Archives pour: Octobre 2009
J'aime toujours autant lire du Barella
L'idée de la lampe de poche judiciaire, c'était lui, en octobre 2006. L'idée des piles vides et des bougies soufflées, c'était la mienne ; mais il faudrait un jour arriver à le démontrer... « L'Europe de l'électricité en panne », plongée dans le noir, un phénomène alors illustré par une magnifique caricature, une bougie et des étoiles, c'était tout aussi improbable et drôle. Par le passé, je rigolais déjà beaucoup en lisant du Barella et des journaux, alors que notre chantre actuel était encore à l'Intérieur. Le 30 juin 2006, je publiais ceci dans mon ancien blog ; un extraits, notre chantre pourrait peut-être faire déterrer la pièce jointe, je crois qu'elle plairait à Rachida Dati :
J'avais rendez-vous à 18h00, en sortant de chez moi je trouvais « Journal d'une justice en miettes » de Barella dans ma boite aux lettres. Nous étions plusieurs personnes à avoir rendez-vous à 18h00 ce qui a suscité quelques tensions dans le hall d'attente. Au moment même de ces tensions, je lisais « la crise, c'est aussi celle de la police qui parfois se rêve dans la toute puissance... » J'ai souri puis j'ai attendu mon tour.
Bagneux, le 30 juin 2006
Recommandé A.R. 1423 9150 9FR
Monsieur le Ministre de l’Intérieur, Veuillez trouver à la suite copie d’un article de mon blog publié ce jour, au retour du commissariat de police du quartier. Je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre de l’Interieur, mes salutations les plus respectueuses.
Il y a peu, j'ai fait appel. J'attends toujours. Aujourd'hui, c'est encore Barella qui me fait le plus rire. D'abord parce que je me demande encore une fois pourquoi le substitut Felicis m'avait fait l'honneur de sa présence, fin mai 2008, ce pour ne même pas répondre aux caméras des journalistes qui me suivaient à cette audience, chez le juge pour enfant de Nanterre. Une créature comme ça, ça se déplace pour se taire ? Ensuite, parce que Barella nous parle à son tour, dès aujourd'hui, d'un grand spectacle, ou des jeux du cirque, ce avant même la toute prochaine réforme.
Le Monde du 2 octobre
Il y a longtemps déjà, Lulu (ou Jérome le Huec, pour les moins intimes) nous parlait aussi des jeux du cirque. J'avais peu après publié un billet en l'illustrant par la photo d'une roulotte du cirque Grüss et d'une remorque d'accessoires. Au cours de ces derniers mois, on nous a beaucoup parlé de suicides en milieu carcéral. Mais je crois qu'on oublié trop souvent que la justice rendue par ces humains si supérieurs aux autres, c'est aussi fréquemment une grande loterie à laquelle la créature inférieure perd à tous les coups, qu'elle soit coupable ou non. Pour preuve, très certainement, ce récent avis de la Cour des comptes selon lequel la protection de l'enfance est « insuffisante ».
Mais bizarrement, en décembre 2008, à ce loto judiciaire ou ce jeu de la roulette russe, c'est, entre autres, le juge Xavier Serrier qui a perdu, quoi que martèleront encore quelques pitres en robes, s'en remettant à des bouffons en blouses, à des sociaux respectueux, au pasteur ainsi qu'à sa soeur, le corbeau de l'histoire. Car je crois que les pros mettront encore un certain temps à le reconnaitre. Faudrait-il d'abord que je m'exprime plus sérieusement ? Je pense que j'en ai durablement vexé quelques uns et que ce billet du 30 septembre n'a fait qu'en ajouter, ils ne le commenteront jamais.
Je finis par aimer aussi cette Valse avec les loups, ils perdent. There's nothing to do and there's nothing to say...

De mon ancien blog, aspiré par archive.org, un article du 10 juin 2006
Le pape déploie ses Heil
Je suis passé chez le boulanger et au kiosque, il n'y avait plus de JDD du samedi... On m'a dit d'attendre demain, dimanche ; ces feuilles là devraient contenir à peu près la même chose. J'ai pu grignoter et j'avais ensuite moins faim, c'est toujours ça. J'ai pris d'autres feuilles tout aussi drôles. Siné hebdo nous apprend que le pape savait ?
Siné hebdo du 30/9, « je me demande qui ça peut intéresser... »
Ca me fait encore penser à la manière dont Xavier Serrier et Delphine Roughol ont été blanchis fin mai dernier, par les mythographes de la chambre des mineurs, en catimini ou à huis clos, dans ce qu'on appelle la chambre du conseil, ces prétoires pour créatures inférieures. Pour ces juges là, de Versailles, y a pas de problème, tout le monde est propre - hormis, bien sûr, le papa de Justine, juste débile pour qui lit leur récents délibérés. Je pouvais m'attendre à perdre avec de tels professionnels, j'ai toujours perdu là bas, c'est là l'usage et je m'y suis donc accoutumé.
Je crois qu'en cassation, en décembre 2008, la première chambre civile avait été choquée par le dossier qu'elle découvrait, un ovni judiciaire. A mon avis, pour cette cour là, il y avait bien un réel problème. Elle a d'ailleurs rendu un arrêt de rejet motivé et ne me condamnait pas à indemniser Xavier Serrier, il me réclamait pourtant 2 500 euro.
La tête de Xavier Serrier, je m'en fous, ces passions et ces histoires de lampistes, je les laisse à d'autres. Je veux un jour la main levée du placement de Justine, c'est tout. Pour moi, mon différend avec Xavier Serrier est d'ailleurs clos depuis qu'il m'a informé qu'un autre juge que lui s'était saisi du dossier de Justine. Cette correspondance de sa part m'avait suffit, l'arrêt de cassation allait ensuite me servir devant Versailles, pour toucher et certainement bientôt coucher ou au moins moucher d'autres juges aussi. Car ce n'était pas vraiment Serrier que je visais en cassation, mais d'autres juges pour enfants qui l'avaient précédé, je le rappelle bien dans un billet du 29 mai dernier.
Sa justice ne souhaite donc toujours pas ordonner la main levée du « placement » de Justine ? Je pouvais m'attendre à une telle issue, c'est assez conforme à des pratiques historiques de la Dass. En décembre, je vais plus m'attacher à démontrer très simplement le très franc parti pris des juges précédemment saisis dans cette histoire. D'ici là, si ce n'est pas déjà fait, je pense que je vais aussi devoir bien froisser le « nouveau » juge, Monsieur Thierry Baranger. Ce sera fait juste avant cette toute prochaine audience, à la cour d'appel de Versailles, pour la fête de la circulaire Chaumié. J'ai déjà fait appel de son jugement du 16 juillet dernier, le juge Thierry Baranger le sait, et je viens encore de faire appel, de sa correspondance du 21 septembre dernier, il devrait bientôt l'apprendre aussi.
Après décembre seulement, je crois qu'un retour de Justine pourrait être sérieusement envisagé par sa justice. Mais on ne va peut être pas m'autoriser à faire appel de cette correspondance du 21 septembre, c'est la dernière farce qui a été faite à Aung San Suu Kyi, par la junte birmane, malgré toutes les pressions internationales. Je vais devoir en discuter avec les juges de Versailles. Ces juges vont être bien ennuyés en me voyant arriver encore, je ne sais même plus combien de fois ces autistes m'ont vu ou « entendu » au cours de ces dernières années. Un son et une carte de visite sont parvenus là bas. Je sais bien aujourd'hui que, normalement, seul les professionnels de la Dass ont le droit de faire appel en France ; Jacques Donzelot l'a très bien décrit, en 1977, dans La police des familles. D'autres choses également vont un moment coincer, comme toujours, en faveur de plus fourbes et de véritables cafards, qui sont absents dès qu'il y a un peu de lumière de l'enfant, Justine. En effet, je vais contester à nouveau des doctrines ou idéologies actuellement promues, parfois par la cour de cassation, j'en parlais au juge Thierry Baranger, à l'audience, en juillet dernier. J'en parlais déjà par le passé, en chambre du conseil, à la cour d'appel...
L'an dernier, j'ai fini par détruire des livres, parfaitement inexploitables. Sous peu, nous fêterons les 20 ans de la CIDE. Je dois être inaudible car depuis toujours « tout contre » ce dispositif supposé protéger les enfants ?
Voilà que je repense à un tableau qu'aimait bien la maman de Justine, de Munch : Der Schrei - Le cri. Elle avait parfois des gouts et des sources d'inspirations bizarres, elle aussi. J'aime bien Ibsen, également norvégien.
Théâtre, 26/05/2009 à 14h23, Libé, extrait
Le Prix Ibsen décerné à Ariane Mnouchkine
Le jury scandinave, présidé par l’actrice Liv Ullmann, estime que «tous ceux qui ont vu l’une des productions d’Ariane Mnouchkine au Théâtre du Soleil de Paris ressortent avec le sentiment d’avoir participé à un conte enchanté». Il ajoute que l’oeuvre d’Ariane Mnouchkine constitue «un voyage fantastique qui jette un regard rafraîchissant sur l’histoire et la société contemporaine, qui enrichit la pensée et le sentiment, et dont le ton théâtral inspire paradoxalement une foi dans l’avenir».
Quoi faire ?
Ajout du 6/10 à 1h30... Oui, je crois que c'est une bonne voie, trainer des Umpistes devant le ministère public et son prétoire de Nanterre. Si ça ne plait pas, je passerais par la voie de la citation directe ? Si ca coince vraiment, le ministère public - ce sont les juges et des substituts obéissants qui choisissent, c'est à peu près ce que nous a dit MAM - pourra toujours envisager de dépayser l'affaire dans un secteur démocratique, par exemple, dans un canton Suisse... ou en Chine profonde ? Mais il paraitrait que la Sibérie, pour les créatures inférieures, c'est pas mal aussi ; c'est une issue possible, si Nanterre choisissait encore de psychiatriser mieux ce nouvel ovni judiciaire. Ah, si le ministère public était moins couard... aujourd'hui, nous n'en serions peut-être pas rendus là ?
Ajout du 6/10 à 10h50... Une plainte en raison d'injures et de provocations publiques à la haine, en précisant bien que cette association putéoloise me prête aujourd'hui comme une sorte de handicap mental (je ne suis pas encarté à l'UMP, je ne pense pas comme il plait à certaines cours et courtisans, je parle mal... Versailles, le pasteur d'Uhrwiller et Xavier Serrier confirmeront), ce par l'intermédiaire d'un réseau électronique, quelque chose de cette nature, je crois que ce sera intéressant. Je savais que René Cassin finirait par nous faire rire aussi, il aurait affirmé que « le pouvoir croissant dont l'homme dispose crée le devoir croissant d'en user pour le bien ».
Ajout du 6/10 à 11h33... Un email d'Amazon m'informe que Tactiques et stratégies judiciaires paraissait ce 22 septembre. De la description de l'ouvrage, sa ponctuation me semble approximative sur amazon.fr... sur LGDJ, tout est déjà plus clair : « Le procès est un combat. Jacques Isorni disait : "Le combat déférent, comme l’épée mouchetée, n’est jamais efficace. Ménager l’adversaire, c’est craindre de le blesser." Tout art martial nécessite apprentissage. L’Université initie au droit. Elle n’enseigne pas la stratégie ; la dialectique et la rhétorique ne figurent plus à son programme. Or ces matières concourent autant au gain d’un procès que la connaissance de la loi. »... Quoi faire de tels livres ? Il est au prix d'un mégaphone et de piles, je retiens simplement sa référence.
