September 24, 2006
Embargo en République Démocratique (du Congo)
AFP 24.09.06 | 18h55 - L'organe de régulation des médias en République démocratique du Congo (RDC) a décidé dimanche d'un "embargo sur tous les médias" d'une durée de 15 à 30 jours, à l'encontre de cinq politiques pour avoir "tenu des propos incitant à la xénophobie".La Haute autorité des médias (Ham) reproche à Roger Lumbala et Joseph Olenghankoy - candidats malheureux à la présidentielle - Jean-Baptiste Bomanza et Firmin Kama, cadres du parti d'opposition de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) et à l'opposant Christian Badibangi d'avoir "tenu des propos incitant à la xénophobie" et d'avoir "versé dans l'apologie de la congolité", version congolaise de l'"ivoirité".
Tous sont soumis à un embargo médiatique de 15 jours, à l'exception de l'ex-ministre des Transports Joseph Olenghankoy, pour lequel l'embargo a été porté à 30 jours, car il avait "déjà été interpellé" pour les mêmes raisons par la Ham, qui juge cette "déviance quasiment chronique".
L'autorité des medias soumet, en outre, à un embargo médiatique de 60 jours Prosper Ndume et Idambitwo Bakato (opposition) pour "outrage à l'autorité publique".
La Haute autorité des médias a également adressé des mises en demeure à trois chaînes de télévision privées, Molière TV, qui appartient à un homme d'affaires, ainsi qu'à Canal Congo TV et Canal Kin TV - propriétés du vice-président Jean-Pierre Bemba - pour avoir diffusé des propos sur la "congolité" ainsi que des propos "constitutifs d'accusations sans preuve".
Par ailleurs, la Ham a suspendu pour 45 jours une radio privée proche de M. Olenghankoy, Radio Sankuru Liberté, pour manquement à l'éthique déontologique et professionnelle.
Cette série de décisions intervient deux semaines après des mesures similaires qui ont frappé deux hommes politiques proches du camp du président Joseph Kabila, à qui il était reproché notamment d'avoir "invité à la haine".
bbos/rmb
September 23, 2006
France >> Autres sujets français
La claque
[re: ]
La différence entre le pays réel et celui des commentateurs ressemble de plus en plus a un gouffre
"77% des Français font confiance à Sarkozy face à la délinquance
Reuters
Parmi les possibles candidats à l'élection présidentielle, les Français font d'abord confiance à Nicolas Sarkozy pour lutter contre la délinquance et l'insécurité, si l'on en croit un sondage Ifop.
Re: La claque
[re: kurukuru]
Et vous n'avez pas encore pris le maquis !
Votre posture "présente donc des similitudes " avec celle d'un collabo ?
non. mais j'ai tout de même l'une de mes deux momes qui s'est volatilisée.
et lorsque je discute avec d'autres parents, ce n'est pas la seule en France qui se soit ainsi volatilisée.
c'est là, entre autres, qu'on retrouve quelques similitudes. par le passé, vous aviez des agents de l'Etat qui poussaient des gens dans des wagons. ensuite, ils ont parfois employé des 2CV.
aujourd'hui le travail de ces gens est un peu différent: ils allèguent, ils rapportent, puis les momes se volatilisent.
et ça commence à peu près pareil que par le passé: un coup de téléphone ou une lettre à l'administration.
Re: c'est très rigolo
[re: Oracle ]
C'est une opinion, non une vérité, car il n'existe pas d'instrument de mesure, à la rigueur un résultat expérimental à la sortie, -mais par hypothèse il n'y aura pas eu comparaison.
ca, c'est quelque chose qui pose[r]ait un problème au politique, des indicateurs dans le domaine de la protection de l'enfance. ils sont réclamés depuis 1995 (et promis pour 2008? ils seraient maintenant en cours d'expérimentation).
vous savez, c'est un peu comme le bracelet électronique avec de premiers rapports qui sont tombés aux environ de 1995 et le bracelet enfin annoncé en 2006.
ça mesurerait tellement mal que, pour les économistes, les 25 milliards d'euro annuels de la formation professionnelle ne font pas apparaitre une efficacité avérée.
de toute façon, les indicateurs, ça sert à rien. Sarkozy est là pour conforter les français dans l'idée que lui dit et que eux connaissent LA vérité.
enfin... un instrument de mesure on en a eu un l'année dernière: 3 mois d'état d'urgence et 250 millions d'euro partis en fumée.
on en a plein comme cela, des instruments basiques, du genre 13 000 suicides par an, près de 3 fois plus que de morts sur la route.
Re: La claque
[re: Oracle ]
Quelle opposition voyez vous, par curiosité, entre monarchie et démocratie?
dans une monarchie, lorsque vous êtes condamné, vous patientez, et un copain vous repèche.
une monarchie fonctionne avec des carnets d'adresse, quelques coups de téléphone, alors qu'une démocratie fonctionne plutôt dans une logique "par le peuple et pour le peuple"?
Re: les archives...
[re: ajb66]
La bonne excuse pour ne rien faire :-))) notez que c'est classique quand deux
services traitent une même affaire. Celui en aval en veut toujours à celui en amont de lui donner du boulot.
oui. 'Cliquez Ici'
mais bon, c'est une réalité, ce sont bel et bien des services qui sont supposés interagir.
il s'agit du juge des enfants qui ne raisonne pas du tout comme tous ceux qui sont dans la chaîne pénale des majeurs et se croit mère Thérésa
j'en connais au moins un qui se prend pour Dieu.
vous vous plaignez donc du pénal. il y aurait aussi l'assistance prétendue éducative, elle serait également du ressort du juge pour enfant.
admettons que mère Thérésa veuille verser dans l'éducatif... faut-il que les services missionnés soient équipés pour.
'Cliquez Ici'
là, je reviens toujours avec les mêmes articles de presse mais on retrouve bien la même chose dans d'autres affaires - je ne vais pas tout héberger - ainsi que dans les rapports de ces secteurs.
GRENOBLE (AP), vendredi 22 septembre 2006, 21h24 - Quatre jeunes Grenoblois âgés de 18 à 20 ans ont été placés vendredi en détention provisoire jusqu'à leur comparution le 18 octobre prochain, pour un vol de croissants d'une valeur de moins de 50 euros, dans une boulangerie du quartier sensible de la Villeneuve de Grenoble. Présentés vendredi au tribunal correctionnel, les jeunes prévenus ont refusé la comparution immédiate. Ils ont tous été déjà condamnés chacun en moyenne une quinzaine de fois pour des délits et avaient demandé leur remise en liberté sous contrôle judiciaire. "On va accuser le parquet de faire le jeu du ministre de l'Intérieur", a prévenu Christophe Vivet, le procureur de la République. Le représentant du ministère public s'est toutefois défendu de suivre les consignes de fermeté de Nicolas Sarkozy, qui avait critiqué mercredi le laxisme du tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis). Pour lui "le préjudice est minime mais les circonstances sont graves". Il a justifié le placement en détention par le comportement extrêmement violent de ce groupe qui s'est "attaqué à la dernière boulangerie de la Villeneuve" et par "le fait que leur attitude avait pour conséquence d'accélérer le glissement d'un quartier vers un ghetto". Il a également insisté sur le risque de pression contre les témoins et de rétorsion sur le boulanger pour justifier ses réquisitions. La justice leur reproche d'avoir fait irruption dimanche matin vers 5h dans la boulangerie de la Villeneuve et d'avoir terrorisé et humilié les deux boulangers et les quatre vendeuses qui y trouvaient. Cette agression a été filmée par des caméras de surveillance installées à la suite de plusieurs agressions du personnel. AP boi/lp Ce vol de viennoiserie qui se rapporte à Sarkozy Par D.H. (avec agences) - TF1-LCI - le 23/09/2006 - 10h45 Le procureur de Grenoble a demandé vendredi la détention de 4 jeunes pour un vol de viennoiserie disant suivre la consigne de fermeté de Nicolas Sarkozy. En pleine polémique sur les propos du ministre de l'Intérieur sur le "laxisme" du tribunal de Bobigny, un procureur l'a pris aux mots. Quatre Grenoblois, âgés de 20 à 22 ans, déjà condamnés plusieurs fois, ont été placés vendredi sous mandat de dépôt pour un vol de viennoiserie inférieur à 50 euros, tandis qu'un cinquième a bénéficié d'un contrôle judiciaire. Certes les quatre hommes étaient récidivistes, mais le procureur n'a pas construit son argumentation uniquement autour de cette raison. Le procureur de la République a en effet demandé la détention des prévenus, qui refusaient leur comparution immédiate, arguant des consignes de fermeté du ministre de l'Intérieur. "Horde sauvage" Le procureur a ainsi avancé que les cinq hommes -qui s'en étaient pris à une boulangerie de leur quartier HLM, la Villeneuve à Grenoble, où ils ont volé des croissants et pains au chocolat avant de "terroriser le personnel", selon la police- "avaient eu un comportement extrêmement violent, qu'ils s'étaient attaqués à la dernière boulangerie de la Villeneuve et que leur attitude avait pour conséquence d'accélérer le glissement d'un quartier vers un ghetto". Il a aussi justifié sa demande par le risque de pression contre les témoins et de rétorsion sur le boulanger. En face, les avocats des voleurs, qui avaient tous demandé la remise en liberté sous contrôle judiciaire, ont mis en évidence le montant très faible du préjudice et ont estimé la demande du parquet disproportionnée. "C'est le discours de Nicolas Sarkozy qui a gagné tous les rangs de la société, y compris le parquet" a estimé l'un d'entre eux. Selon un enquêteur toutefois, "la vidéo (ndlr : du vol) illustre une horde sauvage qui s'accapare un terrain privé, une boulangerie, et qui terrorise le personnel". |
September 22, 2006
On a touché le fond
04.10.2003 - Inauguration de l'observatoire de la délinquance Discours de Monsieur Nicolas SARKOZY Ministre de l'Intérieur, de la Sécurité Intérieure et des Libertés locales Mesdames et Messieurs, La question de la crédibilité des statistiques de la délinquance est récurrente. Il semble d'ailleurs qu'elle suscite plus de polémiques lorsque les chiffres sont à la baisse que lorsqu'ils sont à la hausse… |
MENDE (AFP) - Le vol d'une paire de chaussettes, de bonbons et de magazines dans quatre magasins différents est la cause de la hausse de l'augmentation de 200 % des vols enregistrés au commissariat de Mende sur les six premiers mois de l'année, a-t-on appris de source proche du dossier.
