Archives pour: Octobre 2009
Le front social est « apaisé » malgré toutes ces crises ou difficultés ?
Hier soir, j'ai lu un entretien paru sur le Figaro.fr : « le front social est apaisé malgré une crise économique sans précédent ». Aujourd'hui, j'ai lu un article du Parisien.fr. Hier, j'ai également lu que « il ne faut pas confondre le climat du milieu médiatique, qui est par construction politisé et agité... » Les Champs, un milieu « médiatique » ? Hier, nous a-t-on dit qu'il est maintenant devenu inutile voire stupide de lire les journaux, nous rapporteraient-ils vraiment n'importe quoi ?
Lu sur le Figaro, le 15 au soir, rapporté par plusieurs scribouillards... « L'année dernière à la même époque, on nous prophétisait la violence dans les banlieues, l'explosion sociale et la paralysie Outre-mer. Un an après ? [...] La France est, de tous les pays industrialisés, celui qui a le moins souffert de la crise. [...] Cette stratégie [NDLR: Celle de l'autruche, la tête dans le sable et le cul bien exposé] porte ses fruits : les résultats sont là mais on ne sera sorti de la crise que quand le chômage diminuera. » Il faut maintenant attendre, tout finira un jour par s'arranger. Après la crise, la reprise suivra obligatoirement, notre chantre nous l'avait fait savoir il y a de cela quelques mois (c'est au fond de mes notes).
D'hier soir, je retiendrais surtout que Jean, l'enfant « pré-désigné », a des droits et que d'autres se tromperaient...
Economie
Crise agricole
Le coup d'éclat des agriculteurs sur les Champs-Elysées
Le Parisien | 16.10.2009, 07h52 | Mise à jour : 09h02, extrait
Les manifestations des agriculteurs se sont multipliés dès l'aube dans toute la France. Pour la première fois depuis 2002, la FNSEA a appelé ses membres à descendre dans la rue pour protester contre la crise que traverse le secteur à mesure de la chute des cours mondiaux. A Paris, une cinquantaine de jeunes agriculteurs d'Ile-de-France ont bloqué les Champs-Elysées dès 7h30 à la hauteur de la station de métro Georges V.
Cali méro ca li méro... ou l'autruche ?
Je l'avais déjà relu ou entendu encore cette semaine, peut-être sur France Info ou sur RTL. Notre hyper chantre à la tête de tout s'implique et se sent maintenant très directement concerné, ou « visé » même, par tout ce qui se trame, grouille, grenouille ou gargouille autours de lui ? Cela me parait assez naturel. Il y a quelques temps, le comparant à ses prédécesseurs, des spécialistes ont estimé qu'il s'était trop exposé. Le titre de l'article et de cet interview du Figaro est un choix étrange bien que ce sujet, les droits de Jean, l'enfant « pré-désigné », soit depuis quelques jours un sujet d'actualité. On aurait pu parler plutôt de la crise ou de sa justice, l'institution et ses moyens, certaines méthodes ou pratiques archaïques, mais nous parlerons donc plutôt de lui, « visé ». Pourquoi pas ? J'avais pour ma part bel et bien l'intention de l'interpeller avec les faibles moyens dont je dispose. M'a-t-il entendu ? J'en doute très fort. Il parle, beaucoup, mais souvent, il n'entend rien du tout. Il aurait pu nous dire qu'il était à Gandrange, qu'il a enfin fini par retrouver cette route là. Ce sera pour une autre fois.
France, vendredi 16 octobre 2009, le Temps, extrait
L’affaire Jean Sarkozy inquiète la droite
L’image du président Nicolas Sarkozy souffre de la promotion éclair de son fils aîné, qui brigue la direction de l’organisme public qui gère La Défense. «C’est très mauvais pour lui»: voilà le jugement d’un familier du pouvoir sur l’impact de «l’affaire Jean» pour Nicolas Sarkozy. L’arrivée de son fils à La Défense inquiète la droite française, d’autant qu’elle intervient dans une «séquence» difficile, marquée, dans les milieux conservateurs, par l’idée que le président a perdu sa boussole morale.
Népotisme, mercredi 14 octobre 2009, le Temps, extrait
Sarkozy, père et fils, contre-attaquent
Le président de la République dénonce ceux qui donnent son fils «en pâture». Ce dernier affiche des ambitions qui dépassent la gestion du quartier d’affaires de La Défense. Les Sarkozy restent droits dans leurs bottes. Loin de reculer face à la polémique, le président et ses proches ont défendu mardi la candidature de Jean Sarkozy à la tête du conseil d’administration de la Défense, ce quartier d’affaires dont les tours géantes dominent Paris. Non seulement l’étudiant en droit de 23 ans a le profil idéal pour ce poste, selon eux, mais il s’apprête déjà à briguer de plus hautes fonctions.
Cette semaine, je pense que le château a bien reçu ses suppos. En général, la Poste fonctionne bien. Aujourd'hui, j'ai même reçu ma convoc pour le 11 décembre, dans l'un de ses prétoires, à Versailles. Pourvu que les autres s'y présentent... Je verrais cela le moment venu. A la cour d'appel de Versailles, j'ai l'habitude de me faire poser des lapins.
Aujourd'hui, j'ai téléphoné au greffe de la chambre des créatures inférieures. J'ai bien décidé de faire appel de la correspondance ou décision récente que me communiquait le juge Thierry Baranger, vers la fin septembre. Comme je l'ai demandé par lettre, le greffier m'a assuré que cet appel sera joint, le 11 décembre prochain, à celui interjeté contre le jugement rendu en juillet dernier, également par le juge Thierry Baranger. Cet appel ne rime pas à grand chose. Je l'aurai préféré partiel, ça pouvait suffire. Mais ce n'est pas possible avec cette infra-justice. J'aurai même préféré une audience chez le juge pour enfant, puis un nouveau jugement, plus adapté à la situation actuelle qui est à nouveau bien différente de juillet dernier. Mais ce n'est pas possible non plus, Donzelot nous l'a bien expliqué en 1977, au siècle dernier : seul les professionnels peuvent faire appel, etc... pas les parents, jamais ; ils doivent plier ou se démettre.
