Archives pour: Octobre 2008
La sœur de la victime met en cause la justice
La sœur de la victime met en cause la justice
Poitiers, Nouvelle République, sur www.poitiers.maville.com, jeudi 09 octobre 2008
Hier matin a eu lieu devant la première chambre civile du tribunal de grande instance de Paris la première étape de ce qui s’annonce comme un long feuilleton judiciaire, visant à mettre en cause l’État dans l’assassinat d’une Poitevine.
Le 19 juin 2007, Mireille Guilbault, enseignante au lycée du Dolmen de Poitiers, était abattue de onze coups de feu par son mari, sur le parking d’un hôtel de Vannes où elle était en stage. Pascal Guilbault, salarié de l’Université de Poitiers, se donnait ensuite la mort.
Cette triste affaire aurait dû s’arrêter là sur le plan judiciaire, sans la volonté de la sœur de Mireille de faire reconnaître la faute de la justice dans la mort de la jeune femme.
Des chances de succès extrêmement faibles
A la suite d’une plainte de Mireille, Pascal avait été mis en examen pour viols avec actes de tortures et de barbarie sur la personne de son épouse. Mais, contre l’avis du parquet, la juge des libertés et de la détention de Poitiers s’était contentée de placer Pascal Guilbault sous contrôle judiciaire, sans l’envoyer en maison d’arrêt. Ce fatal 19 juin 2007, la cour d’appel devait précisément examiner l’appel interjeté par le parquet.
Véronique Bernard, la sœur de Mireille, demande aujourd’hui à la justice de reconnaître qu’une faute lourde a été commise en laissant libre le futur meurtrier. Hier, au Palais de justice de Paris, son avocate a expliqué que Véronique Bernard s’inscrit « dans une démarche de reconnaissance et non d’indemnisation ». Me Sophie Dechaumet se dit déterminée à poursuivre la procédure jusqu’au bout même si elle reconnaît que les chances de succès de cette démarche sont « relativement faibles ».
L’audience de procédure qui s’est tenue hier n’est que la première étape d’un long parcours juridique qui pourrait ne pas aboutir à un procès avant au moins un an.

Un article de la Nouvelle République du 2/10/2008
Un jeune détenu tente de se tuer, voulait-il une télé ?
Faits divers
Strasbourg : un jeune détenu tente de se tuer
leparisien.fr | 09.10.2008, 18h32
Un jeune, détenu au quartier des mineurs de Strasbourg (Bas-Rhin), a tenté de se donner la mort jeudi en début d'après-midi. Découvert inanimé, l'adolescent était dans toujours dans «un état critique» deux heures plus tard.
Le week-end dernier, ce garçon avait déjà tenté de suicider en se pendant dans sa cellule à la prison de Metz-Queuleu (Moselle).
Sauvé de justesse, il avait été transféré dès le lendemain à la maison d'arrêt de Strasbourg. Un déplacement vain puisque le jeune homme a fait une nouvelle tentative de suicide trois jours plus tard. A la prison de Metz, ce mineur était le voisin de cellule de Nabil L., 16 ans, qui s'est tué lundi soir en se pendant avec un drap.
Faits divers
Prison : 87 suicides depuis début 2008
leparisien.fr | 09.10.2008, 22h36, extrait
Quatre vingt-sept détenus se sont suicidés en prison depuis le début de l'année, un chiffre qui comprend l'adolescent de 16 ans mort lundi à Metz, a-t-on appris jeudi soir auprès de l'Administration pénitentiaire (AP).
L'Observatoire international des prisons (OIP) a estimé auprès de l'AFP que ces 87 suicides représentaient «environ 18% de plus que l'année dernière à la même époque».
[...] «Combien parmi ces 87 suicides ont eu lieu dans les quartiers disciplinaires ?», a demandé l'OIP, rappelant qu'il y a «sept fois plus de suicide en prison qu'à l'extérieur et sept fois plus de suicides en quartiers disciplinaire qu'en cellules ordinaires».
L'OIP avait critiqué dans la journée «l'indigence» de la prévention des suicides des mineurs détenus, après les mesures annoncées par Mme Dati et demandé à l'Administration pénitentiaire de rendre publics sans délai les rapports établis par la commission centrale de suivi des actes suicidaires en milieu carcéral.
La ministre de la Justice a annoncé jeudi à Metz-Queuleu que tout mineur condamné sur le point d'être placé en détention devrait désormais être présenté au préalable à un magistrat du parquet qui lui expliquera les raisons pour lesquelles il entre en prison.
Mme Dati a précisé que la mesure serait applicable par décret dans les prochains jours.
Les papy-boomers veulent peser sur la vie publique
Enquête
Les papy-boomers veulent peser sur la vie publique
LE MONDE | 09.10.08 | Extrait
A la gare d'Hanovre (Allemagne), deux mondes se superposent. Au rez-de-chaussée, un World Cafe empli de trentenaires affairés. Au premier, les vastes salons de thé du Collosseum, où la moyenne d'âge dépasse la soixantaine. Un tableau bien différent de celui qu'offre Saragosse (Espagne), où de vieilles dames en goguette côtoient sur les trottoirs de jeunes garçons en skate, et où les cafés, à l'heure du tapeo, sont envahis par les familles. Et de ce qu'on voit à Toulouse (France), où les personnes âgées semblent absentes des rues animées du centre historique, préférant le calme des quartiers plus périphériques.
