Archives pour: 2010
Fin du blog
Je l'avais déjà envisagé par le passé, plusieurs fois. J'arrête à présent, je ne publierais plus ici. A quoi bon encore ?
Je brasse toujours de vieux papiers. Je pense que je vais les bourrer bientôt dans des cartons ou des sacs, pour les jeter dans un an ou deux, éventuellement à la cave. Toute cette hypocrise et naïveté m'a maintenant suffisament saoûlé.
Octobre 2003 : « chaque instance administrative ou judiciaire concourant à la protection de l'enfance s'attache à veiller à l'intérêt et au bien être de l'enfant au sein de sa famille, dans le respect de la vie privée de chacun ». A l'époque, je ne partageais déjà pas ce sentiment, je l'avais d'ailleurs bien exposé à l'ASE ainsi qu'au juge pour enfant de Nanterre, puis plus tard, à la cour d'appel de Versailles. Les plus récentes décisions rendues par les prétoires du coin ainsi que celles rendues par la cour de cassation n'ont pas dissipé mes doutes, bien au contraire.
En octobre 2003, j'avais donc bien compris Mme Estraillier, Directrice Famille-Enfance-Jeunesse du 9-2 : lorsque l'ASE puis le juge pour enfant sont saisis, « toutes les décisions s'imposent ». Enfin... pas à tous. Ces décisions ne s'imposent qu'au parti ou la famille à laquelle les travailleurs sociaux et le juge pour enfant ont décidé de pourrir l'existence.
Il n'y aura pas les remerciements usuels, avec ce mot de la fin. J'ai déjà discuté et communiqué suffisamment avec ceux que je devrais remercier maintenant, pour leurs contributions, pour leur aide ou pour leur soutien, au cours de toutes ces années « d'assistance » ou « d'aide à l'enfance ». Certains de ceux qui m'ont soutenus sont morts ou se sont parfois suicidés, d'autres ont été enfermés ; il ne me parait pas utile de remercier ces gens là non plus, eux ou leurs proches se reconnaitront, pour la plupart.
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Espionnage des journalistes : tout le monde porte plainte !
Zut, je me suis trompé ! Ce 5 courant, après avoir découvert le classement Forbes, j'écrivais : « Ca lui fait quelles taille, poids ou talonnettes, à Sarkozy, sur cette échelle de Jintao ? Poutine, 4... Merkel, 6. 19 ? Ah quand même ; Jean n'avait eu qu'environ 13 et déjà une mention. C'est une très bonne note, 19, non ? » Mais j'étais déjà et je suis encore absorbé par la rédaction de mes nouvelles observations, pour ce 30 courant, à la cour d'appel de Versailles.
Heureusement qu'on a le Canard, pour rétablir une certaine réalité, mieux ébaucher le contour de quelques vérités ? « Tout le monde » ayant maintenant porté plainte, moi aussi, il ne donc reste plus qu'à attendre - et à attendre encore, je crois que c'est ce qu'on fait le plus fréquemment, lorsque ces diverses formes de justice sont saisies.
En une du Canard n° 4698
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Re: Résistance: manifs etc
Voilà, la page d'octobre 2010 est tournée, noircie. Et la page de novembre s'est déjà annoncée tout aussi houleuse.
Dans l'immédiat, et alors que je brasse ou ressasse encore mon foin, mes informations et dossiers, une jurisprudence de 1995 m'intrigue, peut être du « pénal pour mineur mis en cause », éventuellement un « mineur récidiviste ». Je me demande comment cet arrêt de 1995 s'articule avec celui du 20 octobre 2010 : Les pouvoirs de la cour d'appel. Je me demande aussi ce que pourrait en penser l'AFMJF. « [...] Autre idée en vogue [en 2001, NDLR], la procédure devant le juge des enfants serait archaïque et moyen-âgeuse. » Ah bon ? Qui a pu soutenir cela ?
J'ai encore lu un peu de Huyette ; je vais finir par user quand même son livre tout neuf, plus rapidement que je ne le pensais. Il semblerait bien que, ce 20 octobre 2010, quelque chose a vascillé, changé, basculé. C'est ce que je perçois aussi dans le guide de Michel Huyette, sa 3ième édition, de 2003. Je suis maintenant curieux de découvrir les plus récentes éditions de ce même « guide de la protection de la protection judiciaire de l'enfant », un ouvrage « dans un language aisément accessible ». Son avant propos de 2003 est scandaleux, illisible, dès son premier paragraphe.