Justine a de nouveau comme disparue. J'ai de bonnes raisons de penser qu'elle est encore comme fâchée contre nous, pour des futilités, une situation que nous avions déjà connue par le passé, plus particulièrement à la fin octobre 2005, avant qu'elle ne disparaisse pendant 3 à 4 longues années. Tout ce qui a pu se faire et se construire depuis septembre 2008 pourrait bien avoir été balayé depuis la fin août ou plutôt, peut-être, depuis la rentrée, tout début septembre. Nous avions déjà construit par le passé. Mais à chaque fois, tout a été balayé. C'est de l'assistance dite éducative, une sorte de peine sans fin, sans jamais aucun procès ni investigations dignes de ce nom, juste des paroles de cafards, des écrits de corbeaux, des avis de psys ou des prêches du pasteur, puis des jugements... détachés de tout, « dans l'intérêt de l'enfant » dont s'occupent les professionnels et les tiers dits « gardiens » et « neutres » ou « dignes de confiance ».
Dans sa dernière correspondance, le juge Thierry Baranger pouvait se vouloir rassurant, il me rappelait que j'exerce toujours l'autorité parentale sur Justine... quels bons princes, ces magistrats. Mais j'aime bien cette lettre et son contenu, c'est un peu plus qu'une réponse et cela change beaucoup des attitudes des juges qui l'ont précédés.
![]() En kiosque | Une droite sans boussole Réhabilitation du travail ou résignation à la “décroissance” sous l’influence des Verts ? À mi-mandat, de solides arbitrages s’imposent. Coupables : de même que ce mot de trop pourrait bien constituer le tournant majeur du procès Clearstream, de même les “couacs” qui se multiplient dans la majorité suggèrent qu’une étape est atteinte dans l’histoire du quinquennat. Celle qui précède, au choix, une prompte reprise en main… ou l’approfondissement des malentendus. Nicolas Sarkozy, pourtant, avait négocié avec un certain bonheur le tournant de la crise. Certes aidé par le calendrier – le rôle de premier plan offert par la présidence française de l’Union européenne, pendant le second semestre de 2008 –, le président avait su, en quelques mois, convertir la droite au retour en force de l’État (soutien aux banques, création d’un ministère de la Relance chargé de superviser l’aide aux secteurs en difficulté) et, du même mouvement, désarmer les critiques d’une gauche toujours prompte à stigmatiser son “ultralibéralisme” présumé. |
Lorsqu'on fait de bonnes coupes dans l'interview du chantre, voir à la suite, on y retrouve des infos plutôt intéressantes. Il nous parle d'abord beaucoup du passé. Pourquoi donc, puisqu'ensuite, il affirme lui-même que « la situation de l'actuelle majorité est bien différente » ? Jean a des droits, comme tout le monde, oui, on le sait bien. Depuis quelques temps, on nous le répète en boucle tout en nous vantant les utopies d'une démocratie et tout le fabuleux de cette République - bannanière, a-t-on encore pu lire, il y a peu, dans des médias. On a beau me dire ou souhaiter me faire croire que tout est différent, comme d'autres, j'ai une expérience qui me fait plutôt penser que notre chantre a une perception eronnée de ces systèmes qui peuvent profiter aux uns et parfois nuire aux autres, notamment aux dits « petits » - pas au petit Jean, il est « pré-désigné ».
Dans le Monde de demain, Plantu nous suggère d'évaluer la télépathie. J'en parlerais à ma cadette, lorsqu'elle redemandera des nouvelles de sa grande soeur. Pour le moment, ma cadette n'en parle plus ; elle est assez futée et fini par connaitre elle aussi les pirouettes et caprices de sa justice. Elle s'aperçoit en tous cas que la chambre de sa grande soeur reste vide, comme par le passé.
Dans le Monde de demain, on lit aussi que les banques prospèrent. Nous pouvons enfin souffler alors que ce ne sont plus 900 millions mais un peu plus d'un milliard de terriens qui crèvent la dalle. Qu'est-ce qu'on est bien, en France, sous Nicolas Sarkozy. Il y a peu, un clown a fait des bulles dans l'espace. On veut croire à ces grands spectacles, nous en redemandons, comme de ces miracles en une de France Soir. Attention lors de vos voyages d'agréments, à l'étranger : ne faites pas l'autruche, pensez à vous faire vacciner avant le départ.
Dans un interview à paraitre dans le Figaro de demain, on devrait lire quelques conseils rafraichissants : « Il n'est pas interdit de prendre un peu de recul. [...] J'en tire la conclusion qu'il ne faut pas confondre le climat du milieu médiatique, qui est par construction politisé et agité... » Bref, ce qu'on sait bien. Il y a des requins et des loups (plus des éléphants, des lions, des canards, des grenouilles...) sur à peu près tous les territoires, même le dauphin est au parfum.
Fuck you, Fuck you very, very much, Cause... Un son « explicite », posté en septembre dernier.
Quelques canards et une autruche
«Ce n'est pas mon fils qui est visé, c'est moi»
Propos recueillis par Etienne Mougeotte, Gaëtan de Capele,
Philippe Goulliaud, Charles Jaigu, Paul-Henri du Limbert, et Guillaume Tabard
Le Figaro, 15/10/2009 | Mise à jour : 20:32, extraits
Dans un entretien à paraître demain dans le Figaro, le chef de l'Etat revient sur les polémiques récentes.
La majorité traverse une zone de turbulences. Que pensez-vous de cette détérioration du climat politique ?
Il n'est pas interdit de prendre un peu de recul. [...] J'en tire la conclusion qu'il ne faut pas confondre le climat du milieu médiatique, qui est par construction politisé et agité avec la réalité de la société française qui attend du gouvernement qu'il apporte des solutions concrètes aux problèmes des Français : le chômage, la sécurité, l'éducation de leurs enfants, le pouvoir d'achat.
[...] A travers cette polémique [NDLR: l'enfant prodige], qui est visé ? Ce n'est pas mon fils. C'est moi. Ceux qui ne se sont jamais faits à mon élection et qui n'ont rien à dire sur le fond [NDLR: réponds à ma bafouille ou prend des suppos] essayent d'attaquer sur tous les sujets avec une mauvaise foi [NDLR: t'es grotesque, prend un suppo] et une méchanceté qui ne trompera pas les Français [NDLR: Lily allen est toujours top 50, même si elle est descendue à la 24ième place].
Un député UMP encore condamné et un gendarme menacé ?
Y a des trucs à pas dire et d'autres auxquels il ne faudrait même pas penser... sauf si on porte déjà l'étiquette de débile, dans ce cas là, on peut faire et raconter n'importe quoi ?