Ce qui réunit les "seniors" d'Hanovre, les "aînés" de Saragosse et les "vieux" de Toulouse ? Leur âge, qui leur confère une place spécifique dans l'espace public. Ce qui les sépare ? Des visions différentes de la solidarité intergénérationnelle, l'existence - ou non - de lieux de vie adaptés à leurs besoins. Et, surtout, "des degrés très divers de représentation et de participation locale à la vie politique", conclut Alice Rouyer, de l'université de Toulouse-II - Le Mirail.
Reportage
Enfants handicapés à l'école : un accompagnement très précaire
LE MONDE | 09.10.08 | Extrait
'est l'heure de la récré à l'école maternelle Julien-Pesche, au Mans. Au milieu des rires et des cris, des adultes veillent. Parmi eux, Charlène Duluart, 21 ans, ne quitte jamais des yeux Steven, 5 ans, trisomique 21. Ses parents ont fait le choix d'une classe ordinaire. Depuis la loi du 11 février 2005, les enfants porteurs de handicap doivent avoir accès à l'école de leur quartier. Ils nécessitent un accompagnement spécifique mis en place par l'inspection académique. Environ 18 000 personnes exercent cette fonction.
SUR LE MÊME SUJET
Charlène Duluart aide Steven en classe, facilite son intégration et... prévient les bêtises. Dès qu'elle lui lâche la main, l'enfant s'éloigne à grands pas. "Steven est très voyageur", ironise Charlène. Sa bonne humeur à l'école cache une situation professionnelle difficile. "Je ne travaille que vingt heures par semaine payées au smic." Soit 550 euros net par mois, pour un temps partiel imposé. C'est le lot des EVS (emplois vie scolaire), recrutés par l'éducation nationale sans condition de diplôme.
La majorité des personnels accompagnant ont ce statut. Les autres, appelés AVS (auxiliaires de vie scolaire), ont, au minimum, le bac et bénéficient d'un contrat légèrement plus avantageux. "Si j'avais su que c'était si mal payé, je n'aurais pas postulé", lâche Charlène, en évoquant la lourde responsabilité de sa fonction et les heures supplémentaires. "Après les cours, je suis toujours là, car je dois discuter avec la maman de Steven. Le soir, c'est pareil." Mais son contrat ne prend en compte que les heures passées en classe. Le travail de coordination entre les parents, l'équipe pédagogique et l'accompagnant s'effectue sur le temps libre de l'EVS.
"JE SUIS DÉSEMPARÉE"
Ce personnel est généralement très peu formé. Nathalie Cartier, 37 ans, vient d'être embauchée à l'école Julien-Pesche. Depuis la rentrée, elle s'occupe de Diane, âgée de 6 ans, handicapée mentale et physique. "Une fillette polyhandicapée alors que je n'ai jamais travaillé avec des personnes en situation de handicap. C'est aberrant !", s'indigne-t-elle.
Pédopornographie : un proviseur inculpé
Benoît XVI souhaite la béatification de Pie XII, malgré son attitude face à la Shoah
LEMONDE.FR avec AFP | 09.10.08 | Extrait
Lors d'une messe au Vatican célébrant le cinquantième anniversaire de la mort de Pie XII, jeudi 9 octobre, Benoît XVI a souhaité la poursuite du procès en béatification de ce pape qui fait l'objet d'une controverse pour son attitude jugée trop passive et silencieuse face à la Shoah. Benoît XVI a estimé que Pie XII s'était dépensé sans compter "pour la défense des persécutés sans aucune distinction de religion, d'ethnie, de nationalité et d'appartenance politique", notamment pour les juifs menacés d'extermination, et déploré que le débat historique à son sujet n'ait "pas toujours été serein".
Pédopornographie:un proviseur inculpé
Source : AFP, 09/10/2008 | Mise à jour : 19:19
Le proviseur du lycée d'enseignement catholique Notre-Dame du Grandchamp à Versailles a été mis en examen le 19 septembre pour détention d'images pornographiques mettant en scène des mineurs et pour atteinte à l'intimité de la vie privée, a-t-on appris de source proche du dossier.
Carrière : les adolescentes se rêvent... femmes au foyer
Les adolescentes se rêvent... femmes au foyer
7sur7.be, 06/10/08 12h47
Les féministes vont crier au scandale mais le fait est là: les jeunes filles ne veulent plus devenir ingénieur, au contraire elles préfèreraient devenir femme au foyer.
C'est ce qu'a dévoilé une enquête britannique à laquelle 500 adolescentes âgées entre 13 et 18 ans ont participé et qui leur demandait leur préférence concernant leur futur. Une carrière d'ingénieur n'est définitivement pas assez glamour à leurs yeux et convient bien mieux aux hommes.
