February 13, 2008

L'Australie présente ses excuses


AUSTRALIE • La "génération volée" obtient réparation
Un article de Courrier International
Actualités : asie >> 6 août 2007

Un Aborigène enlevé à sa mère à l'âge de 1 an dans le cadre de la politique d'assimilation forcée menée dans les années 1950 vient de recevoir 525 000 dollars (330 000 euros) à titre de dédommagement. C'est la première fois que la justice australienne indemnise une victime de la "génération volée".


A lire au 8 août 2007.




A lire sur le Temps(.ch)





Sur France 2, un flash


Le cas d'une fillette française enlevée en 2005 réexaminé par la justice algérienne
LE MONDE | 12.02.08

Deux mois après la visite d'Etat de Nicolas Sarkozy en Algérie, l'"affaire Sophie Scharbook", du nom de cette fillette de six ans, de nationalité française, kidnappée il y a trois ans par sa grand-mère algérienne, n'est toujours pas dénouée. Ce dossier figurait pourtant à l'ordre du jour des discussions entre le président français et son homologue algérien, Abdelaziz Bouteflika. Mais Jacques Scharbook attend toujours que lui soit restituée sa fille, ainsi que l'a ordonné la justice algérienne.

En mars 2005, cet homme alors âgé de 52 ans, de nationalité française, directeur commercial de Renault-Véhicules industriels à Oran, où il vit depuis trente ans, perd sa femme, Farah Belhoucine, ressortissante algérienne de 41 ans, dans un accident de la route. Le couple habite Arzew, non loin d'Oran, avec sa petite fille Sophie, née le 10 décembre 2001 à La Seyne-sur-Mer (Var). L'enfant ne possède que la nationalité française. C'est la seconde fois que Jacques Scharbook se retrouve veuf. Dix ans plus tôt, il a perdu sa première épouse d'un cancer. Le temps des obsèques de Farah Belhoucine, M. Scharbook confie Sophie à sa belle-mère, Mme Safia Bennekrouf. Quand il revient chercher l'enfant, la grand-mère refuse de la lui restituer.

Trois ans plus tard, l'affaire menace de tourner au drame. Jacques Scharbook est à bout de nerfs et de désespoir. Non seulement il n'a pas récupéré Sophie, mais il n'a pu la voir une seule fois. Sa belle-famille lui dénie tout droit de visite, conteste sa paternité - une action, là encore, rejetée par la justice algérienne - et reste sourde aux injonctions du tribunal d'Oran puis de la cour d'appel, en mars 2006, de remettre Sophie à son père.

La police algérienne a mené sept perquisitions au domicile de Mme Bennekrouf, mais sans réelle conviction, semble-t-il. Pourtant, la situation se détériore sérieusement. L'enfant, qui n'est toujours pas scolarisée, est à présent en danger.

Dans une lettre adressée au secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon, le 15 décembre 2007, Mme Bennekrouf se dit "persécutée" par les autorités et la justice algériennes et prévient que si on la force à restituer l'enfant, elle "se suicidera avec la petite (...), soit en absorbant un liquide toxique (...), soit en balançant (leurs) corps du haut d'un immeuble".

Le pourvoi en cassation de Mme Bennekrouf concernant la garde de Sophie complique les choses. Au ministère algérien de la justice, on déclare que "ce pourvoi est suspensif" et que le jugement "deviendra définitif et du coup exécutoire", après que la Cour suprême aura rendu son arrêt - prévu pour le mercredi 13 février. Côté français, on conteste ce caractère suspensif et l'on en veut pour preuve les perquisitions de la police chez Mme Bennekrouf pour retrouver Sophie.

A Paris, l'Elysée déclare ne pas relâcher ses efforts. "C'est une affaire qui nous tient à coeur et nous avons une vraie volonté d'aboutir", indique un proche conseiller de Nicolas Sarkozy. "Rachida Dati s'occupe personnellement de ce dossier. Elle s'entretient régulièrement avec le ministre algérien de l'intérieur, Yazid Zerhouni", souligne le porte-parole de la ministre de la justice, Guillaume Didier. Nicolas Sarkozy et Rachida Dati ont adressé, récemment, une lettre au président Bouteflika, lui demandant d'intervenir.

Jacques Scharbook, quant à lui, est au bout du rouleau. "Cela fera trois ans en mars que je n'ai pas revu ma fille. Chaque jour qui passe joue contre moi. Sophie ne doit déjà plus me reconnaître ni parler le français, souligne-t-il, amer. Tout cela, dans le fond, est politique. Si le président Bouteflika ordonne que ma fille me soit rendue, elle le sera en vingt-quatre heures. S'il y a quelque chose qui fonctionne parfaitement en Algérie, c'est bien la police."




« Les excuses officielles », à lire sur le Temps(.ch)


- « Un geste historique » -


Posted 15 years, 8 months ago on February 13, 2008
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