Archives pour: Octobre 2008
Le pape de la polémique
Vendredi 17 Octobre 2008
Le pape de la polémique
leJDD.fr, extrait
Le Crif s'est indigné vendredi des propos papaux. Benoît XVI a en effet rouvert la polémique sur la béatification de Pie XII. Le souverain pontife a estimé que son prédécesseur avait toutes les vertus requises et a appelé ses fidèles à prier pour que le procès aille à son terme. Mais le pape, dont le pontificat a commencé en 1939, est souvent critiqué pour son silence face à la Shoah.
Benoît XVI a relancé le débat. A l'occasion du cinquantième anniversaire de la mort de Pie XII, le pape a plaidé pour la béatification de son prédécesseur, persuadé qu'il est de ses vertus, nécessaires à l'aboutissement du procès. Benoît XVI a ainsi exhorté les fidèles à prier pour qu'Eugenio Pacelli soit déclaré bienheureux. La figure du pape du milieu du 20e siècle est pourtant encore très contestée. Ainsi le Crif a vivement réagi vendredi.
Le Conseil représentatif des institutions juives de France reproche en effet le silence du souverain pontife face à la Shoah lors de la Seconde Guerre mondiale. L'attitude du Vatican à cette époque est l'objet de nombreuses polémiques. ...
Le football est pris en otage du monde politique ?
"Le football est pris en otage du monde politique"
LE MONDE | 17.10.08 | 09h42 • Mis à jour le 17.10.08 | 16h12, extrait
Michel Platini, président de l'Union européenne de football (UEFA) et ancien capitaine de l'équipe de France, estime dans un entretien au Monde que les sifflets qui ont accompagné La Marseillaise avant le match France-Tunisie ne sont "pas une insulte à la France".
Que pensez-vous du tollé politique qui a suivi les sifflets de La Marseillaise, mardi 14 octobre, au Stade de France ?
Il y a trente ans, quand je jouais avec l'équipe de France, La Marseillaise était sifflée sur tous les terrains. Mais à l'époque, les politiques ne s'intéressaient pas au football et ça ne choquait personne. Aujourd'hui, c'est devenu une obligation pour un homme politique, en fonction de son étiquette, de se positionner. Une fois encore, le football est pris en otage par le monde politique car cette histoire de sifflets est devenue une affaire politique qui n'a rien à voir avec le sport.
Le FMI enquête sur Dominique Strauss-Kahn
Le FMI enquête sur Dominique Strauss-Kahn
LEMONDE.FR avec AFP | 18.10.08 | 08h52 • Mis à jour le 18.10.08 | 18h40, extrait
Le Fonds monétaire international a confirmé, samedi 18 octobre, avoir ouvert une enquête sur son directeur, le Français Dominique Strauss-Kahn, dans le cadre d'une affaire de népotisme présumé lié à des relations intimes avec une subordonnée. A ce stade, le FMI n'a pas voulu entrer dans les détails de l'enquête, alors que le quotidien Wall Street Journal (WSJ) en a relaté les grandes lignes, dans son édition de samedi. Selon le quotidien, la société Morgan, Lewis & Bockius LLP a été chargée de mener une enquête à ce propos et devrait rendre ses conclusions fin octobre.
Depuis trente ans, le philosophe Paul Virilio analyse les catastrophes comme la conséquence inéluctable du progrès technique. Il voit dans la crise financière l'exemple le plus abouti de sa thèse, dans lequel les victimes ne sont plus des morts mais des milliers de gens qui perdent leur logement.
"Le krach actuel représente l'accident intégral par excellence"
LE MONDE | 18.10.08 | 14h04 • Mis à jour le 18.10.08 | 19h59, extrait
En 2002, sous le titre "Ce qui arrive", vous avez présenté à la Fondation Cartier une exposition sur l'accident dans l'histoire contemporaine : Tchernobyl, 11-Septembre, tsunami... Une formule d'Hannah Arendt guidait votre démonstration : "Le progrès et la catastrophe sont l'avers et le revers d'une même médaille." Avec le krach boursier, y sommes-nous ?
Bien sûr. En 1979, au moment de l'accident de la centrale nucléaire de Three Mile Island, aux Etats-Unis, j'ai évoqué un "accident originel" - de ceux que nous fabriquons nous-mêmes. Je disais que nos prouesses techniques sont grosses de promesses catastrophiques. Auparavant, les accidents étaient locaux. Avec Tchernobyl, nous sommes passés à des accidents globaux, aux conséquences inscrites dans la durée. Le krach actuel représente l'accident intégral par excellence. Ses effets se diffusent loin, et il intègre la représentation des autres accidents.