Les jeunes filles d'aujourd'hui rêvent de devenir les actrices, les mannequins et les institutrices de demain. Viennent ensuite les carrières d'avocate ou de journaliste. D'après les chercheurs, ces tendances ont un lien direct avec les célébrités comme Kate Middleton ou Paris Hilton qui donnent un "mauvais" exemple à ces adolescentes.
Les jeunes s'inspirent de leurs modes de vie et les célébrités renvoient une image qui n'inclut pas l'importance de trouver un emploi, elles sont les princesses modernes qui ne doivent se préoccuper de rien, si ce n'est d'acheter des vêtements ou s'amuser. Une vision bien loin des réalités qui attendant ces jeunes filles.
Vous 8 oct. 6h51, Libé
Les revers du double foyer
Famille. Parution d’une enquête sur la garde alternée vue par les mères.
Une semaine chez lui, une autre chez elle… La garde alternée, officialisée par Ségolène Royal en 2002, quand elle était ministre de la Famille, a réveillé des débats purement idéologiques. Campagne terrifiante de pédopsy contre une «situation à haut risque psychique», hostilité des féministes craignant une dépossession des mères par leurs anciens conjoints, etc.
La sociologue Sylvie Cadolle, elle, a laissé la morale au vestiaire. Elle ne se penche pas non plus sur le bien-être des pauvres petits, cobayes de la garde alternée. L’originalité de son enquête qualitative, dont une partie paraît ce mois-ci (1), réside dans l’analyse du discours des parents, et en particulier des femmes. On sait qu’elles ont appris à profiter de leur semaine sans enfant : elles affichent volontiers comment elles prennent soin d’elles, dînent entre copines, sortent et draguent. Mais les aspects les plus sérieux de la résidence alternée (le suivi éducatif, l’argent) demeurent douloureux. Et les résistances à peine voilées. «Les pères sont souvent soupçonnés par les mères de masquer derrière l’intérêt de l’enfant leurs intérêts financiers», note ainsi Sylvie Cadolle.
Prix Nobel : Betancourt convoque la presse
Nobel : Betancourt convoque la presse
Source : AFP, 09/10/2008 | Mise à jour : 15:34, extrait
L'ex-otage franco-colombienne Ingrid Betancourt a prévu une conférence de presse vendredi à 13H00 à Paris au cas où elle serait nommée Prix Nobel de la Paix, a annoncé jeudi son service de presse dans un communiqué.
Nobel - La Paix pour Ingrid Betancourt ?
TF1-LCI, le 09/10/2008 - 16h13, extrait
A la veille des résultats du Prix Nobel de la Paix, l'entourage d'Ingrid Betancourt a publié un communiqué annonçant la tenue d'une conférence de presse de l'ancienne otage des Farcs, "au cas où" elle recevrait la distinction.
Alors que les résultats ne seront communiqués que vendredi à 11 heures à Oslo, Olivier Roubi, le porte-parole des comités de soutien Ingrid Betancourt a souhaité qu'elle "se tienne prête à intervenir" parce que des rumeurs, "de sources assez fondées citent son nom". Dans l'hypothèse d'une victoire, elle tiendra donc une conférence de presse à 13h à l'Hôtel Meurice, rue de Rivoli à Paris.
Crise : l'OMS s'inquiète des suicides
Crise : l'OMS s'inquiète des suicides
Source : AFP, 09/10/2008 | Mise à jour : 12:39
La crise économique mondiale risque de provoquer une recrudescence du nombre des suicides et des troubles mentaux parmi les victimes des turbulences financières, a prévenu aujourd'hui l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
"Nous ne devrions pas sous-estimer les turbulences et les conséquences probables de la crise financière", a expliqué la directrice générale de l'OMS, Margaret Chan, lors d'une rencontre avec des spécialistes des troubles mentaux. "Il ne faudra pas être surpris de voir plus de personnes stressées, plus de suicides et plus de désordres mentaux", a-t-elle insisté.
Les drames humains se multiplient déjà aux Etats-Unis où la crise du crédit immobilier a poussé des milliers de personnes hors de leurs domiciles.
Cette semaine, un cadre de 45 ans s'est suicidé après avoir tué cinq membres de sa famille à Los Angeles. Dans une lettre à la police, il a expliqué son geste par sa situation économique désespérée.
Une semaine plus tôt, une femme de 90 ans a fait une tentative de suicide dans l'Ohio (nord) après un avis d'expulsion de la maison où elle avait habité pendant 38 ans.
Aujourd'hui, les trois quarts des personnes souffrant de maladies mentales habitent toutefois des pays à faible et moyen revenu où le manque de soin est "abyssal", a rappelé Mme Chan à la veille de la Journée mondiale de la santé mentale.
Les budgets de ces pays pour ces malades souvent stigmatisés sont très
insuffisants, a-t-elle souligné. Par ailleurs, près de 75% des personnes affectées ne peuvent s'y offrir les traitements nécessaires, selon l'OMS.
