January 4, 2008

L'Académie nationale des sciences américaine prône l'enseignement de l'évolution


CARACAS (Reuters) - Les hélicoptères dépêchés en Colombie par Hugo Chavez pour récupérer trois otages des Farc ont regagné jeudi le Venezuela, sonnant définitivement le glas de la mission.

Britney Spears hospitalisée d'urgence
lefigaro.fr avec AFP et AP, 04/01/2008

Le SPD dénonce la campagne "populiste" de la CDU au sujet des délinquants issus de l'immigration
LE MONDE | 04.01.08

WASHINGTON (Reuters) - L'Académie nationale des sciences américaine a publié jeudi une défense vigoureuse de l'évolution comme principe fondateur de la biologie moderne et prôné qu'elle soit enseignée dans les classes scientifiques des écoles publiques, contrairement au créationnisme.

L'institution, qui conseille le gouvernement sur les questions de science, de nature et de technologie, relève la persistance de remises en cause de l'enseignement de l'évolution, une théorie régulièrement attaquée aux États-Unis par les franges religieuses conservatrices.

Le créationnisme, inspiré de la Bible et relié à l'idée de "conception intelligente", n'est pas une science et ne devrait pas être enseigné dans les classes scientifiques, estime l'Académie dans son rapport.

"Nous avons besoin de citoyens qui soient formés à la vraie science", estime Barbara Schall, biologiste et vice-présidente de l'Académie des sciences.

L'évolution désigne la transformation des espèces vivantes au cours des siècles par des mutations génétiques. L'académie souligne que cette théorie peut être pleinement compatible avec la foi religieuse.

"La science et la religion sont deux manières différentes d'appréhender le monde. Les placer inutilement en opposition réduit le potentiel de chacune à contribuer à un avenir meilleur", explique-t-elle.

CONFUSION

Enseigner les idées créationnistes en classe scientifique entretient la confusion entre ce qui relève et ce qui ne relève pas de la science, ajoute l'académie dans ce rapport qui met à jour des contributions publiées en 1984 et 1999 et a été rédigé par un comité présidé par le professeur de biologie Francisco Ayala, de l'Université de Californie-Irvine.

Les auteurs mettent en relief l'importance de la biologie évolutionniste dans la compréhension, par exemple, de certaines maladies infectieuses émergentes. Ils rappellent la découverte, rendue publique en 2006, des restes de Tiktaalik, une créature décrite comme un lien entre le poisson et les premiers animaux vertébrés qui sont sortis de l'eau il y a 375 millions d'années.

Le président George Bush a estimé en 2005 que les étudiants américains devaient apprendre "la conception intelligente" au même titre que l'évolution, comme théories concurrentes. "Une partie de l'éducation consiste à présenter aux gens différentes écoles de pensée", avait argué le chef de la Maison blanche.

Les défenseurs de la "conception intelligente", dont des scientifiques qui restent très minoritaires, estiment que certaines structures biologiques sont si complexes qu'elles ne peuvent être apparues par un simple processus naturel.

Selon un sondage Gallup paru en 2006, près de la moitié des Américains pense que les humains n'ont pas évolué mais ont été, dans leur présente forme, créés par Dieu au cours des 10.000 dernières années.

Un magistrat de Dover, en Pennsylvanie, a estimé en 2005 que l'enseignement de la "conception intelligente" violait la Constitution des États-Unis, qui exige la séparation des Églises et de l'État.

Offensive du créationnisme islamique en France
Le Figaro, 15/10/2007

DEPUIS une semaine, la plupart des universités, lycées et collèges de France ont reçu un livre luxueux, intitulé L'Atlas de la Création, qui réfute sur 770 pages très richement illustrées le darwinisme et la théorie de l'évolution. Écrit par un certain Harun Yahya (de son vrai nom Adnan Oktar), de nationalité turque, l'ouvrage, directement expédié à plusieurs dizaines de milliers d'exemplaires depuis la Turquie et l'Allemagne, entend dénoncer « l'imposture des évolutionnistes, leurs affirmations trompeuses » et surtout « les liens occultes existant entre le darwinisme et les sanglantes idéologies telles que le fascisme et le communisme ».

