de ne jamais s'être intéressé au cas de ce détenu : «Je n'irais pas engager mon honneur et ma réputation dans une affaire comme celle-là. Cela ne valait pas la peine. Les voyous ne m'ont pas manqué à Nice. Celui-ci n'avait aucune raison d'appeler particulièrement l'attention du chef de parquet que je suis.»
Chute sur une frite : la plaignante déboutée
REIMS (AFP) — Le tribunal de grande instance de Reims a débouté mardi la cliente d'un fast-food Quick de la ville qui avait assigné en réparation l'établissement, parce qu'elle était devenue invalide après avoir, selon elle, glissé sur une frite.
La cliente a été "déboutée de toutes ses demandes", le tribunal ayant estimé qu'elle n'avait pas apporté "la preuve de la présence de la frite ce jour-là sur le sol", a déclaré à l'AFP Me Francis Fossier, l'avocat du restaurant.
"Il n'y a jamais eu de rapport des pompiers précisant qu'elle avait glissé sur une frite. Le tribunal constate qu'il n'y a que l'attestation de sa soeur, qui est la seule pièce qui pourrait justifier quelque chose", a poursuivi Me Fossier.
"Mais en face, il reconnaît comme valables les quatre attestations des salariés", affirmant que le sol était propre. "En conséquence, il dit que la preuve n'est pas apportée de la présence de la frite ce jour-là", a-t-il conclu.
Déplorant un "excès de juridisme" pouvant mener à un "système d'impunité", Me Emmanuel Ludot, avocat de la plaignante, a annoncé son intention de faire appel de cette décision.
Février : audience du juge Burgaud
Février : audience du juge Burgaud
AFP, 16/12/2008 | Mise à jour : 18:35
Le juge Fabrice Burgaud, qui a instruit l'affaire de pédophilie d'Outreau, comparaîtra en audience disciplinaire du 2 au 6 février 2009 devant le Conseil supérieur de la magistrature (CSM), a-t-on appris aujourd'hui auprès d'un de ses avocats, confirmant une information d'Europe 1.
L'Haÿ-les-Roses: 3 à 4 ans ferme
AFP, 16/12/2008 | Mise à jour : 19:03
La cour d'assises des mineurs du Val-de-Marne a condamné à des peines de 3 à 4 ans de prison ferme trois jeunes filles, accusées d'avoir provoqué un incendie qui avait fait 18 morts par intoxication en septembre 2005 dans une tour à L'Haÿ-les-Roses (Val-de-Marne).
Outreau: audience disciplinaire du juge Burgaud du 2 au 6 février 2009
AFP, 16.12.08 | 18h47, extrait
Le juge Fabrice Burgaud, qui a instruit l'affaire de pédophilie d'Outreau, comparaîtra en audience disciplinaire du 2 au 6 février 2009 devant le Conseil supérieur de la magistrature (CSM), a-t-on appris mardi auprès d'un de ses avocats, confirmant une information d'Europe 1.
L'audience devant la formation disciplinaire du CSM compétente pour les magistrats du siège se déroulera "pendant cinq jours toute la semaine", a précisé Me Jean-Yves Dupeux.
L'instruction du dossier par deux magistrats du CSM, qui a donné lieu à de nombreuses auditions, est désormais terminée et leur rapport a été transmis aux défenseurs du juge Burgaud.
Ce rapport est "d'une neutralité totale", recensant les griefs reprochés au magistrat ainsi que le contenu des différentes auditions et ne rendant "aucune conclusion", a affirmé Me Dupeux.
VERSAILLES
Deux ans avec sursis pour une mère accusée d'avoir assassiné sa fille handicapée
Par AFP, publié le 16/12/2008 à 20:13
VERSAILLES - Lydie Debaine, qui avait été acquittée en avril pour l'assassinat en 2005 de sa fille unique de 26 ans, lourdement handicapée motrice cérébrale, a été condamnée en appel à 2 ans d'emprisonnement avec sursis par la cour d'assises de Versailles.
Réforme du lycée : un recul symbolique
Réforme du lycée : un recul symbolique
LE MONDE | 16.12.08 | 09h13 • Mis à jour le 16.12.08 | 09h20, extrait
Il faut probablement mettre sur le compte du "syndrome grec" le recul que vient d'opérer Xavier Darcos sur la réforme du lycée. Après "consultation" et "accord" du chef de l'Etat, le ministre de l'éducation nationale a décidé de différer d'un an la réforme du lycée, effectuant une volte-face aussi spectaculaire qu'inattendue.