Cela fait trente ans que l'on fait l'impasse sur le phénomène d'accélération de l'Histoire, et que cette accélération est la source de la multiplication d'accidents majeurs. "L'accumulation met fin à l'impression de hasard", disait Freud à propos de la mort. Son mot-clé, ici, c'est hasard. Ces accidents ne sont pas des hasards. On se contente pour l'instant d'étudier le krach boursier sous l'angle économique ou politique, avec ses conséquences sociales. Mais on ne peut comprendre ce qui se passe si on ne met pas en place une économie politique de la vitesse, générée par le progrès des techniques, et si on ne la lie pas au caractère accidentel de l'Histoire.
Donnons un seul exemple : on dit que le temps, c'est de l'argent. J'ajoute que la vitesse - la Bourse le prouve -, c'est le pouvoir. Nous sommes passés d'une accélération de l'Histoire à une accélération du réel. C'est cela, le progrès. Le progrès est un sacrifice consenti.
On n'étudie pas assez les accidents ?
L'historiographie dominante se limite à analyser les faits sur une longue durée. Je prône au contraire une Histoire accidentelle, faite uniquement de ruptures. L'historien François Hartog parle de "présentisme" dominant. Il faut aller plus loin. Nous vivons dans "l'instantanéisme".
Pour comprendre les accidents, il faut les étudier, mais aussi les exposer. ...
Les « disparues de Reims » reparties en Italie avec leur mère
Faits divers
Les "disparues de Reims" reparties en Italie avec leur mère
leparisien.fr avec AFP | 18.10.2008, 11h39 | Mise à jour : 12h14
Les deux soeurs de 11 et 13 ans réapparues jeudi à Reims, après que leur père et des proches ont organisé leur fausse disparition pendant dix jours, sont reparties vendredi soir en Italie avec leur mère. «Elles sont reparties hier soir avec leur maman, elles étaient d'accord pour repartir», a déclaré à l'AFP la procureure de la République de Reims, Madeleine Simoncello, ajoutant que «l'histoire se (terminait) bien».
«Elles sont reparties complètement consentantes, contrairement à ce que l'on avait pu dire», a-t-elle ajouté.
FMI : l'adultère qui embarrasse DSK
Faits divers
FMI : l'adultère qui embarrasse DSK
leparisien.fr | 18.10.2008, 08h49 | Mise à jour : 09h24, extrait
Dominique Strauss-Kahn, le directeur du Fonds monétaire international (FMI), fait l'objet d'une enquête sur un possible abus de pouvoir dans le cadre de relations intimes avec une subordonnée, rapporte ce samedi le Wall Street Journal à New York.
Selon le journal d'affaires américain, la société Morgan, Lewis & Bockius LLP a été chargée de l'enquête et devrait rendre ses conclusions fin octobre.
Reims : le père avoue être à l'origine de la fugue
Reims : le père avoue être à l'origine de la fugue
lefigaro.fr avec AFP et AP, 17/10/2008 | Mise à jour : 21:35
Le père et l'oncle de Sophie et de Valérie ont été mis en examen pour avoir organisé la disparition des deux adolescentes pendant dix jours.
Le père et l'oncle de Sophie et de Valérie, ces deux sœurs qui s'étaient volatilisées pendant dix jours du domicile paternel de Reims, avant de réapparaître comme si de rien n'était jeudi, ont tout avoué : oui ils ont bien monté de toutes pièces la « disparition » des jeunes filles. Les deux hommes, qui ont passé 24 heures en garde à vue, ont été mis en examen vendredi pour soustraction de mineurs et laissés libre sous contrôle judicaire. Les deux amis du père de Sophie et de Valérie qui avaient également été placés en garde à vue jeudi, ont, dans la soirée, été mis en examen et placés sous contrôle judiciaire. Ils sont soupçonnés d'avoir caché et hébergé les fillettes l'un à Reims et l'autre dans l'Aisne.
La piste de la fugue organisée est privilégiée par les enquêteurs depuis la réapparition dans la cour de leur collège de Sophie et de Valérie. Les deux sœurs, âgées de 11 et 13 ans, portaient des vêtements propres et étaient bien nourries. Rien ne suggérait dix jours d'errance en pleine nature. Leur fugue est survenue quatre jours à peine après que la cour d'appel de Reims ordonne le retour des fillettes chez leur mère en Italie. Dans la chambre des adolescentes, une lettre proclamait : «nous préférons mourir que retourner en Italie». «On peut supposer que cette lettre n'a pas été écrite volontairement», avance le procureur de Reims, Madeleine Simoncello.