Ajout du 6/10 à 20h10... J'attends maintenant le constat d'huissier, il me parviendra bientôt, par la Poste. Par prudence, aujourd'hui, je suis tout de même allé déposer une simple main courante au commissariat du coin.
Pour le moment, j'hésite encore entre injure et diffamation, peut-être bien à caractère discriminatoire. Pour des juristes, il faudra que ma plainte soit correctement formulée, très simplement, ou tout partira encore en vrille... Des diatribes virulentes à mon encontre, c'est en tous cas ce que je perçois, depuis des mois maintenant. Lorsque je lis ce blog d'intellectuels putéolois, des Umpistes écrivent-ils, j'y perçois même comme une forme de parasitisme économico-juridique et socio-judiciaire qui pourrait viser à s'attirer des faveurs pour, enfin, un jour, obtenir la main-levée des placements de leurs propres enfants, ce au préjudice d'autres acteurs associatifs, parents, familles et enfants ? Je ne pense pas que ce soit la meilleure des stratégies lorsque le juge pour enfant est saisi. Je vais en tous cas soumettre quelques extraits de captures de ce blog bizarre au ministère public et apprécier ensuite ce qu'il en fera ou non. Je vais la déposer dans le quartier et donc, la soumettre au tribunal du coin... soit, Nanterre.
Ces extraits à la suite sont très amusants. Le Président de SEFCA Puteaux était un moment bien présent à la cour d'appel de Versailles, lorsque la chambre des mineurs remarquait elle-même, en public, que la situation de ma propre famille allait en s'améliorant, que renouer, voire même un retour de Justine à la maison pouvait être envisagé.
Il y a peu, j'ai tout autant rit lorsque j'ai lu que en Chine, les prostitués seraient dignes de confiance. Attention, ce blog d'intellectuels putéolois est à lire avec une grande prudence. D'autre part, son ancien contenu évolue de temps à autres. En effet, parfois il y apparait soudainement des excuse, des rectificatifs ou des trucs plus figuratifs, que je ne sais pas déchiffrer... il ne serait pas surprenant non plus que des billets s'y vaporisent bientôt, comme par magie.
Cette même association putéoloise, manifestement politisée, Umpiste, aurait maintenant, soudainement, un dossier « judiciaire et psychiatrique » me concernant ? Cette association envisagerait même d'exposer quelque chose à la police, « l'affaire Bruno Kant » ? J'en reste pour le moment pantois.
Je sors. Aujourd'hui, c'est à nouveau une élue du secteur qui invite. Je vais lui glisser une carte de visite.

Capturé sur unblog.fr, un espace à priori « franco-suisse »

Un autre extrait de ce même blog
Prochaine étape : tailler un tampon pour le juge Baranger
Comme pour le juge des tutelles, je vais tailler un tampon dans une patate, puis je vais écrire au juge pour enfant de Nanterre, ce que j'ai prévu de faire depuis que j'ai reçu sa correspondance du 21 septembre. Ce sera court. Le « nouveau juge », Thierry Baranger, un « clinicien judiciaire » *, est bel et bien différent de ses prédécesseurs. Je crois qu'il a quelques années de pratiques dans les domaines de la famille, de l'enfance et de la « restauration » * de l'autorité parentale... avec le concours d'une institution, de professionnels et de tiers défaillants ou démunis ?
On pourrait en présager l'issue... En 2002, un juge d'instruction rendait une ordonnance de non-lieu très pédagogique : « on ne pouvait pas savoir, les piles de l'horloge [judiciaire] étaient vides ; nous n'avons pas la moindre obligation de résultat ni aucune autre explication à vous fournir[, allez vous faire soigner la tête]. » Je n'avais pas loupé non plus ce rapport de la Cour des comptes qui faisait état d'« incroyables » écarts « de productivité » dans le milieux hospitalier... juste avant qu'elle ne rende publique ce nouveau rapport intitulé « La protection de l'enfance », « insuffisante ».
Je crois que la Suisse a pu faire pire, l'honneur de la Nation française est sauf (ouf). L'Australie a aussi pu faire pire. Et pendant ce temps, on sauve des grenouilles et nous plaidons en faveur de Polanski, c'est toujours ça. On a donc aussi pu sauver le bichon de Chirac, il déprimait puis récidivait, des spécialistes n'ont rien pu faire, il a finalement été « placé » hors de Paris. C'est mieux pour Sumo, il aurait pu lui arriver bien pire.
Je pense que Justine sera de ceux qui s'en sortent spoliés, floués, trompés, mais vivants tout de même. Les « sauveurs » et le pasteur seront donc contents. Pour le moment, Justine mène la belle vie, même pas en foyer de la Dass, pas même en fugue, à la rue. Elle est juste en internat scolaire - mais alsacien. Elle profite de la banlieue strasbourgeoise, à la campagne. La ville et la banlieue parisienne semblent parfois avoir très mauvaise presse...
C'est probablement suffisant pour les gosses de la Dass ; ceux qui seront passés à travers pourront éventuellement goutter encore, plus tard, aux joies et aux peines des défaillances des dispositifs répressifs pour majeurs voire même, peut-être, aux défaillances des mêmes dispositifs qui pourrait un jour « sauver » leurs propres gosses. On parlera alors de « libre arbitre » et d'enfances si tristes, à la Dass, d'hérédité ou de parents abominables, foncièrement abjects, aux compétences parentales et au QI très limités, de quoi inquiéter même des pétoncles ?
Il ne me manque plus grand chose dans mes références. L'IGAS devrait très prochainement produire un rapport également. En 2005, j'avais écrit à ces services, ma lettre est restée morte ; peu après, Justine disparaissait en Alsace, chez le pasteur. J'ai écrit partout et, souvent, on m'a répondu n'importe quoi, parfois, très sincèrement, souvent, plus stupidement. Depuis 2008, les juges du coin m'intiment d'oublier ce passé récent. L'IGAS publiera peut-être, sous peu, ce rapport de recherche qui nous dévoilera « le devenir » des enfants de la Dass ?
Je crois qu'une très large majorité de mes lecteurs ne sais pas de quoi je parle en arrivant ici, dans ce blog. A mon avis, ils ne sont pas déçus du voyage. Tout ce qu'ils voient généralement passer, ce sont de temps en temps, des cadavres en une de canards nationaux, puis quelques débats, parfois très consensuels, chassés ensuite par de nouveaux faits ou polémiques. Critiquez des professionnels de la justice, la Dass ou le juge pour enfant, ces institutions, et on vous rétorquera que vous n'êtes pas compétent. Je cherche encore ou sont ces miracles massifs qui profiteraient tant à l'enfance de ce pays... mais il pourrait y en avoir quand même, j'étudie surtout certains errements, ces échecs et documentations dont nous sommes tous alimentés, au fil des années.
Certains français ne savent même pas ce qu'est un procureur ou un juge. Je crois que le percepteur, l'assureur, le banquier, les huissiers et la police, plus au front, sont beaucoup mieux connus du « petit peuple ». IGSJ, MIVILUDES, IGAS, Cour des comptes, SCPC, cassation, prétoire, ovni dans la chambre du conseil, kesako ? Par le passé, j'avais aussi écrit au SCPC - un service spécialisé dans les affaires louches - qui m'a répondu, sur la base des éléments que je communiquais : tout lui paraissait alors tout à fait normal. Sont-ils tous naïfs ?
Des professionnels m'ont déjà fait savoir qu'ils m'avaient lu, ici. J'ai déjà eu des retours très positifs. Je n'en parlerais pas. Je pense que parmi eux, qui sont pour la plupart tenus d'être loyaux ou parfois même sous serment, certains pourraient même être envieux. Je ne suis qu'un simple citoyen, je ne suis pas tenu de me taire, bien au contraire. Pourquoi devrais-je cacher quoi que ce soit ? Des butineurs de Matignon et du château sont également très occasionnellement passés me lire ; des butineurs de l'AFP aussi, plus ponctuellement ; j'ai pu le constater dans les logs de mon serveur... mais en France, Internet, tout ce qui s'y publie et ces outils, n'est évidement pas réputé pour sa fiabilité ou sa crédibilité. Le château vient d'y remédier : il a enfin ouvert un compte Twitter et Carla Bruni-Sarkozy a son nouveau site ouèb. Ou se lancent-ils simplement dans une opération flops et buzz, comme Royal ?
Je crois que je suis trop bavard, peut-être pas assez diplomate, certainement trop prolixe pour cette République là, qui tolère très bien le mensonge et la mauvaise foi abyssale - (c) Frédéric Lefebvre. Je ne suis pas le premier à être confronté à de telles difficultés. D'autres se font poursuivre et étrangler par ceux qu'ils dénoncent ; je m'entend bien : poursuivre et étrangler financièrement, si certains choisissent le suicide en prison, on parlera à nouveau de libre arbitre. Pour ma part, je suis donc simplement sensuré ; je crois que c'est encore préférable ?
Comme je l'ai déjà écrit plus tôt, je saurais aussi être beaucoup plus sérieux - et toujours aussi incisif - si cela s'avérait nécessaire, je crois d'ailleurs que c'est pour cela que le ministère public ne me fait plus convoquer depuis la mi-2006. Mon passage en cassation, en décembre 2008, n'arrangera probablement rien non plus à ma pathologie mentale supputée. Polanski était de ceux qui rêvaient de changer de juges... et moi, j'en redemande !
*) Lire L'enfant et son juge, par Thierry Baranger et Gilda Nicolau, Hachette-Littérature, préface de Denis Salas, avril 2008, période à laquelle le juge pour enfant Xavier Serrier me convoquait enfin... Voir aussi Justice et psychiatrie, normes responsabilité éthique, un collectif, par Denis Salas et Claude Louzoun, novembre 1997, un livre issu de sessions à l'Ecole nationale de la magistrature.
Faits Divers
Procès Clearstream - Philippe Rondot, officier du renseignement irréprochable
France Soir, le mardi 6 octobre 2009 à 14:07, extraits
Le général de division a convenu, lundi, avoir « été instrumentalisé ». La carrière exemplaire de Philippe Rondot ne l’avait pas préparé à l’embûche Clearstream. [...] Jamais il n’avait imaginé que sa belle et discrète carrière le menât un jour sur le devant de la scène judiciaire, et encore moins que ses carnets fussent dévoilés. [...] Et celui que le président Chirac a élevé à la dignité de grand officier de la Légion d’honneur n’apprécie pas que son nom soit associé à « des pieds nickelés », qui l’ont un temps abusé. « J’ai agi comme un militaire, se justifie-t-il face aux juges de la 11e chambre. Tout de même, je n’ai pas un QI de pétoncle. J’ai servi mon pays avec loyauté, sinon compétence. Et je n’admets pas que mon honnêteté soit mise en doute. »
Société, 13/03/2008 à 07h00, Libé, extrait
Le lobby du sel perd son procès contre un chercheur de l'Inserm
Le tribunal correctionnel de Paris a débouté le comité des Salines de France qui poursuivait en diffamation Pierre Méneton. Ce dernier les avait accusés de minimiser les risques de l'excès de sel sur la santé.