Un gendarme menacé de radiation pour manquement à l'obligation de réserve
LE MONDE | 15.10.09 | 10h37, extraits
Poursuivi pour "manquement grave à l'obligation de réserve", le chef d'escadron de la région Picardie Jean-Hugues Matelly, 44 ans, pourrait être radié des cadres, c'est-à-dire exclu de la gendarmerie. C'est du moins l'avis rendu par le conseil d'enquête, l'instance disciplinaire de la gendarmerie nationale, mercredi 14 octobre. S'agissant d'un officier supérieur, il revient désormais au président de la République, Nicolas Sarkozy, de signer ou non le décret. La radiation de M. Matelly, pour ces motifs, constituerait une première.
Des requins ?
Dans des prétoires et leurs alentours, j'avais bien repéré des loups et ce qui semblait se profiler derrière eux. Qu'y aurait-il encore, aux alentours ? Des requins, me suggère-t-on ? Un dauphin peut survivre et même s'épanouir parmi eux ?
Jean, l'élu « pré-désigné », nous dit que certains qui le critiquent sont amnésiques. C'est amusant.
Par chez moi, dans le 9-2, d'autres m'intiment depuis des lustres de tout oublier et de tourner la page. Les mêmes ne semblent connaitre qu'une seule et unique forme de « débat démocratique », de nature prétendue éducative, pour créatures inférieures : des attaques de toutes natures, dans le secret de la chambre du conseil.
Ma fille aînée Justine en profiterait beaucoup, depuis plusieurs années déjà, mais elle souffrirait - le plus souvent voire même exclusivement - de mes attitudes ou décisions. Depuis peu, Justine profite également beaucoup de ce que des intellectuels putéolois ont publié sur Internet.
Publié le 15/10/2009 à 11:18 - Modifié le 15/10/2009 à 11:36 Le Point.fr
INTERVIEW AU POINT
La Défense - Jean Sarkozy : "Lorsqu'on s'appelle Sarkozy, les choses sont parfois plus difficiles"
Mise au point. Le futur président de l'Epad s'explique sur la polémique.
Le Point : Népotisme, héritier, dauphin... Que n'entend-on pas à votre sujet depuis l'annonce de votre candidature à la présidence de l'Epad...
Jean Sarkozy : Quand on parle de dauphin, je comprends mieux pourquoi : j'ai vu qu'il y avait un certain nombre de requins autour de moi et que c'était la seule façon de leur résister. Je ne découvre pas le bruit des canons. J'ai été attaqué sur tous les chapitres : mon âge, mon nom, mon activité, y compris sur les éléments les plus intimes de ma vie, comme la religion de ma femme. Ce n'est jamais agréable - et c'est un euphémisme -, mais, en même temps, il n'y a pas d'engagement en politique possible sans attaques. Je comprends certaines interrogations auxquelles je veux apporter une réponse sur le terrain des idées, sur le terrain du projet. Mon ambition est de les convaincre de la pertinence de ma vision pour La Défense. Après, il y a des attaques ad hominem qui sont proférées. Pour moi, le débat démocratique ne doit pas se placer sur ce terrain-là. Laissons parler les actes et qu'on en juge après.
Êtes-vous surpris par l'ampleur de la polémique, qui va au-delà de la gauche et qui dépasse les frontières ?
Est-ce proportionné par rapport à la réalité de ce qui est en jeu ? Non. Est-ce que cela me surprend ? Pas vraiment. Ceux qui critiquent sont un peu amnésiques. De mon élection au conseil général à mon mariage, en passant par mon autre élection à la présidence du groupe, on me fait les mêmes procès. Chaque élément de mon engagement est sujet à la plus grande attention. J'ai compris que, lorsqu'on s'appelle Sarkozy, les choses sont parfois plus difficiles.
... La suite est à lire sur Le Point.fr
« La police des familles », c'est concret et confirmé par Morano ?
On nous avait annoncé la création d'une police des familles, le projet semble se concrétiser selon ce que j'ai pu lire dans France Soir du jour. Aujourd'hui, je pense qu'il faut ou qu'on doit approuver. Par le passé, il y aurait encore eu des débats. Je crois qu'on pourrait aussi lire un vieil article du tract pour un meilleur éclairage à ces sujets.
Je crois que désormais ou depuis quelques temps déjà, ce qui compte en France, c'est d'être bien né, d'avoir des amis attentionnés ou de quelconques relations parmi de très hauts perchés, de ceux qui pourront produire une belle attestation de parfaite moralité, sur papier à entête, un document que le maire et autres autorités ou pouvoirs locaux reconnaitront avec une grande aisance. Les français savent bien cela, on nous l'a encore rappelé il y a peu, à la radio, suite à la polémique suscitée par une tournante à la Réunion et un certain soutien accordé « à la famille ».
Un autre « cas particulier » avait suscité une polémique, celui d'un bébé tué par une pierre, en Corse.
Libé et France Soir du 14
Des jeunes socialistes demandent à Nicolas Sarkozy de les adopter
France Info - 12:56, extrait
Parce que "c’est plus facile quand on s’appelle Sarkozy", des militants du Mouvement des jeunes socialistes (MJS) demandent au chef de l’Etat de les adopter, dans l’espoir qu’il leur offre "un premier emploi temps plein". Comme à son fils Jean… Ils étaient quatre, chacun équipé d’un panneau recouvert d’un agrandissement de leur propre demande d’adoption. Ils ont tenté de s’approcher de l’entrée principale du palais de l’Elysée, avant d’être gentiment mais fermement priés par la police d’aller discuter plus loin avec les journalistes.
Libé, samedi 10 mars 2007, extraits
«Que gagne-t-on à humilier un père devant son fils?»
A Garges-lès-Gonesse, polémique après l'arrestation des parents de délinquants. Motif: ils se sont «soustraits à leurs obligations légales». Pendant plusieurs heures, ils ont été mis en garde à vue, avec déshabillage intégral à la clef.
Un certain Jean Sarkozy, un « héritier qui dérange » ?
Je pense que mes discours et mes écrits dérangent beaucoup eux aussi, depuis très longtemps, y compris lorsque j'écris au juge des tutelles avec un tampon taillé dans une patate ou même lorsque j'écris ou envoie des trucs au château et à sa chancellerie. Des juges m'avaient intimé de faire brûler mes dossiers, de supprimer mon blog, de tout oublier... et d'aller voir un psy. J'ai désobéi, j'ai écrit plus et, depuis, j'ai empilé plus de papier encore.