Sur la même période de 2005, le commissariat de Mende n'avait enregistré qu'un seul délit de ce type : le vol d'un pot de yaourt dans un hypermarché, a-t-on précisé de même source. Les vols dans quatre magasins commis par un jeune homme ont donc fait exploser les statistiques.
Vingt-huit préfets ont été sollicités en juillet par la Direction générale de la police nationale (DGPN) pour expliquer la hausse des violences aux personnes, a révélé le journal Le Monde. La Lozère figure parmi ces départements.
Aucune instance officielle dans ce département n'a souhaité faire de commentaire après ces informations. "Il n'y a pas eu d'augmentation notoire des faits de délinquance et d'atteinte aux personnes", ont toutefois indiqué à un correspondant de l'AFP des sources proches du dossier.
Dans la prison de Châteaudun, la mort «pour un yaourt». Un détenu meurt après une bagarre dont le motif serait un larcin. Et DIEU créa le yaourt - Chaque jour, à midi pile, le frigo s’ouvre et Nestor et Polux y trouvent 2 yaourts : un délicieux à la framboise, et un abominable au pruneau. D'après Nestor qui s'énerve un moment, même aux confins de l'univers, il n'y en aurait que pour la pomme de Polux. vendredi 22 septembre 2006, mis à jour à 18:14 77% des Français font confiance à Sarkozy face à la délinquance Reuters Parmi les possibles candidats à l'élection présidentielle, les Français font d'abord confiance à Nicolas Sarkozy pour lutter contre la délinquance et l'insécurité, si l'on en croit un sondage Ifop. Ils sont également 77%, parmi les personnes interrogées dans ce sondage pour Le Figaro et LCI, à considérer que "la justice n'est pas assez sévère avec les jeunes délinquants". Le sondage a été réalisé par téléphone auprès d'un échantillon de 816 personnes les 21 et 22 septembre, soit après l'agression contre deux CRS mardi dernier dans l'Essonne et la polémique suscitée par les critiques adressées par Nicolas Sarkozy aux magistrats du département de Seine-Saint-Denis. Invités à choisir entre le ministre de l'Intérieur, Ségolène Royal, Lionel Jospin, Jean-Marie Le Pen, Dominique Strauss-Kahn et Philippe de Villiers, 53% des sondés disent qu'ils font le plus confiance à Nicolas Sarkozy "pour lutter contre la délinquance et l'insécurité". La présidente socialiste de la région Poitou-Charentes, en tête des sondages pour la candidature socialiste à l'élection présidentielle de 2007, recueille 16% et Lionel Jospin 8%. Les sondés sont par ailleurs 77% à être d'accord avec l'affirmation : "La Justice n'est pas assez sévère avec les jeunes délinquants", et 88% considèrent que "les délinquants multirécidivistes devraient se voir infliger à chaque nouvelle infraction une peine plancher automatique". Enfin, ils sont à 74% d'accord avec l'idée de "donner plus de pouvoir à la police pour lutter contre la délinquance des jeunes dans les cités". |
Au delà de ces statistiques et fichiers qui recensent jusqu'au vol de chaussettes, il y aura l'usage qui pourra être fait des données une fois interprètées :
Halloween sans pédophiles Libé, mercredi 1 novembre 2006 Des milliers de délinquants sexuels américains en liberté conditionnelle devront passer la soirée de fête de Halloween cloîtrés chez eux, lumières éteintes, afin de ne pas mettre en danger les enfants qui parcourront les rues en quête de friandises. L'Etat du Tennessee, dans le sud des Etats-Unis, a édicté des règles précises : les anciens condamnés ne doivent participer à aucune fête, ni se déguiser, ni décorer leur maison, ni ouvrir si l'on sonne, ni même accompagner leurs propres enfants. Ces dispositions concernent environ 2 000 des 8 100 personnes enregistrées comme délinquants sexuels dans l'Etat. Beaucoup parmi eux n'ont jamais agressé d'enfants. Certains ont été condamnés pour avoir eu des relations sexuelles avec un camarade de classe pendant l'adolescence. Des règles identiques ont été édictées dans le New Jersey (Est), l'Etat de New York (Nord-Est), le Maryland (Est) et plusieurs villes de l'Ohio (Nord), de la Caroline-du-Nord (Sud-Est), du Texas (Sud)... |
Tournante à la maternelle
Quatre élèves de maternelleexclus pour "attouchements"
NOUVELOBS.COM | 21.09.06 | 19:22
La FCPE se dit "surprise" de l'importance de la sanction pour des enfants de cinq ans.
Quatre enfants de cinq ans ont été renvoyés de leur école maternelle, à Jonquières (Vaucluse), accusés d'avoir contraint une fillette de quatre ans à des attouchements durant la récréation, a-t-on appris jeudi 21 septembre de source judiciaire.
Selon Le Dauphiné Libéré qui a révélé l'affaire, les faits se sont produits la semaine dernière à l'école Frédéric-Mistral.
L'inspection académique du Vaucluse a confirmé que les enfants avaient été renvoyés, sans pouvoir préciser si la décision était définitive.
Le président de la FCPE, principale fédération de parents d'élèves, s'est dit "surpris" d'une procédure "aussi lourde" à l'encontre de 4 enfants de 5 ans.
"On a tous joué au docteur"
Le magistrat de permanence au parquet de Carpentras a fait savoir qu'"il n'y a pas vraiment de témoins: ni adultes ni enfants". "Ils ont essayé de déshabiller une petite fille. On ne sait pas s'il n'y a pas un peu plus". "Les gens s'affolent. On oublie qu'on a tous joué au docteur", a-t-il ajouté.
Une enquête a cependant été ouverte, notamment sur les conditions de vie des enfants, "pour voir s'ils ne sont pas perturbés".
Pour la FCPE, "cette histoire aurait dû rester au niveau local, avec les familles, les enseignants: ce ne sont pas des violeurs", "à 5 ans, ce sont encore de gros bébés".