Récit
L'encombrant M. Polanski
LE MONDE | 06.10.09 | 16h03 • Mis à jour le 06.10.09 | 16h39, extrait
Cela fait dix jours que Roman Polanski est emprisonné dans un lieu tenu secret, à Zurich, en Suisse. Et il faudra probablement attendre plusieurs mois pour savoir s'il sera extradé ou non vers les Etats-Unis, qui le réclament. Le cinéaste, à 76 ans, se voit rattrapé par la justice de Californie, qui lui reproche d'avoir eu des rapports sexuels avec une mineure de 13 ans, en 1977, dans la villa de Jack Nicholson, plantée sur le mythique Mulholland Drive de Los Angeles. Dix jours ont passé depuis l'arrestation du cinéaste franco-polonais, à l'aéroport de Zurich, samedi 26 septembre, et le sentiment général à l'égard de Polanski, en France et dans le monde, n'est plus le même, qui ne joue pas en faveur du cinéaste. Les professionnels du cinéma qui le soutiennent depuis le début de l'affaire, des Français surtout, se retrouvent isolés. En Suisse par exemple, qui va devoir gérer longtemps un prisonnier encombrant, le sentiment général est : "Renvoyez Polanski en Amérique." Dans le monde entier, les forums sur Internet dénoncent "l'élite culturelle, le bling-bling politico-artistico-médiatique qui part à la rescousse d'un people pédophile en cavale".
Quelques confirmations
Aujourd'hui, à mon initiative, j'ai eu une conversation téléphonique avec un responsable du service AEMO d'Ostwald. J'ai téléphoné car j'étais très surpris de ne pas recevoir la moindre nouvelle de ces services. Le mois dernier, le juge pour enfant de Strasbourg les a désignés et le juge pour enfant de Nanterre leurs demandait une note d'information. Nous même, am compagne et moi, avions écrit à l'ARSEA, mais nous restions sans réponse.
Ces services auraient rencontré Justine, il y a huit jours. Ils allaient certainement me contacter, bientôt. Une autre éducatrice a été désignée par ce même service AEMO. Elle peut avoir un planning chargé.
J'ai appris que depuis la rentrée, Justine a versé des correspondances au dossier du juge pour enfant, peut-être par l'intermédiaire de son avocat, Maître Roughol. Cela peut m'expliquer le contenu de la correspondance du juge pour enfant du 21 septembre dernier, dont j'ai aussi fait appel.
Nous avons pu longuement discuter de la situation actuelle de Justine ainsi que de décisions qui ont été prises « dans son intérêt », depuis l'an dernier. J'ai le sentiment qu'à Ostwald, certains se demandent depuis un moment déjà, tout comme moi, pourquoi Justine est encore « placée ». J'ai expliqué ce qui semble s'être passé, en juillet dernier, juste avant l'audience, chez le juge pour enfant de Nanterre. De décembre 2008 jusqu'à fin août 2009, Justine souhaitait rentrer et enfin rester à la maison. Mais depuis la rentrée de septembre, elle a à nouveau changé d'avis et souhaite maintenant rester « placée ».
Tout à fait par le passé, Justine voulait rester là, avec nous. Puis elle a disparue après 3 ans d'un acharné travail socio-judiciaire. Malgré tous nos efforts, nous avons pas pu résister. Ce sont les juges qui choisissent... Depuis, j'ai travaillé dur, pendant plusieurs années, les juges ont un peu moins choisi, puis Justine a pu renouer avec nous. Elle a effectivement apprécié cet été en famille, à la maison, pour disparaître encore, comme je le redoutais déjà, dès début août. Je savais alors déjà qu'à la fin de l'été, Justine allait passer quelques jours chez le corbeau.
Aujourd'hui, alors qu'il y a aussi eu la rentrée scolaire, suite à ce qui s'est tramé, début septembre, à l'internat, et après mes derniers échanges avec Justine, mes sentiments se confirment. Tout semble à nouveau embrouillé, tout enfumé, notamment par quelques contraintes administratives - rien de bien dramatique, j'ai pu en parler avec ce responsable, mais d'autres ont pu en faire tout un fromage.
Je crois que j'ai bien pu expliquer quelle est maintenant mon opinion. Je crois surtout que Justine est aujourd'hui complètement lassée par le travail dit « social », le travail accompli par le passé, par l'ASE puis par l'OSE France, par cette rupture durable puis cette restauration hésitante ou hasardeuse du « lien père-enfant », par les incertitudes également, voire même, parfois, par les très grandes inquiétudes des professionnels, les positions si fermes du pasteur, les réticences parfois très franches du procureur ou de précédents juges pour enfants. A quoi ça rime ?
J'ai rappelé qu'en juillet dernier, le juge Baranger affirmait que ce n'est pas à l'enfant de décider, ce à quoi j'adhère. Le responsable de l'ARSEA est du même avis. Seulement voilà, Justine est donc à nouveau opposée à un retour. Tout semble être une ultime fois à refaire ; est-ce bien raisonnable ? C'est à ces moments là qu'il faut garder la tête bien froide.
L'ARSEA envisagerait de convaincre Justine de venir ici, pour des week-ends, comme le demandait le juge Baranger, même si ces week-ends seraient très courts et malgré les contraintes des trajets (des heures et 1000km A/R) et de son emploi du temps scolaire (elle n'est libérée que le samedi soir...). Mais je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée, les contraintes de transport n'enthousiasment pas Justine. Pour les vacances, elle aurait d'ailleurs déjà prévu d'aller ailleurs qu'à la maison, chez ma soeur ? Je crois qu'il y a un problème et le responsable de l'ARSEA l'a remarqué, lui aussi. En principe, pour la moitié des vacances scolaires, Justine devrait venir ici, mais même cela n'est donc plus sûr. L'ordonnance de juillet dernier n'est très clairement plus exécutable, raison pour laquelle je saisissais déjà le juge pour enfant, le mois dernier. Mais il n'y aura donc certainement pas d'audience avant juillet 2010 - « pas d'éléments nouveaux » a affirmé le juge (sic).
J'ai expliqué à ce responsable comment, il y a longtmeps, j'avais pu faire venir Justine avec moi, alors qu'elle s'opposait et souhaitait rester au château de Vaucelles : en la prenant sous le bras puis en discutant avec elle. Le responsable m'a demandé si je pouvais recommencer. A l'époque, elle avait 12 ans ; c'était déjà une sacré bourrique. Aujourd'hui, j'aurai l'air malin dans la rue, avec une jeune fille de 16 ans hostile sous un bras. Je n'ai pas envie de me faire lyncher par les passants. Resterait-il à nouveau à accomplir le même genre de travail de fond que ma compagne et moi avons déjà accompli, contre « la justice », de juin 2008 à juin 2009, pour espérer, éventuellement, un retour très hypothétique de Justine, à la fin de l'été 2010 ? Nous l'avions déjà fait plusieurs fois, par le passé. Mais à chaque fois, ce que nous avions pu accomplir avait été anéanti par des interventions de tiers ou de nouvelles décisions « de justice ».
Justine exprimerait encore d'autres souhaits. Elle voudrait que je me désiste de mes récents appels ? Elle en ferait aussi un fromage. Cet été, je lui avait pourtant bien expliqué qu'il lui serait maintenant inutile de se déplacer à la cour d'appel, j'y vais pour y retrouver des adultes et des pitres, peut-être un pasteur aussi. Si Justine ne veut pas venir, elle pourrait y être représentée... par Maître Roughol. Justine en a elle même marre des juges et du « social ». A mon avis, pour le moment, elle profite bien, dans un internat scolaire tout à fait classique. Pour respecter la décision de juillet dernier, ma compagne et moi l'avions même motivée pour qu'elle accepte bien cette nouvelle situation imposée par la « justice », « dans l'intérêt de l'enfant », et afin que tout s'y passe pour le mieux. Etait-ce une erreur ?
Le responsable de l'ARSEA s'est un moment dit que Justine pourrait être obligée de venir si elle est convoquée par les pitres et que cela pourrait être une occasion d'organiser une rencontre, pour elle et moi. Je lui ai expliqué qu'à mon avis, un tel cadre, judiciaire, ne me paraissait pas idéal, bien au contraire. Je pense qu'il m'a bien entendu.
J'ai aussi parlé de quelques problèmes de santé de Justine. Là bas, en Alsace, personne ne semble être au courant de rien. Par le passé, alors qu'elle était dans le foyer de l'OSE France, je devais la faire soigner ; personne d'autre ne s'en occupait. Depuis, je crois qu'il ne s'est plus passé grand chose. Justine semble même avoir bien intégré que la médecine, ça ne sert pas particulièrement aux enfants.
J'ai pour ma part la très nette impression que lorsque cette forme de « justice » est saisie, pour créatures inférieures, le droit et d'autres savoirs, notamment la médecine et ce qui s'y apparente, ça ne sert qu'à protéger des camarades. L'arrêt rendu en mai dernier, par la cour d'appel de Versailles, en dit très long. La cassation, cette voie de recours illusoire, je n'y crois plus, depuis longtemps. Un nouvel arrêt ne pourrait plus que plaire à des juristes qui, de toute façon, ne commentent rien... tandis que le droit ne règle pas tout et n'a d'ailleurs pas vocation à le faire lorsque le juge pour enfant est saisi. J'attends maintenant plutôt de découvrir ce que rendra encore Versailles à qui je réserve bien évidement des surprises.
La responsabilité des magistrats
PUF, Droit et justice, septembre 2006
Gwenola Kerbaol
Les notes de la mission de recherche droit et justice
Extrait de la page 18,
c) Les voies de recours
L'existence des voies de recours implique-t-elle l'exclusion de l'action en responsabilité du fait d'un acte juridictionnel ? La réponse ne peut être que négative puisque les deux actions ont un domaine et une finalité distincts. Les voies de recours ne sauraient empêcher l'existence d'un préjudice, ni y remédier. Elles ne sont d'aucun secours dans les cas d'exécution provisoire, en cas de décisions rendues en premier et dernier ressort, en appel ou en cassation.
Sarkozy recevra le père du soldat Shalit
AFP, 07/10/2009 | Mise à jour : 21:03, extrait
Noam Shalit, père du soldat israélien Gilad Shalit, otage du Hamas à Gaza depuis plus de trois ans, sera reçu jeudi par le président Nicolas Sarkozy.
Mitterrand : Hamon persiste et signe
AFP, 07/10/2009 | Mise à jour : 21:28
Le porte-parole du PS, Benoît Hamon, interrogé ce soir sur la nécessité ou non d'une démission de Frédéric Mitterrand en raison de ses écrits, a estimé qu'il revenait à Nicolas Sarkozy et François Fillon d'en juger.
Une bafouille à Nicolas Sarkozy, Président de la République Française
Ajout du 17/10 ; la Poste se porte plutôt bien, mais où est la signature ?