Les français sont parmi les plus douillets de l'Europe ? Peut-être est-ce pour cela que la Dass a inculqué à Justine que la médecine, ça ne sert pas à faire soigner les enfants, ça sert juste à disculper des professionnels de la Dass. Je ne suis pas sûr que Justine, encore un peu jeune pour en juger, a perçu que la médecine, le droit et le savoir en général ont aussi beaucoup servis à ces mêmes professionnels pour motiver « mieux » leurs décisions, jugements ou arrêts et « bien » noircir son papa. Polanski tombe malade ? C'est un français, il est probablement trop douillet...
Jean, « un papa absent et une maman gravement malade, protectrice » ? Il n'a jamais été placé, malgré le divorce de ses parents ? Jean aurait un moment été « soudé » à son frère ? La Dass n'a pas d'antenne à Neuilly sa mère ?
C'est quoi, ce son, de RTL ? Ne sont-ils pas un peu taquins dans cette rédac' ?
RTL info | Politique | 13 oct. 2009 | Màj 20h29
Quand Nicolas Sarkozy critique la formation d'élites par la naissance...
Nicolas Sarkozy a salué mardi en la naissance des lycées en 1802 "le geste fondateur de notre éducation nationale", qui signifiait "la fin des privilèges de la naissance". Une déclaration faite à l'occasion de la présentation à l'Elysée de la réforme des lycées. Une phrase qui prend surtout du relief [???] que la polémique fait rage sur le projet de nomination de son fils de 23 ans, étudiant en deuxième année de droit, à la tête de l'établissement public d'aménagement du quartier d'affaires de la Défense (Epad). Une polémique que le Président juge "sans fondement" et "excessive".
Sur RTL, on peut aussi écouter l'opinion et le plaidoyer de Charles Pasqua, en faveur de Jean, « un garçon brillant » [NDLR: Charles est lui même plutôt âgé, il parle donc d'un « garçon » qui débute, en fac de droit], « aux qualités exceptionnelles », qui se serait déjà « énormément documenté, formé, sur tous les problèmes ». On apprend que Jean a « les mêmes qualités de dynamisme que son père » [NDLR: de ce père absent ou vu à la télé?] mais aussi autre chose en lui, qu'il a aussi, « probablement, une bonne part des qualités de sa mère » [NDLR: c'est à dire?]. Charles Pasqua nous assure que Jean sera à sa place, avec d'autres, à la tête de l'EPAD. Dans cet interview de Charles Pasqua, on apprend également que Jean a été « pré-désigné » par le groupe UMP du conseil général, pour être membre du conseil d'administration de l'EPAD. Jean n'aurait-il pas été « élu » par ce groupe ? Que signifie au juste avoir été « pré-désigné » par un groupe de l'UMP, c'est génétique ?
Ajout du 14... entendu sur France Info, peu après 9h00, Jean qui parle et nous dit qu'il a été élu ; je n'ai pas pu enregistrer le début du son au cours duquel il nous dit bien qu'il n'a pas été « nommé ». Jean nous dit peut être surtout qu'en France ou dans la République de son papa, nous avons des lois, très certainement les mêmes pour tout ceux qui ont un scooter et qui portent les codes de Nicolas Sarkozy :
Le Parisien du jour nous reparle encore d'Outreau et de sa justice. Je pensais qu'il s'agissait également d'un épisode à effacer de nos mémoires... Les français sont « méfiants » lorsqu'on leurs parle de sa justice ?
Le Monde du 14, « le surendettement frappe toujours plus »
Très cher divorce... ou « Silence, on souffre »
Doit-on se soucier de ces enfants du divorce « à la cubaine » ? Pas vraiment si l'on se fie à certains discours récents et à l'éventuelle création d'une « police des familles » ? Cette nouvelle « police » - je ne peux que penser à un vieil ouvrage de Jacques Donzelot, de 1977... et à des pratiques archaïques - pourrait éventuellement pallier au désengagement de l'Etat dans le domaine de la protection de l'enfance alors que la Cour des comptes vient elle-même de rendre un rapport public sur ce même sujet, la protection de l'enfance, décrivant une fois encore un dispositif « insuffisant » en France, comme on pouvait le lire depuis plusieurs années déjà, dans de précédents rapports, tout aussi officiels (Inserm, IGAS, appel des 100, chambres régionales, etc, etc).
Il y a peu, tout en m'étonnant encore - c'est vraiment relatif vu la nature de mes discours, de mes écrits et de mes actions en ce qui serait Justice - du silence du château et de sa chancellerie, j'écrivais que le chiffre 450 000 me trottait dans la tête depuis 2005. On sait qu'en France, les chiffres sont réputés farfelus, fantaisistes, c'est en tous cas ce que l'on m'a lancé lorsque j'ai avancé un jour des chiffres extraits d'un épais annuaire de statistiques très officiellement produit par le ministère de la justice... Dans un document de 2006, l'Unicef publiait un chiffre pour la france estimé à 240 000 voire même jusqu'à 820 000 enfants face au risque d'arbitraire. Je crois que la crise actuelle, financière, n'a rien amélioré à ces chiffres ou supputations, bien au contraire. Depuis fin août dernier, en France, les stocks de sangliers et de peines à exécuter ont fait couler beaucoup d'encre et ont suscité des débats parfois très tendus sur la toile. Je me suis d'ailleurs fait sensurer dans un billet de Gascogne, Quand la justice n'exécute plus ; je crois que j'ai été trop virulent envers des professionnels...
Les quelques lignes après ces feuilles du Parisien d'hier datent d'août 2005. Je pense qu'elles ne sont maintenant plus vraiment d'actualité, elles renvoient à il y a 5 ans déjà, avant la crise et à une période au cours de laquelle je pensais que la France et ses autorités travaillait à améliorer vraiment le dispositif de la protection de l'enfance. Mais au fil du temps, on s'aperçoit que des décisions tardent à être prises ; en effet, souvent des guides de « bonnes pratiques », des décrets et de beaux textes de loi restent au fond des tiroirs. Bien sûr, la justice en France n'exécute plus et les jeux du cirque sont aujourd'hui bien différents de ceux d'antan, Dominique Barella nous le confirmait dans le Monde du 2 octobre. En France, nous sommes civilisés, certains règlent même leurs différents dans des prétoires, et ce sont les contenus des journaux qui nous permettent d'y assister, si les victimes ou les cadavres ne sont pas déjà à leurs unes ou parmi les grands titres. Mais j'ai le très net sentiment que l'arbitraire - le loto - socio judiciaire est une réalité, même des professionnels en parlent, un arbitraire qui peut affecter de nombreuses familles, tandis qu'en cas de suicide ou de drame familial, on parlera de libre arbitre et d'usagers qui n'auront pas su tirer profit de dispositifs susceptibles de les aider ponctuellement ou très transitoirement. En 2005, je venais de découvrir vraiment tout le glauque, l'irrationnel et l'absurde de ce dispositif supposé protéger les enfants français. J'aurai alors souhaité que ma fille aînée et les miens puissions rapidement échapper à cet arbitraire. A cette période, tout en me faisant déjà passer pour timbré, certains professionnels m'avait parlé de la nécessité de divorcer... même si mon ex, la maman de Justine, est décédée en 1999, quelques 4 ans avant que le juge pour enfant ne soit saisi, à la mi-2003 !