« Il a mené tout le monde en bateau »
Sophie et Valérie ont probablement été « relâchées » à cause de la vaste opération de perquisitions qu'a menée la police, jeudi à l'aube, chez une vingtaine de domiciles de proches de leur père, à Reims et dans les alentours. Ce qui aurait contraint les organisateurs du pseudo-enlèvement à laisser Valérie et Sophie retourner à leur école. La magistrate, en charge de l'affaire, a prévenu que les auteurs et complices de cette mise en scène seraient sévèrement poursuivis. « Il a mené tout le monde en bateau, il nous a bernés et fait travailler pour rien », s'est insurgée Madeleine Simoncello.
Les deux fillettes, au centre d'un divorce très douloureux, ont retrouvé leur mère vendredi. « Je suis contente parce qu'elles sont en bonne santé, et on s'est vues pour la première fois depuis 15 mois », s'est réjouie Katia Navigante, 37 ans. « Elles sont belles. Pour le moment, je suis fatiguée, très fatiguée. C'est mes filles qui m'intéressent. Les autres choses, ce n'est pas à moi de juger », a-t-elle ajouté.
Nées en Italie, Sophie et Valérie ont quitté ce pays pour Reims avec leur père à l'été 2007. Leur mère, résidant en Calabre à Lamezia Terme, et qui en avait la garde, a alors saisi la justice pour les récupérer. En juillet dernier, un juge de Reims avait ordonné une expertise psychologique des enfants - le père accusant la mère de maltraitance, et celle-ci l'accusant de manipuler ses filles. « Ces deux enfants ont été conditionnées par l'entourage de leur père », a déploré l'avocate de Katia Navigante.

Probablement du JDD, 12 octobre 2008
Arche de Zoé : N'Djamena aurait écrit à Rachida Dati
Seine-Saint-Denis : les enfants dénoncent le pédophile
leparisien.fr | 17.10.2008, 19h50
INFO LE PARISIEN. Un homme de 42 ans a été incarcéré, en milieu de semaine, après avoir tenté d'enlever un enfant en pleine rue à Epinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis). Le ravisseur a abordé un garçon, âgé de 12 ans avant de lui demander de le suivre. Les jeunes camarades de la victime ont mis en fuite l'inconnu qui a été interpellé quelques instants plus tard.
Placé en garde à vue, il a reconnu avoir des «pulsions pédophiles» et se livrer à des «jeux érotiques» avec des enfants
Faits divers
Encore un suicide dans une prison française
leparisien.fr | 17.10.2008, 18h04 | Mise à jour : 21h27, extrait
Un détenu s'est suicidé dans la nuit de jeudi à vendredi à la maison d'arrêt de Strasbourg. Près de 90 cas de suicides ont été recensés dans les prisons françaises depuis le début de l'année 2008, soit 18% de plus par rapport à l'an dernier.
Le suicide de cet homme d'origine arménienne, dont l'âge n'a pas été précisé - on sait juste qu'il est majeur - a été confirmé par la direction régionale de l'administration pénitentiaire.
Le parquet a refusé de communiquer sur cette affaire.
Faits divers
Arche de Zoé: le Tchad demande à la France de payer
leparisien.fr | 17.10.2008, 13h53 | Mise à jour : 13h55, extrait
Le Tchad a demandé à la justice française de collecter les 6,3 millions d'euros de dommages et intérêts que les six Français de L'Arche de Zoé ont été condamnés à verser aux familles des 103 enfants qu'ils tentaient d'emmener, a déclaré vendredi à l'AFP son ministre de la Communication.
Dans une lettre adressée le 7 octobre à la ministre française de la Justice Rachida Dati, N'Djamena demande l'exécution du jugement, donc le versement des 4,12 milliards de FCFA (6,3 millions d'euros) de dommages et intérêts, a affirmé Mahamat Hissène, également porte-parole du gouvernement, en montrant le document.
«Nous estimons qu'en obtenant le transfèrement des Français (condamnés) du Tchad en France, la France assumait aussi la charge des dommages et intérêts», a expliqué le ministre.
Un lac glaciaire menace de dévaster des villages suisses
Un lac glaciaire menace de dévaster des villages suisses
LE MONDE | 17.10.08 | 16h06 • Mis à jour le 17.10.08 | 16h06, extrait
Depuis cet été, la communauté des chercheurs européens en risques glaciaires suit de près l'évolution d'un lac qui s'est formé sur le bas glacier de Grindelwald, dans l'Oberland bernois. Cette retenue d'eau est apparue en 2006, suite à la chute, à l'extrémité du glacier, d'importants matériaux morainiques - des débris minéraux accumulés par le glacier et libérés par sa fonte - qui font désormais office de digue et empêchent l'écoulement naturel des eaux de fonte et de pluie en été.