"Les soins pour ces troubles très répandus, persistants et débilitants ne relèvent pas de la charité. C'est un devoir moral et éthique", a insisté le Docteur Chan, à l'occasion du lancement d'un nouveau programme de l'OMS destiné à renforcer les services de santé mentales dans le monde.
Scandale des hormones de croissance : le professeur Job est mort
Chine: le scandale du lait frelaté étouffé pendant les JO ?
RTBF, 01.10.08 - 10:40 Les autorités chinoises ont été informées il y a des semaines de la contamination du lait par de la mélamine mais ont tenté d'étouffer le scandale pour ne pas ternir les Jeux Olympiques en août, accusent des journalistes chinois et des organisations non gouvernementales.
Plus de 10 000 enfants chinois toujours hospitalisés après avoir bu du lait frelaté
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 09.10.08 | Extraits
Les autorités reconnaissent désormais que, depuis que le scandale sur la contamination de lait par de la mélamine a éclaté, près de 47 000 enfants ont dû être hospitalisés pour des problèmes rénaux, un nombre qui a triplé depuis le dernier bilan officiel, publié le 21 septembre.
Selon le nouveau communiqué du ministère de la santé, publié jeudi 9 octobre, 10 666 enfants seraient toujours hospitalisés après avoir été intoxiqués par la substance chimique, dont huit dans un état grave tandis que 36 144 autres auraient fait des séjours en hôpital mais seraient depuis rentrés chez eux.
[...] Selon une compilation effectuée à partir des informations publiées dans des médias régionaux, l'agence Reuters estime elle que ce sont près de 94 000 enfants qui ont peut-être été victimes du lait contaminé. Le nombre de cas d'intoxication aurait explosé ces derniers temps dans certaines régions comme la province de Gansu, dans le nord-ouest du pays, où l'on dénombrait 13 459 cas le 26 septembre, contre 1 695 une semaine auparavant.
Hormone de croissance : le Pr Job, un des principaux prévenus, est mort
Créé le 08/10/08 - Dernière mise à jour le 09/10/08 à 8h47, Europe 1
Le professeur Jean-Claude Job est décédé lundi à l'âge de 86 ans. Ancien président de l'association France Hypophyse, il était à ce titre l'un des principaux prévenus au procès du scandale des hormones de croissance. Le 26 mars, le Pr Job avait pour la première fois "demandé pardon". L'accusation avait requis 4 ans de prison avec sursis contre lui. Le tribunal correctionnel de Paris rendra son jugement en janvier 2009. Il s’agit de déterminer les responsabilités dans la mort à ce jour de plus de 110 jeunes, terrassés par la maladie de Creutzfeldt-Jakob après avoir été traités dans les années 80, étant alors enfants, à l'hormone de croissance infectée.
Il était l’un des principaux prévenus au procès des hormones de croissance. Le Pr Jean-Claude Job, ancien président de l’association France Hypophyse, est décédé lundi à l’âge de 86 ans. Il était tombé malade après son procès. Il avait été depuis hospitalisé plusieurs fois, au terme d'une "année très éprouvante", selon son avocate. Un coup dur pour les victimes du scandale sanitaire des hormones de croissance. Qui en veulent à la justice d’avoir attendu si longtemps.
Un jour, un volet légalisant l'euthanasie ?
Jean-Luc Romero, président de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), a estimé aujourd'hui que la mission d'évaluation de la loi Leonetti sur la fin de vie "s'apprête à accoucher d'une souris".
Mercredi, lors de son audition devant la mission d'évaluation de la loi d'avril 2005, la ministre de la Justice Rachida Dati s'est déclarée hostile à un changement du texte, estimant qu'"on ne peut pas répondre par la loi à toutes les situation exceptionnelles". "Si l'application de la loi pose un problème, c'est au juge de discerner les variantes et les exceptions", a-t-elle affirmé.
Pour M. Romero, cette déclaration "démontre son ignorance parfaite et très inquiétante des réalités quotidiennes des Français". Il reproche aussi à la ministre de vouloir "mettre les patients sous la tutelle des juges, comme si la personne qui souffre devenait un irresponsable majeur".
"Face à l'absurdité humaine du maintien en vie de personnes qui réclament le droit d'abréger leurs souffrances, face aux dérives engendrées par la situation actuelle de non-droit, l'ADMD réaffirme la nécessité d'ouvrir un véritable débat national (...) et non une discussion en catimini au sein d'une mission parlementaire dont on sait qu'elle ne débouchera sur rien".
A l'issue de ce débat, selon l'ADMD, il conviendrait de "légiférer en faveur d'une loi de liberté comprenant un vaste plan de réforme des soins palliatifs, aujourd'hui inaccessibles à la grande majorité des Français (...), et un volet légalisant l'euthanasie".
Mission sur la fin de vie:Romero sceptique
Source : AFP, 09/10/2008 | Mise à jour : 12:10
A Reims, un lien avec la décision de la cour d'appel, estime le parquet
REIMS
Ouverture d'une information judiciaire après la disparition de deux soeurs
NOUVELOBS.COM | 09.10.2008 | 10:54
Selon leur père, les fillettes âgées de 11 et 13 ans n'ont plus donné de nouvelles depuis lundi matin après avoir quitté leur domicile pour aller à leur école. Elles refuseraient de retourner auprès de leur mère en Italie comme l'a ordonné une décision judiciaire.
