Archives pour: Juin 2008
Un suicide provoque un moment de panique à Tel Aviv
TEL AVIV (AFP) - La cérémonie de départ du président français Nicolas Sarkozy d'Israël a été brusquement interrompue mardi à l'aéroport de Tel Aviv par le suicide par balle d'un soldat israélien qui a provoqué un court moment de panique.
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"Un garde-frontière s'est suicidé à l'aéroport Ben Gourion au moment où le président français Sarkozy était sur le point de partir", au terme d'une visite de trois jours en Israel et Cisjordanie, a déclaré à l'AFP le porte-parole de la police, Micky Rosenfeld.
Un avion passe le mur du son et sème la zizanie
mardi 24 juin 2008, 15h23 | leparisien.fr
Un énorme «bang» a été entendu ce matin, peu avant 9 heures en Essonne et en Seine-et-Marne. Chacun y est allé de son hypothèse: une explosion, un accident... Les standards des commissariats et des pompiers ont chauffé.
Au final, il s'agit d'un Rafale de l'armée de l'air qui a franchi le mur du son au-dessus de Provins.
«L'avion militaire disposait de toutes les autorisations», confirme-t-on à la communication de l'armée de l'air.
Parti de Haute-Marne, l'appareil devait rejoindre le Finistère dans le cadre d'un exercice de l'Otan qui doit rassembler des avions venus de différents pays.
L’hallucinante soirée du père accusé d’avoir volé son bébé
Société
L’hallucinante soirée du père accusé d’avoir volé son bébé
Libé, mardi 24 juin 2008, extrait
C’est juste un petit cauchemar avant d’aller au lit. Un père de famille a été transformé, pour un soir, en voleur d’enfant présumé. Ce Parisien de 49 ans, habillé de jeans, d’un blouson de cuir noir et d’une barbe de quatre jours a vécu un déni de sa paternité. Marco a habité en Belgique, ses racines sont italiennes. Cela lui fait un drôle d’accent. Son métier, c’est sculpteur. Il a trois enfants. Sa petite dernière a 3 mois. Le lundi 26 mai, après dîner, vers 20 heures, elle pleure. «Elle est un peu difficile à endormir», raconte-t-il. Marco sort de chez lui, son bébé sur le ventre, à l’abri du blouson. Il vit au quatrième étage dans un immeuble ancien d’une avenue du XIIIe arrondissement de Paris. Un quartier à l’ombre de la bibliothèque François-Mitterrand et de la ligne 6 du métro aérien.
A la sortie de son immeuble, un gamin du quartier, environ 13 ans, le suit en sautillant. Il lui demande si le bébé est bien à lui.
... Une source policière explique ne pas comprendre pourquoi les fonctionnaires ont davantage cru la parole des jeunes que celle du père du bébé. Aux Cigognes, le barman se souvient très bien de Marco. Quand il le revoit quelques jours plus tard, il lui dit juste : «L’enfant, vu comment vous le portiez, on pouvait croire que ce n’était pas le vôtre.»
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Un acte antisémite, selon des communiqués du ministère de l'Intérieur
PARIS (AFP) - Le Grand rabbin de France, Gilles Bernheim, a jugé mardi que l'agression d'un jeune juif de 17 ans survenue samedi à Paris était "notoirement antisémite", après avoir estimé la veille que le caractère antisémite était "probable" mais "pas certain".
"On ne peut employer certains mots qu'en pleine connaissance de cause c'est-à-dire avec des communiqués du ministère de l'Intérieur", a expliqué M. Bernheim sur Radio J, une radio de la communauté juive.
"Aujourd'hui, cet acte est antisémite, cela a été confirmé hier soir lundi", a ajouté M. Bernheim, élu Grand rabbin de France dimanche.
PARIS (AFP) - Une enquête judiciaire a été ouverte mardi pour "tentative de meurtre aggravée par le caractère antisémite" après l'agression du jeune juif de 17 ans, grièvement blessé ce week-end à Paris lors d'un affrontement entre groupes communautaires rivaux, a annoncé le procureur de la République de Paris.