Le lac n'a, depuis, cessé de grossir. Il menacera à terme de déborder ou de faire céder la digue, ce qui entraînerait des inondations catastrophiques, voire le déversement d'une "lave torrentielle" dans la vallée. Des lieux hautement touristiques - villages, stations de sports d'hiver et hameaux, jusqu'à la ville d'Interlaken, au bord du lac de Brienz - seraient alors touchés. Moins pressées que les chercheurs, qui leur ont remis depuis fin septembre un rapport sur la situation, les autorités cantonales de Berne ont enfin rendu public le problème, vendredi 17 octobre.
Crise financière : Henry Paulson regrette les erreurs commises
Crise financière: Henry Paulson regrette les "erreurs" commises
The Associated Press - 16/10/2008 à 18:00 - 135 mots
MONDE
Le secrétaire américain au Trésor Henry Paulson a déclaré jeudi qu'il n'était pas fier des "erreurs" ayant conduit à la plus grave crise financière depuis la Grande Dépression, mais assuré n'avoir "aucun regret" quant aux mesures prises par le gouvernement américain pour y remédier.
"Nous ne sommes pas fiers de toutes les erreurs qui ont été commises par de nombreuses personnes, diverses parties, des défaillances de notre système de régulation, des échecs de la discipline des marchés qui nous ont conduits là où nous sommes", a déclaré Henry Paulson lors d'une interview sur la chaîne Fox Business Network. Mais il a assuré n'avoir "aucun regret" quant aux mesures prises par le gouvernement américain pour faire face à la crise.
"Nous atténuerons l'impact sur l'économie réel et nous allons remettre sur pied ce système financier", a-t-il assuré.
Le père du garçon adopté par Madonna « choqué » par son divorce
Publié le 16 octobre 2008 à 13h43 | Mis à jour à 13h45, Agence France-Presse
Le père du garçon adopté par Madonna «choqué» par son divorce
Le père du petit David, adopté au Malawi par la chanteuse américaine Madonna, s'est dit jeudi «choqué mais pas triste» du divorce de la star et du cinéaste britannique Guy Ritchie.
«Madonna adore l'enfant et je veux qu'elle continue à l'aimer malgré le divorce», a déclaré par téléphone à l'AFP Yohane Banda, depuis son village de Mchinji, situé à 110 kilomètres de la capitale administrative Lilongwe.
«Je suis choqué mais pas triste», a-t-il poursuivi.
Armes à feu : un jeu mortel ?
Un mort à Martelange: la “ roulette russe ”?
Luxembourg, lundi 09 juin 2008, 07:12, www.lameuse.be, extrait
Que s’est-il passé au domicile de Daniel Kill samedi soir vers 22h30? À Martelange, les rumeurs les plus folles courent. Seules certitudes: Denis Trum (63 ans) est mort, tué d’une balle en pleine tête. Et Daniel Kill a été inculpé d’homicide involontaire.
Faits divers
Roulette russe fatale dans le Cher
leparisien.fr avec AFP | 06.10.2008, 20h18, extrait
Un homme de 42 ans ans est décédé dans la nuit de dimanche à lundi après avoir été grièvement blessé par balle dans la tête en jouant à la roulette russe à Ménétréol-sous-Sancerre (Cher).
Selon les premiers éléments de l'enquête, l'homme, un vendangeur saisonnier, avait passé une partie de la journée en compagnie d'une femme et de son fils et aurait voulu jouer à la roulette russe par fanfaronnade.
COLOMBIE-BRITANNIQUE (RC) - Un garçon de 13 ans de Surrey est mort, jeudi, après avoir reçu le projectile d'une arme à air comprimé à la tête deux jours plus tôt.
17 octobre 1961 : les associations réclament « vérité et justice »
Société
17 octobre 1961: les associations réclament "vérité et justice"
AP | 16.10.2008 | 17:39
Vingt-trois associations, partis et syndicats réclament à nouveau "vérité et justice" à l'occasion de la commémoration du massacre de plusieurs dizaines d'Algériens par les forces de l'ordre dans la nuit du 17 octobre 1961.
Elles exigent notamment "la reconnaissance officielle du crime commis par l'Etat français" et la liberté d'accès "effective" aux archives. Un rassemblement sera organisé vendredi à 18h30 au pont Saint-Michel à Paris, où une plaque officielle apposée en 2001 commémore l'événement.
Fugue à Reims : Le père est soupçonné d'avoir organisé la disparition
Le père des jeunes fugitives de Reims soupçonné d'avoir organisé leur disparition
AP, extrait
"Il ne parle pas beaucoup, mais Renaldo Galtieri est directement impliqué dans la disparition de ses filles, Valérie et Sophie", a déclaré jeudi à l'Associated Press le procureur de la République de Reims, Madeleine Simoncello.