Selon l'auteur, les théories de Charles Darwin (1809-1882) seraient même « la réelle source du terrorisme ». On peut lire par exemple, sous une photo représentant les attentats du 11 Septembre, cette légende stupéfiante : « Ceux qui perpétuent la terreur dans le monde sont en réalité des darwinistes. Le darwinisme est la seule philosophie qui valorise et donc encourage le conflit. »

« Bien plus insidieux »

Très vite alerté, le cabinet du ministre de l'Éducation nationale, Gilles de Robien, a discrètement demandé aux recteurs d'académie de veiller à ce que ce livre, « qui ne correspond pas au contenu des programmes établis par le ministre, ne figure pas dans les centres de documentation et d'information des établissements scolaires ».

« Il s'agit d'une nouvelle forme de créationnisme, bien plus insidieuse que celle, d'inspiration chrétienne, qui sévit en Amérique du Nord » explique au Figaro le biologiste Hervé Le Guyader, de la faculté de Jussieu à Paris, qui vient de procéder à la demande de l'Inspection générale de l'Éducation nationale à une analyse détaillée de L'Atlas de la Création.

Harun Yahya ne prétend pas, en effet, que le monde et ce qui l'habite a été créé il y a six mille ans et en sept jours, comme le dit la Genèse. L'auteur, de confession musulmane, admet au contraire que la Terre a bel et bien 4,6 milliards d'années, son âge réel. Il s'appuie d'ailleurs sur les très nombreux fossiles retrouvés depuis deux siècles dans le monde entier pour asséner que « les espèces n'ont jamais changé ».

Une série de sept ouvrages

L'auteur présente ainsi, dans le désordre le plus complet, de magnifiques photos de spécimens de poissons, de hyènes, de fourmis, d'étoiles de mer ou encore de feuilles d'arbres, vieux de plusieurs dizaines de millions d'années, qu'il compare à une photo de leur descendant actuel pour bien montrer qu'ils se ressemblent. Et que, donc, « les êtres vivants n'ont pas subi d'évolution, mais furent bien créés »...

« La méthode peut s'avérer redoutablement efficace sur un public non averti, s'inquiète Hervé Le Guyader. Car ces espèces a priori semblables sont en fait très différentes les unes des autres tant sur le plan anatomique que génomique. La plupart seraient incapables de se reproduire entre elles ! »

L'auteur, qui cite abondamment le Coran, conclut que « la création est un fait », prouve « l'existence de l'âme » et prophétise « la fin du matérialisme ». Reste à savoir qui se cache derrière Harun Yahya et surtout qui a financé l'édition et la distribution massive - et gratuite - de ce livre hors de prix ? D'autant qu'il s'agit du premier volume d'une série de sept ouvrages. Autre mystère : comment la maison d'édition s'est-elle procuré les noms des destinataires de l'ouvrage, mentionnés en toutes lettres sur les colis ?


- Enseigner les idées créationnistes entretient la confusion -


Posted 1 week, 3 days ago on January 4, 2008
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Re: L'Académie nationale des sciences américaine prône l'enseignement de l'évolution
BOGOTA (Reuters) - Un test ADN a révélé que l'enfant pris en charge par les services sociaux colombiens est bien Emmanuel, le fils de Clara Rojas né en captivité, que les Farc avaient promis de libérer en compagnie de sa mère et de l'ex-parlementaire Consuelo Gonzalez, confirme le ministre colombien de la Justice.

Les résultats des examens, en comparant l'ADN de l'enfant et celui de la mère de Clara Rojas, conduisent à dire avec une "forte probabilité" que le garçonnet est bien de la même famille, a précisé Mario Iguaran.