D'un échange dans un forum... Une affaire pour Burgaud : [re: ] Gageons que notre "excellent technicien" saura déméler cette étrange affaire Re: Une affaire pour Burgaud : [re: j.] là, ce qui relève de la vrai chasse aux sorcières. était-ce une tournante ou un simple touche pipi? les enfants vont-ils pouvoir réintégrer l'école? les parents ont ils un quelconque objet compromettant quelque part dans leur maison, un signe quelconque? et s'il n'y avait aucun signe, que va-t-on penser? que les parents ont fait le ménage chez eux? laissons les chercher, ils finiront bien par trouver quelque chose :-) Re: Une affaire pour Burgaud : [re: i.] N'importe comment Sarkozy va les ficher à vie!!!;-) |
September 19, 2006
Total de 7 infanticides, deux suicides et un suicide raté
On peut blamer ces pères tout comme on peut se demander ce qu'ont fait les services socio judiciaires, si ces derniers ont bien suivi correctement ou non les familles concernées, j'en doute. Les difficultés du divorce, du veuvage, de la séparation en général et du suicide en particulier ont été documentées dans Etudes&Résultats de mai 2006 : En 2003, 10 660 décès par suicide ont été enregistrés dont 7 940 pour des hommes et 2 720 pour des femmes. Toutefois, les phénomènes de sous-déclaration, estimés aux environs de 20 à 25 %, porteraient ce nombre aux alentours de 13 000. Les taux de décès les plus élevés sont par ailleurs le fait des veufs (58,8 pour 100 000), puis des personnes divorcées (37,3), les célibataires et les personnes mariées présentant les taux les plus faibles (20,4 et 16,8 ). En France métropolitaine, ce sont notamment 16 % des personnes divorcées ou séparées qui ont déclaré, dans l’enquête SMPG, avoir fait une tentative de suicide au cours de leur vie. "Triste actualite j ai peur " Envoyé par ...1312 le 19 septembre à 13:57 Après la ciotat tourcoing l'isère J'ai peur que les prochaines célébrités de la une des journaux ne soient mes enfants Les lettres que je recois de leur papa depuis l'expertise psychiatrique m'inquiètent on dirait qu'il est convaincu d'avoir gagné il est sur de lui fou de certitudes alors que j'ai bel et bien entendu l'expert lui rentrer dedans pendant 2 heures Le rapport doit tomber d'un jour a l'autre et si il ne le supportait pas ? Cette actualité me terrifie Je n'arrive pas a comprendre comment autant d'enfants peuvent être assassinés par leur père et que la justice laisse faire |
GRENOBLE (AFP) - Deux pères de famille français ont chacun tué leurs trois enfants avant de mettre fin à leurs jours, dans deux affaires séparées survenues à quelques heures d'intervalle, a-t-on appris de sources judiciaires.
Près de Grenoble (sud-est), un père de famille a été retrouvé mort mardi matin à son domicile, près des corps de ses trois enfants âgés de 6 à 16 ans, qu'il a probablement abattus avant de se suicider.
Les corps ont été découverts par la mère, qui a alors appelé les pompiers.
Elle avait eu lundi soir une altercation avec son mari, âgé de 43 ans, et avait passé la nuit en dehors de son domicile, a précisé à l'AFP Jean Villard, le maire de Bougé-Chambalud, où le drame a eu lieu.
Ce triple homicide survient après l'annonce lundi d'un drame similaire dans le nord de la France, où un homme de 37 ans, en instance de divorce, a tué ses trois enfants à coups de couteau avant de se pendre à son domicile de Tourcoing.
Les corps des enfants, deux garçons de 9 et 6 ans et une fillette de 4 ans, ont été découverts sans vie et portant la trace de multiples coups de couteau, à côté du cadavre du père, lui-même pendu à une poignée de porte dans son appartement, selon des sources judidiaires.
La mère, une enseignante âgée également de 37 ans, et le père informaticien étaient en instance de divorce. Ce dernier avait régulièrement la garde des enfants le week-end, c'était une "convention amiable", a ajouté le procureur.
Les trois enfants ont été retrouvés allongés par terre, l'un à côté de l'autre, dans la pièce principale du petit appartement, où leur père habitait depuis deux ans.
Par ailleurs, en Bretagne (ouest), un restaurateur a tué par balles dans la nuit de samedi à dimanche son fils de 10 ans avant se blesser lui-même grièvement, mais sans parvenir à mettre fin à ses jours.
L'homme était séparé de son épouse depuis plus d'un an et recevait son fils pour le week-end.
GRENOBLE (AP) - Les corps de quatre personnes, un père et ses trois enfants tués par balles, ont été retrouvés mardi matin à leur domicile de Bougé-Chambalud (Isère), a-t-on appris auprès de la gendarmerie. Ils ont été découverts vers 8h30 par la mère des enfants qui, après avoir eu lundi soir une altercation avec son compagnon, n'avait pas passé la nuit au domicile conjugal. Selon les premières constations des enquêteurs, le père à vraisemblablement abattu ses trois enfants avant de retourner son arme contre lui après le départ de sa femme du domicile. "Le couple battait de l'aile. C'est sans doute un drame de la séparation", a commenté Jean Villard, le maire de cette petite commune située près de Roussillon, joint par téléphone. AP GRENOBLE (AFP) - Un père de famille âgé de 43 ans a été retrouvé mort mardi matin à son domicile à Bougé-Chambalud (Isère) près des corps de ses trois enfants, qu'il a probablement abattus avec une arme à feu avant de la retourner contre lui. Les corps ont été découverts mardi, vers 08H30, par la mère de famille, qui a alors appelé les pompiers. Elle avait eu une altercation avec son mari lundi soir et avait passé la nuit en dehors de son domicile, a indiqué à l'AFP Jean Villard, le maire de la commune (1.100 habitants). "Le couple battait de l'aile, c'est sans doute un drame de la séparation", a-t-il dit, en soulignant que la famille touchée par le drame "était une famille sans histoire". Les 3 enfants étaient âgés de 6 à 16 ans. Le père était salarié d'une entreprise chimique de la région, selon la mairie. Des équipes d'experts balistiques ont été envoyées sur place. |
> il est convaincu d'avoir gagné il est sur de lui
> fou de certitudes Le rapport doit tomber d'un
> jour a l'autre et si il ne le supportait pas ?
> Cette actualité me terrifie
En audience chez le JPE ou le JAF : " rapport reçu il y a 5 minutes, vous ne reverrez plus vos enfants avant plusieurs années ! "
Ajoutez :
- une plainte contre le père du juge lui-même
- une plainte d'un avocat contre le père
- une lettre calomnieuse au JPE qui la transmet au juge des tutelles
- un notaire et une banque qui ne répondent pas
- le juge des tutelles qui prie le père de s'expliquer
- des travailleurs sociaux qui mentent et racontent n'importe quoi
- etc, etc, etc
Puis ce rapport qui tombe : " toute la branche paternelle est pourrie, l'ainée est placée et la cadette va vous être retirée aussi, nous l'avions oubliée. "
La moindre des choses serait que l'institution aille jusqu'au bout de ses logiques partiales et illégales d'exclusion des pères, parfois d'exclusion de mères voire même des deux parents. Du net, au hasard :
Au fur et à mesure que l’art et la science de la médecine vétérinaire progressent, un large éventail de diagnostics et de traitements préalablement proposés en médecine humaine devient disponible pour les animaux domestiques. Mais un des choix qui est écarté en médecine humaine a toujours été possible pour la clientèle vétérinaire et les familles concernées : quand le moment vient, une décision peut être prise afin de mettre fin à la vie de l’animal délibérément, humainement et dignement. Pour beaucoup d'enfants, la première fois de leur vie qu'ils éprouveront une émotion telle; du chagrin face à la mort sera lors de celle de l'animal familier. Parfois l'animal est trop malade et l'euthanasie est inévitable. Voici quelques suggestions qui vous aideront à passer au travers de cette épreuve souvent douloureuse pour les enfants et parents. Savoir comment composer avec la mort d'un animal familier dans un cheminement positif aidera souvent les enfants à mieux négocier avec leurs sentiments et leur chagrin dans le futur. Être honnête avec les enfants est le facteur le plus important. ... Pour plus d'infos, euthanasie chien - Recherche Google. |
September 18, 2006
« Sans Basile, il la violait pour de bon! »
Carnets de justice«Sans Basile, il la violait pour de bon!»
Par Dominique SIMONNOT
Libération, Lundi 18 septembre 2006 - 06:00
Tribunal correctionnel de Bobigny
Ça sonne, les juges entrent ; «Voilà les Dalton !» rigole une femme.
Kristian, un brun maigre, se lève dans le box, elle rugit : «Regarde-moi ce salopard !» Et file une tape à un gamin : «Tais-toi, Kevin !» Toute la famille est là pour soutenir Alexia, 16 ans, une mignonne petite. Il y a un mois, Kristian s'est collé à elle dans la rue et lui a pincé le sein droit.
«L'affaire avait été renvoyée pour expertise psychiatrique, soupire le président, mais elle n'a pas été réalisée. Je crois que l'examen psy en garde à vue peut en tenir lieu, qu'en pensez-vous ?»
