Archives pour: Août 2009
Mort d'une fillette : l’hôpital de Mulhouse sur la sellette
Faits divers
Mort d'une fillette : l’hôpital de Mulhouse sur la sellette
Le Parisien | 08.08.2009, 07h00
Une enquête a été ouverte après le décès d’une enfant de 5 ans, retrouvée asphyxiée entre les barreaux de son lit au centre hospitalier de Mulhouse (Haut-Rhin).
Au matin du 31 juillet, lorsque la maman arrive dans la chambre d’hôpital de sa petite fille de 5 ans, au sein du service pédiatrique du centre hospitalier de Mulhouse (Haut-Rhin), c’est pour faire les bagages de son enfant, qui doit ce jour-là rentrer à la maison. Mais quand elle franchit la porte à 9 h 45, elle découvre sa fillette inanimée, le corps ballant entre le lit et le sol, la tête restée coincée entre les barreaux de protection. Immédiatement appelés, les personnels soignants ne peuvent rien pour la sauver. L’enfant, atteinte d’une maladie génétique qui nécessitait des hospitalisations régulières, avait déjà sombré dans un coma dont elle n’est jamais sortie.
« le service de pédiatrie avait signalé ce système défectueux »
Malgré des soins intensifs, elle est morte dans la nuit du 3 au 4 août dernier. L’autopsie a clairement indiqué qu’elle a succombé à une asphyxie. Lourdement handicapée, elle pouvait se mouvoir mais ni marcher ni parler. Et par conséquent, signaler qu’elle était en train de s’étouffer.
Les corbeaux sont des animaux intelligents
Les corbeaux sont des animaux intelligents
LEMONDE.FR | 07.08.09 | 20h38 • Mis à jour le 07.08.09 | 20h38, extrait
Il semblerait que, après tout, se faire entendre dire que l'on a une cervelle d'oiseau est loin d'être la pire des insultes. Du moins, si l'on se réfère aux corbeaux. Une équipe de chercheurs d'Oxford (Royaume-Uni) a publié, mercredi 5 août, une étude dans la revue scientifique en ligne PLoS One, qui tend à démontrer que les corbeaux sont des animaux dotés d'une forme d'intelligence analytique et déductive.
L'étude a été menée sur des corbeaux de Nouvelle-Calédonie qui, à l'état sauvage, sont déjà capables d'utiliser des outils dans le but d'atteindre de la nourriture. Une expérience menée en 2002 avait déjà montré qu'un corbeau, en captivité, était capable d'inventer spontanément des outils en fonction du besoin, encore une fois dans le but direct de se nourrir.
En revanche, utiliser des outils dans un but qui ne soit pas directement celui de se nourrir est réputé être l'apanage d'une intelligence humaine, et pourrait avoir été une étape clé dans l'évolution de l'homme. L'utilisation d'outils en séquence – prendre un outil pour utiliser un autre outil – a déjà été observée chez beaucoup de primates et chez des corbeaux néo-calédoniens, d'après des recherches menées en Nouvelle-Zélande.
Un guide de l'Institut océanographique indique comment agir face aux méduses
LE MONDE | 07.08.09 | 14h45 • Mis à jour le 07.08.09 | 22h54, extrait
Si la douleur persiste, il convient de consulter un médecin, qui pourra prescrire un traitement à base d'antalgiques, d'antihistaminiques ou de corticoïdes. Il faut "consulter immédiatement un service d'urgence si le membre touché est très enflé, ou en cas de gêne respiratoire, de modification de la voix ou encore de malaise".
Il ne faut surtout pas "frotter la zone atteinte", de crainte d'"écraser les filaments et, de ce fait, de libérer plus de venin en faisant éclater d'autres cellules urticantes. Ne pas se précipiter sous la douche de la plage : l'eau douce ferait éclater les cellules urticantes et déclencherait des décharges supplémentaires de venin. Ne pas sucer la blessure pour aspirer le venin. Ne pas uriner sur la brûlure. Ne pas asperger du vinaigre sur la brûlure."