Une deuxième série de tests sera menée en Espagne pour confirmer les résultats.

S'il s'agit bien d'Emmanuel, cela confirmerait la version avancée par le président colombien Alvaro Uribe selon laquelle les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) ont retardé la libération des trois otages parce qu'ils n'avaient plus l'enfant en leur possession, contrairement à ce qu'ils ont assuré au président vénézuélien Hugo Chavez et à la communauté internationale.

Ceci constituerait une importante victoire politique pour Uribe après l'échec, lundi, de l'opération montée par Chavez, à qui les Farc avaient accepté de remettre les trois otages.

Emmanuel est l'enfant qu'a eu Clara Rojas, assistante de la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt enlevée en même temps qu'elle en 2002, avec un guérillero pendant sa captivité.

Ivan Rojas, frère de Clara Rojas, a fait savoir qu'il allait demander à obtenir la garde de son neveu Emmanuel lorsque la deuxième batterie de tests aura confirmé son identité.

Agé de trois ou quatre ans, Emmanuel est devenu le symbole des jeunes victimes de la guérilla marxiste colombienne et a été au coeur de toutes les discussions, cette semaine, en Colombie lorsqu'Uribe a affirmé qu'il avait été victime de mauvais traitements avant d'être remis aux services sociaux.

Le nom de l'enfant ainsi que d'autres détails de sa vie en captivité dans la jungle colombienne avaient été révélés l'année dernière par un policier qui avait réussi à s'échapper après avoir été détenu pendant huit ans par les Farc, parfois aux mêmes endroits que Clara Rojas et son fils.
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Re: L'Académie nationale des sciences américaine prône l'enseignement de l'évolution
SANTA MARTA (AFP) - Les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) ont reconnu vendredi que l'enfant recueilli en 2005 par une institution colombienne est Emmanuel, le fils de Clara Rojas, capturée par la guérilla avec Ingrid Betancourt.

L'enfant "ne pouvait pas rester au milieu d'opérations de guerre, de bombardements et de combats, en mouvement permanent et dans les contingences de la jungle", annonce la guérilla marxiste, dans un communiqué diffusé par l'Agence bolivarienne de presse (ABP), proche des Farc.

"C'est pourquoi cet enfant, dont le père est un guérillero, a été placé à Bogota chez d'honnêtes gens jusqu'à ce que soit signé un accord humanitaire", ajoute le texte daté du 2 janvier et signé par son organe dirigeant.

L'analyse de l'ADN du petit garçon âgé de 3 ans et demi montrait "une compatibilité absolue avec celui de la famille de Mme Clara Gonzalez", la mère de Clara Rojas, avait indiqué auparavant le procureur général de Colombie Mario Iguaran, au cours d'une conférence de presse à Santa Marta, au nord du pays. Les tests ont été effectués en comparant des échantillons sanguins de l'enfant et d'autres prélevés sur la mère et un frère de Clara Rojas, venus à Caracas attendre sa libération et celle du petit Emmanuel, son fils né en juillet 2004 d'une relation consentante avec un membre de la guérilla.

Un troisième otage, l'ancienne parlementaire Consuelo Gonzalez, devait également être relâché. Les Farc avaient promis de les remettre au président vénézuélien Hugo Chavez, chargé d'une médiation puis sèchement remercié par son homologue colombien Alvaro Uribe. La guérilla a aussi annoncé vendredi cette opération "suivra son cours", accusant Bogota de "séquestrer" Emmanuel pour la "saboter".

L'opération humanitaire a capoté cette semaine. Les Farc ont imputé son échec à des opérations menées par l'armée colombienne dans la zone où les otages devaient être récupérés par des hélicoptères affrétés par la Croix Rouge.

Le président Uribe avait répliqué en accusant la guérilla de mentir. "Les Farc n'ont pas pu tenir leur engagement parce qu'ils ne détiennent plus Emmanuel", avait-il lancé.