Pour la suite et car la cassation n'intervient qu'avec autant de délais, un dogme à la cassation, probablement encore contestable et contesté, est susceptible de poser problème. Pour m'éviter le mur, du fait de délais aussi longs, il faudra que j'évoque ce nouveau moyen, prochainement, à la cour d'appel de Versailles, auprès de la chambre des confirmations. En décembre 2009, la chambre des mineurs ou des créatures inférieures annonçait elle-même la date de la quille, aujourd'hui confirmée par le juge pour enfant de Nanterre : septembre 2011, comme envisagé, dès début 2003, par l'ASE du 9-2 qui venait alors de recevoir Mesdames Carole Bulow et sa soeur, Isabelle Clementz. Relire Lucie Poirier :
disparaissait à jamais. Dorénavant, on voit le nez en l’air de
la sociale travailleuse et l’enfant disparaît à jamais.
Re: Résistance: manifs etc
01 novembre 2010, 11:59
Joseph Rouzel écrivait:
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> "Pour les riches, des couilles en or;
> pour les pauvres des nouilles encore" (Lu hier à
> la manif de Montpellier).
>
> Que faisons-nous, nous travailleurs sociaux, face
> à ce qui, au-delà de la réforme des retraites,
>
> Une éducatrice m'a envoyé ce message...
>
> "Bonjour,
>
> Je trouve cette réponse merveilleuse, et je pense
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Un bug ?
Ajout du 31... Voilà, l'essentiel est maintenant republié dans un billet reconstruit et largement étoffé, A l'attention du chef de l'Etat et de son Ministre de la Justice. A présent, tout devrait être un peu plus clair, plus en perspective.
Zut... Je l'écrivais déjà, plus tôt ; ici, le plus gros virus, c'est moi. En allant de l'avant, j'ai fait des trucs à ne surtout pas faire. Car j'arrive aussi à m'emmerder moi-même, assez régulièrement ; j'en présentais un aperçu en novembre 2009, dans mon billet « Bavures ». Aujourd'hui, deux de mes articles semblent avoir disparus, peut être définitivement. J'ai un peu fouillé dans ma base SQL, à tout hasard. Mais je pense que ces billets sont maintenant définitivement supprimés.
C'est sans importance. Dans l'immédiat, ici, j'en conserverais principalement deux documents alors que l'essentiel reste toujours couché sur du papier noirci d'encre, chez moi, chez des greffiers, chez des huissiers, à la police, etc :
• une lettre ouverte au chef de l'Etat et à son Ministre de la Justice, un PDF, mon billet du 28 octobre, 10h38,
• une lettre ouverte au juge pour enfant de Nanterre, il pourrait être surpris, un second PDF, posté ce 29
Certaines de mes notes publiques de la fin ce mois d'octobre 2010 sont donc perdues sauf, peut-être, pour ceux qui les auront enregistrées - merci de me contacter si vous retrouviez ces derniers billets d'octobre 2010, sur votre PC.
Parmi mes références, j'avais aussi mis à jour mon billet Quelques manifestants. Il est intact, c'est parfait.
Pour ceux me liront maintenant, pour une première fois, je pourrais paraître un peu trop sybillin ? Après l'épilogue, je prépare la suite de cette curée, avec une nouvelle rubrique dans ce blog, pour plus de clarté. La curée, voire même un scandale, je l'introduisais déjà en novembre 2009, juste après avoir publié un billet Bêtise ; la CIDE avait 20 ans. Dans ce contexte, avoir perdu, ici, quelques données ou informations publiques n'est pas très gènant, bien au contraire.
Mais mon billet du 23 est aussi intact, il suffira : Surprise, c'est encore un strike ! D'autre part, je rappelle à tous mes lecteurs qu'ici, selon la chancellerie, tout est « d'ordre privé ». En étant plus sybillin, à peine moins précis, dans mon blog, mes dernières publications ou ce qu'il reste ici de mes derniers écrits, par exemple, ces deux PDF, n'en seront que plus incisifs. Ce matin, les textes de ces deux lettres ouvertes étaient encore publiés ici, truffés de liens vers d'anciens billets, pour en faciliter la lecture et la compréhension ; le château et sa chancellerie avaient peut-être pu les parcourir...
Hier soir, je finissais par remercier encore une fois et vivement Maître Marc Levis, pour cet arrêt du 20 octobre 2010. Il venait de me faire parvenir un complément d'information. Comme je le supposais déjà, ce nouvel arrêt semble bien s'articuler parfaitement avec celui rendu fin décembre 2008. Ce que maître Levis me communiquait m'a rappellé une audience publique, à la cour de cassation, encore en décembre 2008. La cour de cassation est définitivement un univers bien différent de certains prétoires du coin, dans le 9-2, bien différent aussi de certaines chambres ou compositions, à la cour d'appel de ce même secteur, Versailles. En 2007, Maître Henri Lacamp me parlait déjà d'une « expérience »...