Poupées roses et autos bleues
LE MONDE | 06.08.09 | 14h53 • Mis à jour le 07.08.09 | 07h41
Corse : TF1 et France 2 devront s’expliquer devant le CSA
07/08/2009 14:19, La Croix, extrait
Certains magistrats s’inquiètent d’une dérive « victimaire »
Il n’est plus rare que les parties civiles tentent de faire pression sur la justice pour mieux faire entendre leur voix. Il leur arrive même d’exiger, à la suite d’un drame personnel, l’adoption de nouvelles lois
Synonyme de sanction, le procès constitue aussi, pour les victimes, un nouveau départ. Ou du moins l’amorce d’une reconstruction. Voilà qui explique peut-être les pressions multiples qu’exercent désormais les parties civiles sur les magistrats afin d’obtenir un procès conforme à leurs desiderata.
C’est par exemple le cas, ces dernières années, des familles endeuillées par l’amiante. Indemnisées au plan civil, les « veuves de l’amiante » continuent de manifester afin d’obtenir un procès pénal. Et ce, malgré un premier non-lieu. « Les dommages et intérêts qui nous ont été versés ne nous suffisent pas. Il y a eu, selon nous, blessure et homicide involontaires. Les responsables doivent être condamnés, estime François Desriaux, président de l’Association nationale des victimes de l’amiante (Andeva). Nous avons besoin d’un procès pour comprendre l’enchaînement des responsabilités. »
Corse : TF1 et France 2 devront s’expliquer devant le CSA
Créé le 07/08/09 - Dernière mise à jour à 18h52 - Europe 1, extrait
"Nous allons écrire à TF1 et France 2 pour demander des explications sur la réalisation des reportages et sur le fait qu'il n'y ait pas été mentionné "reconstitution". Le Conseil décidera s'il y a nécessité d'instruire un dossier à la rentrée", a indiqué vendredi à le CSA.
Le 27 juillet, dans leurs journaux de 20h, TF1 et France 2 ont diffusé des reportages montrant la manière dont les gendarmes enquêtaient après des incendies à Peri, en Corse. Une séquence montrait les enquêteurs en pleine action sur les lieux de l'incendie, en train de collecter des échantillons de terre calcinée, de prendre des photos, ou de disposer, sur le sol, des flèches signalant la direction du vent. Aucune des deux chaînes ne précisaient qu'ils refaisaient leurs gestes à la demande des journalistes, comme l’a révélé Le Canard enchaîné mercredi.
Voici des extraits des deux reportages, mis bout à bout par Le Post :
Le papa malheureux se rebelle : 3 mois de prison
NDLR : « Mais vous pourrez voir votre fille », précise une juge assesseur...
Publié le 07/08/2009 07:59 - Modifié le 07/08/2009 à 09:23 | D. S., La Dépêche
Rodez. Le papa malheureux se rebelle : 3 mois de prison
Justice. Un climat familial délétère à l'origine des violences.
Ce sont deux affaires distinctes juridiquement mais pourtant étroitement liées qui, ce jeudi après-midi, ont fait l'objet d'une comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Rodez. Le lien, c'est un climat familial délétère entre Giovanni et son ex-compagne, Sonia. Au centre du conflit, une petite fille de 2 ans que ce papa de 24 ans ne peut voir en raison du refus catégorique, et inexpliqué selon lui, de la maman. Laquelle a renoué avec son ex-mari…
La séparation du couple au bout de quatre ans s'explique aisément : Giovanni est violent. Il le reconnaît volontiers : « J'ai pas eu une enfance facile », annonce ce marginal - il vit « de rien » et n'a pas de domicile connu - en évoquant son placement en familles d'accueil et dans des foyers de l'aide sociale à l'enfance (ASE), « et les coups ». « Je sais bien que la violence n'est pas une solution. Mais chaque fois que j'ai été correct, je me suis fait "enfler", alors… J'ai quand même pris rendez-vous avec un psy », assure-t-il. Mais il n'y est pas allé.
La juge d’instruction Catherine Giudicelli tuée par un camion
La juge d’instruction Catherine Giudicelli tuée par un camion
France Info - 16:59, extrait
C’est le septième accident impliquant un Vélib depuis son lancement à Paris il y a deux ans (le premier en banlieue). Il a eu lieu ce matin à Montrouge, et la victime est une juge d’instruction, Catherine Giudicelli. Elle a été renversée par un camion. Catherine Giudicelli a été renversée à quelques centaines de mètres de chez elle, au pied de la mairie de Montrouge, à 8 heures ce matin. Un camion de 19 tonnes tourne à droite sur l’une des artères principales de la ville et coupe la route au vélo. La juge est tuée sur le coup. Le chauffeur du poids-lourd a été placé en garde-à-vue.