"Le moratoire ne fait pas partie de mon vocabulaire", assurait encore le ministre le 28 août, dans un entretien au "Monde", tandis que l'Elysée vantait le "volontarisme" et "l'habileté" de ce poids lourd du gouvernement, qui, malgré l'ire des syndicats, accumulait les annonces de réformes, au nom de l'"intérêt de l'élève". Le 14 décembre encore, M. Darcos présentait dans Le Journal du dimanche la réforme de la classe de seconde qu'il devait détailler deux jours plus tard, avant de brusquement tourner casaque.
Les vieux routiers de l'éducation nationale seront enclins à l'indulgence. Avec les jeunes, rien n'est jamais simple. La preuve ? Le nombre de réformes différées ou retirées dès que l'on tente de réformer leurs études ou leurs modes d'insertion dans la vie professionnelle. Quelques rappels ? 1986 : révolte des étudiants contre la loi Devaquet qui prévoyait d'accorder une autonomie élargie aux universités. Manifestations montres. Un mort. Jacques Chirac, premier ministre, est contraint de retirer la réforme.
REFORME DE L'ÉDUCATION
Xavier Darcos : "Je ne suis pas ministre de l'hésitation nationale"
NOUVELOBS.COM | 11.12.2008 | 13:29
Lycéens, enseignants et parents d'élèves sont appelés à manifester. Le ministre de l'Education dénonce la "désinformation" sur ses réformes, menée par une "petite concentration de mécontentements".
Xavier Darcos a dénoncé, mercredi 10 décembre, sur Europe 1 "les mensonges ou les informations erronées" sur ses projets à l'Education nationale qui "sont de nature à affoler les opinions publiques".
Alors que les lycéens, enseignants et parents d'élèves sont appelés à manifester mercredi sur tout le territoire, le ministre de l'Education nationale a reconnu qu'il y avait une "petite concentration de mécontentements". Comme on lui demandait s'il allait revoir ses projets de réforme, Xavier Darcos a répondu: "Je ne suis pas ministre de l'hésitation nationale, j'ai un devoir pour les générations futures. Il s'agit de réformer dans un pays qui en a besoin".
Siemens condamné à près d'un milliard d'euros d'amende
Le coût financier et moral de l’affaire Madoff
JDF | 15.12.2008 | Mise à jour : 16H28, extrait
D’un point de vue strictement financier, l’affaire Madoff porte sur 50 milliards de dollars. Mais le coût n’est pas seulement comptable. Elle est de nature à alimenter la défiance des acteurs. L’existance même du marché n’est pas en danger pour autant. [...] Avec une histoire pareille, nul ne doute que Madoff pourra au final négocier les droits pour le cinéma. Mais désormais peut importe. Dans ce nouvel épisode de la crise financière, l’important est l’impact que celui-ci aura sur la confiance des acteurs financiers.
Siemens condamné à près d'un milliard d'euros d'amende
LEMONDE.FR avec AFP | 15.12.08 | 18h18 • Mis à jour le 15.12.08 | 20h11
Siemens a été condamné, lundi 15 décembre, par la justice américaine à une amende record de 800 millions de dollars (585 millions d'euros) pour avoir eu recours à la corruption pour obtenir des contrats. Le groupe allemand de construction électrique devra s'acquitter d'une amende de 450 millions de dollars, à laquelle s'ajoutent 350 millions de dollars pour mettre fin aux poursuites engagées par le régulateur boursier américain, la Securities and Exchange Commission (SEC), selon le jugement rendu par un tribunal de Washington.
ESSONNE
Jugé pour un crachat : la police déboutée
leparisien.fr | 11.12.2008, 17h11 | Mise à jour : 17h13
EXCLUSIF. Madiale est ressorti aujourd'hui en début d'après-midi du tribunal de police d'Evry (Essonne) avec un casier judiciaire aussi vierge qu'à son arrivée. Ce jeune homme de 19 ans, élève au lycée Pierre-Mendès France de Ris-Orangis (Essonne), était poursuivi pour avoir craché par terre, en avril de cette année, devant son établissement scolaire.
La juge a donné raison à l'avocat du prévenu, Damien Brossier, et annulé la citation devant le tribunal, jugée irrégulière. Le commissaire de police, qui fait office de procureur devant cette juridiction, a la possibilité de faire une nouvelle citation. A l'audience, ce dernier a fait référence aux... ravages de la tuberculose à travers l'histoire, avant d'évoquer le manque de politesse que représentait le crachat, notamment en présence de policiers à proximité.