La magistrate ne cache pas sa colère. Le père "a mené tout le monde en bateau et nous a bernés. C'est inadmissible, je ne ferai pas de cadeau. Il a fait travailler une cinquantaine de policiers. Il est en garde à vue de même qu'un frère et deux amis, tous des hommes de 35 à 40 ans". Le procureur ajoute que "d'autres personnes pourraient être inquiétées. La responsabilité de chacun sera étudiée".
Mme Simoncello précise que la piste familiale avait d'emblée été ciblée, en raison de "coïncidences troublantes, mais aucune piste n'a été négligée". Des écoutes téléphoniques et une surveillance discrète ont permis aux policiers de suivre le scénario. Grâce à "une organisation familiale", souligne le procureur, les deux soeurs ont été déplacées au fil des jours. Leur réapparition jeudi matin "survient après des descentes de police" dans la matinée, note-t-elle.
Les soeurs âgées de 11 et 13 ans ont en effet réapparu dans leur établissement scolaire, le collège Maryse-Bastié à Reims, cartable sur le dos, comme si elles n'avaient jamais disparu. Elles "donnaient l'impression de deux élèves qui venaient de rater le bus et qui avait un quart d'heure de retard, c'est tout", a témoigné sur RTL Dany Alary, le principal du collège.
Entendues par les policiers, elles ne se sont pas montrées bavardes mais leur retour est survenu alors qu'une vaste opération de police s'était déroulée dès 6h chez 19 membres de leur entourage familial et des proches à Reims, Epernay et dans la région.
Nord : 2 arrestations pour maltraitance
Source : AFP, 16/10/2008 | Mise à jour : 20:09
Deux jeunes hommes ont été mis en examen et écroués mercredi pour avoir maltraité à plusieurs reprises un garçonnet de deux ans dont ils avaient occasionnellement la garde, à Sin-le-Noble (Nord), près de Douai, a-t-on appris de sources judiciaire et policière.
Les deux suspects, âgés de 21 et 24 ans, ont été mis en examen à Douai pour "violences sur mineur en réunion" et écroués. L'enfant a été retiré à sa mère et placé dans un centre éducatif, le temps que le rôle de celle-ci soit précisé.
« Une grève dont il va falloir décrypter le sens », selon le recteur de Paris
Un tiers des enseignants parisiens en grève
Créé le 14/10/08 - Dernière mise à jour le 16/10/08 à 19h23, Europe 1, extrait
L'appel à la grève lancé par les syndicats parisiens du SNUipp-FSU, du Sgen-CFDT, du SE-Unsa, de FO et de Sud a bien été suivi jeudi. Le rectorat a annoncé un taux de grévistes de 34,36% sur le total des enseignants. "Ca veut dire que c'est une grève importante (...) Une grève dont il va falloir décrypter le sens", car les participants sont "beaucoup plus que ce que je pensais avoir", a commenté le recteur de Paris Maurice Quénet.
[...] Les enseignants parisiens du primaire se sont mis en grève contre "l'autoritarisme" de l'inspecteur d'académie, son refus d'accepter une réunion syndicale sur le temps de travail des enseignants, les suppressions de postes, en particulier des réseaux d'aide spécialisée (Rased), les modalités de mise en place de "l'aide personnalisée" et le service minimum d'accueil.
La soeur de Sohane s’invite au procès Ferrara
Faits divers
Vitry-sur-Seine
La soeur de Sohane s’invite au procès Ferrara
leparisien.fr 16.10.2008, 07h00, extraits
LA JEUNE FEMME s’approche de la barre. Sa voix ne tremble pas, elle n’en rajoute pas dans l’émotion mais ses propos saisissent les jurés et le public. « Je ne connais pas du tout M. Traoré mais je tiens à dire qu’en 2002, quand ma soeur fut aspergée d’essence, il a été une des rares personnes à essayer de la sauver. »
[...] Mais hier il a donné des précisions qui ont semblé convaincre les magistrats de son intervention héroïque. Surtout que Kahina insiste. « C’est de notoriété publique à Vitry. Maintenant, je ne connais pas les faits qui sont reprochés ici à M. Moussa Traoré mais une personne qui, face à la mort, fait tout pour la dévier, ne peut pas être foncièrement mauvaise. Et quand je vois qu’il risque aujourd’hui la perpétuité alors que deux complices de l’assassin de ma soeur sont libres, je me dis qu’il y a une injustice. »






















