July 13, 2007

Caserne de Malakoff : 4 morts dont 2 enfants


Une porte-parole de la gendarmerie a indiqué que les enfants étaient âgés de 11 et 12 ans, mais de source judiciaire on parle d'adolescents de 13 et 14 ans. Le Monde avec AFP | 13.07.07

MALAKOFF, Hauts-de-Seine (AP) - Un gendarme a tué par balles ses deux enfants et l'un de ses supérieurs hiérarchiques avant de se suicider vendredi dans la caserne de Malakoff (Hauts-de-Seine), a-t-on appris auprès de la gendarmerie.

Vers 12h15, un sous-officier a tiré sur un gradé avec une arme personnelle, a indiqué le commandant Pierre Bouquin du SIRPA Gendarmerie. Il a ensuite abattu ses deux enfants, âgés d'une dizaine d'années, avant de retourner l'arme contre lui.

Le procureur de la République de Nanterre se trouve sur les lieux. La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie s'est également rendue sur place. AP

SHANGHAI (Reuters) - Une Chinoise âgée de 10 mois a survécu à une chute de huit étages après avoir été défenestrée par son père, peut-on lire dans l'édition de vendredi du Shanghai Daily.

La chute de la petite fille a été amortie par des branches et par le parterre de fleur sur lequel elle est tombée. Seule une de ses jambes a été cassée.

Ivre au moment des faits, son père, âgé de 26 ans, se disputait avec sa belle mère.

Dans une interview accordée à la chaîne de télévision Shanghai TV, l'homme, désormais incarcéré, assure que cette chute n'est qu'un accident.


PARIS (Reuters) - Un gendarme apparemment fragile psychologiquement, a tué par balles vendredi à Malakoff, dans les Hauts-de-Seine, deux de ses enfants et un sous-officier, avant de se donner la mort en retournant son arme contre lui, annonce la direction générale de la gendarmerie.

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L'homme, âgé de 43 ans et basé au fort de Vanves, faisait l'objet d'un suivi psychologique. Il avait été affecté en septembre 2006 à la surveillance des espaces verts et la gendarmerie lui avait retiré son arme de service, dit-on de source proche de la gendarmerie.

Le gendarme, dont on ignore l'identité, a d'abord tué un adjudant, âgé lui aussi de 43 ans, avec lequel il était en conflit récurrent. Il a ensuite abattu, avec son arme personnelle, deux de ses trois enfants, une fille et un garçon âgés tous deux de onze ans, avant de se suicider.

La ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, s'est rendue sur place, et le président Nicolas Sarkozy devait également aller au fort de Vanves à son retour de Bretagne.



- Deux enfants, âgés d'une dizaine d'années -


Posted 16 years, 6 months ago on July 13, 2007
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Re: Caserne de Malakoff : 4 morts dont 2 enfants
AFP 13.07.07 | 17h23 - Le gendarme qui a tué son supérieur et ses deux enfants avant de se suicider vendredi au fort de Vanves à Malakoff connaissait un "conflit d'ordre individuel" avec son chef, a indiqué le général Gérard Rémy, commandant de la région gendarmerie Ile-de-France.

Le drame "n'a rien à voir avec la profession, c'est un conflit d'ordre individuel", a précisé le général de corps d'armée, lors d'une conférence de presse conjointe sur place avec le procureur de la République de Nanterre, Philippe Courroye, et le général de division Loïc Cormier, commandant de la force de gendarmerie mobile d'Ile-de-France.

Son arme de service lui avait été "retirée avec son accord, car il faisait l'objet d'un suivi psychiatrique particulier", a ajouté le général Rémy.

Mais le gendarme a tiré avec son arme personnelle.

"Il est possible que les gendarmes possèdent réglementairement une arme personnelle mais dans le cas présent, je ne sais pas" si c'était le cas, a-t-il dit en réponse à une question.

"Sa hiérarchie était au courant d'un conflit entre les deux hommes, mais tout paraissait avoir été réglé récemment", a-t-il expliqué.

"A ma connaissance, il y a eu des témoins du drame, au moins auditifs", a-t-il indiqué.

M. Courroye a précisé pour sa part que drame s'était déroulé "dans un immeuble d'habitation de la caserne" de gendarmes mobiles et que le corps du supérieur tué, un adjudant d'escadron, avait "été retrouvé dans le hall d'entrée" du bâtiment.

"A l'étage se trouvaient les corps de deux enfants qui allaient avoir 12 ans en août. Ce sont des jumeaux du présumé tireur qui aurait ensuite retourné son arme contre lui", a poursuivi le procureur.

"Les faits se sont déroulés hors du service, dans le cadre d'un conflit d'ordre personnel entre les deux gendarmes", a-t-il souligné.

Le tireur présumé était "conducteur dans la gendarmerie", a-t-il ajouté.

"Ce que l'on peut penser, c'est que l'adjudant aurait été tué en premier et le tireur présumé serait ensuite remonté dans son appartement pour tuer ses deux enfants et se suicider. Le tireur présumé a été retrouvé dans l'entrebaillement de la porte de l'appartement", a-t-il dit.

La section de Recherches (SR) de la gendarmerie de Versailles a été chargée de l'enquête.