Hier, j'écrivais enfin que je devais maintenant me replonger dans des Codes, des guides, des lexiques, de la jurisprudence et de vieux ouvrages, pour la suite, à la cour d'appel. Aujourd'hui, lorsque le juge pour enfant est saisi, hormi à la cassation, la représentation ou un avocat est facultatif. Je me demande comment font d'autres parents, certains ont déjà pu s'extraire et arracher aussi leurs enfants à pareilles broyeuses, à ces laminoires éducatifs. Au cours de ces dernières années, j'aurai à peu près tout évalué, avec et sans « meilleur » conseil aux audiences, y compris en cassation.
Je me demande aussi comment pourrait s'interpréter, aujourd'hui, cette résistance, cette détermination, cette obstination dont profiterait encore ma fille Justine. Pourquoi mon aînée semble-t-elle maintenant avoir été parfois à ce point - mais aussi si mal - « surprotégée », par autant de magistrats professionnels du 9-2 ainsi que de la cour d'appel du coin ?
Avec un entonnoir sur la tête, parmi les folles ?
Le substitut Leaticia Felicis, Isabelle Clementz et le juge Xavier Serrier pourraient encore rouspéter parce que je persiste à « amuser la galerie », pendant ces marches ou même devant l'ENM de Paris. Et alors ? J'ai souvent marché dans la rue, avec une grande banderole, au milieu de troupeaux de juges, d'avocats et autres professionnels de la justice aussi. Pourquoi ne pas marcher également aux côtés de folles ? Mes accoutrements, comportements et mes discours, dans la rue, en public, dérangeraient-ils à ce point, vraiment ? Parfait, surtout si j'irrite en premier quelques juges, un substitut près le tribunal pour enfant de Nanterre et le pasteur d'Uhrwiller !
En janvier dernier, la cour d'appel de Versailles persistait ou récidivait, me refusant encore toute contre expertise « psychiatrique ». Je n'en réclamais même plus. Mais j'assume, et effectivement, je n'hésite donc plus à sortir déguisé en fou. Il faut avoir un peu d'humour, les gars - CHEESE ![]()

De source Têtu, les actus
« Le psy que je veux, si je veux, ou pas »
Quel pays !
L'autre jour, j'ai fait réparer ou améliorer le site du livre foncier. Et voilà qu'il faut faire réparer aussi Legifrance.gouv.fr. Le webmaster me suggère d'attendre, « en principe » sept jours ? Je pense que je vais lui téléphoner, dès demain matin.
Franchement, être assité, protégé ou aidé par tous ces services français, ça fini par saouler, par exaspérer.
Ajout du 27... Voilà, tout va bien, sous peu, il n'y paraîtra plus.
From: weblegi2@legifrance.gouv.fr
To: bkant@cloppy.net
Subject: <Ref1141826> AR - Message adressé à Légifrance
Date: Tue, 26 Oct 2010 23:38:08 +0200 (CEST)
Votre message a bien été réceptionné par l'équipe chargée de l'assistance aux utilisateurs du site Légifrance.
Une réponse vous sera adressée en principe dans les 7 jours ouvrés.
Merci de ne pas répondre à ce message.
Section assistance aux utilisateurs
Département de l'accès au droit
La Direction de l'information légale et administrative
Cou... coucou... courage, Courroye, viens voir !
Lorsque le proc' aura vérifié les fadettes, il souhaitera aussi vérifier les facturettes ? Ma CB est pratique. Par le passé, je me déplaçais beaucoup, à travers toute la France ainsi qu'à l'étranger ; j'avais fait rire mon banquier : « on vous suit, sans avoir à quitter le guichet ! » Si le proc' souhaitait investiguer d'avantage... il pourra constater que les WC sont bel et bien repeints - et ça présente beaucoup mieux que sur cette photo là. De quoi on va m'accuser demain ? « Il a foiré la photo des WC, on voit pas assez bien, on peut pas juger » ? Mais laissons le proc' construire, charger, tranquillement.
Le blog de Madame Muller est toujours en ligne. Voir Voilà qu'Anastasie s'avance, avec ses ciseaux menaçants ?
Des WC repeints
Des éteignoirs de la raison et des Lumières ?
Aujourd'hui, à l'ENST, j'ai appris que Michel Debré a lui aussi porté un chapeau de fou, un éteignoir. D'après Google, Cabu l'aurait caricaturé avec un entonnoir sur la tête. Je comprends de mieux en mieux pourquoi ma sortie de début septembre, à l'ENM de Paris, dérangeait tant. J'ai souvent le sentiment que ce que j'écris dérange tout autant...
