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Sa justice me suggère de faire encore appel
Ajout de fin octobre 2010...« Avez vous fait appel, aviez vous un avocat ? » « Allez vous faire mieux conseiller ! » A quoi ça sert, faire appel ? Au cours de ces dernières années, à Versailles, des juges semblent avoir méconnu leur rôle et même leur statut. Voir Surprise, c'est encore un strike ! Je n'ai pas fait appel des décisions du JDE de Strasbourg.
Voir aussi A l'attention du chef de l'Etat et de son Ministre de la Justice ainsi que La curée, une nouvelle rubrique
Fin mai 2008, après mes deux sommations de juger et alors que les kapos de l’ARSEA venaient de verser un parjure au dossier d'assistance éducative de Justine, un substitut, le pasteur et le juge pour enfant de Nanterre m’intimaient de « supprimer » mon blog, de me taire et de me tourner vers l’avenir. Depuis, les professionnels de l’ARSEA ne se sont plus présentés aux audiences. Pourquoi se déplaceraient-ils à la cour d’appel de Versailles, en chambre du conseil, ou même encore à Nanterre, lorsque sa justice convoque au tribunal pour enfants ? Les kapos de l’ARSEA sont de ceux qui gagnent à tous les coups.
Ce matin, je suis passé aux guichets de la Poste, j'y ai retiré un RAR qu'on m'adressait ce 18 courant. Le juge pour enfant de Strasbourg (sur délégation de compétence) vient de faire un ultime chèque en blanc au service AEMO de l’ARSEA OSWALD, cette même équipe de psychologues et de travailleurs sociaux. Ce jugement, un document administratif, me suggère de faire appel, ce que je vais faire. Je visiterais Colmar, je n'avais pas d'autres projets... Je vais également faire parvenir un son ainsi qu’une carte de visite à cette cour d’appel là.
Certains pourraient penser que je suis parfois lassé, usé ; ils se trompent, je suis depuis un moment déjà accoutumé à ces pratiques éducatives et usages judiciaires. Je ne pense pas être beaucoup plus usé qu’un fonctionnaire qui statue ou qui tamponne, ni beaucoup plus usé qu’un kapo qui travaillerait très dur puis rapporte. Avec mes amis et proches, parfois, il nous arrive de nous indigner. Mais depuis longtemps, nous rigolons aussi beaucoup, et de plus en plus souvent.
Des correspondances
Le « nouveau » juge pour enfant de Nanterre m'a également répondu, j'ai trouvé sa correspondance en rentrant ; il me suggère maintenant d'attendre cette très improbable prochaine audience, en décembre, à sa cour d'appel de Versailles. Je constate encore une fois que, globalement, même en panne, il s'avère donc que la Poste dysfonctionne d'une manière tout à fait satisfaisante. J'ai même reçu cet album de Lily Allen.
La Poste dysfonctionne très bien
Un blog « à l'envers »
Cette partie de mon site sera un épilogue, soit un peu différente des autres. Il sera d'abord un blog « à l'envers », et donc avec un contenu certainement plus facile à lire ainsi qu'à comprendre pour qui le découvrira. Je pense que quelques juges et partis seront de moins en moins crédibles lorsqu'ils affirmeront que je ne change pas, que je ne change pas de discours, m'accusant même parfois de ne pas supprimer mon site...
Des juges, des psychologues et autres professionnels de la Dass seront bientôt totalement discrédités s'ils persistent à marteler encore longtemps que l'une de mes soeurs est trisomique ou que l'une de mes deux filles serait née en 2001 - n'est-ce pas, Versailles ? Dans cette section-ci, je vais m'efforcer d'être plus sérieux qu'ailleurs, même lorsque des professionnels de sa justice ne le seront pas du tout. A mon avis, ce sont plutôt le ministère public, des juges et partis qui devront revoir maintenant leurs discours alors que je perçois de réels changements, des différences très flagrantes depuis que le « nouveau » juge pour enfant est saisi de ce dossier « d'assistance éducative ». Il nous arrive donc du 9-3 et il n'est pas un débutant ; il est surtout beaucoup moins déroutant que ses trois prédécesseurs.