Ajout du 14, peu après 13h. Ce matin, dans les différentes sections de mon blog ou de ce site, j'ai remarqué que mes compteurs et mes statistiques se sont ponctuellement affolés. Sur le site de la Poste, je peux lire que le « courrier » n° 1A03584482637 (Lettre recommandée AR) été remis contre signature du destinataire (ou de son représentant dûment mandaté). Il y a maintenant différentes options possibles. L’enveloppe a pu arriver vide car, en effet, la Poste a pu éparpiller tout son contenu. Au château, certains pourraient encore faire l’autruche, mais maintenant, avec des suppos dans son cabinet ou parsemés dans ses couloirs ? Le cabinet du Président pourrait aussi faire suivre, voire même, pourquoi pas, me répondre et me prier de leurs envoyer plus de suppos ? En décembre dernier, la Cour de cassation rappelait des textes « organiques ». Ces suppos, un laxatif, pourraient-ils être un remède ad' hoc ? Aux plus tatillions, je réponds déjà que, oui, je sais, de tels suppos pourraient aussi servir à tout autre chose... Je n’attends qu’une très hypothétique et improbable suite à cet ultime envoi, à l’attention de Monsieur Nicolas Sarkozy, Président de la République Française, Président du Conseil Supérieur de la Magistrature également. A mon avis, tout sera encore étouffé en décembre prochain, à la cour d’appel de Versailles, à huis clos, en chambre du conseil, « dans l’intérêt de l’enfant », ma fille aînée Justine.
Ajout du 14, au matin... Le Canard du jour ou ce n° 4642 s'annonce succulent, un must have. Selon la Poste, le « courrier » à l'attention de notre chantre est arrivé au bureau distributeur de PARIS (75008) le 14/10/2009.
Ajout du 13 en soirée... Pour le moment et tout en constatant que Jean a des droits, y compris celui d'avoir de nombreux soutiens, y compris par l'intermédiaire de tribunes dans des médias, selon le service de suivi de la Poste, je constate aussi que ma correspondance et ses pièces jointes ne sont pas encore arrivées au château.
La presse étrangère raille "Sarko junior" et la "république bananière française"
LEMONDE.FR | 12.10.09 | 18h04 • Mis à jour le 12.10.09 | 21h34
Sur le Monde encore, daté du 13 : "Tout ce qui livre en pâture une personne, sans fondement et de façon excessive, ce n'est jamais bien", a déclaré Nicolas Sarkozy, mardi 13 octobre, à propos de la polémique qu'a suscitée l'accession de son fils, Jean, à la tête de l'Etablissement public d'aménagement de La Défense (EPAD). Selon AFP et une dépèche du 13 reprise par le Figaro.fr, Henri Guaino, conseiller spécial de Sarkozy, a affirmé ce matin que Jean Sarkozy, probable futur président de l'Etablissement public de la Défense (Epad), n'avait "pas moins de droits" que les autres "parce qu'il (était) le fils du président". Par AP, le 13... Se présentant comme "un élu comme les autres", Jean Sarkozy, a maintenu lundi sa candidature à la présidence de l'Etablissement public de La Défense (EPAD), estimant que son devoir "n'est pas d'attendre mais de prendre des responsabilités". A écouter sur RTL info : Quand Nicolas Sarkozy critique la formation d'élites par la naissance...
Fuck you, Fuck you very, very much, Cause... Un son « explicite », posté en septembre dernier.
Je pense qu'à partir de lundi, tout va encore tanguer, comme d'habitude. Car lorsque je me fie au flot continu de l'actualité, sur plusieurs années, il ne serait jamais opportun de poster, de publier ni d'interpeller qui que ce soit.
Certains pourraient sous peu faire « ouin », geindre. Je les rassure, immédiatement. Personne n'aura à être jaloux des destinataires de cette bafouille et de ses pièces jointes. On trouve ces mêmes suppos modèles N - ainsi que d'autres, pour beaucoup plus âgés - dans n'importe quelle bonne pharmacie. Il faudra veiller à bien lire la notice.
Lettre ouverte
Bagneux, le 10 octobre 2009
Monsieur Nicolas Sarkozy,
Président de la République Française,
Depuis quelques temps, des correspondances que je vous adresse semblent toutes rester lettre morte. Pourtant, selon les accusés de réception de la Poste, ces correspondances seraient toutes bien arrivées à l’Elysée.
Les services de la Poste ainsi que ma propre boite aux lettre me donnent très généralement entière satisfaction. Je suis donc étonné et même parfois inquiet lorsque je constate qu’il ne me parvient plus jamais la moindre réponse type de la part de votre cabinet – avons pris connaissance blabla, faisons suivre...
Après la rupture, la grande déchirure ou ce phénomène cubain ?
Ce matin, au cours d'une revue de presse par France Info, j'ai appris que les couples et familles françaises seraient à présent effectivement confrontés au phénomène du divorce « à la cubaine ». Ce que je préssentais pourrait donc bel et bien se produire, d'ici très peu de temps : des batailles à couteaux tirés, sur les mêmes territoires ? Il me faut le Parisien du jour, un ultime collector.
Demain, le château devrait donc recevoir des suppos à distribuer à ses résidents. Contrairement à fiston Jean, je ne suis pas en seconde année de droit, je crois qu'ils le savent. J'attends d'éventuelles réactions.
Société
COUPLE
Ils sont séparés mais doivent vivre sous le même toit
Le Parisien | 12.10.2009, 07h00, extrait
Il y a ceux qui aménagent une chambre dans le bureau, ceux qui choisissent l’option clic-clac dans le salon, ceux qui se croisent matin et soir et ceux qui s’arrangent pour ne même plus se voir… De plus en plus de conjoints « séparés » sont contraints de cohabiter. Rien de comparable avec ces modus vivendi « pour sauver la face » dont se sont accommodées bien des générations passées… Ce sont les effets conjugués de la crise économique et du marché de l’immobilier qui obligent désormais les couples à rester sous le même toit. « Sur la trentaine de dossiers de divorce que je traite chaque mois, cinq ou six couples décident de reporter ou tout simplement d’annuler leur projet quand ils prennent conscience du coût d’une séparation, affirme ainsi Me Michel Apelbaum, un avocat parisien. Ils ne peuvent tout simplement pas assumer ça maintenant. »
Polémique autour de l'arrivée de Jean Sarkozy à l'Epad
J.B. (lefigaro.fr) Avec AFP et AP
12/10/2009 | Mise à jour : 08:57, extraits
Si Jean Sarkozy «ne portait pas le nom qu'il porte, est-ce qu'il serait à la place à laquelle il est aujourd'hui ?», s'est ainsi interrogée Royal. «La République, c'est quoi ? C'est la reconnaissance des places de chacun en fonction de ses mérites propres, pas en fonction du nom qu'il porte», a-t-elle lancé. La présidente de Poitou-Charentes a aussi fait allusion aux «enjeux», selon elle, de cette nomination. «Ça peut toujours servir avant une prochaine élection présidentielle, si vous voyez ce que je veux dire, de détenir ainsi des clefs et de brasser des milliards d'euros», a-t-elle lâché, sans en dire plus. [...] Même tonalité dans les critiques de Cécile Duflot. «Dès qu'on sort des limites de l'Hexagone, les gens trouvent ça juste invraisemblable, inouï», a déclaré la secrétaire nationale des Verts. «Il ose tout. Après, tout le monde plie parce qu'il a le nom qu'il a», a-t-elle ajouté tout en soulignant que «les gens (ne doivent pas) être victimes de leur nom» et que Jean Sarkozy «a le droit d'avoir une vie politique bien qu'il soit le fils de son père». Quant à Laurent Fabius, il a manié l'ironie sur France Inter lundi : «Il nous faut un juriste, il est en deuxième année de droit ; il faut quelqu'un qui connaît bien les affaires, je suis sûr qu'il a des prédispositions ; et puis Martin Hirsch a présenté un plan de promotion des jeunes, Jean Sarkozy rentre dans ce cadre». Comparant dans une interview au Monde la France de Nicolas Sarkozy à l'Empire romain, le patron du MoDem, François Bayrou, en a également profité pour dénoncer cette nomination.
Très cher divorce... ou « Silence, on souffre »
Doit-on se soucier de ces enfants du divorce « à la cubaine » ? Pas vraiment si l'on se fie à certains discours récents et à l'éventuelle création d'une « police des familles » ? Cette nouvelle « police » - je ne peux que penser à un vieil ouvrage de Jacques Donzelot, de 1977... et à des pratiques archaïques - pourrait éventuellement pallier au désengagement de l'Etat dans le domaine de la protection de l'enfance alors que la Cour des comptes vient elle-même de rendre un rapport public sur ce même sujet, la protection de l'enfance, décrivant une fois encore un dispositif « insuffisant » en France, comme on pouvait le lire depuis plusieurs années déjà, dans de précédents rapports, tout aussi officiels (Inserm, IGAS, appel des 100, chambres régionales, etc, etc).
Il y a peu, tout en m'étonnant encore - c'est vraiment relatif vu la nature de mes discours, de mes écrits et de mes actions en ce qui serait Justice - du silence du château et de sa chancellerie, j'écrivais que le chiffre 450 000 me trottait dans la tête depuis 2005. On sait qu'en France, les chiffres sont réputés farfelus, fantaisistes, c'est en tous cas ce que l'on m'a lancé lorsque j'ai avancé un jour des chiffres extraits d'un épais annuaire de statistiques très officiellement produit par le ministère de la justice... Dans un document de 2006, l'Unicef publiait un chiffre pour la france estimé à 240 000 voire même jusqu'à 820 000 enfants face au risque d'arbitraire. Je crois que la crise actuelle, financière, n'a rien amélioré à ces chiffres ou supputations, bien au contraire. Depuis fin août dernier, en France, les stocks de sangliers et de peines à exécuter ont fait couler beaucoup d'encre et ont suscité des débats parfois très tendus sur la toile. Je me suis d'ailleurs fait sensurer dans un billet de Gascogne, Quand la justice n'exécute plus ; je crois que j'ai été trop virulent envers des professionnels...
Les quelques lignes après ces feuilles du Parisien d'hier datent d'août 2005. Je pense qu'elles ne sont maintenant plus vraiment d'actualité, elles renvoient à il y a 5 ans déjà, avant la crise et à une période au cours de laquelle je pensais que la France et ses autorités travaillait à améliorer vraiment le dispositif de la protection de l'enfance. Mais au fil du temps, on s'aperçoit que des décisions tardent à être prises ; en effet, souvent des guides de « bonnes pratiques », des décrets et de beaux textes de loi restent au fond des tiroirs. Bien sûr, la justice en France n'exécute plus et les jeux du cirque sont aujourd'hui bien différents de ceux d'antan, Dominique Barella nous le confirmait dans le Monde du 2 octobre. En France, nous sommes civilisés, certains règlent même leurs différents dans des prétoires, et ce sont les contenus des journaux qui nous permettent d'y assister, si les victimes ou les cadavres ne sont pas déjà à leurs unes ou parmi les grands titres. Mais j'ai le très net sentiment que l'arbitraire - le loto - socio judiciaire est une réalité, même des professionnels en parlent, un arbitraire qui peut affecter de nombreuses familles, tandis qu'en cas de suicide ou de drame familial, on parlera de libre arbitre et d'usagers qui n'auront pas su tirer profit de dispositifs susceptibles de les aider ponctuellement ou très transitoirement. En 2005, je venais de découvrir vraiment tout le glauque, l'irrationnel et l'absurde de ce dispositif supposé protéger les enfants français. J'aurai alors souhaité que ma fille aînée et les miens puissions rapidement échapper à cet arbitraire. A cette période, tout en me faisant déjà passer pour timbré, certains professionnels m'avait parlé de la nécessité de divorcer... même si mon ex, la maman de Justine, est décédée en 1999, quelques 4 ans avant que le juge pour enfant ne soit saisi, à la mi-2003 !