CRA de Vincennes : le débat se poursuit
Un rapport remis en juin alertait le gouvernement sur le centre de rétention de Vincennes
LEMONDE.FR avec AFP | 24.06.08 | Extraits
Le débat sur les centres de rétention se poursuit après la destruction du centre de rétention administratif de Vincennes, dimanche 22 juin, à la suite d'un incendie volontaire. La Cimade, seule association habilitée à pénétrer dans les centres de rétention administratifs (CRA), a indiqué, mardi, qu'un rapport officiel avait été remis le 5 juin aux ministres de l'immigration et de l'intérieur pour les alerter de la situation intenable du centre.
... Le centre de Vincennes y est décrit comme étant "devenu par sa taille et son mode de gestion un des symboles de l'industrialisation de la rétention".
... Le rapport souligne le "climat de tension et de violence qui règne de façon permanente dans tous les CRA et spécialement à Vincennes, où un rien suffit à mettre le feu aux poudres".
... Par ailleurs, le secrétaire général de la Cimade, Laurent Giovannoni, a pris la défense de RESF (Réseau éducation sans frontières), accusé par l'un des porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, d'avoir poussé les retenus de Vincennes à mettre le feu au centre dimanche. "Nous avons eu l'occasion à de multiples reprises de tirer la sonnette d'alarme pour dire qu'un drame était inéluctable. Le drame a eu lieu, c'est un peu fort de café d'en faire porter la responsabilité aux associations", a ajouté M. Giovannoni.
Des syndicats appellent à la fermeture des EPM
Pour le porte-parole du ministère de la Justice, Guillaume Didier, "fermer les EPM serait un paradoxe". En les ouvrant, "la France s'est mise en conformité avec les règles pénitentiaires européennes édictées par le Conseil de l'Europe" qui exigent "une séparation totale des mineurs avec les adultes" ou encore "un accès à l'enseignement et aux services sociaux, psychologiques et éducatifs".
PARIS (AFP) - Des syndicats de magistrats, avocats et éducateurs ont appelé lundi à la fermeture des établissements pénitentiaires pour mineurs (EPM), ouverts dès 2007 et accusés de "banaliser" l'enfermement des jeunes, alors que le gouvernement y voit un "immense progrès".
Rouée de coups lors de sa cérémonie de mariage
GRENOBLE (AP) - Une femme de 29 ans a été frappée et légèrement blessée, samedi après-midi à la Ravoire (Savoie), lors de sa cérémonie de mariage, par plusieurs hommes qui ont réussi à prendre la fuite, a-t-on appris lundi auprès de la gendarmerie.
La jeune femme avait déjà été victime, en décembre dernier, d'une agression au couteau. Son ex-compagnon, soupçonné d'en être l'auteur, avait été mis en examen et écroué, précise le "Dauphiné Libéré" qui révèle l'affaire dans son édition de lundi.
L'ex-couple, appartenant à la communauté des gens du voyage, est en conflit au sujet d'un enfant commun.
Selon la gendarmerie chargée de l'enquête, une dispense de publication des bans avait été accordée pour cette cérémonie afin d'éviter des incidents.
Incertitudes après l'agression d'un jeune juif à Paris
En déplacement en Israël, le président Nicolas Sarkozy a réitéré lundi la version d'un acte antisémite.
"J'ai été particulièrement choqué de ce qui est arrivé à un jeune Français il y a quelques jours sous le seul prétexte qu'il portait une kippa. Une bande de voyous l'a agressé", a dit le chef de l'Etat lors d'une rencontre avec les Français d'Israël.
PARIS (Reuters) - L'enquête sur l'agression à Paris d'un jeune homme de confession juive de 17 ans n'avait pas encore fait la lumière lundi soir sur les mobiles des auteurs et s'intéressait aux querelles entre groupes communautaires dans le XIXe arrondissement, a-t-on appris de source judiciaire.
Les gardes à vue de cinq mineurs de 14 à 17 ans résidant dans cet arrondissement étaient toujours en cours dans la soirée. Ces derniers ne figurent pas parmi les auteurs de l'agression mais ils semblent avoir été présents sur les lieux, précise-t-on de même source.
L'agression du jeune homme, roué de coups samedi soir par plusieurs personnes, semble être intervenue au terme d'une journée d'affrontements sporadiques opposant des groupes de jeunes Juifs d'une part, de jeunes Noirs et Maghrébins d'autre part, selon la police.
CRA de Vincennes : RESF sur le banc des accusés ?