Même si j'adapte parfois mon language, par exemple, pour la police, je n'hésite pas à dire que je porte ou sors maintenant avec un entonnoir car des pitres robe m'ont refusé une contre expertise. Mais quelle importance ? Je n'ai pas l'intention de répondre à nouveau à un quelconque Bouffon-Bruzel en blouse blanche. D'autre part, début septembre, les passants semblaient très bien perçevoir mon message ; le facteur qui passait livrer le courrier de la rue était hilare.
De l'ENST, ce jour, je rapporte un vieux numéro de la revue De l'autre coté, printemps 2007, n° 3, La religion sioniste. Ca va me faire un peu de lecture, pour demain, dans le TGV. J'espère être à Blois dès 9h00, pour écouter les journalistes.

De source expositions.bnf.fr, à propos de caricatures
Mensonge, éternel mensonge... et de l'art délicat de donner des leçons ?
Je viens de survoler à nouveau deux anciens billets de Me Eolas, des lectures toutes fraiches semblaient m'y inviter. Au cours de l'été 2009, je lisais encore beaucoup cette faune là. Puis je me suis brouillé avec elle, après la parution d'un billet de Gascogne, proc', je crois, à moins que substitut : Quand la justice n'exécute plus.
A cette même période, une forme de sensure a commencé à sévir de trop, là bas, chez Me Eolas, peut être après mes commentaires, sous ce prix Busiris, décerné à Frank Louvrier ? J'avais en tous cas bien perçu la censure aussi.
De l'art délicat de donner des leçons, je l'avais lu également, comme de très nombreux billets du blog de Me Eolas, un blog le plus souvent très intéressant, mais, occasionnellement, franchement irritant.

De source www.maitre-eolas.fr, mais par un lien, via Facebook
Je me demande si je doit répondre déjà aux deux faussaires, falsificateurs, affabulateurs et menteurs de Puteaux, ou s'il vaut mieux attendre que le proc' de Nanterre soit bien ferré. D'habitude, je réagis assez rapidement. Mais très souvent, je me suis aperçu que les gens ne lisent pas, ou si peu. Il arrive même que la police convie sans même avoir lu. Alors les juges, n'en parlons même pas ; par chez moi, j'ai le plus souvent croisé de véritables autistes, des indébouchables.
Une réponse, de Lenovo
Ajout du 21, 13h00... Je réponds à Lenovo, il me faut un complément d'information ; le PDF.
Ajout du 27 octobre 2010... Cette lettre d'août dernier parvenue chez Lenovo France semble être restée lettre morte. J'en déduis que Me Matt Barter, leur General Counsel, EMEA, recherche encore ces fameuses CLUF supputées standards et auxquelles Lenovo France se référait. Je pourrais les relancer, mais j'ai déjà suffisamment de chats, partis et juges de mauvaise foi à fouetter dans le cadre d'autres affaires et procédures en cours auprès de prétoires du 9-2 et du 7-8.
Je ne m'y attendais plus vraiment, mais on m'a tout de même répondu. Il y a peu, je relançais Lenovo France, par RAR, car je pensais que ma correspondance du 17 juillet dernier à leur attention allait rester lettre morte. J'ai cependant pu être trop pressé. Nous sommes encore en pleine période estivale, tout le monde prend ses vacances.
La réponse de ce 18 août faite par M. ou Me Matt Barter, General Counsel, EMEA Lenovo, me chiffonne, me contrarie, dès sa première page. Dans ma lettre que je leurs adressais, en juillet dernier, je me référais à des « photos », tout en joignant une page en noir et blanc de reproductions assez grossières, mais à mon avis, lisibles, un document imprimé avec ma déjà très vieille mais fidèle HP 4L : un PDF, lui aussi approximatif, mais lisible (il y a dans ce document des traits en plus, des cadres, du fait de la conversion au format PDF). J'utilise cette imprimante HP depuis près de 17 ans. Elle m'avait servie pour aller jusqu'en cassation, contre un juge, et, très souvent, jusqu'à la cour d'appel de Versailles. Mais soudainement, mes équipements et périphériques pourtant assez communs et répandus ne suffisent plus...
Plus grand
En effet, selon la réponse qui vient de me parvenir de la part de Lenovo, les images dans ce PDF auraient été « retouchés ». J'ai du mal à y croire. Pour produire ce document, je n'ai fait qu'ouvrir des photos, avec Gimp, et utiliser la fonction Seuil pour les convertir en noir et blanc, recadrer sur le texte, puis imprimer, sur ma 4L. Je souhaitais restituer au mieux des écrits, des portions de CLUF ainsi que leurs références qui apparaissaient sur mon ordinateur U350, alors que je l'allumais, pour la toute première fois, en mai dernier. Lenovo me répond que « ce document » que je leurs communiquais « semble avoir été retouché », ajoutant « qu'ils n'ont aucun commentaire à formuler concernant un document manifestement retouché. » Ma HP 4L ne « retouche » pas ce que je lui demande d'imprimer, je m'en serais aperçu, des juges certainement aussi. Mon Panasonic DMC-LX2 n'a jamais « retouché » la moindre photo non plus ; bien au contraire, je pense que ses « négatifs numériques » au format RAW sont toujours plutôt conformes.