Lorsqu'on me lit, je crois que je peux souvent passer pour un vrai dérangé, surtout lorsque je préfère rire de certains faits - comme des caricaturistes - plutôt que de m'en offusquer ou de m'indigner, attitude beaucoup commune et consensuelle dans nos sociétés ou contrées dites civilisées ? Mais je suis probablement bien moins dérangé que certains magistrats professionnels de mon secteur, le 9-2 ou le 7-8, qui assureront sûrement longtemps encore avoir toujours oeuvré dans l'intérêt de mon aînée. En effet, comme je l'expliquais dans un billet de juin dernier, dans l'arrêt que Versailles venait de rendre à la fin mai 2009, on peut lire que, en 2004, « la médiatisation des rapports mère/fille organisée par le service gardien avait eu des effets bénéfiques mais pas au point de justifier un retour de Justine au domicile du père... » Bien lire « en 2004 », « la médiatisation des rapports mère/fille »... Tout bon professionnel de la justice, loyal ou très sincère et sous serment, parlera d'une simple erreur de plume. Mais vu leur nombre et leurs natures, vu le nombre de boulettes dans mes divers dossiers qui concernent très directement ma fille aînée, vu également la manière dont des juges de la cour d'appel de Versailles s'était récemment encore appliqués pour rendre cet ultime délibéré, en mai dernier, je parlerais pour ma part, très franchement, de dénaturation des pièces de la procédure, comme pourraient le faire de respectueux ou zélés fonctionnaires du ministère de l'Intérieur ou de l'Immigration et de l'Identité Nationale.
Je parle donc aussi de stocks d'humains et de leur progéniture, de moyens et de fric ou d'emplois aussi, de non exécution de décisions de justice également, peut être un peu comme pourraient le faire des professionnels et des fonctionnaires, en ricanant dans leurs coin - and the question is « who cares ? », voir cette note, du 19 septembre dernier. Mais des professionnels et des chercheurs peuvent être plus sérieux aussi, on s'en apperçoit lorsqu'on découvre des appels d'offres ou des études telles que celle portant sur des chiffres noirs de la justice. Nous rappellera-t-on un jour que « l'homme n'est pas une marchandise comme une autre ? » Que dire de l'enfant ? Qu'en cas de doutes ou au moindre soupçons, de bons professionnels et de gentilles tatas seront toujours là pour les prendre par la main, et partir avec, pour les faire disparaitre et pousser à la campagne, loin des villes ? Fin janvier dernier, pour tuer le temps, souvent long lorsque la justice est saisie, je proposais un exercice de karaoké. Madame Nadine Morano confirmera, elle est de ceux qui savent que la Dass est insuffisante, défaillante. Je crois que des juges et d'autres « pros » pourraient un jour confirmer aussi.
« Ils sont séparés mais doivent vivre sous le même toit », peut-on lire dans le Parisien d'hier. Je me demande là encore ce qui motive ce placement « durable » de ma fille aînée Justine, en Alsace, qui s'éternise, alors que cet été, en famille, tout s'est très bien déroulé. Il faut sauver la face de quelques juges ainsi que celle d'autres professionnels de la justice ou de la protection de l'enfance ? Il faut préserver la réputation du corbeau de l'histoire et du pasteur d'Uhrwiller ? Je pensais que d'autres intérêts que ceux d'adultes et de tiers étaient supérieurs lorsque le juge pour enfant est saisi... j'ai pu très mal interpréter la loi et me tromper pendant toutes ces années, très certainement comme la cour de cassation, en décembre dernier elle n'a pas vraiment suivi les magistrats professionnels de mon secteur... Je serais aussi « malade » ou « débile » que certains magistrats de ces très hautes cours ? C'est un diagnostique « psychiatrique » confirmé par la cour d'appel de Versailles et par des intellos putéolois, ce qui me conviendrait alors tout à fait.
Depuis des années maintenant, je répondais à qui voulait l'entendre que certains combats tel que pour ou contre la garde alternée ou partagée n'étaient pas les bons à mener. Aujourd'hui, quelques militants, des professionnels, des réacs ainsi que des associatifs pourront se réorganiser en conséquence, s'entourer de nouveaux spécialistes, puis se battre à présent en faveur - ou afin de s'opposer - à l'accès partagé à la chambre à coucher. Je pense que d'autres ont déjà tous les outils qui leurs permettront d'arracher des enfants à ces familles là. Les plus mécontents des parents ou proches pourront toujours tenter ensuite de saisir des prétoires tels que de la famille ou de l'enfance, et espérer faire valoir des droits, même des droits de l'enfant ; je leurs souhaite bien du courage.
Fuck you, Fuck you very, very much, Cause we hate what you do, And we hate... Un son « explicite ».
Le parisien du 11/10, un numéro spécial divorce « à la cubaine »,
« et les enfants dans tout ça », juste un stock, à prendre par la main ?
Risque d´arbitraire pour 450 000 enfants
Des extraits d'un de mes billet, du 27 aout 2005, il doit être aujourd'hui sur archive.org
« 450 000 enfants font l´objet aujourd´hui d´une mesure de protection judiciaire : enfants maltraités ou en danger – enfants en grande difficulté ou difficiles, enfants en échec scolaire, adolescents déscolarisés, fugueurs ou délinquants, enfants dont, d´une manière ou d´autre, les parents ne parviennent plus à assurer l´éducation. Or, depuis le mois d´octobre, dans le cadre de la décentralisation, un amendement adopté par le Sénat a transféré une partie de la compétence judiciaire en matière de protection de l´enfance à l´administration, ce qui entraîne pour les familles la perte des garanties tenant au débat judiciaire et un risque d´arbitraire… Cet appel est lancé par l´AFMJ (Association française des magistrats de la jeunesse), le CNAEMO (Carrefour national de l´action éducative en milieu ouvert), le SNPES/PJJ/FSU, le Syndicat de la Magistrature. » Source: Syndicat de la Magistrature, un texte qui semble avoir été d'actualité début 2004.
Ce secteur est une véritable usine si on s'en fie au chiffre 450 000 et au contenu du rapport enregistré le 26 novembre 2003 à l'Assemblée Nationale sous la référence N°1289 relatif à l'accueil et à la protection de l'enfance : « C'est un secteur potentiellement créateur de nombreux emplois (450 000 selon le Plan), à condition que soit proposé un statut suffisamment attractif. »
Un avis du Monde diplomatique d'août 2001 dans un article intitulé « Silence, on souffre », 450 000 vaches saines étaient alors sacrifiées en France à « l’assainissement du marché » : « Les sentiments et les affaires n’ont jamais fait bon ménage, mais il semble quand même qu’on ait franchi les limites du supportable. »
Le Monde diplomatique
Archives — Août 2001, extrait
« La tragédie du jour suivant, écrivait Edward Gibbon à propos des spectacles romains, consista dans un massacre de cent lions, d’autant de lionnes, de deux cents léopards et de trois cents ours. » Le temps de ces spectacles odieux est révolu (même si divers combats de coqs ou de taureaux font penser qu’on pourrait encore remplir un cirque avec des amateurs de sang). Mais la vérité, si l’on consent à la regarder en face, est que notre société fait preuve d’une plus grande et plus secrète cruauté.
Un certain Jean Sarkozy, un « héritier qui dérange » ?
Je pense que mes discours et mes écrits dérangent beaucoup eux aussi, depuis très longtemps, y compris lorsque j'écris au juge des tutelles avec un tampon taillé dans une patate ou même lorsque j'écris ou envoie des trucs au château et à sa chancellerie. Des juges m'avaient intimé de faire brûler mes dossiers, de supprimer mon blog, de tout oublier... et d'aller voir un psy. J'ai désobéi, j'ai écrit plus et, depuis, j'ai empilé plus de papier encore.
Les français sont parmi les plus douillets de l'Europe ? Peut-être est-ce pour cela que la Dass a inculqué à Justine que la médecine, ça ne sert pas à faire soigner les enfants, ça sert juste à disculper des professionnels de la Dass. Je ne suis pas sûr que Justine, encore un peu jeune pour en juger, a perçu que la médecine, le droit et le savoir en général ont aussi beaucoup servis à ces mêmes professionnels pour motiver « mieux » leurs décisions, jugements ou arrêts et « bien » noircir son papa. Polanski tombe malade ? C'est un français, il est probablement trop douillet...
Jean, « un papa absent et une maman gravement malade, protectrice » ? Il n'a jamais été placé, malgré le divorce de ses parents ? Jean aurait un moment été « soudé » à son frère ? La Dass n'a pas d'antenne à Neuilly sa mère ?
C'est quoi, ce son, de RTL ? Ne sont-ils pas un peu taquins dans cette rédac' ?
RTL info | Politique | 13 oct. 2009 | Màj 20h29
Quand Nicolas Sarkozy critique la formation d'élites par la naissance...
Nicolas Sarkozy a salué mardi en la naissance des lycées en 1802 "le geste fondateur de notre éducation nationale", qui signifiait "la fin des privilèges de la naissance". Une déclaration faite à l'occasion de la présentation à l'Elysée de la réforme des lycées. Une phrase qui prend surtout du relief [???] que la polémique fait rage sur le projet de nomination de son fils de 23 ans, étudiant en deuxième année de droit, à la tête de l'établissement public d'aménagement du quartier d'affaires de la Défense (Epad). Une polémique que le Président juge "sans fondement" et "excessive".
Sur RTL, on peut aussi écouter l'opinion et le plaidoyer de Charles Pasqua, en faveur de Jean, « un garçon brillant » [NDLR: Charles est lui même plutôt âgé, il parle donc d'un « garçon » qui débute, en fac de droit], « aux qualités exceptionnelles », qui se serait déjà « énormément documenté, formé, sur tous les problèmes ». On apprend que Jean a « les mêmes qualités de dynamisme que son père » [NDLR: de ce père absent ou vu à la télé?] mais aussi autre chose en lui, qu'il a aussi, « probablement, une bonne part des qualités de sa mère » [NDLR: c'est à dire?]. Charles Pasqua nous assure que Jean sera à sa place, avec d'autres, à la tête de l'EPAD. Dans cet interview de Charles Pasqua, on apprend également que Jean a été « pré-désigné » par le groupe UMP du conseil général, pour être membre du conseil d'administration de l'EPAD. Jean n'aurait-il pas été « élu » par ce groupe ? Que signifie au juste avoir été « pré-désigné » par un groupe de l'UMP, c'est génétique ?