Tout le monde est d'accord, et le président raconte : Kristian, un Roumain, a été coursé et arrêté par le frère d'Alexia. «Quand le bonhomme m'a pincé, j'ai crié "Basile !", il s'est sauvé et Basile l'a rattrapé, avait alors déclaré Alexia aux policiers. «C'est ça», confirme la petite. «L'individu s'est excusé, a proposé de l'argent pour partir, mais votre frère l'a enfermé dans le hall de l'immeuble», poursuit le président.
«Je reconnais , traduit l'interprète, mon geste vraiment... je ne sais comment dire, je suis désolé !» «Vous n'avez pas d'autre explication ? s'étonne le juge , parce que vous avez déjà été condamné à six mois ferme pour une agression sexuelle !» C'était il y a un an, dans le métro, «par hasard, j'ai touché cette femme...», dit Kristian. «Par hasard ? Cela étonne le tribunal , reprend le juge. Qu'est-ce qui vous pousse à toucher les gens ?» «Ce n'était pas intentionnel !» dit l'interprète. «En plus, remarque le juge, il a été condamné à une interdiction du territoire, pourquoi est-il ici ?» Kristian, reparti en Roumanie, est revenu «pour des vacances».
Le juge lit l'examen psychiatrique : aucune anomalie. Pour Alexia, c'est un «fort retentissement aux conséquences imprévisibles».
«Salaud ! gronde la mère, je voudrais le tuer !»
«Si ça se trouve, sans Basile, il la violait pour de bon !» fulmine la tante.
Le procureur réclame six mois. Quatre mois.
«Pas cher payé !» râle l'oncle.
Drame de la séparation
Lundi 18 septembre 2006, 19:55 Un homme tue ses trois enfants et se suicide Reuters Un homme a tué ses trois enfants avant de se suicider, lundi à Tourcoing (Nord), apprend-on auprès du procureur de la république de Lille. L'homme a tué de plusieurs coups de couteau ses deux garçons et sa fille âgés respectivement de quatre, six et neuf ans avant de se poignarder lui-même et de se pendre à une poignée de porte. Les policiers de Tourcoing ont découvert la scène dans l'appartement familial d'un quartier de la ville, à proximité de Lille. Les policiers ont aussi trouvé à leur arrivée deux bouteilles de gaz ouvertes dans l'appartement. Le père de famille a laissé une lettre manuscrite présentant des excuses et expliquant son geste. Il vivait mal un divorce difficile et devait être jugé ce mercredi 20 septembre pour des faits d'agression sexuelle sur son épouse en mai 2004. Le parquet annonce qu'une information judiciaire sera ouverte mardi pour procéder notamment à l'autopsie des corps. |
LILLE (AFP) - Un homme de 37 ans, en instance de divorce d'avec sa femme, a tué ses trois enfants à coups de couteau lundi avant de se suicider par pendaison à son domicile à Tourcoing (Nord), a-t-on appris de source judiciaire.
Le corps des enfants, deux garçons de 9 et 6 ans et une fillette de 4 ans, ont été découverts sans vie et portant la trace de multiples coups de couteau, à côté du cadavre du père - lui-même pendu à une poignée de porte dans son studio d'un quartier modeste de Tourcoing -, a précisé à l'AFP le procureur de la République de Lille, Philippe Lemaire.
La mère enseignante et le père informaticien étaient en instance de divorce. Il avait la garde des enfants le week-end.
LILLE (AP) - Un père de famille de 37 ans a tué ses trois enfants de plusieurs coups de couteau avant de mettre fin à ses jours au cours de la nuit de dimanche lundi à son domicile de Tourcoing (Nord), a-t-on appris de source judiciaire.
Les trois enfants -deux garçons de neuf et six ans et une petite fille de quatre ans- ont été poignardés, selon les premiers éléments de l'enquête. Le père de famille s'était quant à lui pendu après avoir ouvert une bonbonne de gaz dans son appartement.
Les quatre corps ont été découverts lundi en fin de matinée par les services de police. Ils avaient été alertés par la mère des trois enfants qui s'inquiétait de leur absence à l'école. Le couple était en instance de divorce, a précisé le parquet de Lille.
En outre, le père devait comparaître mercredi devant le tribunal correctionnel de Lille après une plainte de sa femme pour agression sexuelle. AP
Du cache google... VDN, edition de Lille, 07/07/06 AU TRIBUNAL La vie cabossée d’un père Un Roubaisien a été condamné à deux mois d’emprisonnement. Il avait hébergé deux de ses enfants placés en foyer par la justice. C’est une triste histoire. Jean-Martial D., 44 ans, vit un divorce compliqué. L’homme a une santé mentale très précaire. La justice a décidé de placer ses quatre enfants sous protection judiciaire. Mais les deux plus jeunes fuguent régulièrement. Ils réintègrent ... La région de A à Z : Dès dimanche, c’était fait: selon les enquêteurs, il s’agit de Véronique Brel, 33 ans, mère de trois enfants (8, 10 et 13 ans), en instance de divorce. ... La région de A à Z : Funérailles de Véronique Brel. – Alors que se déroulaient hier les funérailles Devenons-nous de plus en plus violents ? - Avis - Une ombre ...Tourcoing , Avril 2003 : un père de famille assassine sa fille de trois mois de 15 coups de couteau . - Tourcoing , 2003 toujours . ... Mars/Avril 2003 Tourcoing : Un ressortissant marocain en attente de régularisation de sa situation et qui ne supporte pas que son épouse lui demande le divorce assassine de ... France 3 -> REGIONS -> Régions - Flash Info Une procédure de divorce, dans un climat conflictuel, semble être à l'origine de ce ... aux gendarmes avoir été attaqué avec ses enfants par deux individus. ... 13.03.06 RTL.be La jeune femme retrouvée en morceaux samedi soir à Mouscron n'a toujours pas été officiellement identifiée. Une source proche du dossier indique qu'il s'agirait de Mme Véronique Brel, une Mouscronnoise âgée d'une trentaine d'années. Son meurtrier, Roger Maertens est en aveux. Il a été placé sous mandat d'arrêt, inculpation de meurtre et écroué à la prison de Tournai. L'homme avait fait la connaissance de la victime la nuit de vendredi à samedi dans un café de Mouscron. Après avoir transporté le corps de la malheureuse de son appartement vers la rue, le meurtrier a jeté son sac à main dans un parc. Volé par un inconnu, ce sac à main a été jeté dans un canal, avant d'être finalement retrouvé à Roubaix en France. Roger Maertens est loin d'être un inconnu de la justice. En 1986, il avait été interné par la chambre du conseil de Tournai pour meurtre ayant facilité le vol ainsi que pour attentat à la pudeur avec violences ou menaces. Entre 1986 et 1989, il y a un trou. En 1989, l'individu faisait à nouveau l'objet d'une mesure d'internement pour incendie volontaire, destruction de propriété immobilière ainsi que vol avec violence et menaces. En 2004, pour coups et blessures, Roger Maertens bénéficiait d'une suspension probatoire de cinq ans. TF1-LCI, 05 septembre 2006 Vendredi, une femme était tuée devant ses enfants par un motard qui prenait la fuite. Lundi, l'ex-compagnon de la victime, principal suspect, s'est rendu à la police. Il aurait avoué les faits et devrait être mis en examen mercredi pour assassinat. Connu pour plusieurs affaires de violences |
La torture dans la République, en 2006
La torture dans la RépubliqueEssai d’histoire et de politiques contemporaines (1954-1962)
Pierre Vidal-Naquet
Editions de Minuit (23 Oct 1998)
ISBN: 2707316571
La torture a été officiellement abolie en France en 1788. La révolution n’en usa pas, ni l’Empire. En 1959, pourtant, quatre étudiants portaient plainte à Paris, pour avoir subi la question des mains de policiers en service, rue des Saussaies, à deux pas de l’Elysée. Encore ne représentaient-ils qu’un cas parmi les milliers qu’on aurait découverts au même instant dans ces départements français que formait alors l’Algérie.
Comment en était-on arrivé là ?
Historien, Pierre Vidal-Naquet est animé d’une passion, celle de la justice. Il démonte ici la logique d’un système qui, une fois mis – ou plutôt remis – en marche, est bien difficile à bloquer. Comme il paraît tentant en effet, lorsqu’on est persuadé d’avoir raison, d’user de sa force pour écraser le « rebelle » désarmé ! Raison d’Etat. C’est précisément contre cette forme de régression que les hommes ont inventé le droit. On voit dès lors où se situe le combat véritable, et comment, même gagnées, les « batailles d’Alger » sont toujours des défaites.