J'ai donc reçu une seconde lettre, de deux pages, de la part de Lenovo. Avant de l'étudier puis d'y répondre vraiment, je vais d'abord leurs écrire à nouveau et leurs apporter quelques précisions au sujet de ces « photos ». Je vais surtout leur demander quelques confirmations également. Depuis la fin mai dernier, je parle parfois de « CLUF » ou de « Contrats de Licence de l'Utilisateur Final », au pluriel, à moins qu'au singulier... J'ai refusé des CLUF, un refus que je maintiens fermement. Mais depuis juin dernier, il me semble que Lenovo France se réfère systématiquement à des CLUF, très probablement ces CLUF qui étaient affichées à l'écran de mon U350, fin mai dernier.
Je pensais avoir restitué assez convenablement ce qui s'affichait alors, à l'écran de cet U350, avec cette HP 4L. Lenovo me répond d'ailleurs, reprenant parfois des termes assez similaires à ce que je pouvais lire, à l'écran de cet U350. Je vais leurs reécrire en joignant cette fois-ci de vrais photos. Ces photos m'ont couté un peu plus cher que mes impressions approximatives, mais lisibles, faites avec ma 4L et ce LX2. D'ici quelques temps, Lenovo France me répondra peut-être que cet U350 affichait mal ou de mauvaises CLUF ? J'ai donc bien fait de les refuser. Je vais leurs demander qu'ils me communiquent des exemplaires papier de ces CLUF auxquels ils se réfèrent, je n'ai rien qui soit authentique. Vu la lettre qui vient de me parvenir, je ne suis même plus sûr des références qui s'affichaient en mai dernier, à l'écran de cet U350. Je n'ai pas trouvé de CLUF parmi ou dans la documentation jointe à cet ordinateur U350 Lenovo.
A l'écran, j'avais pu lire « L505 0009 01 (04/2007) »... Via Google et en faisant une recherche avec cette référence, aujourd'hui, on tombe manifestement tout droit sur « download », chez Lenovo. A l'écran, il me semble que je pouvais aussi lire « EULAID:Win7_RM.0_HP_OEM_fr-fr », je le vois encore sur mes photos ; mais sur Google, cette référence là me renvoie vers des pages étranges. Peut-être est-ce cela qui surpennait Lenovo France ? Ils devraient pouvoir me répondre très vite, selon leur correspondance de ce 18 août, ces références de CLUF seraient « standard ».
Des bafouilles, encore...
Il faut que j'écrive une fois de plus à ce notaire, il faut aussi que j'écrive à nouveau à l'Ecureuil. Je pense aussi remplir sous peu un Cerfa afin de convier Lenovo France dans un prétoire du coin, je crois que je ne recevrais plus de réponse.
Lettre ouverte
Maître Halter,
J’ai bien reçu votre correspondance du 17 juillet dernier. Depuis, j’ai encore pu téléphoner et discuter très brièvement avec votre assistant qui s’occupe de la succession de Monsieur Kurt Bulow, le grand père maternel de ma fille Justine.
Si je vous ai bien compris, vous restez dans l’attente d’une décision de la cour d’appel de Versailles et, d’ici à fin novembre prochain au moins, il ne me parviendra aucun document relatif à l’inventaire de cette succession.
Je vous prie de croire, Maître Halter, en l’assurance de mes plus cordiales salutations.
La boite aux lettres du juge des tutelles était-elle en panne ?
Je viens de brasser du foin papier. Il faut que j'aille consulter le dossier actuellement à la cour d'appel, auprès du greffe de la 2ième chambre civile. Il se pourrait qu'une correspondance du 5 juin 2006 de l'étude de Maître Halter n'y figure pas. Je croyais que le juge des tutelles m'en avait fait parvenir une copie, mais cette correspondance m'avait été adressée par Maître Halter, en personne. Depuis cette période, j'attends qu'on me présente un nouvel inventaire de cette succession.