Lorsqu'on me lit, je crois que je peux souvent passer pour un vrai dérangé, surtout lorsque je préfère rire de certains faits - comme des caricaturistes - plutôt que de m'en offusquer ou de m'indigner, attitude beaucoup commune et consensuelle dans nos sociétés ou contrées dites civilisées ? Mais je suis probablement bien moins dérangé que certains magistrats professionnels de mon secteur, le 9-2 ou le 7-8, qui assureront sûrement longtemps encore avoir toujours oeuvré dans l'intérêt de mon aînée. En effet, comme je l'expliquais dans un billet de juin dernier, dans l'arrêt que Versailles venait de rendre à la fin mai 2009, on peut lire que, en 2004, « la médiatisation des rapports mère/fille organisée par le service gardien avait eu des effets bénéfiques mais pas au point de justifier un retour de Justine au domicile du père... » Bien lire « en 2004 », « la médiatisation des rapports mère/fille »... Tout bon professionnel de la justice, loyal ou très sincère et sous serment, parlera d'une simple erreur de plume. Mais vu leur nombre et leurs natures, vu le nombre de boulettes dans mes divers dossiers qui concernent très directement ma fille aînée, vu également la manière dont des juges de la cour d'appel de Versailles s'était récemment encore appliqués pour rendre cet ultime délibéré, en mai dernier, je parlerais pour ma part, très franchement, de dénaturation des pièces de la procédure, comme pourraient le faire de respectueux ou zélés fonctionnaires du ministère de l'Intérieur ou de l'Immigration et de l'Identité Nationale.
Je parle donc aussi de stocks d'humains et de leur progéniture, de moyens et de fric ou d'emplois aussi, de non exécution de décisions de justice également, peut être un peu comme pourraient le faire des professionnels et des fonctionnaires, en ricanant dans leurs coin - and the question is « who cares ? », voir cette note, du 19 septembre dernier. Mais des professionnels et des chercheurs peuvent être plus sérieux aussi, on s'en apperçoit lorsqu'on découvre des appels d'offres ou des études telles que celle portant sur des chiffres noirs de la justice. Nous rappellera-t-on un jour que « l'homme n'est pas une marchandise comme une autre ? » Que dire de l'enfant ? Qu'en cas de doutes ou au moindre soupçons, de bons professionnels et de gentilles tatas seront toujours là pour les prendre par la main, et partir avec, pour les faire disparaitre et pousser à la campagne, loin des villes ? Fin janvier dernier, pour tuer le temps, souvent long lorsque la justice est saisie, je proposais un exercice de karaoké. Madame Nadine Morano confirmera, elle est de ceux qui savent que la Dass est insuffisante, défaillante. Je crois que des juges et d'autres « pros » pourraient un jour confirmer aussi.
« Ils sont séparés mais doivent vivre sous le même toit », peut-on lire dans le Parisien d'hier. Je me demande là encore ce qui motive ce placement « durable » de ma fille aînée Justine, en Alsace, qui s'éternise, alors que cet été, en famille, tout s'est très bien déroulé. Il faut sauver la face de quelques juges ainsi que celle d'autres professionnels de la justice ou de la protection de l'enfance ? Il faut préserver la réputation du corbeau de l'histoire et du pasteur d'Uhrwiller ? Je pensais que d'autres intérêts que ceux d'adultes et de tiers étaient supérieurs lorsque le juge pour enfant est saisi... j'ai pu très mal interpréter la loi et me tromper pendant toutes ces années, très certainement comme la cour de cassation, en décembre dernier elle n'a pas vraiment suivi les magistrats professionnels de mon secteur... Je serais aussi « malade » ou « débile » que certains magistrats de ces très hautes cours ? C'est un diagnostique « psychiatrique » confirmé par la cour d'appel de Versailles et par des intellos putéolois, ce qui me conviendrait alors tout à fait.
Depuis des années maintenant, je répondais à qui voulait l'entendre que certains combats tel que pour ou contre la garde alternée ou partagée n'étaient pas les bons à mener. Aujourd'hui, quelques militants, des professionnels, des réacs ainsi que des associatifs pourront se réorganiser en conséquence, s'entourer de nouveaux spécialistes, puis se battre à présent en faveur - ou afin de s'opposer - à l'accès partagé à la chambre à coucher. Je pense que d'autres ont déjà tous les outils qui leurs permettront d'arracher des enfants à ces familles là. Les plus mécontents des parents ou proches pourront toujours tenter ensuite de saisir des prétoires tels que de la famille ou de l'enfance, et espérer faire valoir des droits, même des droits de l'enfant ; je leurs souhaite bien du courage.
Fuck you, Fuck you very, very much, Cause we hate what you do, And we hate... Un son « explicite ».
Le parisien du 11/10, un numéro spécial divorce « à la cubaine »,
« et les enfants dans tout ça », juste un stock, à prendre par la main ?
Risque d´arbitraire pour 450 000 enfants
Des extraits d'un de mes billet, du 27 aout 2005, il doit être aujourd'hui sur archive.org
« 450 000 enfants font l´objet aujourd´hui d´une mesure de protection judiciaire : enfants maltraités ou en danger – enfants en grande difficulté ou difficiles, enfants en échec scolaire, adolescents déscolarisés, fugueurs ou délinquants, enfants dont, d´une manière ou d´autre, les parents ne parviennent plus à assurer l´éducation. Or, depuis le mois d´octobre, dans le cadre de la décentralisation, un amendement adopté par le Sénat a transféré une partie de la compétence judiciaire en matière de protection de l´enfance à l´administration, ce qui entraîne pour les familles la perte des garanties tenant au débat judiciaire et un risque d´arbitraire… Cet appel est lancé par l´AFMJ (Association française des magistrats de la jeunesse), le CNAEMO (Carrefour national de l´action éducative en milieu ouvert), le SNPES/PJJ/FSU, le Syndicat de la Magistrature. » Source: Syndicat de la Magistrature, un texte qui semble avoir été d'actualité début 2004.