Ajout du 14... entendu sur France Info, peu après 9h00, Jean qui parle et nous dit qu'il a été élu ; je n'ai pas pu enregistrer le début du son au cours duquel il nous dit bien qu'il n'a pas été « nommé ». Jean nous dit peut être surtout qu'en France ou dans la République de son papa, nous avons des lois, très certainement les mêmes pour tout ceux qui ont un scooter et qui portent les codes de Nicolas Sarkozy :
Le Parisien du jour nous reparle encore d'Outreau et de sa justice. Je pensais qu'il s'agissait également d'un épisode à effacer de nos mémoires... Les français sont « méfiants » lorsqu'on leurs parle de sa justice ?
Le Monde du 14, « le surendettement frappe toujours plus »
Une soeur trisomique : « un antécédent familial », selon sa magistratüre
Le tréma ou l'Umlaut de « sa magistratüre » n'est pas une faute de frappe. J'assume ; ce billet aussi. Je ne cherche pas à récolter des points goodwin, je les laisse au SNEP. J'assume, tout simplement, comme ce billet.
Avec ce faire part, plus bas, d'une AFAEI, chez Dalloz ainsi qu'à la HALDE ou à la FNATH, des pros comprendront peut-être un peu mieux pourquoi, en décembre dernier, leur fumeux et tout nouveau Code du handicap flambait, par dessus deux autres ouvrages ? J'assume cet autodafé de livres inexploitables, tout autant que ce billet-ci.
Mi avril 2008, Madame Laurence Ballet, Directrice juridique des éditions Dalloz, m'avait fait l'honneur d'un commentaire alors que je ne comprenais pas bien ce que m'avait écrit le juge Xavier Serrier. Je me demande si les éditions Dalloz commenteront un jour ce billet-là à moins que celui-ci. Il en reste, des pros, sur la toile ?
Ces deux faire part, à la suite, sont publics. Ils sont parus dans un grand quotidien régional. Même le corbeau de l'histoire, une tata de la Dass, et sa soeur, le pasteur d'Uhrwiller, pourraient s'aventurer à les commenter. Le pasteur d'Uhrwiller n'a jamais constesté aucune décision de Nanterre, bien au contraire. Qu'en diront les spécialistes plus laïques de l'OSE France ainsi que la Direction de cette même association qui oeuvre elle également dans ces domaines du dit « handicap mental », mais plutôt et historiquement en faveur de certaines catégories socio-cultuelles ? Le pasteur d'Uhrwiller a déjà été assez clair avec moi : la « polémique », ça ne l'intéresse pas ; d'après ce que j'ai pu constater, les débats devant la cour d'appel, ça ne l'intéresse pas trop non plus.
Le second faire part, de l'AFAEI, va pouvoir constituer une belle « preuve » pour deux intellectuels putéolois, ils pourront l'ajouter à leur dossier « psychiatrique » me concernant. Nous ne pourrons que « mieux » situer la qualité de certaines expertises socio-judiciaires : de comptoir voire de cours de récré de primaire, d'il y a plus de 30 ans.
Maître Delphine Roughol me dira encore qu'on expose pas « la vie privée de Justine », pas comme ça ? La réponse que je lui ferais sera tout aussi simple que celle que j'adressais il y peu, au pasteur d'Uhrwiller : prout.
Fuck you, Fuck you very, very much, Cause... Un son « explicite », posté en septembre dernier.

Dialogue
Nicolas Sarkozy et Michel Onfray - Confidences entre ennemis
D'un côté, un philosophe athée, antilibéral, hédoniste et libertaire. De l'autre, un candidat à la présidentielle n'hésitant pas à remettre en cause la loi sur la séparation de l'Église et de l'État, un ministre de l'Intérieur rêvant au rétablissement de l'autorité. À notre initiative, les deux hommes se sont rencontrés. On s'attendait à un choc frontal, il a été question de la croyance, du mal, de la liberté, de la transgression. Voici un court extrait du dialogue qui a provoqué la polémique dans les semaines précédant le premier tour de l'élection présidentielle. Le dialogue intégral, sur 8 pages, est publié dans Philosophie magazine n°8.
M. O. : Je ne suis pas rousseauiste et ne soutiendrais pas que l'homme est naturellement bon. À mon sens, on ne naît ni bon ni mauvais. On le devient, car ce sont les circonstances qui fabriquent l'homme.
N. S. : Mais que faites-vous de nos choix, de la liberté de chacun ?
M. O. : Je ne leur donnerais pas une importance exagérée. Il y a beaucoup de choses que nous ne choisissons pas. Vous n'avez pas choisi votre sexualité parmi plusieurs formules, par exemple. Un pédophile non plus. Il n'a pas décidé un beau matin, parmi toutes les orientations sexuelles possibles, d'être attiré par les enfants. Pour autant, on ne naît pas homosexuel, ni hétérosexuel, ni pédophile. Je pense que nous sommes façonnés, non pas par nos gènes, mais par notre environnement, par les conditions familiales et socio-historiques dans lesquelles nous évoluons.
N. S. : Je ne suis pas d'accord avec vous. J'inclinerais, pour ma part, à penser qu'on naît pédophile, et c'est d'ailleurs un problème que nous ne sachions soigner cette pathologie. Il y a 1 200 ou 1 jeunes qui se suicident en France chaque année, ce n'est pas parce que leurs parents s'en sont mal occupés ! Mais parce que, génétiquement, ils avaient une fragilité, une douleur préalable. Prenez les fumeurs : certains développent un cancer, d'autres non. Les premiers ont une faiblesse physiologique héréditaire. Les circonstances ne font pas tout, la part de l'inné est immense.
Darcos au secours de Jean Sarkozy
AFP, 14/10/2009 | Mise à jour : 09:12
Le ministre du Travail Xavier Darcos a volé à son tour aujourd'hui au secours du fils du chef de l'Etat, Jean Sarkozy, dont la probable accession à la tête de l'Epad, l'établissement public de La Défense (Hauts-de-Seine), continue de susciter le malaise y compris à l'UMP. "Je peux comprendre que, lorsqu'on a soi-même des enfants à aider dans leur carrière, ce soit difficile à comprendre, mais cette affaire au demeurant est pour moi incompréhensible", a déclaré M. Darcos sur Canal +. "Où est le problème? Il a été élu par le peuple conseiller général, président de son groupe par des conseillers généraux, il sera vraisemblablement élu par le conseil d'administration de l'Epad, ça s'appelle la démocratie", a défendu M. Darcos. Dénonçant un "climat délétère et répugnant qui cherche à cibler les personnes au lieu des sujets, souvent d'ailleurs alimenté par l'extrême-droite", M. Darcos a invité à "ne pas faire un délit de sale nom auprès de Jean Sarkozy ou un délit d'anti-jeune". Répondant aux critiques sur l'âge (23 ans) et la formation de Jean Sarkozy, M. Darcos a répondu qu'il y avait "11.500 élus de moins de 25 ans en France".
Cali méro ca li méro... ou l'autruche ?
Je l'avais déjà relu ou entendu encore cette semaine, peut-être sur France Info ou sur RTL. Notre hyper chantre à la tête de tout s'implique et se sent maintenant très directement concerné, ou « visé » même, par tout ce qui se trame, grouille, grenouille ou gargouille autours de lui ? Cela me parait assez naturel. Il y a quelques temps, le comparant à ses prédécesseurs, des spécialistes ont estimé qu'il s'était trop exposé. Le titre de l'article et de cet interview du Figaro est un choix étrange bien que ce sujet, les droits de Jean, l'enfant « pré-désigné », soit depuis quelques jours un sujet d'actualité. On aurait pu parler plutôt de la crise ou de sa justice, l'institution et ses moyens, certaines méthodes ou pratiques archaïques, mais nous parlerons donc plutôt de lui, « visé ». Pourquoi pas ? J'avais pour ma part bel et bien l'intention de l'interpeller avec les faibles moyens dont je dispose. M'a-t-il entendu ? J'en doute très fort. Il parle, beaucoup, mais souvent, il n'entend rien du tout. Il aurait pu nous dire qu'il était à Gandrange, qu'il a enfin fini par retrouver cette route là. Ce sera pour une autre fois.
France, vendredi 16 octobre 2009, le Temps, extrait
L’affaire Jean Sarkozy inquiète la droite
L’image du président Nicolas Sarkozy souffre de la promotion éclair de son fils aîné, qui brigue la direction de l’organisme public qui gère La Défense. «C’est très mauvais pour lui»: voilà le jugement d’un familier du pouvoir sur l’impact de «l’affaire Jean» pour Nicolas Sarkozy. L’arrivée de son fils à La Défense inquiète la droite française, d’autant qu’elle intervient dans une «séquence» difficile, marquée, dans les milieux conservateurs, par l’idée que le président a perdu sa boussole morale.
Népotisme, mercredi 14 octobre 2009, le Temps, extrait
Sarkozy, père et fils, contre-attaquent
Le président de la République dénonce ceux qui donnent son fils «en pâture». Ce dernier affiche des ambitions qui dépassent la gestion du quartier d’affaires de La Défense. Les Sarkozy restent droits dans leurs bottes. Loin de reculer face à la polémique, le président et ses proches ont défendu mardi la candidature de Jean Sarkozy à la tête du conseil d’administration de la Défense, ce quartier d’affaires dont les tours géantes dominent Paris. Non seulement l’étudiant en droit de 23 ans a le profil idéal pour ce poste, selon eux, mais il s’apprête déjà à briguer de plus hautes fonctions.
Cette semaine, je pense que le château a bien reçu ses suppos. En général, la Poste fonctionne bien. Aujourd'hui, j'ai même reçu ma convoc pour le 11 décembre, dans l'un de ses prétoires, à Versailles. Pourvu que les autres s'y présentent... Je verrais cela le moment venu. A la cour d'appel de Versailles, j'ai l'habitude de me faire poser des lapins.
Aujourd'hui, j'ai téléphoné au greffe de la chambre des créatures inférieures. J'ai bien décidé de faire appel de la correspondance ou décision récente que me communiquait le juge Thierry Baranger, vers la fin septembre. Comme je l'ai demandé par lettre, le greffier m'a assuré que cet appel sera joint, le 11 décembre prochain, à celui interjeté contre le jugement rendu en juillet dernier, également par le juge Thierry Baranger. Cet appel ne rime pas à grand chose. Je l'aurai préféré partiel, ça pouvait suffire. Mais ce n'est pas possible avec cette infra-justice. J'aurai même préféré une audience chez le juge pour enfant, puis un nouveau jugement, plus adapté à la situation actuelle qui est à nouveau bien différente de juillet dernier. Mais ce n'est pas possible non plus, Donzelot nous l'a bien expliqué en 1977, au siècle dernier : seul les professionnels peuvent faire appel, etc... pas les parents, jamais ; ils doivent plier ou se démettre.