Comment vais-je être reçu sous peu, à la cour d'appel de Versailles ? La composition du collège sera-t-elle encore identique, en décembre prochain ? Je n'en sais rien et ne m'en soucie absolument pas. Je le découvrirais une fois là bas, le jour de l'audience. Je ne me soucie pas non plus d'éventuelles réactions et effets suite à mes envois récents, certains pourraient l'avoir déjà compris. Il n'y avait pas eu de réactions par le passé non plus, malgré toutes mes actions et manifestations ; tout dans ces affaires qui concernent Justine a toujours été étouffé à huis clos, en chambre du conseil, du plus choquant jusqu'à nettement plus grotesque. Je ne pense pas qu'on parlera de ces envois récents avant ce prochain sommet du G20, à Pittsburg. En parlera-t-on d'ici 87 jours, vers Noël, alors que les français auront d'autres préoccupations ? Nous n'entendrons peut-être jamais parler de ce son. Mais je trouverais encore d'autres trucs à faire, bien pires encore, c'est certain.
Mon recours contre l'Etat et Hospitalor a aussi été étouffé. Un jour, Justine sera très reconnaissante ; bravo, les pros ! Plus tard, j'aurais de nombreux documents à lui communiquer si Justine souhaitait un jour de plus amples explications. Cette ordonnance de non-lieu (à procès) est tout aussi grotesque ; Maître Delphine Roughol confirmera ? Il semblerait qu'étaler ce dossier là dérange beaucoup les tantes maternelles de Justine, on me l'a fait savoir par le passé, dans les couloirs...
Depuis hier, j'ai eu l'occasion de discuter et de réfléchir plus à cette dernière correspondance qui m'est parvenue, de la part du « nouveau » juge des enfants. Je la trouve encore une fois assez satisfaisante, son contenu m'en apprend beaucoup. Elle me confirme même dès ses premières lignes que je suis toujours détenteur de l'autorité parentale sur ma fille Justine... mais ce n'est pas moi qui l'exerce, on ne m'informe même plus depuis plusieurs années déjà ! Ce n'est que du fait de toutes mes actions en justice qu'il m'a été possible d'exercer un très vague droit de surveillance et que Justine et nous avons pu renouer.
Je vais informer le juge pour enfant de Nanterre que je fais appel de ce qu'il m'a envoyé ; j'en profiterais pour lui joindre ma récente lettre au juge des tutelles. Je vais aussi aller consulter le dossier, à Nanterre ; j'ai le sentiment que de très récentes paroles ou que des écrits de Justine arrangent à nouveau quelques « professionnels », comme ce fût déjà le cas à l'automne 2005 - n'est-ce pas, Monsieur Josefsberg ? Et comme d'habitude depuis des années donc, tout semble avoir été communiqué à Nanterre uniquement, sans que j'en sois même informé autrement que par cette ultime correspondance du juge pour enfant ; je venais de le solliciter. Certains vont probablement me répondre que la Poste a égaré tout ce qui pouvait m'être destiné...
J'ai hâte d'entendre à nouveau Maître Delphine Roughol plaider devant la Cour ; je lui répondrais encore et toujours, sans hésitations, comme par le passé. Depuis tout ce temps, les prêches du pasteur ne me surprennent plus et après toutes mes recherches et études, je connais aujourd'hui assez bien ce que des travailleurs sociaux voire même des juges pourraient encore imaginer.
Je pressens que certains conseils avisés seront encore tentés de me demander si j'ai un avocat, me rappelant qu'il pourrait de temps en temps aller consulter le dossier du juge pour enfant. Je leurs démontrerais que le concours d'un avocat est ici parfaitement inutile, entre autres, lorsque certains juges pour enfant ou première présidence sont saisis. Par le passé, alors que je me défendais encore avec le concours d'un avocat, on m'avait déjà posé plusieurs lapins à la cour d'appel de Versailles. Je saurais également rassurer tout le monde en démontrant que malgré tout, dans ce genre d'histoires, souvent extrêmement conflictuelles, les professionnels de la justice ont toujours des droits ; en effet, des juges peuvent les défendre avec acharnement et obstination, un Conseil général au moins, plusieurs travailleurs sociaux ainsi que des juges pour enfant pourraient confirmer... Le « nouveau » juge ne sait pas tout, certaines histoires ou affaires ne le concernent pas.