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La juge d'instruction Catherine Giudicelli tuée dans un accident de Vélib'
Le Parisien | 07.08.2009, 13h31 | Mise à jour : 19h27
La présidente de l'association française des magistrats instructeurs (AFMI), Catherine Giudicelli, a été renversée par un camion alors qu'elle circulait à Vélib entre Montrouge (92) et Paris. Elle est décédée des suites de ses blessures. Juge d'instruction à Paris depuis juillet 2008, Catherine Guidicelli, avait 43 ans et a travaillé pendant 7 ans comme juge d'instruction à Créteil. Elle y a notamment instruit l'affaire du meurtre de Sohane, une jeune fille de Vitry-sur-Seine qui a été brûlée vive le 4 octobre 2002 .
Il s'agit du premier accident mortel impliquant un Vélib' en banlieue depuis l'extension du système de vélo en libre service à la petite couronne parisienne fin mars et du septième décès depuis son lancement à Paris en juillet 2007. L'accident s'est produit aux alentours de 8 heures, lorsque la victime a percuté un camion de 19 tonnes qui tournait à droite.
Au titre de présidente de l'AFMI, elle était en pointe pour s'opposer à la suppression de la fonction de juge d'instruction annoncée par le président Nicolas Sarkozy début 2009.
Procès Politkovskaïa : un « cirque », selon ses proches
Associations et ministère de la justice divergent sur le nombre de suicides en prison
LEMONDE.FR avec AFP | 07.08.09 | 12h06 • Mis à jour le 07.08.09 | 16h30, extrait
Combien de prisonniers se sont suicidés en France depuis janvier ? L'Observatoire international des prisons (OIP) a tiré la sonnette d'alarme jeudi 6 août en affirmant que 88 suicides ont eu lieu depuis le début de l'année soit "quasiment un tous les trois jours". Contactée le même jour, l'administration pénitentiaire (AP) a refusé de communiquer son propre chiffre.
Procès Politkovskaïa: un "cirque"
AFP, 07/08/2009 | Mise à jour : 14:15
Les proches de la journaliste russe Anna Politkovskaïa, assassinée en 2006, ont qualifié de "cirque" le procès des trois complices présumés du meurtre, alors qu'un juge a rejeté vendredi leur requête de renvoyer l'affaire au parquet. "Je suis choquée, c'est inexplicable. Nous ne voulons plus participer à ce cirque", a déclaré lors d'une conférence de presse Vera Politkovskaïa, fille de la journaliste qui s'était notamment illustrée en dénonçant les exactions russes en Tchétchénie.
Le juge du tribunal militaire de Moscou, Nikolaï Tkatchouk, a rejeté vendredi la demande des proches de la victime, pourtant acceptée par le ministère public et la défense, de renvoyer l'affaire au Parquet. Les enfants de la journaliste d'opposition, tuée dans son immeuble en octobre 2006, voulaient, en demandant ce renvoi, que le bureau du procureur réunisse les affaires visant les trois complices actuellement jugés avec celles visant le tireur présumé, toujours en fuite, et le commanditaire qui n'a pas été identifié.
"Le crime n'a pas été élucidé. Nous ne voulons pas que n'importe qui soit condamné", a de son côté dit Karinna Moskalenko, une des avocates de la famille. "Nous ne nous attendons pas à ce que ce procès nous permette de nous rapprocher de la vérité. Nous allons suivre ce procès, mais nous n'allons pas y participer activement", a-t-elle encore déclaré.
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Violences « conjuguales » : Morano veut tester le bracelet électronique
Faits divers
Violences conjuguales : Morano veut tester le bracelet électronique
Le Parisien | 07.08.2009, 20h23 | Mise à jour : 20h39, extrait
La secrétaire d'Etat chargée de la Famille, Nadine Morano, a proposé d'expérimenter «le port du bracelet électronique pour les conjoints violents, comme en Espagne», a-t-elle déclaré dans une interview à paraître samedi dans Le Figaro. «Je souhaite que l'on enseigne dès l'école, aux garçons, que l'on n'a pas le droit de porter la main sur une fille, mais aussi qu'on expérimente le procédé du port du bracelet électronique pour les conjoints violents, comme en Espagne. C'est un débat que je souhaite porter au niveau du gouvernement», déclare-t-elle.