Extrait... Un pays de tradition libérale peut-il voir en quelques années ses institutions, son armée, sa justice, sa presse, corrodées par la pratique de la torture, par le silence et le mensonge observés autour de questions vitale qui mettent en cause la conception même que l’Occident affirme se faire de l’homme ? Peut-il une fois la page tournée reprendre son chemin comme si rien n’était survenu ? Réponse, de 1771 à 2006 : la méprise d'Arras, Outreau 1, Outreau bis, Outreau 3, Outreau bis bis (à suivre)... Et tout le reste dont l'institution ne veut pas entendre parler. De « Rôtisserie » et effet dominos et d'un article de VDN du 7 avril 2006 : À la barre, les services sociaux en rangs serrés QUAND une référente des services sociaux évoque «le contexte d’Outreau» en 2001, ça provoque une crise de pseudo-hypocrisie générale, dans la cour d’assises, se terminant, comme souvent, par une poussée de décibels stérile. Faut pas en parler. Même à quelques minutes de l’audition d’un enfant ayant accusé, un jour, le curé… dans l’autre affaire. Avant de l’innocenter. Ce premier dossier a obligé tous ses intervenants à se poser, un jour, des questions. Ce n’est pas le cas, a priori, des services sociaux: «J’estime que nous travaillons comme il le faut. Je ne ferai pas autrement demain…», a assuré l’attachée territoriale de l’UTAS (Union territoriale d’action sociale) cette semaine. «On n’a pas à avoir d’état d’âme dans quoi que ce soit », a confirmé sa référente, hier. |
September 17, 2006
Benoît XVI s'est dit « désolé »
Nouvel Obs, 15 septembre Islam : le CFCM demande des explications au Vatican Extraits : Dalil Boubakeur, président du Conseil français du culte musulman, demande au Vatican de s'expliquer sur les propos de Benoît XVI sur l'islam et "la raison". "Nous souhaitons que l'Eglise nous donne très rapidement son opinion et clarifie sa position, afin qu'elle ne confonde pas l'islam, qui est une religion révélée, et l'islamisme qui n'est plus de la religion mais une idéologie politique", a expliqué Dalil Boubakeur, qui se trouvait jeudi en Allemagne pour un séminaire. "Inexact et opportuniste" Plus tôt mercredi, Ingrid Mattson, la présidente d'une importante organisation islamique américaine, l'Islamic Society of North america, a estimé que les critiques du pape étaient "inexactes et opportunistes". "Berceau de la science" En Italie, un responsable musulman italien "espère que ces propos ne seront pas utilisés par les fondamentalistes islamistes". "Le pape dans son discours a négligé le fait que le berceau de la science a été l'islam et que les philosophes grecs ont d'abord été traduits par des musulmans avant d'entrer dans l'histoire européenne", a relevé Ejaz Ahmad, président de la communauté pakistanaise et membre de la consultation sur l'islam organisée par le gouvernement à l'agence Ansa. PARIS (AFP), extraits - La Grande Mosquée de Paris (GMP) et l'Union des organisations islamiques de France (UOIF) ont annoncé vendredi leur retrait du bureau exécutif du Conseil français du culte musulman (CFCM), paralysé depuis plus d'un an par un conflit interne. "Toutes les tentatives de conciliation proposées aux différentes parties de la Fédération nationale des musulmans de France (FNMF) ont malheureusement échoué, entraînant le dysfonctionnement du bureau exécutif du CFCM", selon un communiqué. "Devant ce constat, la FGMP et l'UOIF ont décidé purement et simplement de se retirer du bureau exécutif". ... Le CFCM avait été installé en 2003 par M. Sarkozy, après des années d'efforts des gouvernements de gauche comme de droite, pour représenter l'islam, deuxième religion du pays avec quelque cinq millions de personnes, soit la première communauté musulmane de l'Union européenne. |
CITE DU VATICAN (Reuters) - Le pape Benoît XVI s'est déclaré, lors de sa bénédiction de l'angélus, profondément désolé par la réaction des musulmans à son discours de Ratisbonne, par lequel il dit avoir voulu qu'inviter à l'ouverture d'un dialogue franc et sincère.
Le souverain pontife, qui s'exprimait, dans sa résidence d'été de Castelgandolfo, pour la première fois depuis que ses propos de Ratisbonne ont soulevé un tollé dans le monde musulman, a assuré que la citation qu'il avait faite d'un souverain byzantin "n'exprime en aucune manière mes pensées personnelles".
"Je suis profondément désolé pour les réactions, dans certains pays, à quelques passages de mon discours à l'université de Ratisbonne, qui ont été jugés offensants pour la sensibilité des musulmans", a-t-il dit aux pèlerins.
"Il s'agit, en fait, d'une citation extraite d'un texte du Moyen Age, qui, en aucune manière, ne reflète mes pensées personnelles. J'espère que cela servira à apaiser les coeurs et à clarifier le sens réel de mon discours, qui dans sa totalité était et reste une invitation à un dialogue franc et sincère, dans le respect mutuel", a-t-il dit.
Lors d'une conférence à l'université de Ratisbonne, le pape a cité l'empereur byzantin Manuel II Paléologue qui, au XIVe siècle, accusait Mahomet d'avoir semé le Mal et l'inhumanité pour avoir prôné la diffusion de son enseignement par les armes.
"La violence est incompatible avec la nature de Dieu et avec la nature de l'âme", avait souligné le pape, qui avait employé les termes de "djihad" et de "guerre sainte".
Benoît XVI s'est déjà dit "désolé" samedi que ses propos sur l'islam aient été jugés offensants pour les musulmans, mais nombre de ces derniers ont jugé cette déclaration insuffisante et réclament toujours des excuses du chef de l'Eglise catholique.
Benoît XVI se dit "désolé", les musulmans veulent plus Reuters, samedi 16 septembre 2006, 18h20 Bombes incendiaires contre cinq églises chrétiennes à Naplouse Reuters, samedi 16 septembre 2006, 17h47 MADRID (LatinReporters.com) - La "réalité historique" et la "liberté d'expression" sont invoquées en Espagne par une majorité de grands journaux pour soutenir le pape Benoît XVI, cible de la colère du monde musulman qui accuse le souverain pontife d'avoir associé l'islam à la violence. Dans un discours prononcé le 12 septembre à l'université de Ratisbonne (Allemagne), le pape citait les propos sur le djihad (guerre sainte) tenus au 14e siècle devant un érudit persan par l'empereur byzantin Manuel II Paléologue: "Montre-moi ce que Mahomet a apporté de neuf et tu ne trouveras que des choses perverses et inhumaines, tel son commandement de diffuser par l'épée la foi qu'il prêchait". Benoît XVI ajoutait, dans son même discours, que "l'empereur explique ainsi minutieusement les raisons pour lesquelles la diffusion de la foi par la violence est irrationnelle. La violence contraste avec la nature de Dieu et la nature de l'âme". Neuf mois après la crise des caricatures de Mahomet, le tollé dans le monde islamique a été immédiat au niveau populaire, médiatique et diplomatique. Des églises ont été attaquées samedi en Cisjordanie et en Irak. Ce nouvel incendie entre civilisations était analysé samedi par quatre grands journaux espagnols, deux de gauche (El Pais et El Periodico), un libéral de centre droit (El Mundo) et un conservateur catholique (ABC). Proche du gouvernement socialiste de José Luis Rodriguez Zapatero, qui prône l'Alliance des civilisations entre l'Occident et le monde musulman (maxi-syndrome de Stockholm après les attentats islamistes de Madrid?), El Pais est le seul à critiquer le chef de l'Eglise catholique. Sous le titre "Dangereux malentendu", l'éditorialiste du journal regrette le manque "d'instinct politique" qui différencierait le pape actuel du "grand politique" qu'était son prédécesseur Jean Paul II. El Pais ajoute que "le discours du pape Ratzinger en tant que réflexion contre le fanatisme religieux n'aura pour effet immédiat et manifeste que d'accroître ce phénomène". "Nous sommes dans une situation similaire à l'affaire des caricatures de Mahomet... Comme alors, on doit défendre la liberté d'expression, un droit dont ne sont pas exclus les dirigeants religieux" estime par contre l'éditorialiste d'El Periodico. "Il serait ingénu, poursuit-il, de penser que Benoît XVI a été imprudent et il est probablement plus exact de considérer qu'il était conscient de ce qui pouvait survenir en exprimant son opinion... Il serait injuste de lui demander de renoncer au débat intellectuel parce que d'autres préfèrent le cri à la