Selon les informations fournies par les autorités colombiennes, l'enfant, souffrant de "dénutrition, de paludisme, de diarrhées et d'une fracture de l'humérus", a été amené le 15 juin 2005 à l'hôpital de San Jose del Guaviare, à 300 km au sud-est de Bogota, par un homme, José Crisanto Gomez, qui s'est présenté comme son oncle. Les Farc auraient tenté de le reprendre le 28 décembre.

Les autorités vénézuéliennes avaient mis en doute vendredi les résultats de l'analyse réalisée en Colombie. Mais, comme le soulignait Anne Lombes, chercheuse à l'Institut national de la santé et de la recherche médicale française (Inserm), "la probabilité de se tromper est extrêmement faible avec l'analyse de l'ADN mitochondrial", qui se transmet directement de la mère à ses enfants. Avant même l'aveu des Farc, la famille de Clara Rojas était déjà convaincue que l'enfant était bien Emmanuel. "Nous croyons totalement aux résultats" de l'analyse, avait affirmé vendredi Ivan Rojas, le frère de l'otage, à son retour à Bogota vendredi.

Fabrice Delloye, ancien mari de la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt, détenue depuis 2002 par les Farc en Colombie, a pour sa part estimé vendredi que les derniers développements dans ce pays portaient un "sale coup" à un éventuel accord humanitaire qui permettrait la libération d'otages.

Les Farc disent être prêts à relâcher 45 de leurs otages, dont Ingrid Betancourt et trois Américains, contre la libération de 500 de leurs militants emprisonnés. Tout en qualifiant les Farc de "salopards qui utilisent des moyens ignobles", M. Delloye estime que M. Uribe doit accepter la proposition de la guérilla d'un "échange humanitaire". Si cette situation se poursuit, les otages "vont tous mourir, c'est certain, et nous nous allons être témoins de cette mort lente", a-t-il averti.


LOS ANGELES - La descente aux enfers continue pour Britney Spears. La chanteuse pop était toujours hospitalisée samedi, après avoir perdu son droit de visite auprès de ses enfants à l'issue d'une bagarre avec son ex-mari Kevin Federline et de l'intervention de la police.

Jeudi soir, la pop star de 26 ans, dont la vie mouvementée et les démêlés avec l'alcool ont défrayé la chronique "people" toute l'année 2007, avait refusé de rendre ses fils à son ex-mari à l'issue de sa visite sous contrôle des services sociaux, forçant la police à intervenir. La jeune femme a été emmenée en ambulance et hospitalisée "pour son bien", selon la police.

Vendredi, la justice a donc confié l'intégralité de la garde, physique et juridique, des deux petits garçons (âgés de deux ans et un an) à leur père, et suspendu le droit de visite de la star. Une nouvelle audience se tiendra le 14 janvier.

"Je ne suis pas heureux de tout cela", a déclaré Me Mark Kaplan, l'avocat de Kevin Federline, en sortant du tribunal vendredi. "Personne n'est gagnant dans cette histoire".

Selon les spécialistes du droit, Britney Spears, qui était déjà en sursis et avait vu ses droits de visite réduits à la portion congrue, risque des sanctions pour avoir été à l'encontre des décisions de justice la concernant.

Jeudi, la police de Los Angeles était arrivée au domicile de Britney Spears, car cette dernière refusait de rendre les enfants à son ex-mari à l'issue de leur visite. Le drame aura duré deux à trois heures de palabres et allées-et-venues, selon la policière Ana Aguirre, qui précise qu'à aucun moment "les enfants n'ont été menacés". Au bout du compte, "elle a été emmenée dans un hôpital pour suivre un traitement".

Contredisant des premières informations, Ana Aguirre a dit n'avoir aucune preuve que la jeune femme ait été sous l'influence d'alcool ou de stupéfiants, ni qu'elle se soit montrée agressive avec les autorités.