Justine a de nouveau comme disparue. J'ai de bonnes raisons de penser qu'elle est encore comme fâchée contre nous, pour des futilités, une situation que nous avions déjà connue par le passé, plus particulièrement à la fin octobre 2005, avant qu'elle ne disparaisse pendant 3 à 4 longues années. Tout ce qui a pu se faire et se construire depuis septembre 2008 pourrait bien avoir été balayé depuis la fin août ou plutôt, peut-être, depuis la rentrée, tout début septembre. Nous avions déjà construit par le passé. Mais à chaque fois, tout a été balayé. C'est de l'assistance dite éducative, une sorte de peine sans fin, sans jamais aucun procès ni investigations dignes de ce nom, juste des paroles de cafards, des écrits de corbeaux, des avis de psys ou des prêches du pasteur, puis des jugements... détachés de tout, « dans l'intérêt de l'enfant » dont s'occupent les professionnels et les tiers dits « gardiens » et « neutres » ou « dignes de confiance ».
Dans sa dernière correspondance, le juge Thierry Baranger pouvait se vouloir rassurant, il me rappelait que j'exerce toujours l'autorité parentale sur Justine... quels bons princes, ces magistrats. Mais j'aime bien cette lettre et son contenu, c'est un peu plus qu'une réponse et cela change beaucoup des attitudes des juges qui l'ont précédés.
![]() En kiosque | Une droite sans boussole Réhabilitation du travail ou résignation à la “décroissance” sous l’influence des Verts ? À mi-mandat, de solides arbitrages s’imposent. Coupables : de même que ce mot de trop pourrait bien constituer le tournant majeur du procès Clearstream, de même les “couacs” qui se multiplient dans la majorité suggèrent qu’une étape est atteinte dans l’histoire du quinquennat. Celle qui précède, au choix, une prompte reprise en main… ou l’approfondissement des malentendus. Nicolas Sarkozy, pourtant, avait négocié avec un certain bonheur le tournant de la crise. Certes aidé par le calendrier – le rôle de premier plan offert par la présidence française de l’Union européenne, pendant le second semestre de 2008 –, le président avait su, en quelques mois, convertir la droite au retour en force de l’État (soutien aux banques, création d’un ministère de la Relance chargé de superviser l’aide aux secteurs en difficulté) et, du même mouvement, désarmer les critiques d’une gauche toujours prompte à stigmatiser son “ultralibéralisme” présumé. |
Lorsqu'on fait de bonnes coupes dans l'interview du chantre, voir à la suite, on y retrouve des infos plutôt intéressantes. Il nous parle d'abord beaucoup du passé. Pourquoi donc, puisqu'ensuite, il affirme lui-même que « la situation de l'actuelle majorité est bien différente » ? Jean a des droits, comme tout le monde, oui, on le sait bien. Depuis quelques temps, on nous le répète en boucle tout en nous vantant les utopies d'une démocratie et tout le fabuleux de cette République - bannanière, a-t-on encore pu lire, il y a peu, dans des médias. On a beau me dire ou souhaiter me faire croire que tout est différent, comme d'autres, j'ai une expérience qui me fait plutôt penser que notre chantre a une perception eronnée de ces systèmes qui peuvent profiter aux uns et parfois nuire aux autres, notamment aux dits « petits » - pas au petit Jean, il est « pré-désigné ».
Dans le Monde de demain, Plantu nous suggère d'évaluer la télépathie. J'en parlerais à ma cadette, lorsqu'elle redemandera des nouvelles de sa grande soeur. Pour le moment, ma cadette n'en parle plus ; elle est assez futée et fini par connaitre elle aussi les pirouettes et caprices de sa justice. Elle s'aperçoit en tous cas que la chambre de sa grande soeur reste vide, comme par le passé.
Dans le Monde de demain, on lit aussi que les banques prospèrent. Nous pouvons enfin souffler alors que ce ne sont plus 900 millions mais un peu plus d'un milliard de terriens qui crèvent la dalle. Qu'est-ce qu'on est bien, en France, sous Nicolas Sarkozy. Il y a peu, un clown a fait des bulles dans l'espace. On veut croire à ces grands spectacles, nous en redemandons, comme de ces miracles en une de France Soir. Attention lors de vos voyages d'agréments, à l'étranger : ne faites pas l'autruche, pensez à vous faire vacciner avant le départ.
Dans un interview à paraitre dans le Figaro de demain, on devrait lire quelques conseils rafraichissants : « Il n'est pas interdit de prendre un peu de recul. [...] J'en tire la conclusion qu'il ne faut pas confondre le climat du milieu médiatique, qui est par construction politisé et agité... » Bref, ce qu'on sait bien. Il y a des requins et des loups (plus des éléphants, des lions, des canards, des grenouilles...) sur à peu près tous les territoires, même le dauphin est au parfum.
Fuck you, Fuck you very, very much, Cause... Un son « explicite », posté en septembre dernier.
Quelques canards et une autruche
«Ce n'est pas mon fils qui est visé, c'est moi»
Propos recueillis par Etienne Mougeotte, Gaëtan de Capele,
Philippe Goulliaud, Charles Jaigu, Paul-Henri du Limbert, et Guillaume Tabard
Le Figaro, 15/10/2009 | Mise à jour : 20:32, extraits
Dans un entretien à paraître demain dans le Figaro, le chef de l'Etat revient sur les polémiques récentes.
La majorité traverse une zone de turbulences. Que pensez-vous de cette détérioration du climat politique ?
Il n'est pas interdit de prendre un peu de recul. [...] J'en tire la conclusion qu'il ne faut pas confondre le climat du milieu médiatique, qui est par construction politisé et agité avec la réalité de la société française qui attend du gouvernement qu'il apporte des solutions concrètes aux problèmes des Français : le chômage, la sécurité, l'éducation de leurs enfants, le pouvoir d'achat.
[...] A travers cette polémique [NDLR: l'enfant prodige], qui est visé ? Ce n'est pas mon fils. C'est moi. Ceux qui ne se sont jamais faits à mon élection et qui n'ont rien à dire sur le fond [NDLR: réponds à ma bafouille ou prend des suppos] essayent d'attaquer sur tous les sujets avec une mauvaise foi [NDLR: t'es grotesque, prend un suppo] et une méchanceté qui ne trompera pas les Français [NDLR: Lily allen est toujours top 50, même si elle est descendue à la 24ième place].
Ca chauffe encore et Yade s'est dite « choquée » ?
Qu'est-ce qu'au juste une « assimilation » ou un « amalgame » ? Quand deviennent-ils inacceptables ? Lorsqu'il y en a, qui les produit et où est leur terreau ? J'adore ce qui est souligné plus bas, par une dépêche AP et selon une source policière : « il y avait pourtant du monde dans le wagon mais personne n'a rien fait ».
Un violeur présumé remis en liberté
AFP, 16/10/2009 | Mise à jour : 12:02, extrait
Mis en examen mardi pour des viols répétés sur ses quatre nièces mineures, un homme de 53 ans, condamné par la cour d'assises de Nevers en 1987 pour des faits similaires, a été remis en liberté à l'issue de sa garde à vue, a-t-on appris ce matin de source judiciaire. Il a toutefois été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction d'entrer en contact avec les victimes. Selon le Journal du Centre, citant le Parquet de Bourges (Cher) où est installé le pôle d'instruction de la Nièvre, la condamnation de 1987 "ne figure pas (ou plus) au casier judiciaire" du violeur présumé.
Petite bafouille au juge pour enfant
Ajout du 17 au soir. Je suis allé faire un tour sur le parvis du Troca, à la fête de la misère, où j'ai pu discuter brièvement avec quelques personnages ou personnalités. La LDH pourrait être intéressée par ce billet-ci ainsi que par ce billet-là... voir par un peu plus, dans les différentes sections de ce blog ; on m'a déjà dit que son contenu n'est pas inintéressant. Le Défenseur des Enfants devrait connaitre mon blog. J'en ai tout de même profité pour glisser une carte de visite à Madame Dominique Versini. Ce matin même, je me référais encore à un rapport récent du Défenseur des Enfants lorsque je découvrais une sorte de critique d'une décision de justice américaine. Je pense que ATD Quart Monde ainsi que Monsieur Martin Hirsch trouveront quelques opinions ou points de vues et quantités d'informations utiles dans mon blog, par exemple, ces quelques extraits de la revue de l'AFMJF, plus particulièrement, cette référence là. Le contenu de la revue Société Civile de janvier 2005 devrait être connu. Ce genre de recueil est peut être plus utile. La section Epilogue ou même ce blabla là devrait suffire à démontrer combien il est facile en France de faire placer un enfant, puis de toujours proroger ensuite la mesure. Les outils sont des plus variés, mais certains discours semblent souvent être si similaires... Je n'attends pas de retour particulier ; le placement de Justine est une affaire dite « privée ». Par contre, je pense que quelques personnes à qui j'ai parlé aujourd'hui sauront s'inspirer et exploiter ce qui est publié par ici ? Une personne a levé les yeux et a pris très peur pour moi lorsque j'ai parlé de tout ce que j'ai déjà envoyé au château ou à sa chancellerie ; je lui ai répondu que je n'ai rien à redouter car je suis très officiellement et définitivement débile, la Cour confirmait, fin mai dernier : « les résultats d'une psychothérapie se font attendre ».
Ajout du 18. Je me relis et je ne vois pas quoi ajouter d'autre hormis, encore une fois, Fuck You (mais very much).
Ajout du 19. Ces deux billets sont aussi susceptibles de retenir l'attention de ATD-Quart Monde : Très cher divorce... ou « Silence, on souffre » et « La police des familles », c'est concret et confirmé par Morano ? On attend maintenant l'issue à la crise, puis des jours meilleurs. D'ici là, Un mode d'emploi du blog pourrait servir également.
Du 19 encore... Ce matin, j'ai appelé M. Roth, des services AEMO de l'ARSEA Oswald, je n'avais pas la moindre nouvelle de ses services. Je l'ai informé que j'ai finalement opté pour la voie de l'outrage de M. Nicolas Sarkozy, Président de la République Française. Après quelques Fuck You (very much) suivis d'un envoi de suppos au château, des laxatifs, ce devrait être suffisant, l'outrage est-il avéré ? Qu'en pensera l'UMP ?
Je pense que je ne vais pas changer grand chose à ce qui suit. Je vais encore attendre quelques jours, y réfléchir un peu, me relire, puis très certainement copier/poster ce qui suit. Si je change ou ajoute quelque chose à cette lettre ouverte, j'aviserais. Mais je crois qu'il est inutile de trop en faire, seul des pros ou des initiés y comprendront quelque chose, or ils ne font aucun commentaire... auraient-ils la trouille ? Il faut admettre que ce qui arrive au chef Jean-Hugues Matelly n'est pas très rassurant. Ces derniers temps, on parle aussi de plus en plus fréquemment de maltraitance de personnes âgées ou vulnérables, ce n'est pas très rassurant non plus. Une opinion de Brazelton et Greenspan de 2001 pourrait même faire rire ou ricaner frémir : « L'ironie est que, si cet état de choses perdure, dans quatre-vingt ans, les bébés d'aujourd'hui se trouveront replongés dans ces environnements impersonnels qui leurs sembleront étrangement familiers. »
Ah, ces récits noirs ou Loup... Qui es tu ?... Les requins sont à peine plus loin, un dauphin vient de nous en parler. Par chance pour lui, ce poisson là, élu et « pré-désigné », a un super comité de soutien mais aussi un hyper papa vu à la télé qui ont le droit de le défendre. C'est ça, la démocratie, et ce qui est juste et bon, nous dit-on. J'ai des doutes.