confrontation dialectique". Reprochant à ceux qui critiquent le pape de "diffuser une interprétation biaisée" de ses paroles, l'éditorialiste du quotidien ABC écrit pour sa part que "les représentants du monde musulman, religieux ou politiques, vivant ou non dans des pays européens, doivent accepter la liberté d'expression et de pensée en vigueur dans les sociétés occidentales et qui, dans ce cas, protège le Saint-Père". Enfin, El Mundo reproduit un article de Magdi Allam, éditeur adjoint du Corriere della Sera. Cet influent journaliste et écrivain, musulman italien d'origine égyptienne, prétend que le pape est aujourd'hui menacé pour avoir exposé "la réalité historique", que "tout musulman honnête et rationnel devrait accepter". "L'idéologie de la haine est une réalité ancestrale qui existe au sein de l'islam depuis ses origines, à cause de son refus de reconnaître et respecter la pluralité des communautés religieuses" précise Magdi Allam. "Je suis atterré de constater, conclut-il, que même les musulmans dits modérés ont renoncé au signe de la raison et se sont rangés du côté de la guerre sainte, dont ils seront sans doute les principales victimes". Question-conclusion de LatinReporters : religions = pièges à c...? DJAKARTA (Reuters) - Les récents propos du pape Benoît XVI sur l'islam risquent de porter un coup à l'harmonie religieuse dans le monde, estiment des dirigeants gouvernementaux et des dignitaires religieux de plusieurs grands pays musulmans, de l'Indonésie au Pakistan ou à l'Egypte. Lors d'une conférence à l'université de Ratisbonne, le pape, qui vient d'effectuer une visite en Bavière, a cité le souverain byzantin Manuel II Paléologue qui, au XIVe siècle, accusait Mahomet d'avoir semé le Mal et l'inhumanité pour avoir prôné la diffusion de son enseignement par les armes. "La violence est incompatible avec la nature de Dieu et avec la nature de l'âme", avait souligné le pape, qui avait utilisé les termes de "djihad" et de "guerre sainte". Un choeur grandissant de dignitaires musulmans a demandé à Benoît XVI de s'excuser pour ses propos: ainsi, le président du Conseil turc des Affaires religieuses, Ali Bardakoglu. Le pape doit se rendre en novembre en Turquie, pays laïque mais majoritairement musulman, à l'invitation du président Ahmed Necdet Sezer, garant de la laïcité héritée d'Atatürk. L'Assemblée nationale pakistanaise, chambre basse du parlement d'Islamabad, a de son côté adopté à l'unanimité une résolution condamnant les propos du pape. "Cette déclaration a blessé les sentiments des musulmans", lit-on dans le texte de la résolution. "Ils sont aussi contraire à la charte des Nations unies. Cette chambre exige du pape qu'il retire ses propos, dans l'intérêt de l'harmonie entre les différentes confessions du monde". Le porte-parole du ministère pakistanais des Affaires étrangères a déclaré que quiconque jugeait que l'islam était intolérant ou que l'islam se propageait par la force faisait preuve d'ignorance. "Les déclarations de ce genre nuisent aux efforts que nous faisons pour réduire le fossé et promouvoir la compréhension entre les différentes confessions", a-t-il ajouté. Le Pakistan est le deuxième pays musulman le plus peuplé après l'Indonésie. VIVE REACTION DE L'OPPOSITION EN JORDANIE Le Vatican a publié un communiqué assurant que le pape n'avait jamais voulu offenser l'islam. En Indonésie également, les réactions indignées aux déclarations de Ratisbonne ne se sont pas fait attendre. "Il est clair, au vu de ses déclarations, que le pape ne comprend pas bien l'islam", a estimé Din Syamsuddin, président de Muhammadiyah, deuxième plus importante organisation musulmane d'Indonésie. Fauzan Al Anshori, porte-parole du Conseil indonésien des Mujahideen, organisation radicale, a appelé le pape au dialogue et déclaré qu'il avait mal compris l'islam. Selon Anshori, le récent regain de radicalisme musulman est une réplique à la "croisade" menée par l'Amérique contre les musulmans. En Egypte, le ministre des Affaires étrangères, Ahmed Aboul Gheit, s'est dit préoccupé par les propos du pape, qui risquent d'après lui de réduire à néant les efforts de rapprochement entre l'Occident et l'Orient. A New Delhi, Syed Ahmed Bukhari, principal dignitaire de la mosquée Jama Masjid, la plus grande de toute l'Inde, a appelé les musulmans à répliquer aux propos de Benoît XVI. "Aucun pape n'a jamais tenté de s'en prendre à la gloire de l'islam comme ce pape", a déclaré Bukhari sous les acclamations de milliers de fidèles, qui scandaient "Allahou Akbar" (Dieu est grand) sous le dôme de l'immense mosquée. "Les musulmans doivent répondre de telle sorte que le pape s'excuse", a-t-il dit après les grandes prières du vendredi. Même son de cloche en Jordanie, où les musulmans ont estimé que les déclarations papales ne pouvaient qu'accroître le fossé entre les musulmans et l'Occident et montraient au grand jour la haine des chrétiens envers l'islam. Pour le cheikh Hamza Mansour, qui dirige le Front du conseil de la Choura de l'action islamique, principal parti d'opposition du pays, seules des excuses présentées personnellement par le pape pourront effacer les "profondes insultes que représentent ces propos provocateurs" pour plus d'un milliard de musulmans. |
September 16, 2006
Suppression de la carte scolaire et rétablissement de la peine de mort
> "Dit violent" - Mohamed Razane, > Pour lui, mais il n'est pas le seul à > le dire : " Il y aura d'autres émeutes" ! > Que pensez vous de ce bouquin ? Je n'ai pas lu ce bouquin. La tendance serait à renforcer l'arbitraire en introduisant aussi la comparution immédiate pour les mineurs, probablement à ne toujours pas envisager le contrôle et le suivi des services et établissements qui prennent en charge les mineurs, au rétablissement de la peine de mort (TNS-Sofres) ainsi qu'à la suppression de la carte scolaire. La carte deviendrait inutile car, à terme, la "qualité éducative" serait garantie sur tout le territoire. De nouvelles émeutes, on ne peut pas le dire. Mais je pense qu'il y aura des réactions de toute part. PARIS (AP) - Un peu plus de la moitié des Français (52%) sont opposés au rétablissement de la peine de mort, abolie en France il y a 25 ans, selon un sondage publié vendredi sur le site Internet de l'institut TNS-Sofres. Selon ce sondage, 42% des Français seraient favorables au rétablissement de la peine de mort et 6% ne se prononcent pas. Ce sujet divise les Français selon leurs convictions politiques: 65% des partisans de gauche et 66% de ceux de l'UDF seraient opposés au retour de la peine de mort. Les électeurs proches de l'UMP sont 60% à se prononcer en faveur de la peine capitale, tout comme 89% des sondés proches de l'extrême droite. Sondage réalisé les 13 et 14 septembre auprès d'un échantillon national de 1.000 personnes représentatif de l'ensemble de la population âgée de 18 ans et plus, interrogées en face-à-face à leur domicile. AP |
PARIS (AFP) - Nicolas Sarkozy, président de l'UMP, propose de créer "un organisme d'évaluation de chaque établissement scolaire" afin de remédier aux contournements de la carte scolaire dont il veut la suppression, dans une tribune publiée dans le Monde daté de dimanche-lundi.
"Je propose que nous nous dotions d'un organisme d'évaluation de chaque établissement scolaire. Il doit s'agir d'évaluations détaillées s'intéressant également à la qualité du projet éducatif, à sa capacité à faire progresser tous les élèves, à l'ambiance au sein de l'établissement", écrit M. Sarkozy.
Ces évaluations "aideront les établissements à remédier à leurs insuffisances. Elles seront évidemment à la disposition des parents", précise-t-il.
Pour réaliser ces évaluations, il propose "un engagement de l'Etat à aider les établissements qui ont des difficultés à améliorer leurs performances".
"Le but n'est pas de désigner à la vindicte les établissements ayant des résultats insuffisants, mais de garantir une qualité éducative pour tous", ajoute-t-il en fervent partisan du "libre choix par les parents de l'établissement scolaire de leur enfant".
M. Sarkozy plaide, depuis la convention UMP sur l'Education de février, pour la suppression de la carte scolaire (qui impose de sectoriser l'élève dans son secteur d'habitation, ndlr) car, "elle ne correspond plus aux besoins de l'école aujourd'hui", rappelle-t-il dans le Monde.