Ce secteur est une véritable usine si on s'en fie au chiffre 450 000 et au contenu du rapport enregistré le 26 novembre 2003 à l'Assemblée Nationale sous la référence N°1289 relatif à l'accueil et à la protection de l'enfance : « C'est un secteur potentiellement créateur de nombreux emplois (450 000 selon le Plan), à condition que soit proposé un statut suffisamment attractif. »
Un avis du Monde diplomatique d'août 2001 dans un article intitulé « Silence, on souffre », 450 000 vaches saines étaient alors sacrifiées en France à « l’assainissement du marché » : « Les sentiments et les affaires n’ont jamais fait bon ménage, mais il semble quand même qu’on ait franchi les limites du supportable. »
Le Monde diplomatique
Archives — Août 2001, extrait
« La tragédie du jour suivant, écrivait Edward Gibbon à propos des spectacles romains, consista dans un massacre de cent lions, d’autant de lionnes, de deux cents léopards et de trois cents ours. » Le temps de ces spectacles odieux est révolu (même si divers combats de coqs ou de taureaux font penser qu’on pourrait encore remplir un cirque avec des amateurs de sang). Mais la vérité, si l’on consent à la regarder en face, est que notre société fait preuve d’une plus grande et plus secrète cruauté.
Précédé par Finkie, revoilà le porte étendard BHL
Un son diffusé ce dimanche, par RTL, est à mon avis plus intéressant que certaines opinions de philosophes.
RTL info | 11 oct. 2009 | Màj 13h43, un son, de plusieurs
Frédéric Mitterrand va défendre son honneur
Bernard Poirette, 11 oct. 2009. Denis Muzet, polititologue, était l'invité de RTL Matin, pour expliquer pourquoi Frédéric Mitterrand se trouve ainsi dans un engrenage sans fin.
Publié le 12/10/2009 à 10:40 - Modifié le 12/10/2009 à 11:48 Le Point.fr
SONDAGE
Écrits polémiques : Frédéric Mitterrand soutenu par deux tiers des Français
Affaire Mitterrand : BHL attaque la "nouvelle brigade des mœurs" au PS
LEMONDE.FR avec AFP | 12.10.09 | 06h59 • Mis à jour le 12.10.09 | 08h47, extrait
Politique | 12 Octobre 2009, le JDD
Mitterrand: BHL monte au front
Après la rupture, la grande déchirure ou ce phénomène cubain ?
Ce matin, au cours d'une revue de presse par France Info, j'ai appris que les couples et familles françaises seraient à présent effectivement confrontés au phénomène du divorce « à la cubaine ». Ce que je préssentais pourrait donc bel et bien se produire, d'ici très peu de temps : des batailles à couteaux tirés, sur les mêmes territoires ? Il me faut le Parisien du jour, un ultime collector.
Demain, le château devrait donc recevoir des suppos à distribuer à ses résidents. Contrairement à fiston Jean, je ne suis pas en seconde année de droit, je crois qu'ils le savent. J'attends d'éventuelles réactions.
Société
COUPLE
Ils sont séparés mais doivent vivre sous le même toit
Le Parisien | 12.10.2009, 07h00, extrait
Il y a ceux qui aménagent une chambre dans le bureau, ceux qui choisissent l’option clic-clac dans le salon, ceux qui se croisent matin et soir et ceux qui s’arrangent pour ne même plus se voir… De plus en plus de conjoints « séparés » sont contraints de cohabiter. Rien de comparable avec ces modus vivendi « pour sauver la face » dont se sont accommodées bien des générations passées… Ce sont les effets conjugués de la crise économique et du marché de l’immobilier qui obligent désormais les couples à rester sous le même toit. « Sur la trentaine de dossiers de divorce que je traite chaque mois, cinq ou six couples décident de reporter ou tout simplement d’annuler leur projet quand ils prennent conscience du coût d’une séparation, affirme ainsi Me Michel Apelbaum, un avocat parisien. Ils ne peuvent tout simplement pas assumer ça maintenant. »
Polémique autour de l'arrivée de Jean Sarkozy à l'Epad
J.B. (lefigaro.fr) Avec AFP et AP
12/10/2009 | Mise à jour : 08:57, extraits
Si Jean Sarkozy «ne portait pas le nom qu'il porte, est-ce qu'il serait à la place à laquelle il est aujourd'hui ?», s'est ainsi interrogée Royal. «La République, c'est quoi ? C'est la reconnaissance des places de chacun en fonction de ses mérites propres, pas en fonction du nom qu'il porte», a-t-elle lancé. La présidente de Poitou-Charentes a aussi fait allusion aux «enjeux», selon elle, de cette nomination. «Ça peut toujours servir avant une prochaine élection présidentielle, si vous voyez ce que je veux dire, de détenir ainsi des clefs et de brasser des milliards d'euros», a-t-elle lâché, sans en dire plus. [...] Même tonalité dans les critiques de Cécile Duflot. «Dès qu'on sort des limites de l'Hexagone, les gens trouvent ça juste invraisemblable, inouï», a déclaré la secrétaire nationale des Verts. «Il ose tout. Après, tout le monde plie parce qu'il a le nom qu'il a», a-t-elle ajouté tout en soulignant que «les gens (ne doivent pas) être victimes de leur nom» et que Jean Sarkozy «a le droit d'avoir une vie politique bien qu'il soit le fils de son père». Quant à Laurent Fabius, il a manié l'ironie sur France Inter lundi : «Il nous faut un juriste, il est en deuxième année de droit ; il faut quelqu'un qui connaît bien les affaires, je suis sûr qu'il a des prédispositions ; et puis Martin Hirsch a présenté un plan de promotion des jeunes, Jean Sarkozy rentre dans ce cadre». Comparant dans une interview au Monde la France de Nicolas Sarkozy à l'Empire romain, le patron du MoDem, François Bayrou, en a également profité pour dénoncer cette nomination.
Le mot pour nous faire rire
Je pense que le mot du jour va aller à Fabius. Il a raison, allons de l'avant. Ils ont retrouvé la boussole?