Une information judiciaire contre X pour "enlèvement" a été ouverte mercredi 8 octobre après la disparition à Reims depuis lundi de deux soeurs qui refusent, selon leur père, de retourner auprès de leur mère en Italie comme l'a ordonné une décision judiciaire, a-t-on appris auprès du parquet.
Selon leur père, un Franco-Italien de 36 ans, les fillettes âgée de 11 et 13 ans n'ont plus donné de nouvelles depuis lundi matin après avoir quitté leur domicile à Reims pour aller à leur école proche, où elles n'ont pas été vues et qui a vite signalé leur absence.
Dans une lettre en italien retrouvée dans leur chambre, les adolescentes expliquent, selon leur père à qui le mot est adressé, "ne pas avoir confiance en la loi française qui ne nous a pas aidées", avant d'ajouter : "Nous préférons mourir que retourner en Italie".
Fugue
"Au départ, on enquête sur une fugue. Après avoir exploité toutes les pistes possibles (familiale, amicale et autres...), et n'ayant rien découvert, j'ai décidé de retenir une infraction pénale qui permet de faire certaines investigations d'ordre technique que l'on ne pourrait pas faire uniquement dans le cadre d'une fugue", a expliqué à l'AFP la procureure de la République de Reims, Madeleine Simoncello.
Nées en Italie, les fillettes ont quitté ce pays pour Reims avec leur père à l'été 2007. Leur mère, une Italienne âgée de 37 ans qui réside à Lamezia Terme en Calabre, a alors saisi la justice pour les récupérer.
Psychologie
En juillet dernier, un juge de Reims a ordonné une expertise psychologique des enfants, selon leur avocate, Me Céline Bole-Richard. Mais le parquet a fait appel et le 2 octobre la cour d'appel de Reims a ordonné que les adolescentes retournent en Italie auprès de leur mère.
"Tout l'entourage (des fillettes) peut être concerné" par cette information judiciaire "car il y a forcément un lien (entre leur disparition) et la décision de la cour d'appel", a estimé Madeleine Simoncello.
"La justice me reproche de les avoir enlevées à leur mère. Maintenant la police me reproche de les avoir cachées, mais c'est absurde, ce n'est pas le cas. Elles ont peur de retourner en Italie où elles sont en danger", a affirmé le père à l'AFP. L'homme, chauffeur de poids-lourds, a été entendu à plusieurs reprises par les enquêteurs.
Le couple, en instance de divorce, a une troisième fille, âgée de 16 ans, qui vit avec sa mère en Italie.
PRISON
Les gardiens dénoncent des chantages au suicide
NOUVELOBS.COM | 09.10.2008 | 10:44
Selon un gardien CGT pénitentiaire, les détenus mineurs s'amusaient à menacer les gardiens de suicide pour obtenir un changement de cellule ou une télévision.
Carlo Di Egidio, secrétaire régionale de la CGT-pénitentiaire sème le doute sur les circonstances de la mort de Nabil L., un adolescent de 16 ans retrouvé pendu dans sa cellule de la maison d'arrêt de Metz-Queuleu. Selon les gardiens, cette pendaison est un chantage qui aurait mal fini.
Carlo Di Egidio a déclaré, jeudi 9 octobre, sur France Inter qu'il s'agirait d'un "jeu" entre détenus : "Finalement, il s'agit d'un jeu lancé, il y a quelques jours, par les mineurs occupants ce quartier mineur". "C'est un jeu où ils s'encouragent entre eux à se pendre pour demander une télévision, un changement de cellule, une boîte de tabac, des choses comme ça", a-t-il précisé.
En Israël : Yom Kippour et un affrontement intercommunautaire ?
Last update - 09:16 09/10/2008
Jewish youth allegedly beat Arab man in Acre, igniting riots
Tags: Israel News, Yom Kippur, Acre on Haaretz, excerpt
Tensions are simmering in Acre on Thursday after a group of Jewish youths allegedly assaulted an Arab man who drove into the eastern part of the city on the Jewish high holiday of Yom Kippur. The incident touched off large-scale rioting between Jews and Arabs, resulting in extensive damage of dozens of cars and shops.
The unrest erupted around midnight on Wednesday, hours after Jews began observing the high holiday of Yom Kippur. An Arab resident of the old city of Acre drove his car to a neighborhood in the eastern part of the city, claiming that he owned a residence there and was simply on his way home. Jewish youths at the scene claimed the Arab man was deliberately making excessive noise.
While allegedly shouting epithets, the youths proceeded to attack the Arab man. Shortly afterwards, a group of Arab youths arrived at the scene, igniting a riot.
Israël : affrontement intercommunautaire
Source : AFP, 09/10/2008 | Mise à jour : 10:23
Plusieurs dizaines de voitures et de magasins ont été endommagés lors d'affrontements entre juifs et arabes à Saint-Jean-d'Acre (nord d'Israël) dans la nuit d'hier à aujourd'hui alors qu'était célébré le Yom Kippour, selon le site internet du quotidien Haaretz.