Après d'assez mures réflexions, je me dis que dans l'immédiat, ce n'est peut-être pas plus mal que Strasbourg ait à nouveau désigné les mêmes services AEMO de l'ARSEA OSTWALD. « On ne change pas une équipe qui perd »... et la protection de l'enfance épargne des lampistes ? Mais ce sont avant tout et encore une fois mes filles - notamment Justine elle-même, un peu jeune pour en juger - qui en prennent plein la tronche depuis la fin de ces vacances d'été.
Appel, une fois encore
Si je lis bien cette dernière correspondance du juge pour enfant, quelqu'un d'autre que nous semble lui avoir très récemment écrit ou communiqué des informations. Je souhaiterais certainement discuter de ces éléments là également, en décembre prochain, à la cour d'appel de Versailles. Aujourd'hui, je fais donc encore appel, mais avec un objectif très simple : pour la possibilité de le joindre à celui du jugement rendu en juillet dernier.
Le juge pour enfant vient de demander une note d'information au service éducatif récemment désigné par Strasbourg, l'ARSEA. Plus tard, la cour d'appel pourra éventuellement se faire communiquer ce complément.
Mais que devient la petite ?
Parfois, des pitres, des bouffons et des affabulateurs se sont beaucoup inquiétés pour ma cadette, née en 2003, lorsque la Dass s'est emparée de Justine, mon aînée. Mais tout va bien, ma cadette progresse normalement. Depuis janvier dernier, à Meudon, elle a même appris à lire, pour de bon et un peu de tout ; elle adore, elle dévore. Comme je l'écrivais samedi dernier, je pense qu'elle ira très loin, nous avons su la protéger de ces gens là, des « professionnels ». Je crois qu'il faut surtout rappeler aussi que cette enfant-ci n'a pas les mêmes tantes maternelles.
Comment cela, « on ne lit pas quand on est à rollers » ? Sur la route encore... soit « fuck you », par Lily Allen (son son est bien meilleur que le mien), mais vraiment very much et à fond les décibels !
En rentrant du Mac Do', sans lâcher des yeux le « cadeau »
Et ces statistiques, comment ça va ?
Par le passé, j'avais déjà publié quelques infos à ces sujets. Ici, les nombres de visites et de hits sont assez fluctuants, au fil du temps et des périodes de l'année, au fil de l'actu aussi. J'ai le net sentiment que ces nombres sont parfois très chaotiques également, au gré de ce que je publie.
Lorsque j'ai posté un poussin à l'attention du Garde des Sceaux, quelques temps plus tard, ces nombres se sont ponctuellement effondrés. Je crois que mes lecteurs ont mis un certain temps à réaliser vraiment ce que j'avais expédié là bas. Je crois aussi que quelques artistes n'ont toujours pas réalisé ce qui s'est tramé ?
Parfois ces nombres s'effondrent, mais quelle importance ? A peine plus tard, alors que ce poussin venait de parvenir à sa chancellerie, Justine et moi pouvions à nouveau nous rencontrer, tout à fait libres d'aller et de discuter, dans Strasbourg. A cette période, la concrétisation de cette rencontre était mon objectif principal. Cet objectif a été atteint. Je postais ce poussin après avoir détruit des livres, en contrebas de la BNF. Et alors ? Depuis, nous avons pu passer un été en famille. C'était un autre objectif que je m'étais fixé : renouer avec Justine, contre vents et marées (ou plutôt, contre le ministère public, le pasteur, le corbeaux ainsi que contre d'autres professionnels). Cet objectif a également été atteint. A mon avis, ça dérange beaucoup, dans divers milieux, y compris de très radicaux.
Quelques uns pourraient un jour souhaiter me comparer à des personnages tels que Christophe Martet, toujours d'attaque. Je pense qu'ils s'égareraient très rapidement. Je publie ou expédie délibérément des choses en sachant assez précisément quels effets elles pourraient un jour susciter. Ce fût par exemple le cas lorsque je publiais cette photo scandaleuse. Je pense en effet savoir assez sûrement ce que je fais, j'ai même choisi de ne pas demander à prendre la parole ce 24 mai dernier, à l'occasion de la Journée internationale des enfants disparus. J'étais bien présent ce jour là, au champ de Mars ; on peut d'ailleurs me reconnaitre sur une vidéo de TF1/LCI, un peu plus loin, derrière M. Gruselle, Directeur de la Fondation pour l'Enfance. Depuis des mois, je travaille plus à rendre la réalité inacceptable. Je crois qu'assez tranquillement, j'atteins cet objectif également. Avec un peu de chance et avec, si nécessaire, encore quelques outrances de plus, je serais bientôt comme a pu l'être un moment le Chat : super content.