Une mère recherche sa fille handicapée en Grèce
Marion Brunet (avec Alexia Kefalas à Athènes)
Le Figaro, 06/08/2009 | Mise à jour : 08:12, extrait
Le handicap de Pénélope, qui a toujours constitué un sujet sensible entre les parents, aurait joué un rôle dans l'enlèvement, selon Mathilde Anthouard. «Kyriakos et ses parents ont toujours nié le handicap de ma fille, répétant qu'il lui fallait simplement de la nourriture. C'est le grand refrain de la famille depuis quatre ans», précise-t-elle.
Kyriakos Orfanos est aujourd'hui recherché par Interpol et la petite est inscrite au fichier des enfants disparus. «La juge d'instruction en charge du dossier en Grèce ne bouge malheureusement pas. Ma consœur grecque a fait pression sur elle pour qu'elle convoque les grands-parents, affirme Me Nicolas Graftieaux, l'avocat de Mathilde Anthouard en France. Lorsqu'elle les a vus, ils lui ont dit qu'ils savaient où était Pénélope et que Mathilde ne pourrait la revoir que lorsqu'elle aura abandonné ses droits sur elle. Depuis, la juge n'a plus rien fait.»
Me Granftieaux a donc saisi le ministère des Affaires étrangères français il y a trois mois. «Ils se sont vraiment emparés de l'affaire qui commence à devenir un caillou dans le pied du gouvernement grec», ajoute l'avocat. Mercredi, l'ambassadeur de France, Christophe Farnaud, a d'ailleurs rencontré le ministre de la Justice grec. Et Mathilde Anthouard vient de déposer une nouvelle plainte contre Orfanos et ses parents pour «complicité d'enlèvement d'enfant», «non-assistance à personne en danger» et «détention illégale».
Interrogé par Le Figaro, le ministère de l'Intérieur grec a fait savoir que la police intensifiait ses recherches et qu'elle enquêtait sans relâche sur toutes les pistes, dont celle des grands-parents de la petite Pénélope.
Décès à l'hôpital de Mulhouse : un lit « inadapté » en cause
Décès à l'hôpital de Mulhouse: un lit «inadapté» en cause
Laure Daussy (Lefigaro.fr) avec agence
07/08/2009 | Mise à jour : 18:12, extrait
Le parquet évoque des négligences, après la mort de la fillette de 5 ans, installée dans un lit pour adulte dont les barreaux de sécurisation étaient trop espacés pour sa taille.
Un lit «inadapté», c'est ce qui pourrait expliquer le dramatique accident à l'hôpital de Mulhouse, où une fillette de cinq ans est décédée mardi, asphyxiée par les barreaux de son lit. Le parquet de la ville évoque d'éventuelles «négligences» et «défaut de surveillance». La fillette, qui souffrait d'une maladie génétique et ne pouvant ni parler ni marcher, avait été installée dans un lit pour adulte dont les barreaux de sécurisation étaient trop espacés pour sa taille. Elle a été retrouvée inanimée le 31 juillet vers 9h45, elle est morte dans la nuit du 3 au 4 août, malgré des soins intensifs.
[...] «Il n'existe pas de barrières de lits médicaux adaptées aux enfants», confirme Jean-Claude Ghislain, de l'Agence Française de sécurité sanitaire des produits de santé, interrogé par lefigaro.fr. «Les barrières de lits médicaux reposent sur des normes internationales, mises au point à partir des données morphologiques des adultes, et établies par le Centre européen de Normalisation, et l'organisation internationale de normalisation«, explique-t-il. «Jusqu'ici, il n'y a pas eu de données morphologiques établies pour les enfants, car il n'y a pas eu de consensus au niveau international», poursuit-il. Et d'expliquer : «C'est plus compliqué qu'il n'y parait : il faut prendre en compte les différentes morphologies des enfants, leurs âges différents». Des travaux sont cependant en cours, depuis 2008, au sein de l'Afssaps, pour adapter les barreaux des lits aux grands enfants.
Les problèmes de «piégeage» entre les barreaux pour les enfants sont «apparues récemment», indique-t-il. Ainsi, selon lui, on dénombre un cas en 2005, un en 2007, deux en 2008.