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Re: Caserne de Malakoff : 4 morts dont 2 enfants
MALAKOFF, Hauts-de-Seine - Drame à la caserne de gendarmerie de Malakoff, dans les Hauts-de-Seine. Un gendarme a tué par balles deux de ses enfants et un adjudant avant de mettre fin à ses jours vendredi.

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Son arme de service lui avait été retirée en septembre 2006, en raison de "problèmes psychologiques", a rapporté le capitaine Olivia Poupot, du SIRPA Gendarmerie, en faisant état d'un "contentieux personnel" entre les deux hommes.

"Selon les premiers éléments de l'enquête, il aurait utilisé l'arme de son père, puisque son père était gendarme", a précisé le ministre de la Défense Hervé Morin sur France Info.

M. Morin s'est rendu sur les lieux dans l'après-midi avec le président de la République Nicolas Sarkozy. La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie s'est aussi déplacée, tout comme le procureur de la République de Nanterre Philippe Courroye. Ce dernier a confirmé aux journalistes que le militaire de 43 ans, "conducteur au sein de la gendarmerie", était "suivi sur le plan psychiatrique", ajoutant que les premiers éléments semblaient montrer que le drame était "une conséquence d'un conflit personnel".

"La hiérarchie était au courant du conflit entre les deux hommes et c'était, d'une certaine manière, réglé. Réglé de manière à qu'il n'y ait pas de conflits", a de son côté affirmé le général de corps d'armée Gérard Remy, sans plus de détails.

L'ordre des événements n'a pas encore été totalement établi, a expliqué le parquet de Nanterre. Selon un scénario probable, le gendarme a ouvert le feu vers 12h15 sur un adjudant d'escadron, également âgé de 43 ans.

Le gendarme, qui avait 25 ans de service, aurait ensuite abattu ses jumeaux, une fille et un garçon âgés de 11 ans. La mère se trouvait au travail lorsque le drame s'est produit. Les deux enfants auraient dû fêter leur douzième anniversaire en août, a précisé le procureur. Il semble qu'il n'y avait "pas de problème familial", selon la porte-parole du SIRPA Gendarmerie qui a ajouté que le militaire avait un enfant issu d'un premier mariage.

Puis le gendarme a retourné son arme contre lui. "Il n'y a pas eu d'autres tirs sur d'autres personnes", a assuré Olivia Poupot.

L'adjudant qui a été tué était également marié et père de deux enfants, un majeur et un mineur, selon le procureur. Son corps a été retrouvé au rez-de-chaussée de l'immeuble d'habitation où résidaient les deux militaires, sur le palier, au pied de l'escalier. Les corps des deux enfants ont été découverts à l'étage. Selon le parquet de Nanterre, certains corps étaient criblés de plusieurs impacts de balles.

Des expertises balistiques et des autopsies doivent être pratiquées ce week-end, a précisé le parquet. La section de recherche de la gendarmerie de Versailles a été saisie de l'enquête.

"Toute la communauté est très marquee car il s'agit d'un drame très grave", a souligné le général Rémy. "Mes premières pensées vont d'abord vers les victimes".

Interrogé sur un éventuel précédent, le SIRPA disait vendredi après-midi n'avoir pas connaissance d'événements similaires passés. "Pas de mémoire d'homme", indiquait-on. D'après Olivia Poupot, la caserne abrite des locaux d'escadrons de gendarmerie mobile, des bureaux de la direction générale de la gendarmerie nationale et des immeubles d'habitation pour une cinquantaine de familles de gendarmes. AP

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Re: Caserne de Malakoff : 4 morts dont 2 enfants
Actualité | France
Une affaire de harcèlement sexuel derrière le drame de Malakoff
J.C. (lefigaro.fr) avec AFP. Publié le 14 juillet 2007

Le gendarme tireur aurait été harcelé sexuellement par l'adjudant qu'il a abattu vendredi avec ses deux enfants.

Un «harcèlement sexuel» de la part de son supérieur aurait poussé un gendarme à l'abattre vendredi, puis à tuer ses deux enfants avant de se donner la mort, selon les premiers éléments de l'enquête. «Il est encore trop tôt pour connaître les tenants et les aboutissants de cette affaire, mais plusieurs éléments laissent à penser que la victime aurait pu harceler sexuellement l'auteur des coups de feu», a indiqué une source judiciaire. «Il reste maintenant à savoir pourquoi cet homme a fait feu sur ses enfants après avoir abattu son adjudant», a-t-on ajouté de même source.

Une enquête était déjà diligentée

Selon plusieurs sources au sein de ce corps dépendant de l'armée, la direction de la gendarmerie avait été informée du problème de harcèlement sexuel et une enquête avait été diligentée, mais «elle n'avait pas été en mesure de conclure, dans un sens comme dans l'autre, sur la réalité des faits».

Le drame s'est joué vendredi, à la veille de la fête nationale du 14 juillet, dans l'enceinte du fort de Vanves à Malakoff, en banlieue parisienne. Vers midi, le gendarme, âgé de 43 ans, a abattu son supérieur, un adjudant également âgé de 43 ans, après une discussion qui aurait mal tourné, a indiqué une source proche de l'enquête. Il est ensuite revenu chez lui et a abattu son fils et sa fille, des jumeaux âgés de 11 ans, avant de retourner l'arme contre lui.

De nombreux gendarmes et leurs familles sont logés dans le fort de Vanves où est située la caserne. Une cellule psychologique a été mise en place pour venir en aide aux familles des gendarmes du casernement.

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