Signer n'était manifestement pas si urgent que cela. Entre mars 2007 et mars 2010, l'admin ad'hoc, un assistant de Maître Halter, n'a pas pu ou n'a pas signé non plus. Depuis mars dernier, un nouvel admin ad'hoc a été désigné, mais il ne signe pas non plus. Même Maître Halter ne souhaite aujourd'hui plus faire avancer les choses, en tous cas, pas beaucoup plus avant la fin novembre prochain. Pourquoi aurai-je du signer, en 2006 ou même, vers la fin 2005, alors que je découvrais puis savais que cet inventaire était erroné ? Pourquoi aurais-je du signer, en avril dernier, alors que j'attendais encore un nouvel inventaire, depuis 2006 ? Dans l'intérêt ou pour faire plaisir à ma fille Justine ? Comment aurais-je même pu signer, en avril dernier, alors que le juge des tutelles venait encore de désigner un admin ad'hoc, et que l'appel que je venais de faire n'était probablement pas suspensif ? Le juge des tutelles avait assortit ses décisions de mars 2007 et de mars 2010 de l'exécution provisoire... Fin juin dernier, la Cour finissait par convier le pasteur d'Uhrwiller 
J'ai aussi pu remettre enfin la main sur des arrêts pondus par Versailles, en 2006, à peu près à la même période, j'en recherchais depuis des mois. Quelles perles ! « Que dans un rapport d'étape daté du 28 octobre 2005, cet organisme spécialisé dans l'observation des mineurs - ces fameux professionnels, clair voyants ou sauveteurs de l'OSE France -, indiquait que grâce à son placement Justine révélait, de manière générale, un fort potentiel d'épanouissement personnel et scolaire pour peu qu'elle soit suffisament à distance de son père... » Cinq années plus tard, nous en sommes donc rendu là : toujours pas d'inventaire décent et Justine, plutôt que poissonnière devant la Cour ou théatre en église, fera donc maintenant horticulture, dans le pré carré des gorets du social de l'ARSEA Alsace, leurs services d'Ostwald.

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A faire : écrire au notaire, la Cour veut des « preuves », à balayer
Le mois dernier, je pensais encore que j'allais bientôt pouvoir recevoir une nouvelle description de l'inventaire de la succession du grand-père maternel de Justine. Le seul inventaire que j'ai reçu date de l'automne 2005 ; cette ancienne version avait été soumise au juge des tutelles, pour approbation, et depuis, il est apparu que cet inventaire était erroné.
Mais l'assistant de Maître Halter ne me communiquera plus rien ; je viens de l'avoir à nouveau au téléphone. Il pourrait me parvenir de nouvelles informations après novembre prochain, si et seulement si la cour d'appel de Versailles renonce à désigner un admin ad'hoc, pour représenter ma fille, dans le cadre de cette succession. C'est cocasse. Le 25 mai dernier, comme le juge des tutelles, la Cour me repprochait de n'avoir rien signé, de ne pas avoir accepté cette succession, pour le compte de ma fille. Mais j'attends toujours qu'on me présente un inventaire décent...
Aujourd'hui, je n'arrive donc encore pas à me procurer un inventaire plus récent que celui de la fin 2005. En avril dernier, je me demandais quelle mouche avait piqué ce notaire. A la même période, le juge des tutelles me confirmait que l'étude de ce même notaire n'avait pas progressé, depuis mars 2007 au moins. J'apprennais ensuite que la boite aux lettres de cette étude était en panne, depuis plusieurs années déjà. Puis j'allais à Versailles, plaider et entendre les juges me dire que je n'apportais pas de preuves... C'est grotesque. Si tout était aussi simple ét limpide et alors que tous m'intiment de signer, d'accepter ou d'approuver, pourquoi ne me communique-t-on pas les documents que je réclame avec insistance ?
Dans un proche avenir, ce notaire recevra un pli RAR ; si nécessaire, je le reverrais jusqu'à ce qu'il parvienne enfin à son étude. Il faut que je reécrive aussi à l'Ecureuil, au « Gestionnaire de Clientelle Personnes Protégées » qui s'occupe si bien du ou des livrets de ma fille Justine, j'ai besoin de quelques précisions aussi, pour les partager avec le juge des tutelles. Ca n'en fini plus. Il faut que j'écrive aussi au fisc ainsi qu'au cadastre, des lettres toutes simples, des demandes de renseignements, très certainement à partager avec la 2ième chambre civile de Versailles. Après la rentrée, je pense que j'irais aussi faire un tour à Versailles, pour consulter le dossier que le greffe du juge des tutelles a communiqué à cette cour. Je me demande depuis quelques temps ce que peut bien contenir ou non ce dossier.
Hier, j'ai pu poster mes dernières correspondances à l'attention du juge pour enfant et à l'attention de Lenovo France.