Un groupe de travail au niveau de la Dhos, associant notamment l'Afssaps et des professionnels, a été mis en place «pour tirer toutes les conséquences» de l'enquête médico-administrative. «Toute la lumière sera faite sur les circonstances précises ayant conduit à ce drame», a insisté le ministère, qui a exprimé «ses plus sincères condoléances à la famille et aux proches de l'enfant».
Mulhouse/décès fillette : un lit inadapté
Mulhouse/décès fillette: un lit inadapté
AFP, 07/08/2009 | Mise à jour : 10:17
La fillette de cinq ans décédée mardi au Centre hospitalier de Mulhouse s'est coincé la tête quatre jours plus tôt entre les barreaux et le matelas de son lit, qui ne semblait pas adapté à un enfant de son âge, a indiqué aujourd'hui l'Agence régionale d'hospitalisation d'Alsace (ARH).
La mère, qui "suivait de très près sa fille hospitalisée", a constaté l'accident en lui rendant visite le matin du vendredi 31 juillet et elle a aussitôt alerté le personnel hospitalier du service, a déclaré à l'AFP le directeur adjoint de l'ARH, Jean-François Mathis.
Hospitalisée en unité de surveillance continue, la fillette est décédée le 4 août. Selon le directeur adjoint, l'accident n'est pas sans précédent: "il existe des cas similaires" survenus avec des lits hospitaliers non adaptés à l'âge de l'enfant, a-t-il rappelé.
"Le problème, c'est que quand les enfants ont cinq-six ans, on est obligé de les hospitaliser dans des lits adultes avec des barrières sécurisées, mais ce sont des barrières pour adultes, donc on encastre un certain nombre de protections qui permettent d'éviter des accidents, mais (...) c'est quand même arrivé au Centre hospitalier de Mulhouse", a-t-il expliqué.
François Courtot, directeur adjoint du Centre hospitalier, a indiqué pour sa part vendredi dans un communiqué que "les premières observations" d'une enquête interne diligentée par l'ARH "ne démontreraient pas de dysfonctionnement dans l'organisation du service".
"La principale interrogation porte sur le lien entre le décès et l'équipement utilisé", a précisé François Courtot.
Le mobile séduit de plus en plus de Français
NDLR : Justine était équipée « à l'auvergnate », elle attend son téléphone « à clavier ».
Le mobile séduit de plus en plus de Français
Le Figaro, 06/08/2009 | Mise à jour : 09:55, extrait
59 millions de Français possédaient un téléphone mobile, fin juin 2009, selon les chiffres publiés par le régulateur des télécoms, l'Arcep. Ce qui porte le taux d'équipement à 91,8 % de la population. En Ile-de-France, Paca et Corse, ce taux d'équipement dépasse même les 100 %. En revanche, en Auvergne, le taux n'est que de 69,6 %.
En pleine crise économique, la téléphonie mobile continue de séduire. Ainsi, au deuxième trimestre, 678 600 nouveaux clients se sont équipés, contre 230 800 pour le trimestre précédent. Le plus surprenant est que les clients optent davantage pour les forfaits (+ 8,2 % sur un an) que pour les cartes prépayées (- 0,8 % sur un an). Les clients veulent maîtriser leur budget. La preuve, ils plébiscitent les formules «SMS illimités». Le multimédia mobile est également en plein essor. Selon les chiffres de l'Arcep, 19,8 millions de Français possèdent ce type de mobile (en hausse de 18,7 % sur un an).
Pour Marc Gentilini, on assiste à une "pandémie de l'indécence"
LEMONDE.FR | 06.08.09 | 20h18 • Mis à jour le 06.08.09 | 21h43, extrait
Le professeur Marc Gentilini, spécialiste des maladies infectieuses, est membre de l'Académie de médecine et l'ancien président de la Croix-Rouge.
Comment jugez-vous la gestion de la grippe A ?
Le poids qu'on attribue à la grippe A est indécent par rapport à l'ensemble de la situation sanitaire dans le monde. C'est une pandémie de l'indécence. Quand je regarde la situation de la planète, j'ai honte de voir tout ce qui est entrepris pour éviter cette grippe dont on ne sait que peu de chose.