PARIS (AFP), extrait - Le CRA de Vincennes, situé dans le 12ème arrondissement de Paris, est le théâtre de vives tensions depuis fin 2007. Les associations des droits de l'Homme dénoncent régulièrement le climat délétère qui y règne, avec notamment une multiplication des tentatives de suicide, d'auto-mutilations et interventions régulières et musclées des forces de police.
"Alliance", le second syndicat de gardiens de la paix, a d'ailleurs dénoncé un "manque d'effectifs" de police dans ce centre.
Selon la PP, "41 fonctionnaires de police" surveillaient dimanche les retenus, contrairement à ce qu'avait indiqué un policier du Syndicat Général de la Police SGP-FO, évoquant seulement 10 surveillants.
Un porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre a dénoncé le comportement du Réseau Education Sans Frontières estimant qu'"il n'est pas tolérable que des +collectifs+, type RESF viennent faire des provocations aux abords de ces centres au risque de mettre en danger des étrangers retenus".
"L'UMP demande que toutes les conséquences soient tirées, y compris au plan judiciaire, si la responsabilité de membres de collectifs comme RESF était avérée", a-t-il ajouté.
RESF a rétorqué que la "responsabilité" incombait au ministre de l'Immigration Brice Hortefeux et au président Sarkozy dont la politique "condamne (les étrangers en situation irrégulière) à la terreur tant qu'ils sont libres, au désespoir complet quand ils sont internés et en attente de leur bannissement".
La PP a de son côté indiqué qu'une "enquête (était) en cours pour établir l'ensemble de la chaîne de responsabilité matérielle", rappelant que la manifestation, dimanche devant le CRA, au lendemain de la mort d'un Tunisien d'une crise cardiaque, n'avait pas été déclarée en préfecture.
Le PS a estimé lui que cet incendie était "le résultat d'une politique consistant à faire des chiffres, toujours du chiffre".
Des parlementaires UMP et PCF, venus lundi rencontrer le préfet de police au milieu des décombres du CRA de Vincennes, ont eu un vif échange, se rejetant une part de la responsabilité du sinistre.
PARIS (Reuters) - Le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, a provoqué lundi un tollé en s'en prenant aux associations de défense des sans-papiers, notamment RESF, qu'il accuse d'être en partie responsables de l'incendie du centre de rétention de Vincennes (Val-de-Marne) dimanche.
Dans un communiqué, le député des Hauts-de-Seine demande que "toutes les conséquences soient tirées y compris au plan judiciaire si la responsabilité de membres de collectifs comme RESF était avérée".
Incendie au centre de rétention de Vincennes
PARIS (AFP) - Les deux bâtiments du centre de rétention administrative (CRA) de Vincennes, le plus grand de France, ont été détruits dimanche dans un incendie provoqué par des personnes retenues dont une cinquantaine ont profité de la confusion pour s'enfuir.
Pour le Crif, il s'agit d'« un acte antisémite »
L'agression d'un jeune juif à Paris soulève l'indignation
LEMONDE.FR avec Reuters et AFP | 22.06.08 | Extrait
Des associations de la communauté juives se dont déclarées certaines du mobile antisémite de l'agression. Son père est allé prudemment dans le sens de cette version. "Je pense que oui, à 90 %, mais ce sera à voir avec l'enquête, je ne sais pas exactement, parce que je répète ce qu'on me dit", a-t-il dit.
PARIS (AFP) - Le président français Nicolas Sarkozy entame dimanche une visite d'Etat en Israël dans un climat d'amitié entre les deux pays. Les relations franco-israéliennes ont souvent été tendues par le passé, l'Etat hébreu ayant notamment plusieurs fois dénoncé un climat d'"antisémitisme" en France.
Agression d'un jeune juif
Pour le Crif, il s'agit d'«un acte antisémite»
dimanche 22 juin 2008, 11h17 | AFP/le Parisien
De plus en plus d'enlèvements d'enfants dans le monde
PAUVRETE
Emmaüs France: la situation des exclus «s'aggrave»
AFP, le Parisien | 21.06.08 à 19h39
Le président d'Emmaüs France, Christophe Deltombe, a souligné samedi «l'aggravation de la pauvreté» en France, à la veille du 9e salon Emmaüs à Paris dont les recettes serviront à financer des actions internationales, a-t-il déclaré à l'AFP.