En août dernier, je ne sais pas ce qui s'est passé. Depuis, ces nombres des visites et des hits ont gonflés. Comme je publie et commente pas mal de choses, ici comme ailleurs, dans des blogs et dans des forums ou sur des sites de médias plus traditionnels, je ne saurais jamais ce qui a réellement provoqué ce phénomène. Je peux simplement préciser qu'à cette même période, je publiais ici La vie intellectuelle sous l'Occupation.
Si je souhaitais un jour verrouiller l'accès à ce blog, le rendre illisible pour le plus grand nombre tout en le laissant en ligne, je crois savoir aussi assez précisément quoi publier : du Karl Kraus, du Klemperer, du Sartre, du Messtavic et du Caraco encore, peut-être un peu de Sade, du Foucault et du Jean Genet également, à moins qu'une belle prose qui s'inspire d'un tel ensemble d'oeuvres et de legs. Une simple photo ou une image qui ne plairait à personne pourrait aussi suffire ? J'en suis assez certain. Je le ferais peut-être un jour, pour éviter que de plus illuminés ne s'emparent de bribes que j'ai publiées dans ce blog. Les plus imbéciles d'entre tous en penseront et en diront toujours ce qu'ils voudront. Selon mes sources, un certain Boukowsky avait lui même un moment été rattrapé par son passé...
Côté trafic ou bande passante et coûts, pour quelque centaines de visiteurs par jour, ça va. Il y a très longtemps déjà, j'avais opté pour un forfait et un trafic illimité. Je ne me fais donc pas le moindre soucis pour la suite. Peu m'importe également si le serveur devait un jour momentanément saturer ou même s'effondrer durant quelques jours, après une surcharge prolongée ; les plus déçus repasseront à l'occasion.
Certains vont maintenant s'offusquer vraiment, pensant que je me moque d'avantage encore de plusieurs professionnels de la protection de l'enfance, dont des juges, ainsi que de certaines autorités françaises ? Qu'ils s'offusquent, ils ont raison. Je me moque très franchement et publiquement de différentes personnes, ce depuis la mi-2005. A cette même période, j'avertissais déjà que j'allais un jour saisir une opportunité et réagir. J'avertissais encore en janvier dernier, lorsque j'expédiais cette Petite bafouille au Garde des sceaux.
Mirabeau, à propos de lettres de cachet et des prisons d'état :
Tous, excepté les imbéciles, ont défendu vivement leurs prérogatives, lorsqu'on a essayé de les limiter, et se sont ressaisis à la première occasion favorable de ce qu'ils avaient perdu. Les hommes doivent donc s'estimer heureux si leur condition ne devient pas plus mauvaise, et faiblement espérer qu'elle soit jamais beaucoup meilleure, à moins qu'ils ne parviennent à connaître leurs droits et leurs forces, et que la volonté et l'intérêt général, c'est-à-dire la justice, ne soient un jour, grâces aux progrès de l'instruction, la loi universelle et fondamentale des sociétés, également obligatoire pour leurs chefs et tous les individus qui les composent.

Des stats du 27 au soir, peu avant minuit
La France prépare une grande fête
La France s'apprête donc bien à fêter sous peu les 20 ans de la CIDE. L'an dernier, mon manuel d'application de la CIDE de l'Unicef partait en fumée à l'occasion du soixantenaire de la DUDH. Il m'était apparu que cet ouvrage est inexploitable dans mon secteur. Deux ouvrages de chez Dalloz flambaient alors aussi. Je n'ai aucun regret.
A l'occasion de cette prochaine grande fête, en novembre, je vais froisser le juge Thierry Baranger. Je vais l'informer, courant octobre. Je ne suis pas à un magistrat professionnel près, j'en ai déjà d'autres à dos. Un jour, ma voix finira bien par porter hors de ces chambres du conseil ? Je ne sais pas encore où ni comment au juste je vais le faire ; dans Paris, avec un mégaphone, c'est certain. Contrairement à d'autres, je n'ai pas peur de m'exprimer en public.