Alors qu'une nuée de paparazzi assiégeait l'hôpital Cedars Sinai, tout le monde se refusait à commenter cette hospitalisation, ou l'état de la chanteuse. Sa mère, Lynne Spears, s'est contentée de dire "priez pour elle" au cours d'une émission "people" à la télévision. A l'hôpital, on se refusait à confirmer ou démentir les rumeurs selon lesquelles la très troublée Britney Spears resterait hospitalisée pour une évaluation psychologique.

Spears et Federline, aujourd'hui âgé de 29 ans, s'étaient mariés en octobre 2004. Depuis leur divorce en juillet, la vie de la jeune femme, cible préférée des paparazzi, n'a cessé de défrayer la chronique.

Elle a été photographiée dans des tenues indécentes, son alcoolisme et son comportement erratique en public ont fait couler des rivières d'encre, tout comme son attitude désinvolte avec ses enfants. Puis elle s'est rasée la tête, a attaqué des journalistes à coups de parapluie, passé un mois en cure de désintoxication...

Elle avait espéré récupérer sa couronne avec une prestation très attendue aux MTV Video Music Awards en septembre, mais elle n'aura réussi qu'à prouver en images qu'elle ne semblait pas avoir remonté la pente.

En revanche, son dernier album, "Blackout", a été salué par la critique lors de sa sortie en octobre, lui offrant son premier tube depuis des années, "Gimme More".

Britney Spears, ses frasques et sa famille dysfonctionnelle n'ont pas pour autant quitté la Une des magazines à scandale. Dernier épisode en date, sa petite soeur de 16 ans, Jamie Lynn, a fait parler d'elle le mois dernier en annonçant qu'elle était enceinte. AP
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Re: L'Académie nationale des sciences américaine prône l'enseignement de l'évolution
WASHINGTON (AFP) - La chanteuse pop américaine Britney Spears a quitté samedi l'hôpital de Los Angeles, où elle avait été conduite jeudi soir pour y subir des examens médicaux à la suite d'une interpellation par la police liée à la garde de ses enfants, ont indiqué des médias américains.

Britney Spears, qui avait été admise à l'hôpital Cedars Sinai tard dans la nuit de jeudi à vendredi, a quitté les lieux après que les autorités médicales ont déterminé qu'elle ne représentait plus une menace pour elle même, a indiqué le site internet spécialiste des célébrités TMZ, citant des sources ayant requis l'anonymat.

Selon le site de l'émission télévisée Entertainment Tonight, elle aurait quitté l'établissement via un tunnel sous-terrain, évitant ainsi les hordes de paparazzi qui l'attendaient devant l'hôpital.

Un porte-parole de l'hôpital a refusé de confirmer ces déclarations, citant la clause de confidentialité.

La police était intervenue jeudi soir au domicile de la chanteuse alors qu'elle refusait de remettre Sean Preston, deux ans, et Jayden James, un an, à son ex-mari, Kevin Federline, qui en a la garde légale.

Après une négociation, Britney Spears avait été interpellée et conduite en ambulance à l'hôpital parce que des officiers avaient estimé qu'elle était sous l'influence d'une substance inconnue.

Vendredi, un juge aux affaires familiales a décidé de lui retirer jusqu'à nouvel ordre le droit de rendre visite à ses enfants, qu'il lui avait précédemment accordé. Il a convoqué une nouvelle audience dans cette affaire le 14 janvier.

Depuis un an, Britney Spears a enchaîné les revers artistiques, judiciaires et personnels. Ses frasques font quasi quotidiennement la une de la presse "people" américaine.
Posted 1 week, 2 days ago by Anonymous • • • Reply
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Re: L'Académie nationale des sciences américaine prône l'enseignement de l'évolution
Thanks for sharing such a pleasant opinion, piece of writing is
good, thats why i have read it completely
Posted 3 years, 11 months ago by Renan Batista ClickPrime 8 • • wwwReply
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