Il souhaite donc "donner l'autonomie aux établissements pour leur permettre de mettre en oeuvre des projets éducatifs spécifiques" car "les établissements qui ont les meilleurs résultats sont ceux qui ont su créer une dynamique de réussite grâce à un projet spécifique".
Cette "réforme", pour permettre aux parents le libre choix des établissements scolaire, "ne peut pas intervenir du jour au lendemain", concède-t-il, "car elle suppose de profondes transformations de notre système scolaire".
"Supprimer la carte scolaire est pour moi un aboutissement, pas un préalable. Mon projet est la qualité éducative pour tous (...). La carte scolaire n'aura alors plus de raison d'être puisque tous les établissements seront de qualité", conclut-il.
Dit violent (Broché) De Mohamed Razane Editions Gallimard (15 Jui 2006) Présentation de l'éditeur Dans une cité de la banlieue parisienne, le jeune Mehdi est champion de boxe thaïe, un art martial agile et violent qui lui permet de défouler en partie sa rage aux multiples objets : les politiciens menteurs, les dealers, les architectes des barres, la vie qui lui est imposée. La douceur est une denrée introuvable dans cet univers difficile qui rend les femmes aussi enragées que les hommes. Seule Marie, plus âgée que lui, pourrait le rassurer, mais le temps de l'amour vient toujours après celui de la vengeance...Ces thèmes appartiennent à la vie quotidienne des banlieues, des événements récents l'ont montré. Ici la nouveauté réside dans le ton, l'invention verbale qui font passer avec un grand naturel la vivacité du parler " beur " dans la langue écrite, la littérature. Biographie de l'auteur Mohamed Razane, trente-sept ans, est français d'origine marocaine. Il a été éducateur spécialisé auprès des jeunes en difficulté, animateur de quartier, et vit actuellement en Seine-Saint-Denis. Dit violent est son premier roman. |
September 15, 2006
Todo : expédier des chewing gums
Expédier des chewing gums, rappeller la circulaire DGAS n°2001/306. Certains vont finir par en avoir plein les poches.http://www.sante.gouv.fr/adm/dagpb/bo/2002/02-23/a0232164.htm
la protection juridique des personnes, notamment celles ayant procédé à des signalements ainsi que celles concernées par des accusations sans fondement.
Décret n° 2006-1104 du 1er septembre 2006 relatif au contrat de responsabilité parentale : http://www.admi.net/jo/20060902/SANA0623240D.html Fait à Paris, le 1er septembre 2006. Dominique de Villepin Par le Premier ministre Le ministre de la santé et des solidarités, Xavier Bertrand Le ministre d'Etat, ministre de l'intérieur et de l'aménagement du territoire, Nicolas Sarkozy Le ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche, Gilles de Robien Le ministre de l'agriculture et de la pêche, Dominique Bussereau Le ministre délégué aux collectivités territoriales, Brice Hortefeux Le ministre délégué à la sécurité sociale, aux personnes âgées, aux personnes handicapées et à la famille, Philippe Bas |

Franquin, Idées noires,
les grandes craintes des années 70,
ici, le nucléaire.
Le forcené de Montréal « aimait les armes, haïssait les gens »
MONTREAL (Reuters) - L'homme qui a ouvert le feu dans un lycée de Montréal, tuant une femme et faisant une vingtaine de blessés, se décrivait lui-même comme "l'ange de la mort", indique son journal en ligne.Kimveer Gill, abattu par un policier mercredi alors qu'il tirait au hasard avec trois armes dans l'enceinte du lycée Dawson, était âgé de 25 ans et habitait une banlieue de Montréal.
Sur un site internet consacré à la culture gothique, Gill avait déclaré que son credo était: "Vivre vite, mourir jeune et abandonner un corps mutilé."
Sur le site www.vampirefreaks.com, il a également expliqué qu'il aimait les armes et haïssait les gens.
Les témoins ont raconté qu'il était portait un imperméable et des bottes noires et qu'il était coiffé d'une crête punk.
Sur son blog, Gill a publié des photos sur lesquelles on le voit brandir des armes à feu et un couteau de chasse.
"J'admets être obsédé par les armes", peut-on lire sous l'une d'elle.
La légende d'une photo représentant le jeune homme, grand et mince, vêtu d'un imperméable noir et armé d'un pistolet automatique, indique: "Prêt à agir".
Une autre légende précise enfin: "La colère et la haine frémissent en moi."
Selon des responsables médicaux de Montréal, parmi les 19 blessés, six se trouvent dans un état critique et deux sont même en danger de mort.
Les drapeaux ornant les bâtiments officiels du Québec ont été mis en berne jeudi.
MONTREAL (AP) - Les enquêteurs tentaient de déterminer jeudi ce qui a poussé un homme à ouvrir le feu la veille dans un collège pré-universitaire du centre de Montréal, tuant une jeune femme et blessant 19 autres personnes, dont six restaient dans un état critique. Le suspect avait affirmé sur un site Internet que son jeu préféré avait trait au massacre de Columbine, aux Etats-Unis en 1999. Selon un responsable de la police qui a requis l'anonymat, l'assaillant a été identifié comme étant Kimveer Gill, 25 ans, résidant à Laval, près de Montréal. Les enquêteurs, a-t-il ajouté, ont procédé à des perquisitions au domicile du suspect. Le tireur solitaire, qui a pris d'assaut le Collège Dawson à Montréal, en début d'après-midi mercredi, n'était pas connu des services de police, selon les autorités. Le forcené a ouvert le feu au hasard, avant de viser les policiers qui tentaient de l'arrêter. Les enquêteurs avaient initialement annoncé qu'il s'était suicidé avec l'une des trois armes qu'il portait. Mais le chef de la police de Montréal, Yvan Delorme, a par la suite expliqué au cours d'une conférence de presse que Gill avait été tué par la police. Gill avait un blog à son nom sur un site web appelé Vampirefreaks.com, avec plus de 50 photos du jeune homme en différentes positions, vêtu d'un long manteau noir et tenant une arme semi-automatique à autorisation restreinte, un Beretta Cx4 Storm. Une des photos montrait une tombe avec son nom dessus, ainsi légendée: "A vécu vite, est mort jeune. A laissé un cadavre mutilé". Le dernier des six récits pour la journée de mercredi a été mis en ligne à 10h41 (14h41 gmt), environ deux heures avant sa mort. Gill affirmait dans son blog qu'il aimait jouer à "Super Columbine Massacre", un jeu sur Internet simulant le massacre du 20 avril 1999 dans un lycée du Colorado, où deux élèves munis de plusieurs armes automatiques ont tué 13 personnes avant de se donner la mort. En décembre 1989, un homme avait tué 14 femmes à l'Ecole Polytechnique de Montréal avant de de suicider. Depuis ce drame, les leçons ont été tirées concernant la coordination des interventions d'urgence, a expliqué Yvan Delorme. "Auparavant, notre technique était de dresser un périmètre autour du lieu et attendre le groupe d'intervention spéciale (SWAT). Maintenant, les premiers policiers sur les lieux entrent immédiatement. La façon dont ils ont agi hier a permis de sauver des vies", a-t-il déclaré à la presse. Jeudi, six hommes et cinq femmes âgés de 17 à 48 ans étaient toujours soignés à l'Hôpital général de Montréal. D'après la direction de l'établissement, deux sont dans un état très critique et quatre autres dans un état critique aux soins intensifs. L'état des cinq autres patients est plus stable. AP |
Chapitre 1, pressions graves ou réitérées
« Justice en France, une loterie nationale » Ed. La Martinière Domminique Simonnot Très intéressant aussi. L'avant propos commence de suite avec le sujet de la comparution immédiate. Très drôle, Simonnot a dédié son livre : « à Julie, qui déteste l'injustice ». Or Julie, c'est l'illustre inconnue dans les ordonnances du juge pour enfant et les arrêts de la cour d'appel. |
Contribution à l'étude du délit de manipulation mentale préjudiciable
Préface de Christine Lazerges
Guillaume Xavier Bourin
Editeur : Presses Universitaires d'Aix-Marseille - P.U.A.M.
Collection : Institut de Sciences Pénales et de Criminologie - I.S.P.E.C.