Chaque semaine dans le monde, près de 200 000 enfants meurent de maladies. La plupart auraient pu être sauvés s'ils avaient eu accès à des médicaments ou à des programmes de prévention. Chaque année, 1 million de personnes meurent du paludisme dans l'indifférence quasi générale, dont 20 à 30 cas importés dans notre pays. La grippe A n'a provoqué qu'un décès discutable en France. Cette pauvre fille de 14 ans est probablement morte d'une autre cause. Mais un mort ici compte beaucoup plus que des milliers ou des millions ailleurs.
Les pouvoirs publics ont quand même le devoir de prévoir les risques sanitaires...
Il ne s'agit pas de jeter la pierre aux décideurs politiques qui sont piégés par leur "principe de précaution". Le désastre de la canicule de 2003, politiquement, les hante.
Les recommandations de porter un masque, de se laver les mains ou de nettoyer les poignées de porte ne coûtent pas cher. Tout cela a été bien fait par les pouvoirs publics et cette campagne ne coûte pas cher. Parler de "grippette" [terme évoqué par le professeur Bernard Debré dans un entretien au Journal du dimanche] n'est pas sage. Pour l'instant c'est une grippette, mais pour demain, les pouvoirs publics ont raison d'envisager une dégradation sans céder au terrorisme sanitaire de certains "experts".
En une du Libé du 1er août, des jeunes « pas forcément pessimistes, malgré la crise »
Enquête après le décès d'un enfant à l'hôpital de Mulhouse
Voir aussi La disparition subite de la maman ainsi que Encore une décision de justice, décidément !
Voir également Faut-il avoir peur des antennes relais ?
Faits divers
Enquête après le décès d'un enfant à l'hôpital de Mulhouse
Le Parisien avec AFP | 06.08.2009, 21h58 | Mise à jour : 22h48
Un enfant est décédé le 4 août au centre hospitalier de Mulhouse et «une enquête médico-administrative» a été ouverte, a annoncé jeudi dans un communiqué le ministère de la Santé.
«D'après les premiers constats, il semblerait que le corps de l'enfant ait été trouvé pris dans les barreaux de son lit d'hospitalisation», au sein du service de pédiatrie du centre hospitalier de Mulhouse, a ajouté le ministère.
«Les premiers éléments montrent que le personnel était en nombre suffisant (un cadre de santé, une infirmière puéricultrice, une infirmière, deux auxiliaires de puériculture, le médecin pédiatre assurant ses consultations et deux internes de médecine générale, pour 6 lits occupés sur les 14 de l'unité)», selon le communiqué.
«Une enquête médico-administrative a immédiatement été diligentée, à la demande du cabinet de la ministre de la santé et des sports, par l'agence régionale de l'hospitalisation d'Alsace», a poursuivi le communiqué.
«Conformément au souhait de Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la santé et des sports, toute la lumière sera faite sur les circonstances précises ayant conduit à ce drame», a poursuivi le ministère en exprimant «ses plus sincères condoléances à la famille et aux proches de l'enfant».
«Un groupe de travail au niveau de la Dhos, associant notamment l'agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) et des professionnels, est mis en place pour tirer toutes les conséquences de cette enquête», a-t-il conclu.
L'âge de l'enfant n'a pas été communiqué par le ministère.
"Mort au dictateur", crient à Téhéran des partisans de Moussavi
Par Reuters, publié le 06/08/2009 à 22:32
TEHERAN - Plusieurs centaines de partisans de l'opposant réformateur Mirhossein Moussavi ont manifesté jeudi dans le centre de Téhéran au cri de "Mort au dictateur !", rapporte un témoin.
Cette manifestation, sur la place Vali-Asr, survient au lendemain de la prestation de serment au Majlis (Parlement iranien) du président ultraconservateur Mahmoud Ahmadinejad, dont la victoire à l'élection du 12 juin est contestée par l'opposition et dans la rue.
Selon ce témoin, des centaines de policiers antiémeutes étaient également présents aux abords de la manifestation. Les forces de l'ordre, a-t-il ajouté, ont tenté de disperser les protestataires, dont certains manifestaient à coups de klaxon.
"Les policiers ordonnent aux manifestants de quitter le secteur sous peine d'être interpellés", a-t-il dit.
Jeudi, des forces de l'ordre ont été déployées sur les grandes places de la capitale pour tenter d'empêcher des manifestations de partisans de Mirhossein Moussavi.