Le journal, citant des sources policières, a précisé que les violences ont débuté lorsque un habitant arabe de la ville est entré avec sa voiture dans un quartier oriental de la ville où il affirme habiter alors que la célébration du Yom Kippour, le jour du Grand Pardon, avait commencé.
Durant le Yom Kippour, les juifs n'ont pas le droit de circuler en voiture et cette interdiction d'ordre religieux est massivement respectée en Israël, beaucoup plus que durant le Shabbat.
Un groupe de jeunes juifs qui accusaient l'automobiliste arabe de faire volontairement du bruit, l'ont insulté puis agressé. Alertés, des jeunes arabes sont arrivés sur place et s'en sont alors pris à des dizaines de voitures en stationnement et de devantures des magasins juifs qui étaient fermés.
Plusieurs centaines d'habitants arabes notamment de la vieille ville de Saint-Jean-d'Acre se sont ensuite rassemblés dans la rue Ben Ami, la principale rue commerciale de la ville. La police a alors recouru à la force pour disperser la foule et rétablir l'ordre, a ajouté le quotidien en citant un responsable policier.
Selon lui, cette "altercation isolée à son origine a pris de l'ampleur à la suite de l'implication de bandes de juifs et arabes". Il n'a pas précisé si la police avait procédé à des arrestations.
Saint-Jean-d'Acre est une localité d'environ 50.000 habitants qui compte un tiers d'Arabes et deux tiers de Juifs.
La célébration du Yom Kippour, le jour le plus sacré du judaïsme durant lesquels les fidèles jeûnent et prient pour exprimer leur repentance, a débuté mercredi en fin de journée et devait s'achever jeudi en début de soirée.
Au Synode, le rabbin Cohen évoque le poids du passé
PROCES
Prise illégale d'intérêts : Huchon reconnaît "une attitude de déni"
NOUVELOBS.COM | 08.10.2008 | 12:43
Le président socialiste de la région Ile-de-France, jugé en appel avec sa femme pour prise illégale d'intérêts dans le cadre de plusieurs marchés publics, a avoué n'avoir "pas vu l'illégalité des faits" et s'être "blotti dans une attitude de déni" en première instance. [...] "Je regrette mon attitude de fermeture" et "j'avoue n'avoir pas vu l'illégalité" des faits, a déclaré mercredi le responsable politique devant la cour d'appel de Paris, assurant que son épouse avait "fait le travail, payé au tarif syndical" et qu'"il n'y avait eu aucun préjudice pour la collectivité, aucun favoritisme". A l'époque, "j'ai été l'objet d'une dénonciation anonyme très agressive", suivie "de perquisitions très médiatisées", a-t-il encore raconté aux magistrats de la 9e chambre.
07/10/2008 17:12, la-croix.com, extrait
Le fondamentalisme biblique ronge l’Afrique
Les pères synodaux ont écouté les témoignages provenant notamment du continent noir
« La prolifération cancéreuse des sectes en tout genre et aux motivations les plus douteuses a de quoi inquiéter les pasteurs de l’Église. » Mgr Laurent Monsengwo, archevêque de Kinshasa, s’est d’emblée attaqué à l’un des problèmes qui ronge le catholicisme en Afrique : le fondamentalisme des interprétations du texte biblique, alors que, a-t-il dit, une juste compréhension de la Parole de Dieu requiert des critères précis, qui doivent empêcher une lecture totalement subjective. L’Europe n’est d’ailleurs pas à l’abri, et pour la France, Mgr Pierre-Marie Carré, archevêque d’Albi, a rappelé que « la Bible y est parfois abordée de manière fondamentale », ou alors à la manière d’une chronique historique ou d’un traité de morale.
Un synode pour la parole de Dieu
Un dossier de la Croix
07/10/2008 19:40, la Croix, extrait
Au Synode, le rabbin Cohen évoque le poids du passé
Le grand rabbin de Haïfa, invité lundi 6 octobre à présenter la place de la Bible dans le judaïsme, a fait une allusion au silence de Pie XII
Un rabbin devant le Synode : une première. Lundi soir 6 octobre, devant Benoît XVI et les 253 pères synodaux, le grand rabbin de Haïfa, Shear-Yashuv Cohen, n’a pas mâché ses mots pour rappeler « la longue, dure et douloureuse histoire de la relation » entre l’Église et la Synagogue. « Nous ne pouvons pas oublier le fait douloureux que de nombreuses personnes, y compris des grands leaders religieux, ne se soient pas élevées pour sauver nos frères et qu’ils aient choisi de garder le silence », a-t-il déclaré, sortant de son texte. « Nous ne pouvons pas pardonner et oublier cela et j’espère que vous le comprenez. »
La mémoire de Pie XII défendue par le Vatican, célébrée jeudi par Benoît XVI
LEMONDE.FR avec AFP | 08.10.08 | 18h21, extrait
Le journal du Vatican a pris mercredi la défense de la mémoire du pape Pie XII dont l'attidue face à la Shoah reste un objet de controverses alors que Benoît XVI doit célébrer jeudi une messe pour le 50e anniversaire de sa mort.