Fabius: affaire Mitterrand "derrière nous"
France Inter, 12/10/2009 | Mise à jour : 08:30
invité de France Inter ce matin, Laurent Fabius a jugé que l'affaire Mitterrand était "derrière nous" s'il n'y avait "pas de nouveaux éléments". Craignant que cette affaire "accentue, pour l'oponion, l'impression d'un clivage entre l'attitude à l'égard des puissants" et celle envers les gens ordinaires, l'ancien premier ministre a jugé par ailleurs que Frédéric Mitterrand était "un bon ministre, passé par quelque chose de très difficile. Avant de conclure : "il faut aller de l'avant".
C'est dingue
J'ai parfois le sentiment qu'on ne peut plus rien dire ni écrire sans risquer de s'attirer des foudres. Heureusement que j'ai mon casque à cornes... On fini par s'embrouiller avec toutes ces histoires, ces affaires et ces répliques, dans les forums. Lorsque glaive vengeur (voir à la suite) me répondait en évoquant un délit « reconnu » et un « fugitif » sous la discussion « La chasse au bobo est ouverte », je pensais bien évidement et spontanément à l'affaire Polanski. Probablement parce que, selon l'actu du moment, Polanski avait plaidé coupable, il y a très longtemps déjà.
« A tous les coups on gagne » ? Glaive vengeur m'a-t-il lu ? A-t-il lu cet article du Nouvel Obs ?
Ajout du 12/10... Je n'avais pas remarqué que caxias s'était immiscé dans la discussion. Le titre de glaive vengeur m'a bel et bien dérouté, il reprenait une allégation figurant sur une caricature que j'ai publiée en octobre 2008. Dans le forum du Monde, j'ai fini par répondre tout en haut, à Beaumarchais. La chasse au « bobo » est ouverte ?
Re: à tous les coups on gagne
[re: glaive vengeur]
Par impaire, 12/10/2009 00:16
Mais quand le délit est reconnu et que le délinquant se tire vous trouvez anormal qu'on s'en offusque.
Etes vous bien sûr que j'ai écrit cela? Peut être dans un moment plus cynique ou moqueur. Bien au contraire, je pense avoir été parmi les premiers à avoir relevé qu'il [Polanski] était avant tout autre chose un fugitif (c'est actuel, même si nous considérerions le délit ou crime initial prescrit). Dans cette affaire là, la fuite n'est pas la seule chose dont on pourrait s'offusquer.
Je suis depuis longtemps cette affaire Polanski, je m'en amusais déjà par le passé, lorsque qu'il aurait souhaité changer de juge... ce que j'ai pu obtenir. Voyez ce billet, de février dernier: 'Cliquez Ici'
Ce n'est pas le soupçon, le moteur de l'enquête judiciaire, mais le délit.
Et de quoi me soupçonnez vous au juste, alors que vous semblez déjà brandir votre glaive?
Sur la route encore 'Cliquez Ici'
Edité par impaire le 12/10/2009 00:26 (heure serveur).
Epad : 4 000 signatures contre Jean Sarkozy ?
Actualités Challenges, Politique Economique, 22.10.2009, 20:19... Jean Sarkozy renonce à la présidence de l'Epad. Comme l'annonçait Challenges.fr, le fils cadet du président à renoncé à prendre la présidence de l'Etablissement public d'aménagement du quartier d'affaires de La Défense. Jean Sarkozy renonce à prendre La Défense. France Info - 20:23, extrait. Le jeune conseiller général des Hauts-de-Seine ne briguera pas la présidence de l’Epad, le 4 décembre. En revanche, il sera candidat demain au poste d’administrateur de la structure. Le fils du président explique ne pas vouloir d’une victoire entachée d’un "soupçon de favoritisme".
Le 22/10, à 20h35... Nombre de signatures : 93201. Un son - et un lapsus - entendu sur France Info :
Je constate que le blogueur de Puteaux est toujours très actif. Je pense que la dépêche qui suit peut faire rire en Chine mais j'ai le sentiment que ça fera plutôt grincer des dents dans le 9-2 ainsi qu'au château. Je reste tout de même assez partagé, je ne connais pas assez Jean. Des jeunes peuvent être très talentueux, parfois même d'avantage que de plus âgés et plus expérimentés. D'autre part, Jean pourrait très bien « réussir » s'il est bien entouré et correctement conseillé... En ce moment, le compteur de cette pétition est à 5648 signatures ; ça grimpe.
L'un de mes billets du 4 septembre dernier pourrait aussi faire beaucoup rire, en Chine : Une bavure policière sur un sans-papiers, à Courbevoie ? Quel clan Balkany, celui de Patrick, qui a vanté les mérites de l'action sociale française ? Ce que je viens de publier dans ma rubrique Sorties pourrait alors encore faire grincer des dents dans le 9-2, tout comme au château, qui reçoit sous peu des suppos et une bafouille. Devidjean, la femme de ménage du 9-2 ? Un certain Patrick avait un moment déclaré vouloir nettoyer « les écuries d'Augias » du conseil général.
Ajout de minuit. 6099 signatures. Il faudrait qu'un jour, j'initie moi aussi une pétition. Mais je manque d'inspiration.
Ajout du 12/10... "Qui ne peut pas être choqué par cette façon de faire?", a lancé la présidente PS de la région Poitou-Charentes, invitée du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, selon le flash actu du Figaro. A propos de Jean, elle aurait encore ajouté : "S'il ne portait pas le nom qu'il porte, est-ce qu'il serait à la place à laquelle il est aujourd'hui?" "Est-ce que nous sommes en République? La République, c'est la reconnaissance des places de chacun en fonction de ses mérites propres, pas en fonction du nom que l'on porte", aurait-elle dénoncé... La République ?
Ajout de 8h37... 7516 signatures.
Ajout de 9h15... Selon AFP, Jean Sarkozy est "peut-être" encore plus talentueux que son père au même âge, a assuré aujourd'hui le maire UMP de Levallois-Perret Patrick Balkany. C'est super, nous savons donc qui sera très prochainement hyper Président de la République, en France. Nous aurons fait mieux que le duo Poutine/Medvedev, ça va faire rire les russes en plus des chinois.