Une enfant décède dans son lit à l’hôpital de Mulhouse
France Info - 22:25
A Mulhouse, les précisions de Patrick Genthon. (0'50")
« Pas en mon nom »
«Un intellectuel épris du pouvoir n'en sera plus un»
Philippe Bilger - Blogueur associé | Lundi 03 Août 2009 à 15:49 | Lu 5713 fois, sur Marianne2, extrait
Un intellectuel a-t-il le droit de s'exprimer sur tout, même sur ce qu'il ne connaît pas? Devant les réactions autour de l'affaire Fofana et de ses suites, Philippe Bilger s'interroge. Et pose le problème, plus large, de la posture des intellectuels face au pouvoir.
Il ne faudrait pas que le silence sur l’affaire Fofana et ses suites me soit rendu trop insupportable par ceux qui continuent d’écrire et de parler comme s’ils les connaissaient. Ainsi, Alexandre Adler, un grand esprit pourtant, qui dans sa chronique du Figaro croit être habilité à nous dire « ce que révèle l’affaire Fofana ». D’emblée, une erreur grave. Adler affirme que Fofana aurait « peut-être pu être condamné plus lourdement » si on avait tenu compte de son comportement et de ses propos à l’audience. Or Fofana a été condamné à la peine maximale et à la mesure de sûreté la plus longue que la loi permettait au regard des crimes qui lui étaient reprochés. Une telle inexactitude manifeste qu’on veut faire passer ce qu’on pense avant ce qu’on a l’obligation de savoir. L’intellectuel a-t-il par principe le droit de s’exprimer sur tout ? Et même dans son champ de compétence ! [...] L’artiste, l’intellectuel. Au fond, il y a une solitude de l’un quand l’autre n’a pas le droit de penser sans avoir tous les hommes dans sa tête.
Société, 03/08/2009 à 06h52, Libé, extraits
Pas en mon nom
Par VANESSA RATIGNIER journaliste
Lu la semaine dernière dans le Nouvel Obs : Me Francis Szpiner, pénaliste de renom qui représente la famille Halimi dans le procès Fofana, qualifie Philippe Bilger, l’avocat général, de «traître héréditaire». J’ai du mal comprendre. Alors, je relis. Et je m’étrangle. Une seconde fois.
La première fois, c’était en découvrant l’interview accordée à Mediapart le 17 juillet par Richard Prasquier, président du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France). Répondant à une question sur le «passé trouble» du père de Philippe Bilger, Richard Prasquier répondait qu’il ne voulait pas «s’exprimer sur [son] passé collaborationniste». Et déjà, lecture et relecture. Richard Prasquier aurait pu s’indigner, refuser de s’engager sur ce terrain-là et centrer sa réponse sur les réels enjeux de l’affaire. Mais non. Il a choisi cette réponse. Dire une telle chose, quand bien même il précise ne pas vouloir en parler, c’est déjà le faire.
Je m’étais alors réjouie que personne n’ait relayé ces propos. Je m’en étais réjouie, et en même temps j’en étais désolée. Personne n’avait réagi. Comme si ça n’avait rien de choquant. Pourtant, de si viles attaques ont de quoi scandaliser. Depuis quand les fils doivent-ils expier les fautes de leur père ?
Richard Prasquier, pourtant, n’est pas n’importe qui. C’est le président du Crif.
[...] Déjà, en décembre 2008, quand j’avais entendu Richard Prasquier affirmer que «95 % de la communauté juive de France [était] en accord avec la politique d’Israël et avec ce [qu’entreprenait] son armée», j’avais bondi. Ainsi donc, contrairement à mes convictions, je soutenais la guerre menée contre Gaza ? Enfin, guerre, lui-même n’osait prononcer le mot. Pourtant, c’est bien de cela dont il s’agissait. Une guerre préparée depuis plusieurs mois. On s’appropriait ma voix. Pourtant, je n’ai pas bougé.
J’ai à nouveau tressailli quand, il y a quinze jours, Richard Prasquier affirmait que «le Crif [attendait] le verdict [dans le procès Fofana] avec inquiétude», redoutant «l’absence d’exemplarité dans les peines requises envers les inculpés». Il a d’ailleurs écrit à Michelle Alliot-Marie, ministre de la Justice, pour s’étonner du réquisitoire de Philippe Bilger, qualifié d’«indulgent».