08/10/2008 20:24, la Croix, extraits
La béatification de Pie XII suscite toujours des polémiques
Benoît XVI doit présider jeudi 9 octobre une messe pour les cinquante ans de la mort du pape Pacelli
Il y a cinquante ans, Golda Meir, alors ministre des affaires étrangères d’Israël, saluait la disparition de Pie XII comme celle d’« un des grands serviteurs de la paix ». Aujourd’hui, venu d’Israël, c’est un rabbin, Shear-Yashuv Cohen, qui, invité au Synode des évêques, critique durement le « silence » du pape Pacelli durant la Seconde Guerre mondiale et exprime son incompréhension face à la commémoration prévue à Rome jeudi 9 octobre.
En réalité, en célébrant jeudi le cinquantenaire de la mort de Pie XII, Benoît XVI ne fait qu’honorer logiquement un prédécesseur qui a indéniablement laissé un riche héritage. Mais l’événement vient percuter l’actualité d’une béatification possible de ce pape, qui continue de provoquer polémiques et déclarations passionnées.
[...] Ceux qui poussent à la béatification arguent que le fameux « silence » reproché à Pie XII a permis de sauver nombre de juifs. L’Osservatore Romano a récemment publié une série d’articles en ce sens. Dans son édition de mercredi 8 octobre encore figure un commentaire du cardinal Tarcisio Bertone, secrétaire d’État, expliquant que « ce fut grâce à une approche prudente que Pie XII protégea les juifs et les réfugiés ».
Or, cette « prudence » est justement ce que lui reprochent ses détracteurs, estimant que le pape n’avait pas pris alors la mesure de l’ampleur du projet d’anéantissement du peuple juif par les nazis. De même, l’organisation d’un colloque, en septembre à Rome, par une association juive cherchant à réhabiliter la mémoire de Pie XII voulait montrer, aux yeux des partisans d’une béatification, que sur ce point l’opinion juive n’y était pas opposée de manière monolithique.
VATICAN-ISRAËL
Polémique autour du rôle de Pie XII dans la Shoah
NOUVELOBS.COM | 23.06.2008 | 04:09
Le représentant du Vatican en Israël refuse de participer aux commémorations de la Shoah à Jérusalem, en raison d'une représentation ambigüe du pape Pie XII au mémorial de Yad Vashem.
[...] Le communiqué - du mémorial - ajoute: "Yad Vashem se dédie à la recherche historique et le musée de l'Holocauste présente la vérité historique sur le Pape Pie XII telle qu'elle est connue par les chercheurs aujourd'hui. Yad Vashem a dit au représentant du Vatican qu'il était prêt à continuer d'examiner le sujet, en soulignant que si on lui y donne accès, il étudierait avec plaisir les archives de Pie XII, afin de prendre éventuellement connaissance d'informations nouvelles et différentes de celles qui sont connues aujourd'hui".
De nombreux historiens ont souligné la passivité et le silence fasse à la Shoah de Pie XII, qui fut pape de 1938 à 1958, tandis que le Vatican a toujours mis en avant les interventions en faveurs des juifs à cette période.
Discours alarmiste de Benoît XVI sur le déclin du christianisme
Le 05/10/08 à 16:45, sur L'Alsace.fr, extrait
Le pape Benoît XVI a ouvert aujourd'hui dimanche un synode des évêques du monde entier, le deuxième de son pontificat, par un discours alarmiste sur la perte d'influence du christianisme en Europe, évoquant même le «châtiment» de Dieu contre les peuples rebelles à son message.
Le chef de l'Eglise catholique, âgé de 81 ans et habituellement sévère à l'égard des sociétés sécularisées, a encore durci le ton durant la messe célébrée avec faste avec les 253 évêques et cardinaux, représentant 1,1 milliard de catholiques, réunis jusqu'au 26 octobre pour discuter de la diffusion de «la parole de Dieu».
Dans l'antique basilique romaine St-Paul-hors-les-murs, le pape allemand a déploré que «des nations un temps riches de leur foi et de vocations perdent désormais leur identité propre sous l'influence délétère et destructive d'une certaine culture moderne».
Benoît XVI s'est rendu du 12 au 15 septembre en France, autrefois surnommée «la fille aînée de l'Eglise» et devenue un bastion de la laïcité avec une pratique religieuse en chute libre.
La «mort de Dieu» proclamée par les sociétés sécularisées conduit à «l'arbitraire du pouvoir, aux intérêts égoïstes, à l'injustice, l'exploitation et la violence sous toutes ses formes», a-t-il déploré.
La leçon était aussi adressée aux catholiques de ces pays insuffisamment affermis dans leur foi, menacés selon lui par le sort de communautés chrétiennes «autrefois florissantes» mais aujourd'hui disparues. Face aux «chrétiens incohérents» tentés par la «rébellion», Dieu «a souvent dû recourir au châtiment», a-t-il averti.