Ajout de 9h30... La machine à signer la pétition contre Jean coince : « Trop d'utilisateurs pour le moment. Merci de réessayer dans quelques minutes. »
« Die mauer ist weg »
Ce soir, sur France Info, j'ai fini par réussir à enregistrer un son qui m'a étonné. Je l'ai entendu deux ou trois fois, ce samedi. Des scènes - ou, ici, des sons - de cette nature, on y était plus accoutumé à Moscou, à l'occasion des gay prides, où les homos et leurs soutiens se font houspiller par les forces de l'ordre, des skins, des orthodoxes et des babouchkas brandissant des icones ou des parapluies... En france, ce mois d'octobre 2009, à l'occasion de l'inauguration d'une oeuvre d'artiste russe dans la capitale girondine, il pourrait sembler que nous avons troqué les babouchkas et les icônes contre des mères de familles et des poussettes ou boucliers douteux, la croix contre un mégaphone et la population cible des railleries contre le Ministre de la culture et de la communication français :
Je rapportais encore un peu de lecture, au retour du supermarché. « Die mauer ist weg », c'est ainsi que commence l'avant-propos de l'actuel hors série du Monde. Je note bien que le mur tombait il y a 20 ans, au mois de novembre, dans la nuit du 9 au 10. Je lis aussi qu'à l'époque, selon un historien spécialisé, Mitterrand - François - jugeait la réunification sans doute « inéluctable à terme », sans s'imaginer qu'elle se produirait « si rapidement ».
Je n'ai toujours pas pris le temps de regarder Nuit et brouillard, d'Alain Resnais. Mais je l'ai déjà vu, par le passé.
Hors série du Monde, septembre/novembre 2009
1989 : « la liberté à l'est », l'avant-propos

Un petit souvenir de Dresdes, 1995 - 1368x932
Le JDD du 11 octobre, une pub NRJ et des familles « en plein brouillard »
Aubry fustige ceux qui critiquent ?
Oui... mais je ne suis pas socialiste, je ne vais pas barrir ni rugir avec eux. Et je ne suis pas d'extrême droite ni même adhérent d'une certaine association qui fustige depuis quelques mois, « par peur », pour leurs propres enfants.
A ceux qui douteraient ou se pose des questions, je crois avoir fourni bien assez d'explications dans ce billet de l'épilogue : Et ces statistiques, comment ça va ? Réponse : elles se portent assez globalement très bien, merci.
Aubry fustige ceux qui critiquent
AFP, 10/10/2009 | Mise à jour : 12:54, extrait
Martine Aubry a assuré ce matin que le PS avait "tous les éléments pour réussir" aux régionales et demandé aux "camarades" d'arrêter de "se tirer une balle dans le pied", avertissant ceux qui le font qu'ils tirent "contre tous les socialistes". "Nous sommes en campagne à partir d'aujourd'hui et tout camarade qui commence à se tirer dans le pied, il tire contre tous les socialistes et je crois, les militants sauront s'en souvenir", a averti la première secrétaire du PS, devant les délégués de la convention nationale de ratification des têtes de listes pour les régionales. ...
Défilé pour la démission de Mitterrand
AFP, 10/10/2009 | Mise à jour : 12:25, extrait
Une trentaine de manifestants d'extrême droite, accompagnés d'enfants installés dans des poussettes, ont invectivé ce matin à Bordeaux Frédéric Mitterrand, demandant sa démission. Le ministre de la culture, accompagné du maire UMP de Bordeaux Alain Juppé, inauguraient "la maison aux personnages Ilya Kabakov", un couple d'artistes russes contemporains. Les manifestants portaient des pancartes avec l'inscription "touche pas nos enfants" signées de l'organisation "bloc identitaire" et criaient "Mitterrand démission". Le cordon de sécurité a repoussé la manifestation et deux personnes ont été interpellées, a constaté l'AFP. Frédéric Mitterrand est arrivé hier i à Bordeaux où il a participé à l'inauguration d'Evento, le première biénnale d'Art contemporain de la capitale girondine.
Oulala, tout va encore tanguer, nous dit-on
Je crois que la source du bon sens va être ici en grande difficulté. J'attrape mon casque à corne. Il faut aussi lire ce que répondrait déjà Frédéric Mitterrand, sur le JDD. Je crois qu'on peut à présent bel et bien parler d'un artiste qui peine... et d'un château qui va avoir bien du mal à communiquer à ces divers sujets d'actualité ou avait-il lui-même tout simplement l'intention de scandaliser ou de susciter un tollé planétaire ? Quel grand art, on en redemande !
Par chance pour ces sphères là, ici, ce n'est jamais qu'un blog de débile, à faire « supprimer » pour plaire au pasteur d'Uhrwiller ainsi que pour satisfaire la demande fermement exprimée fin juin 2008, par le juge Xavier serrier qui statuait « dans l'intérêt de Justine », après avoir bien entendu le substitut Felicis. Une association d'intellectuels putéolois pourra confirmer, comme l'a fait la chambre des créatures inférieures de la cour d'appel de Versailles, fin mai dernier. Ce que j'adresse, aujourd'hui même, au château, ne pourra que rassurer tout le monde...

« Une nouvelle affaire pourrait embarrasser », à lire sur le Figaro
Profil
Au ministère de la culture, un "artiste" qui peine à se plier aux codes de la politique
LE MONDE | 09.10.09 | 15h50 • Mis à jour le 09.10.09 | 17h06, extrait
Nicolas Sarkozy a écarté, en juin, la ministre de la culture Christine Albanel, lui reprochant un manque d'"enthousiasme." Avec Frédéric Mitterrand, il est servi. Ce dernier, depuis sa nomination, ne fait rien comme les autres et ne respecte ni le protocole ni les usages. Il agit et réagit plus en artiste passionné ou en électron libre, notamment de sa parole, qu'en politique pour qui chaque mot, chaque visite de musée compte. "Il est si heureux d'être là", s'en amuse Jack Lang, qui l'aime bien.
Le premier couac est intervenu avant même sa nomination. M. Mitterrand avait tant envie de confier sa joie à son équipe de la Villa Médicis, à Rome, qu'il a devancé l'annonce du remaniement ministériel. Cueilli à froid, l'Elysée tança le neveu de François Mitterrand. Sans grand succès.
Poursuivant sur sa lancée italienne, M. Mitterrand donna, le 7 septembre, le nom de son successeur à la Villa Médicis, Eric de Chassey, dans un entretien au quotidien italien La Stampa. "Avec l'assentiment" de Nicolas Sarkozy, ajouta-t-il. Cela surprit. Car cette annonce, une fois de plus, arrivait avant le communiqué de l'Elysée. Qui plus est dans un journal étranger. Au passage, il avait cette formule savoureuse : "Au début, j'ai fait quelques gaffes."
Frédéric Mitterrand, donc, aime surprendre.