UNICEF
De plus en plus d'enlèvements d'enfants dans le monde
vendredi 20 juin 2008, 15h41 | AFP, le Parisien
De plus en plus d'enfants sont enlevés dans le monde, a averti vendredi le Fonds de l'ONU pour l'enfance (Unicef) qui a cité comme exemple Haïti où plus de cinquante enfants ont été enlevés depuis le début de l'année.
Certains de ces enfants ont été violés et torturés, voire assassinés par leurs ravisseurs, a expliqué la porte-parole de l'Unicef Véronique Taveau lors d'une rencontre avec la presse à Genève.
Plus généralement, l'Unicef s'inquiète de l'augmentation des enlèvements d'enfants dans le monde, particulièrement dans les zones de conflit.
En République centrafricaine (RCA) des gangs armés kidnappent des enfants pour réclamer des rançons tandis qu'en République démocratique du Congo (RDC) des milliers d'enfants ont été enlevés par des groupes armés pour en faire soit des combattants, soit des esclaves sexuels, a dénoncé Mme Taveau.
En Irak, «un nombre croissant d'enfants» ont aussi été recrutés par des milices armées, tandis que des filles sont de plus en souvent enlevées par des réseaux de prostitution, a-t-elle ajouté.
«Dans beaucoup de cas, ces enlèvements sont perpétrés dans une complète impunité», a déploré la porte-parole de l'Unicef.
Accident d'ascenseur : « c'est l'horreur absolue », a déclaré Mme Kuster
La Fédération des Ascenseurs (FA) tient à rappeler que "les accidents graves d'usagers comme de techniciens restent heureusement très rares". Sur un parc national de 445.000 ascenseurs et 100 millions de trajets d'ascenseur d'usagers par jour, on recense au total 2.000 accidents par an dont une dizaine de graves voire mortels, précise la FA.
Les ascensoristes réaffirment la "légitimité de la loi de mise en sécurité des ascenseurs", destinée à sécuriser le parc français.
"Des ajustements sont nécessaires pour faire face à l'accroissement du plan de charge de la profession et s'adapter aux délais de décisions des propriétaires. La prolongation à fin 2010 de la première tranche de travaux va dans ce sens", a indiqué le syndicat professionnel.
La première phase de travaux de modernisation du parc d'ascenseurs français, prévue par la loi Robien de juillet 2003, a été repoussée de 2008 à 2010. Elle avait été adoptée à la suite de plusieurs accidents, dont certains mortels, pour renforcer la sécurité des ascenseurs et prévoyait 17 mises aux normes obligatoires d'ici à 2018.
PARIS (AFP) - Brigitte Kuster, maire (UMP) du XVIIe arrondissement de Paris où un adolescent a eu jeudi soir la tête arrachée par un ascenseur, a exprimé vendredi sa "très grande émotion" et estimé qu'il fallait "tirer les conséquences tout de suite" de cet accident.
"Nous sommes tous bouleversés, c'est l'horreur absolue", a déclaré Mme Kuster, interrogée par l'AFP.
La flamme olympique passe au Tibet
L'organisation de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch (HRW) a fait part samedi de sa "profonde inquiétude" face à la décision chinoise de maintenir le passage de la flamme au Tibet. "Cette décision qui s'apparente à une provocation - avec l'assentiment du Comité olympique international (CIO) - pourrait aggraver les tensions et saper le fragile processus visant à trouver une solution pacifique au Tibet et dans sa région", a indiqué Sharon Hom, directrice de HRW pour la Chine.
Envoyer la flamme olympique au Tibet est "le sommet de l'irresponsabilité. Le CIO n'aurait jamais dû le permettre", a estimé Anne Holmes, directrice de l'association Free Tibet Campaign, basée à Londres.
LHASSA (AFP) - Trois mois après de violentes émeutes, Lhassa a accueilli samedi le relais de la torche olympique pour une étape controversée dans la capitale du Tibet toujours fermée aux touristes étrangers et étroitement surveillée.
Des spectateurs accrédités et triés sur le volet ont acclamé le passage de la torche dans Lhassa peu après 09H00 locales (01H00 GMT), devant Norbulingka, l'ancienne résidence d'été du dalaï lama.
Des policiers d'une unité spéciale ont gardé l'oeil sur la flamme sur son passage et sur les bâtiments environnants, alors que la zone était interdite à toute personne ne portant pas l'accréditation spéciale.