Reims : l'inquiétude d'une mère
Sophie et Valérie, 11 et 13 ans, ont disparu depuis 48 heures. Selon leur père, les deux soeurs auraient fugué après la décision d'un juge qui a donné le droit de garde à leur mère, en Italie. Des accusations rejettées en bloc par la mère, qui a fait le voyage pour expliquer sa version...
Reims : l'inquiétude d'une mère
08/10/2008, M6 info, en vidéo
Reims
ALERTE ACTU / Disparition : les deux adolescentes restent introuvables
L'Union, 8 octobre 2008
Trois jours après leur disparition, les deux soeurs Sophie, 11 ans et Valérie, 13 ans, restent introuvables. Elles ont fugué du domicile paternel suite à un arrêt de la cour d'appel ordonnant leur retour en Italie auprès de leur mère. Leur maman est arrivée à Reims mercredi. Une information judiciaire a été ouverte.
Deux soeurs activement recherchées à Reims
TF1-LCI, le 08/10/2008 - 18h45, extrait
Nées en Italie, les fillettes ont quitté ce pays pour Reims avec leur père à l'été 2007. Leur mère, une Italienne âgée de 37 ans qui réside à Lamezia Terme en Calabre, a alors saisi la justice pour les récupérer. En juillet dernier, un juge de Reims a ordonné une expertise psychologique des enfants, selon leur avocate, Me Céline Bole-Richard. Mais le parquet a fait appel et le 2 octobre la cour d'appel de Reims a ordonné que les adolescentes retournent en Italie auprès de leur mère. "Tout l'entourage (des fillettes) peut être concerné" par cette information judiciaire "car il y a forcément un lien (entre leur disparition) et la décision de la cour d'appel", a estimé Mme Simoncello. "La justice me reproche de les avoir enlevées à leur mère. Maintenant la police me reproche de les avoir cachées, mais c'est absurde, ce n'est pas le cas. Elles ont peur de retourner en Italie où elles sont en danger", a affirmé le père. L'homme, chauffeur de poids-lourds, a été entendu à plusieurs reprises par les enquêteurs. Le couple, en instance de divorce, a une troisième fille, âgée de 16 ans, qui vit avec sa mère en Italie.
Girl fed school staff hash cakes
Girl fed school staff hash cakes
10:46 GMT, Monday, 6 October 2008 11:46 UK, BBC news
Two teaching assistants at a school in Leeds were taken to hospital after eating cannabis in "hash cakes" given to them by a 15-year-old pupil. The schoolgirl was suspended from Wortley High School after she took the cakes to school on 10 September. A spokesman for Leeds City Council said the girl had since been moved to a different school. No police action was taken over the matter. Leeds City Council said neither staff members made formal complaints. The council spokesman added: "Wortley High School does not condone drugs and was disappointed this incident took place. "The school works hard to educate its pupils about the dangers and implications of drug abuse and will not tolerate any behaviour of this kind."
DRAME
Une mère soupçonnée d'infanticide
leparisien.fr | 08.10.2008, 20h26
Une mère de famille soupçonnée d'avoir étouffé son nourrisson, retrouvé mort, après une grossesse clandestine, à Montréal (Aude) près de Carcassonne, a été placée en garde à vue mardi à Castelnaudary. Une information judiciaire pour homicide volontaire aggravé sera ouverte à l'encontre de cette femme, qui sera présentée jeudi matin à un juge d'instruction à Narbonne pour être mise en examen. [...] L'affaire a été découverte fortuitement dans le cadre d'une procédure judiciaire pour viol au cours de laquelle un homme connaissant la famille a révélé aux enquêteurs la grossesse clandestine de cette mère de famille. Cet individu a été mis en examen et écroué en juin pour le viol présumé de la fille, âgée de 13 ans, de la mère soupçonnée d'infanticide.
Une autre mère dénonce des dysfonctionnements
Une autre mère dénonce des dysfonctionnements
Émue par les problèmes rencontrés par Marwan et sa famille, une Toulousaine se plaint d'avoir, elle aussi, rencontré des difficultés. Aujourd'hui encore, elle ne comprend pas. « On a déclenché mon accouchement et on m'a laissée seule avec mon mari pendant des heures. Une horreur. Déjà que j'étais inquiète… Heureusement, mon fils n'a pas eu de séquelles ce qui n'est pas été mon cas. J'ai souffert de problèmes de santé en série. Le fonctionnement du service, l'absence des sages-femmes, m'a paru totalement incohérent ». Et pour ne rien arranger, l'hôpital n'a jamais répondu à son courrier. « Une erreur regrettable », reconnaît aujourd'hui l'administration du centre hospitalier…
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Publié le 08/10/2008 à 08:53 | ladepeche.fr
Justice. Mort de Marwan : l'enquête relancée
Les magistrats réclament de nouvelles investigations pour évaluer les éventuels dysfonctionnements dénoncés par une famille après un accouchement qui s'est très mal passé à l'hôpital.






