Un « fils de boche » obtient la nationalité allemande
Un "fils de boche" obtient la nationalité allemande
Créé le 06/08/09 - Dernière mise à jour à 11h39 - Europe 1, extrait
C’est une première : un Français, fils d’un officier de la Wehrmacht, a obtenu mercredi la nationalité allemande.
Daniel Rouxel, 66 ans, est devenu, mercredi à Paris, le premier enfant français de “boche” à accéder à la nationalité allemande en vertu d'un récent accord entre Paris et Berlin. Né pendant la seconde guerre mondiale d'une mère française et d'un père lieutenant dans la Wehrmacht, Daniel Rouxel est le premier à bénéficier de cette mesure. Il est sorti mercredi du consulat d’Allemagne un certificat de nationalité allemande entre les mains et les larmes aux yeux.
Très ému, il a déclaré : "Je suis allemand, je ne suis plus un bâtard, j'ai une maman et un papa, je suis un enfant comme tous les autres". "J'ai enfin cette deuxième moitié qui m'a cruellement manqué". En 1943, sa mère était cantinière dans le camp allemand de Pleurtuit, en Bretagne, et eut une idylle avec le lieutenant Otto Ammon. "Je suis un enfant né d'un amour rendu impossible par la guerre", raconte-t-il dans un résumé écrit de sa vie.
L'histoire de ces enfants, le plus souvent soumis aux brimades et aux insultes dans la France de l'après-guerre, était longtemps restée entourée d'un lourd silence en France et en Allemagne.
Daniel Rouxel se rappelle une expérience douloureuse au micro d'Europe 1 :
Il y aurait plusieurs dizaines de milliers de ces "enfants de la guerre" nés en France. Selon un livre du journaliste français Jean-Paul Picaper et de l'écrivain allemand Ludwig Norz, ils seraient jusqu'à 200.000.
Intoxication alimentaire pour 25 enfants
NDLR : A Taverny, l'OSE France fait sa propre cuisine.
Intoxication alimentaire pour 25 enfants
AFP, 06/08/2009 | Mise à jour : 20:18
Vingt-cinq enfants et deux adultes d'une colonie de vacances originaires de la région parisienne, victimes d'une intoxication alimentaire, ont été hospitalisés "par précaution" jeudi à Senlis et Creil (Oise), a-t-on appris auprès de la gendarmerie.
Les secours sont intervenus alors que les enfants et leurs accompagnateurs se trouvaient sur la base nautique de Saint-Leu-d'Esserent, près de Chantilly.
Ils ont été évacués vers les hôpitaux de Senlis et de Creil "par précaution", selon un porte-parole de la gendarmerie de Picardie, qui a précisé qu'ils souffraient de "maux de ventre" et que leur état de santé n'était pas inquiétant.
"Les analyses effectuées permettront de déterminer l'origine de l'intoxication", a-t-il ajouté. Le groupe était installé sous des tentes sur le site, selon le directeur adjoint de la base de loisirs, Karim Hasid, contacté par l'AFP. D'après M. Hasid, un traiteur était chargé de leur livrer leurs repas.
Masdeu-Arus(UMP) déchu de la députation
AFP, 06/08/2009 | Mise à jour : 20:21
Le Conseil constitutionnel a constaté jeudi la "déchéance de plein droit" de Jacques Masdeu-Arus de sa qualité de membre de l'Assemblée nationale, après sa condamnation à dix ans d'inégibilité, dans une affaire de pots de vin concernant également Pierre Bédier.
Affaire Skyrock : le CSA se défend
Bonus : Matignon convoque les banquiers français
S.DH (lefigaro.fr)
06/08/2009 | Mise à jour : 13:32, extrait
Matignon convoque les représentants de banques françaises à venir s'expliquer vendredi sur les conditions d'attribution des bonus. BNP Paribas et la Société générale estiment respecter les engagements pris lors du G20.
Affaire Skyrock: le CSA se défend
AFP, 06/08/2009 | Mise à jour : 11:45
Le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), condamné fin juillet à verser 100.000 euros à Skyrock après des "refus renouvelés" d'autorisation d'émettre, s'est défendu ce matin "d'avoir rejeté systématiquement" les candidatures de la radio musicale.






