Le reste n'est pas bien urgent. Nous sommes en août, en pleine période estivale et de vacances judiciaires, et de toute évidence, je pense qu'il y a aujourd'hui plutôt une impérieuse nécessité pour cette justice « qui protège les mineurs ou les incapables » de ne plus rien faire, « dans l'intérêt » ou « en faveur » de ma fille Justine. J'en aurais pour ultime « preuve », l'attitude de ce notaire qui estime manifestement, depuis quelques temps, qu'il faut maintenant attendre avant de progresser encore, attendre au moins jusqu'à la fin novembre prochain, et ne surtout plus partager la moindre information, alors que, dès début 2005, des juges me priaient de faire avancer les affaires qui concernaient Justine.
Au printemps 2007 puis au printemps 2010, « vu l'urgence », le juge des tutelles rendait pourtant des décisions assorties de l'exécution provisoire, pour que d'autres que moi, de vrais professionnels du notariat, fassent avancer les choses plus vite, plus efficacement... Mais ces ultimes délais et attentes souhaités par ce notaire, jusqu'à novembre prochain, sont évidemment légaux et parfaitement motivés ? Pourquoi l'assistant de Maître Halter qui a été désigné admin ad'hoc en mars dernier, encore dans l'urgence, par le juge des tutelles, ne se précipite-t-il pas pour signer ou approuver à ma place ? En aurai-je trop dit ou beaucoup trop écrit ?
Pourquoi ce notaire lui-même freine-t-il tant, des deux pieds ? Mon appel de cette décision de mars dernier suspendait-il l'exécution provisoire ordonnée par le juge des tutelles ? J'en doute, très fort, et la Cour pourrait en douter, elle aussi ; fin juin dernier, la Cour conviait d'ailleurs le pasteur d'Uhrwiller et son mari, très certainement pour qu'ils se substituent aux admin ad'hoc désignés par le juge des tutelles, les assistants de Maître Halter.
Je ne peux à nouveau plus que compatir, y compris pour le ministère public, il demandait la confirmation de la décision rendue en mars dernier, par le juge des tutelles d'Antony.

Publié sur Facebook, le 31 juillet
Au juge des tutelles, ça ne s'arrête plus
Ca ne s'arrête plus, ça doit durer encore, jusqu'à la fin 2011 - « dans les conditions de la précédente mesure ». Ce sont les juges qui ont choisi cela, d'abord ceux de Versailles, ensuite ceux de Nanterre, à moins que les seconds ne l'aient souhaité et que les premiers n'aient à chaque fois tout confirmé. En tous cas, ce sont bien les juges qui choisissent, je crois que MAM nous l'avait aussi dit, en août dernier, lorsqu'elle s'exprimait à l'ENM, en nous parlant également de léthargie et de laxisme. J'aurai plutôt préféré que tout cela s'arrête un jour, par exemple, après l'été 2009 ; tant pis.
« Monsieur, je vous informe que les noisettes de ma fille, chez l'Ecureuil*, seraient toujours là bas. Ces noisettes ne pouvaient pas disparaitre ; le cas échéant, vous l'auriez probablement appris, sur le champ. En effet, ceux là même qui m'accusaient d'avoir peut-être grignoté des noisettes de ma fille pouvaient les surveiller, très certainement depuis toutes ces années. Bien cordialement. » Quand c'est imprimé, c'est souvent très différent, parfois même beaucoup plus drôle : le PDF. Je crois que ça va surtout plaire, plus tard, lorsqu'une copie parviendra à la 2ième chambre civile de Versailles. Comme j'irais à la Poste, j'en profiterais pour expédier aussi une bafouille à l'attention du juge pour enfant de Nanterre, un « clinicien judiciaire », selon Denis Salas ; un PDF est aussi prêt. J'en profiterais aussi pour relancer Lenovo France qui ne m'a plus répondu ; un PDF à leur intention est également prêt à être imprimé et posté.
*) On m'a dit de mettre une majuscule à Caisse d'Epargne, d'arrêter de « surestimer » les gens à qui j'écris... le juge des tutelles et l'Ecureuil ! Je vais devoir reécrire à nouveau à cette banque, la Caisse d'Epargne, afin d'obtenir un complément d'information. J'espère que l'Ecureuil ne m'opposera pas une fois encore le secret bancaire.
Un extrait de notes d'il y a près d'un an déjà, on dirait que c'était hier, tant cette justice m'avait depuis occupé :
Michèle Alliot-Marie affirme son engagement dans les réformes du système judiciaire
(AFP) – Il y a 2 heures, extrait
BORDEAUX — La garde des Sceaux, Michèle Alliot-Marie, a affirmé vendredi, devant l'Ecole nationale de la magistrature (ENM) à Bordeaux, son "engagement dans les réformes" du système judiciaire tout en inscrivant son action dans le "gaullisme".
La ministre de la Justice a livré, devant les futurs magistrats de la promotion 2009, sa conception du système judiciaire estimant que "ce ministère (la Justice, ndlr) doit être au coeur de nos institutions".