Tragédie dans une discothèque de Mexico
Par EuroNews - Samedi 21 juin, 13h38
Il y a également une vingtaine de blessés qui ont été transportés dans un hôpital proche.
La discothèque où s'est déroulé le drame dans la nuit de vendredi à samedi se trouve dans le nord de la capitale mexicaine. Elle était bondée : beaucoup de jeunes gens y fêtaient la fin de l'année scolaire. Les circonstances sont encore un peu floues. La direction de l'établissement avait été dénoncée pour vente de drogue et d'alcool aux mineurs.
Une descente de police a eu lieu, et quand le responsable de la discothèque l'a annoncée au micro, cela a provoqué un mouvement de panique vers une sortie de secours. Mais cette dernière était bloquée. Le directeur de la discothèque a été arrêté, ainsi qu'une quarantaine de jeunes.
MEXICO (AP) - Une opération de police dans une boîte de nuit de Mexico vendredi soir a provoqué un mouvement panique et au moins 12 personnes sont mortes piétinées, selon le chef de la police de la capitale mexicaine, Joel Ortega.
Neuf jeunes gens dont trois mineurs ainsi que trois policiers figurent parmi les victimes décédées. Treize autres personnes ont été blessés. Selon Joel Ortega, la police est intervenue vendredi soir au club News Divine après avoir reçu des informations faisant état de vente d'alcool et de drogue à des mineurs.
Environ 500 jeunes gens, a-t-il ajouté, se trouvaient dans la discothèque pour fêter la fin de l'année scolaire et de nombreux autres faisaient la queue pour entrer dans l'établissement. La foule était trop importante par rapport à la capacité d'accueil de la boîte de nuit, a-t-il dit.
Le propriétaire de l'établissement a annoncé à la foule que la police était là pour les arrêter ce qui a provoqué un mouvement de panique, a déclaré M. Ortega à la chaîne Televisa. Il a dementi les informations de médias selon lesquels les policiers ont tiré des gaz lacrymogènes ou des coups de feu.
"Beaucoup de gens se sont précipités sur la sortie de secours, mais elle était trop petite" pour qu'ils puissent sortir, a-t-il précisé, ajoutant que des caisses de bière obstruaient cette issue. La police a arrêté 39 personnes, dont le propriétaire de la boîte de nuit, a-t-il ajouté. Le club, selon M. Ortega, avait été fermé l'an dernier en raison de diverses infractions, notamment aux règles de sécurité, mais le propriétaire était parvenu à obtenir une injonction de justice pour rouvrir l'établissement.
L'Intérieur poursuit un collectif pour des tracts antipolice
L'Intérieur poursuit un collectif pour des tracts antipolice
Rue89 | 21/06/2008 | Extrait
Le slogan "CRS SS" a vécu. Ces derniers mois, le nombre de plaintes pour outrage à agent dépositaire de l'autorité publique a considérablement progressé. Vous avez pu suivre sur Rue89 plusieurs affaires mettant en jeu l'outrage et/ou la rébellion.
Cette fois, c'est une internaute rennaise qui revient vers nous. La première fois que nous avions été en contact, elle nous soumettait le témoignage d'un proche qui fait partie du même collectif de défense des sans-papiers, à Rennes. C'était à la mi-avril. Nous avions publié ce journal de bord d'une nuit de militant en promettant l'anonymat.
Trois mois plus tard, elle revient vers nous car son collectif est poursuivi par le ministère de l'Intérieur. L'objet du délit? Des tracts et affiches, il est vrai pas franchement sucrés envers la police aux frontières (PAF). Sur l'un de ces tracts, on peut lire par exemple:
Ailleurs encore, la littérature du collectif brasse, comme souvent, "dérive sécuritaire", "police au faciès", "acharnement collectif", etc. Les militants rennais affirment qu'ils ont appris "par voie de presse" à la sortie du commissariat, le 18 juin, qu'une plainte avait été déposée à leur encontre pour "injure publique contre un corps constitué de l'Etat".
Pour le collectif, "le ton humoristique ou ironique et l'ambiguïté de certaines formulations, relativement habituels dans l'histoire de [ce] collectif", sont au coeur des poursuites du ministère. Eux n'y voient que "liberté d'expression et d'opinion".






