Fuck you, Fuck you very, very much, Cause... Un son « explicite », posté en septembre dernier.
Dossier ...
Assistance éducative
Brouillon de lettre ouverte
Monsieur le juge pour enfant,
Par votre correspondance du 21 septembre dernier, j’ai le sentiment que vous me suggériez de ne plus vous solliciter, d’attendre le mois de décembre et une improbable audience, à la cour d’appel de Versailles. Il me semble que vous m’avez fait parvenir votre correspondance alors que ma fille Justine ou Maître Delphine Roughol, son avocat, venaient de vous communiquer eux même des éléments dont je ne connais pas la teneur.
Depuis, j’ai téléphoné aux services AEMO de l’ARSEA Ostwald et j’ai alors pu discuter longuement avec Monsieur Roth, un responsable. Ces services ont été priés de vous communiquer une note d’information. Je crois cependant que pour les parents, la représentation n’est pas obligatoire lorsque le juge pour enfant est saisi.
[...] Je souhaite rappeler maintenant que depuis plusieurs années déjà, Justine a un juge pour enfant, un juge des tutelles, un ministère public, un corbeau, des kapos, des travailleurs sociaux, des psychologues, un cafard, un avocat et même un pasteur qui lui sont tous très dévoués. Je vous informe que, très récemment, Justine ne parraissait toujours pas avoir un médecin ; je crois qu'elle n'en a plus vraiment depuis son « placement » à l'OSE France, qui lui profitait tant.
[...] Vous me suggérez donc d’attendre d’être enfin reçu et « entendu » par la cour d’appel, sa chambre des créatures inférieures mineurs. Je crois que vous connaissez les travaux de Jacques Donzelot et de Irène Théry. L’affaire dite d’Outreau a aussi fait couler beaucoup d’encre ; vous pouvez aussi connaître certains travaux de la Mission de recherche Droit et Justice ; d’autres travaux et publications tels que ceux de l’Inserm ou du CNRS sont parfois plus confidentiels ou méconnus. Il y a peu, la Cour des comptes rendait un rapport public, « La protection de l’enfance », jugeant manifestement ce dispositif « insuffisant ». Mi septembre dernier, une Directrice départementale de la PJJ se jetait par la fenêtre, nous avons entendu parler un peu de maltraitance institutionnelle. Je vais bientôt aller plaider à la cour d’appel de Versailles tout en connaissant très bien ses usages et en sachant moi aussi parfaitement que cette voie de recours ou de Justice est réputée illusoire ou inaccessible aux parents d’un enfant « placé ».
[...] Mais avant de publier cette nouvelle caricature, vers le 20 novembre prochain, je devrais être dans Paris avec un mégaphone, pour la grande fête des 20 ans de la CIDE. L'an dernier, à l'occasion de la grande fête du soixantenaire de la DUDH, j'organisais un autodafé d'ouvrages de Dalloz et de l'Unicef; en contrebas de la BNF, à Paris. Je parle depuis quelques mois de l’incurie crasse de l’administration judiciaire française et, depuis peu, je n’hésite plus à parler aussi parfois de tromperies, d’escroqueries et même de pédopornographie judiciaire.
Je vous prie de croire, Monsieur le juge pour enfant, en l’assurance de ma plus haute considération.
Ne pas savoir imaginer dans les bornes du réel est un art • Nihil Messtavic
Surprise !
Les feuilles, finalement, c'est peut-être un peu mieux quand même ? On y relève des surprises, tel ce cadeau en toute discrétion, fait à Gandrange. Sur le net, on ne le percevait pas vraiment, il fallait vouloir le lire ? Dans le Figaro de ce vendredi 16, on ne peut que remarquer l'encart qui figure en bonne place, sous une double page consacrée à son interview.
La vrai surprise est peut être sur la première feuille, mais en page 15, tout à la fin de ce même canard. S'agirait-il d'un très violent retour au réel, après une multitude de buzz ? Un très récent pourrait-il l'avoir finalement contraint à défendre l'enfant « pré-désigné » par la voix d'un grand quotidien national ? Ce serait insoutenable.
Je n'ai pas de problèmes avec son élection. Mais sa justice et son mutisme m'en posent, de très sérieux.
Dans le Monde de demain qui titre que son hyperprésidence montre déjà ses limites, Plantu est toujours aussi taquin. En une du Parisien du jour, on lit bien que ça grince à droite. On le lisait déjà sur la couverture de Valeurs Actuelles. Libé Le tract va plus loin et nous parle d'une mutinerie alors que monte un peu partout l'idée de taxer les banques.
France Soir revient sur l'affaire Grégory. Il y a 25 ans, jour pour jour, son corps était retrouvé dans la Vologne. « J'ai commis des erreurs, les gendarmes aussi », nous a dit depuis le juge Lambert. Il me semble même que l'Etat a été condamné pour les insuffisances de l'enquête... et qu'en tous cas, depuis, la médecine légale aurait été quelque peu réformée.
« Visite surprise », en l'absence de la presse nationale
L'Amérique « qui nous fait si peur a encore montré son vilain visage »
Nous devrions bientôt entendre Frédéric Mitterrand, notre Ministre de la Culture, houspiller encore une fois ces horribles juges américains. Notre chantre le soutiendra, la France des post ou néo-lumières éteintes, des bougies soufflées et des mauvais procès staliniens d'intentions, à huis-clos, doit encore rayonner à travers le monde. En France, nous pensons mieux, nos discours et opinions autorisées sont tellement plus civilisés, humanisés !
Par le passé, connaissant très bien la nature de certaines opinions et travaux relatifs à la garde alternée, j'avais suggéré qu'il serait parfois impossible d'accorder ou organiser une quelconque forme de garde ou de résidence alternée en faveur de l'enfant d'un couple mixte, ce en raison de profondes divergences culturelles. A l'époque, j'illustrais mes propos en prenant l'exemple d'un couple ou parents et d'une mère bretonne d'origine algérienne et d'un père juif et suisse ou parti vivre là bas, en Suisse.
Indépendamment des distances géographiques et d'éventuelles difficultés d'ordre plus matérielles ou trébuchantes, comment de tels parents pourraient-ils s'entendre sur la durée, dans l'intérêt de l'enfant, sans qu'il n'advienne un jour quelques conflits en raison d'appréciations très différentes de la situation ou de ce qui pourrait être utile ou mieux, pour l'enfant ? Comment les parents d'Elise, une mère russe et un père français, vont-ils faire pour s'entendre, dans l'intérêt de la petite ? Il me semble que la mère d'Elise a un moment déclaré qu'elle pourrait être prête à tout, y compris à tuer, pour sa petite... Le juge Anne Valentini et la maman de Macha ou la grand-mère de Sébastien n'ont jamais pu s'entendre non plus.
A mon humble avis, en astro-psycho-judiciarisant correctement le débat, tout bon JAF ou JPE français saura motiver bien mieux qu'un méchant juge américain. Un JPE et une bonne cour d'appel comme celle de Versailles sauront même motiver mieux une rupture tout à fait définitive et durable entre un enfant et sa famille, son papa, en raison d'un conflit persistant et virulent avec le pasteur d'Uhrwiller et un corbeau lorrain. Tout paraîtra même tout à fait légal, surtout pour qui ne gratte pas le fallacieux et plus grotesque encore des arrêts et jugements rendus, sur plusieurs années.
On ne peut pas dépayser le dossier lorsqu'un juge pour enfant et certains idéologues, procureurs, kapos, corbeau ou pasteur français sont saisis de la situation d'un enfant dit « en danger » de ne pas faire du théâtre dans la bonne chapelle. C'est à mon avis parfois dommage. Je n'ai jamais pu collaborer, je fais d'ailleurs encore appel, de deux décisions, même si je sais que j'ai déjà perdu. C'est là l'usage dans mon secteur, ce sont toujours les autres qui gagnent, jamais moi...
« Une jurisprudence abondante »,
des pages 88 et 89 d'un récent rapport du Défenseur des Enfants français...
L’équilibre de l’enfant est un critère important pour la mise en place de la résidence alternée, d’autant plus lorsque l’enfant a moins de trois ans, le juge privilégie dans ce cas l’importance du rôle de la mère (CA Toulouse, ch. 1, sect. 2, 14 nov. 2006 : Juris-Data n° 2006-330021). Cependant, si l’enfant est mature et en âge de s’exprimer librement sur ses souhaits, le juge tiendra compte de sa volonté dans la prise de décision – il s’agissait en l’espèce d’un adolescent de 16 ans qui manifestait la volonté de vivre chez l’un et l’autre de ses parents (CA Amiens, ch. de la famille, 13 juin 2007 : Juris-Data n° 2007-336305). Le juge examine aussi si l’enfant est à l’aise dans les deux foyers et la qualité des relations avec les demi-frères et demi-soeurs (CA Aix-en-Provence, ch. 6 A, 22 août 2007 : Juris-Data n° 2007-344305), le besoin de l’enfant de se construire dans la dualité des images parentales (CA Aix-en-Provence, ch. 6 A, 22 août 2007 : Juris-Data n° 2007-344305), d’avoir accès à ses deux cultures (CA Aix-en-Provence, ch. 6 A, 27 février 2007 : Juris-Data n° 2007-342859) ou encore la nécessité de mettre un terme à la résidence alternée du fait d’un climat parental passionnel et empreint de souffrance (CA Dijon, ch. civ. C, 8 sept. 2005 : Juris-Data n° 2005-288558), d’un conflit parental permanent qui est entretenu voire avivé par la résidence alternée mise en place (CA Nîmes, ch.civ 2, sect.C, 20 juin 2007 : Juris-Data n° 2007-342720). Le fonctionnement de la résidence alternée est mis en échec par l’absence totale de communication entre les parents (CA Nîmes, 20 juin 2007, précité).
Un couple mixte interdit de mariage aux Etats-Unis "au nom des enfants"
LEMONDE.FR avec AFP | 16.10.09 | 22h19 • Mis à jour le 16.10.09 | 22h19, extrait
Un juge de paix a refusé de marier un Noir et une Blanche en Louisiane, dans le sud des Etats-Unis, au prétexte que leurs enfants seraient rejetés par leurs communautés respectives, rapporte, vendredi 16 octobre, la presse locale. "Je ne suis pas raciste, a assuré Keith Bardwell, juge de paix à Tangipahoa Parish, au journal Hammond Star. J'organise des cérémonies pour des couples noirs ici même, dans ma maison. Je pense d'abord aux enfants." M. Bardwell a précisé au journal qu'il pensait que les mariages mixtes ne duraient pas longtemps et que les enfants issus de telles unions n'étaient acceptés ni par la communauté noire ni par la communauté blanche. "Je ne célèbre pas de mariages mixtes parce que je ne veux pas imposer aux enfants une situation qu'ils n'ont pas voulue eux-mêmes, a ajouté le juge. Dans mon cœur, je sens que les enfants vont souffrir plus tard." "C'EST MON DROIT". Beth Humphrey, qui est blanche, et Terence McKay, qui est noir, ont finalement été mariés par un juge de paix dans une commune voisine.
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