La chute de Bernie
La chute de Bernie, le philanthrope modeste ami des riches
Le Figaro15/12/2008 | Mise à jour : 07:16, extrait
L'ex-président du Nasdaq était toujours évasif lorsqu'on lui demandait d'expliquer sa méthode d'investissement. On sait maintenant qu'elle était simple : il inventait ses rendements.
Ses amis l'appelaient «Bernie». Devenu très riche, Bernard Leon Madoff était resté généreux et modeste. Ce n'est pas si fréquent à Wall Street.
Né dans le quartier new-yorkais de Queens en 1938, il s'était fait tout seul. Il se sera défait tout seul. Même ses deux fils, pourtant hauts placés dans son entreprise familiale, affirment n'avoir jamais rien su de l'incroyable fraude dont Madoff s'accuse aujourd'hui et qu'il chiffre à 50 milliards de dollars.
Ce septuagénaire incarnait jusqu'à la semaine dernière un modèle de réussite.
Madoff : opération vérité pour les banques françaises
Le Figaro, 15/12/2008 | Mise à jour : 13:08, extrait
Natixis et BNP seraient parmi les banques françaises les plus touchées dans l'affaire d'escroquerie initiée par le financier américain Bernard Madoff.
Nouvelle tuile pour Natixis. La filiale de la Caisse d'Epargne et de Banque Populaire annonce qu'elle serait une victime potentielle, touchée indirectement par l'escroquerie de Bernard Madoff, l'ex-patron du Nasdaq arrêté le 11 décembre par le FBI. Aucun investissement pour le compte propre de Natixis n'était fait dans les hedge funds gérés par Madoff.
La banque a en fait investi dans le cadre d'opérations pour sa clientèle, dans plusieurs fonds dont les titres ont été confiés à des dépositaires de grandes banques internationales, qui ont eux même délégué ces titres à une société de Bernard Madoff . Il semblerait que, de 2003 à 2008, ces placements étaient presque tous présentés comme étant investis en bons du trésor américain.
Bernard Madoff, l'homme aux investissements "de haute éthique"
LE MONDE | 15.12.08 | 10h04 • Mis à jour le 15.12.08 | 10h17, extrait
Bernard Madoff, 70 ans, "génie" de la finance et jovial partenaire de golf de célébrités du gotha, avait conquis au fil des années la confiance des plus riches investisseurs : des particuliers fortunés, des fonds d'investissement et de grandes institutions financières internationales.
Considéré comme l'un des gourous de Wall Street, ce courtier américain à l'allure débonnaire était avant tout une légende aux Etats-Unis. Maître nageur à Long Island, devenu président du Nasdaq, la prestigieuse Bourse des valeurs technologiques, il incarnait le rêve américain.
M. Madoff avait créé son propre fonds à l'âge de 22 ans, avec 5 000 dollars de mise personnelle. Réputé intuitif, ultrarapide mais aussi très "éthique", il avait fini par s'imposer dans la communauté financière. Il avait pris la présidence du Nasdaq après en avoir révolutionné le fonctionnement.
[...] Mais depuis plusieurs années, sa méthode d'investissement mystérieuse, et le personnage lui-même, faisaient l'objet de vilaines rumeurs. Comment de tels rendements étaient-ils possibles ? Où allait l'argent ? M. Madoff, à qui l'on connaissait plusieurs propriétés immobilières et un yacht aux Bahamas, mais dont la fortune restait discrète, était-il si "éthique" ? La SEC, le gendarme de la Bourse, avait enquêté à plusieurs reprises sur les étonnants rendements de l'homme d'affaires, sans jamais rien mettre au jour.
Colmar : la femme électrosensible déboutée
Colmar:la femme électrosensible déboutée
AFP, 15/12/2008 | Mise à jour : 09:42
La cour d'appel de Colmar a débouté aujourd'hui, faute de preuve, Sabine Rinckel, une Strasbourgeoise électrosensible de 44 ans qui réclamait à son bailleur social un relogement dans une zone à l'abri des ondes émises par les antennes-relais de téléphonie mobile.
Dans son arrêt, la cour d'appel de colmar confirme le jugement de première instance en relevant que "la requérante a produit quelques certificats médicaux qui, à l'exception d'un seul, ne font pas état de problèmes d'hypersensibilité médicalement constatés".
"Même si cette pathologie existe, Mme Rinckel ne démontre pas que celle-ci est imputable aux antennes relais", insiste la cour.
Elle a ainsi donné tort à Mme Rinckel qui estimait que son bailleur, CUS Habitat, était responsable des "troubles de jouissance" et de santé qu'elle subissait du fait d'être obligée de loger à proximité des antennes-relais.






