Sans faire de révélations sur les réformes annoncées (modernisation des professions du droit, suppression du juges d'instruction, amélioration des conditions de détention), Mme Alliot-Marie a expliqué sa volonté "de moderniser l'institution judiciaire", notamment pour "que la justice n'apparaisse pas en total décalage avec la société".
Elle a ainsi évoqué la loi Hadopi, "la protection de l'identité et de la diffamation sur internet", "la lenteur de la justice" en général, et de "la justice des mineurs" en particulier, pour justifier du besoin de réformes avant d'expliciter sa conception du juge.
La ministre a insisté sur la lourdeur de la responsabilité du juge. "Vous avez devant vous des hommes et des femmes dont vous aurez à décider du destin", a-t-elle déclaré, en exigeant des magistrats d'être exemplaires "dans leur comportement personnel".
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Une page de tournée
Vu ce qui m'est parvenu, je vais faire appel et tenter une fois encore d'élever un peu ces pseudo débats. Tout se passe comme prévu, et comme en septembre 2009, l'ARSEA a encore carte blanche - « dans les conditions de la précédente mesure ». Le juge a maintenant officiellement annoncé que la quille va suivre, c'est super. En 2005, ces gorets du social souhaitaient aussi s'emparer de ma cadette ; elle est toujours à la maison, ce sera maintenant l'essentiel.
Ajout de 15h00... Bah, non, je ne ferais pas appel. A quoi bon ?
Ajout de 21h30... Contester encore ? Ce serait possible. Mais si je retournais à Versailles, pour contester ce jugement ou plutôt pour critiquer ce qui s'est passé, ce serait surtout pour compatir. A quoi ça servirait ?
Ajout de 23h15... Oui, je crois que je ne pourrais plus que compatir. En 2009, Justine aurait pu être « orientée » mais j'estimais qu'elle pouvait faire mieux, aller au lycée. J'ai insisté et ça s'est concrétisé. Mais Justine voulait ensuite absolument faire du théatre et pas ailleurs qu'à Haguenau, « pour réussir ». En septembre 2009, Elle finissait donc « placée » là bas, dans un internat de la banlieue de Strasbourg. J'avais contesté car dans le lycée du coin, le 9-2, il y a une filière appropriée, la même qu'à Haguenau. Mais Justine estimait que dans un lycée dit « de banlieue », on rate ses études. J'avais contesté mais Versailles a ensuite encore une fois tout confirmé. Justine restait donc à Haguenau. Pourtant, dès novembre 2009, l'ARSEA envisageait à nouveau de « l'orienter »... C'est fait. Et elle reste à Haguenau ou dans ce secteur, dans le pré de l'ARSEA Alsace. Maintenant, Justine va faire horticulture.
Une chose est assez certaine. Si elle avait raté théatre en étant scolarisée dans la banlieue de Paris plutôt que dans celle de Strasbourg, elle aurait eu du mal à faire maintenant horticulture. Peut-être à Trappes, pas très loin d'ici ? C'est assez vert, le 7-8, mais probablement toujours pas assez huppé ou encore trop dangereux pour des banlieusards de province.
A mon avis, ces pros supposés sauver ou parfois même traiter* les mineurs devraient de temps en temps réfléchir un peu plus lorsqu'ils travaillent si dur. Le pré carré de l'ARSEA... J'en avais parlé et j'en avais même fait part au juge pour enfant de Nanterre, Bockel en avait trop dit dans un JDD : là bas, en Alsace, il y avait eu des résultats « en demie teinte », certains parents semblaient être « totalement déconnectés ». Faire appel et contester ? Non, je ne pourrais plus que compatir. Il faut que je me taise ou suivront bientôt encore de « vaines polémiques » ou un « mauvais procès ».
Faire appel ? Non. Au cours des prochains mois, la 2ième chambre civile m'occupera encore suffisamment.
Ajout, plus tard, dans la nuit... « Consternant », ai-je lu ce soir, sur Facebook. Par le passé, alors que je me référais à Serge Paugam, La dysqualification sociale, quelqu'un m'avait répondu qu'il fallait rester « analytique », que des observateurs comme moi « racontent de véritables inepties, et leur expertise est affreusement dans le dénigrement des professionnels de terrains. » L'ARSEA, puis je crois que, surtout, les juges de versailles confirmaient encore, en janvier dernier. Il ne me parait définitivement plus utile du tout de faire appel de cette ultime et dernière décision rendue par le juge pour enfant de Nanterre. Justine restera « placée », « aidée » encore, « et ce jusqu'à la majorité de la mineure ».
*) les délinquants, l'ARSEA Alsace en traite ou en aide aussi
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