Centre de recherches en matière pénale Fernand Boulan
ISBN : 2.7314.0459.0
301 pages - Parution : 01/2005

La jurisprudence de 1813 à 2003. Je pense qu'il complètera parfaitement "La violence institutionnelle" de Lagraula-Fabre, Marc Renneville, Goffman et Foucault, "Protection de l'enfance et la cohésion sociale" de Vasseur, "Ordonner et exclure" de Iognat-Prat, "La dysqualification sociale" de Paugam, "Maltraitance sociale à l'enfance" de Maillard-Deschenans, "La parole de l'enfant" de JPR et Verdier, etc, etc, etc. « Les confiances vont être cassées » L'Humanité, 13 septembre 2006 Entretien avec Roland Ceccotti, co-secrétaire national du SNPES (FSU) de la Protection judiciaire de la jeunesse. Un cap est-il franchi, avec ce projet de loi, dans le domaine de la justice des mineurs ? Roland Ceccotti. Bien sûr. Dans notre domaine, il dénature l’ordonnance de 1945 et, du coup, il supprime la spécificité de la justice des mineurs. On est en train de tout casser ! Nous avions obtenu, par exemple, que les moins de 16 ans échappent à l’emprisonnement préventif. Mais avec les centres éducatifs fermés (CEF), on a élargi, de fait, les possibilités de contrôle judiciaire aux moins de 16 ans. Et qui dit contrôle judiciaire dit transgression, et donc, éventuellement, emprisonnement. N’oublions pas que la loi Perben I avait introduit les sanctions éducatives à partir de 10 ans ! Alors que l’âge de discernement se situe autour de 13 ans... Parmi les modifications apportées à l’ordonnance de 1945 figure la « présentation immédiate devant le juge des enfants aux fins de jugement ». On parle bien de comparution immédiate ? Roland Ceccotti. Exactement. Au lieu de donner du temps au travail éducatif pour pouvoir faire évoluer le jeune, on va donner une réponse répressive immédiate. ... |
September 13, 2006
Couac dans les Yvelines
VERSAILLES (AFP) - Trois jeunes filles âgées de 15 à 18 ans sont soupçonnées d'avoir torturé et violé une de leurs camarades le 4 septembre à l'école Le Nôtre, à Sonchamp (Yvelines), a-t-on appris mercredi de source judiciaire, confirmant des informations du Parisien.Les trois adolescentes, deux mineures et une majeure, ont été mises en examen vendredi au tribunal de grande instance de Versailles pour "violences aggravées et viol accompagné d'actes de barbarie", a-t-on ajouté de même source.
Les deux mineures ont été écrouées à la maison d'arrêt de Bois d'Arcy (Yvelines) vendredi soir. La majeure a été laissée libre en attendant sa comparution mercredi devant le juge des libertés et de la détention, qui pourra décider de son éventuel placement en détention provisoire, a-t-on précisé de même source.
Selon le Parisien/Aujourd'hui en France, elles sont soupçonnées d'avoir battu leur victime âgée de 14 ans, puis de l'avoir brûlée avec des mégots de cigarettes avant de la violer avec un cintre.
Les trois adolescentes, qui n'avaient aucun antécédent judiciaire, ont reconnu les faits sans fournir de mobile. L'une d'entre elles était au centre de formation professionnelle Le Nôtre, accueillant une soixantaine d'élèves pour des CAP d'horticulture et de cuisine, depuis un an - les autres et la victime depuis quelques jours seulement, selon le quotidien.
L'école Le Nôtre, fondée en 1888 est un centre de formation professionnelle proche de Rambouillet, accueillant des adolescents placés par un juge au titre de la protection de l'enfance après des maltraitances ou une incapacité des parents à les élever. Elle est gérée par la Ville de Paris.
Libération, 13 septembre 2006 Psychiatres, familles, responsables d'hôpitaux, veulent le retrait du texte de Sarkozy. Haro sur «l'amalgame» entre malades mentaux et délinquants Extrait : Pour François Caroli, chef de service à l'hôpital Saint-Anne à Paris, l'inquiétude est «multiple». «Ce texte, dit-il, a été élaboré dans des conditions problématiques, s'inscrivant dans un projet de loi contre la délinquance. Il n'y a eu aucune concertation, ni avec les professionnels de santé, ni avec les personnes concernées. Or, nous savons que la façon dont on traite les malades mentaux correspond à l'honneur d'un pays. C'est un sujet à traiter avec délicatesse. Les patients ont besoin d'être protégés contre des amalgames trop rapides. Or c'est l'inverse qui va se produire. Nous travaillons dans des situations grises. On ne peut pas clarifier ce qui est gris. Plus généralement, la collaboration entre la santé d'un côté et la justice et la police de l'autre ne va pas sortir renforcée. Pour une hospitalisation d'office, on parlait avant de certificat médical circonstancié. Ce mot a été barré. Le texte insiste sur la nécessité de procédures rapides. Que deviennent les garanties ? Quand on passe du préfet de police au commissaire de police, on bâcle. Et on risque d'aboutir à des procédures dégradées.» Jean-Claude Pénochet, secrétaire général du Syndicat des psychiatres des hôpitaux, parle de changement d' «axe» : «Le plus problématique ? Au-delà du fait que c'est le ministre de l'Intérieur qui prend des mesures d'ordre sanitaire, et que, contrairement à ce qui nous avait été dit, le ministre de la Santé n'y a jamais été associé, les mesures proposées sont terribles. On donne un axe central à la psychiatrie : non plus celui de soigner, mais celui de contrôle des libertés et de régulateur des conflits sociaux.» |
September 12, 2006
La définition de la bulle
Pour Laurent Quignon, économiste chez BNP Paribas, "la baisse des taux des crédits est stoppée et même contrariée ; la solvabilité des ménages se dégrade au rythme de 6 % à 7 % par an ; le stock des appartements neufs, chez les promoteurs, comme celui des mandats de vente, chez les agents immobiliers, augmente. Il n'existe donc plus aucun facteur objectif de hausse si ce n'est psychologique et la mauvaise perception du marché par les ménages, qui s'imaginent que les prix sont toujours à la hausse et l'alimentent".C'est la définition même de la bulle : une hausse des prix sans autre raison que la croyance qu'elle doit avoir lieu. M. Quignon ne précise pas le calendrier du retournement du marché tandis qu'André Babeau, du BIPE, société de conseil en stratégie, en annonce un dans une étude publiée lundi 11 septembre : "Les prix sur le marché résidentiel devraient diminuer d'environ 3,5 % en 2007 et autour de 2,5 % l'année suivante, avant de se stabiliser en 2009 et de redémarrer progressivement en 2011."
Des économistes prévoient une baisse du prix de l'immobilier résidentiel
LE MONDE | 12.09.06
D'un échange dans un forum... > il faudrait qu'ils ressentent la boule et la peur > au ventre que ressent un père ou une mère Ils sont déjà inquiets depuis longtemps. Dans la jurisprudence actuelle du CSM il est précisé qu'il n'y a pas de prescription. Si avec Outreau et Burgaud, Lesigne, quelques 3 ou 4 juges encore passent au grill pour des "erreurs" involontaires, voire des "erreurs" involontaires sous la pression des media et la société civile, autant dire qu'une grande majorité des 8500 juges n'osera plus rendre une seule décision. Outreau, la phobie du pédophile, ça n'a pas été construit par les juges mais par la société, son ensemble. Phobie noble ou pas noble, là n'est pas la question. C'est un fait, c'est tout. La phobie du père, pareil, ça a été élaboré par la société. c'est un fait. La stygmatisation des parents, des outils pour s'en prendre à eux, des outils pour qu'ils se déchirent, pareil, ça a été élaboré par la société. C'est un fait. La grande nouveauté, c'est la phobie des enfants, psychopathes en devenir. Les juges doivent-ils être les gardes fou de l'ensemble de la société? Ca poserait un problème au politique car les juges ne devraient parfois plus respecter leurs textes. Qu'écriront alors les media et qu'en pensera le peuple? C'est aussi oublier qu'un juge n'est qu'un être humain et peut lui aussi virer fou. Comment quelqu'un, susceptible de virer fou, peut il être à lui seul garant et responsable de ce que la société - son ensemble - s'est fourrée dans le crane et dans ses textes? Voir aussi "Assommé à l'aide d'un flash-ball..." PARIS (AFP), 18 juillet 2006 - Un magistrat parisien, en état d'ébriété, a agressé des policiers avec une épée de franc-maçon, avant d'être assommé à l'aide d'un flash-ball, a-t-on appris de source judiciaire. |

La justice pas assez sévère selon 77% des Français
Le Figaro, le 22 septembre 2006
D’après notre sondage, réalisé par l’Ifop pour Le Figaro et LCI, les déclarations du futur candidat de l’UMP sur la justice renforcent sa crédibilité.
Des suites à des échanges à ces sujets dans le forum du Monde :