En attendant, je commande encore deux livres. J'en aurais ensuite bien assez dans mes étagères : Pouvoir et disparition (sous la dictature militaire argentine), de Pilar Calveiro, ainsi que Frères et soeurs, de Didier Lett. L'ouvrage de Calveiro m'intrigue, il figurait depuis plusieurs mois déjà dans mon panier. Le second plaira à ma compagne.
L'indignation selective en France, en faveur des pédocriminels
D'après ce que Justine avait affirmé en décembre 2004, c'est peu après le début du film Le pianiste qu'elle « s'est fait » passer à tabac, dans l'établissement de Taverny de l'OSE France. La Dass et la magistratüre du coin ont donc depuis préféré tout étouffer, « dans l'intérêt de l'enfant ». Pour ces pitres, le baratin d'un ou deux bouffons aura suffit à me discréditer... ainsi qu'à motiver le « placement durable » de Justine, chez le pasteur d'Uhrwiller.
Je crois qu'il est inutile de préciser combien je suis fâché, depuis plusieurs années déjà. Et je ne peux qu'inviter encore tous ces professionnels de la Dass à bien écouter ce son, parvenu il y a peu à nos principales autorités.
J'ai également bien aimé tout ce bruit là, « explicite » aussi, diffusé en fin de journée, ce lundi, par France Info :
Le Monde du mardi 24 septembre 2009
Quelques vidéos, toujours sans aucun commentaire
J'ai pensé qu'un jour, de vrais professionnels de la justice - pourtant, ça existe - s'aventureraient à commenter des vidéos que j'ai publiées sur Dailymotion. Pourquoi s'abstiennent-ils, auraient-ils peur du ridicule ? J'en ai conservées d'autres, tout aussi intéressantes, drôles ou intrigantes. Un dialogue truffé de clichés entre une magistrate et Xavier Raufer m'avait aussi fait rire ; comment pourrait-il en être autrement lorsqu'on décortique ces discours ?
Comme la force est un point
Dont je ne me pique point,
Je tâche d'y tourner l'impie en ridicule,
Ne pouvant l'attaquer avec des bras d'Hercule.
La Fontaine, Le bûcheron et Mercure, extrait
La justice a-t-elle beaucoup changée depuis l'affaire dite d'Outreau et ces réformes annoncées ? Je ne le pense pas, bien au contraire, en tous cas, pas dans certaines chambres du conseil. J'avais suivi ce qui se disait d'Outreau avec une attention assez particulière. J'en ai même conservé quelques rapports et avis plus ou moins autorisés.
Tout ce que je peux lire sur Internet et dans la presse me fait souvent sourire. Au cours de l'été 2008, nous avions encore beaucoup entendu parler d'un proc' d'Outreau et de son fabuleux travail, de l'amnistie de 2002 aussi. Si ce que Pascale Robert Diard a publié dans son blog est exact, cet arrêt de cassation rendu en décembre dernier pourrait être beaucoup plus grotesque que je le pense. Le procureur général du coin nous serait-il un jour arrivé tout droit du secteur d'Outreau ? Cela mériterait quand même quelques petites vérifications au Tract Officiel.
Plus j'en parle et d'avantage certains affabulent, diffament ou me sensurent, s'ils ne me renvoie pas encore tout simplement vers des psys... Pourtant, mes discours ne sont souvent pas bien différents de ceux de professionnels de ces mêmes milieux. Certains, tels que ceux de sa chancellerie, ne me répondent plus du tout depuis la mi-2007.
Justine, 14 ans en 2007, disparue en 2005 | Outreau, deux ans après : la Justice a-t-elle changé ? | 25 mai 2008, elle a 15 ans journée des enfants disparus |
21 mai 2008
Outreau, sous les ors (3)
De source prdchroniques.blog.lemonde.fr, extrait
Il avait beaucoup été question de lui, la veille. Jean-Amédée Lathoud, ancien supérieur hiérarchique du procureur de Boulogne-sur-Mer, Gérald Lesigne, était cité mercredi 21 mai comme témoin devant le Conseil supérieur de la magistrature. Il y est resté quatre heures. ... S’échappe alors une longue tirade de langue de bois judiciaire où il est question de problèmes “d’absence de méthodologie organisée de nos fonctionnements institutionnels”.






















