July 12, 2007

« Le père acceptait mal que la mère demande la garde des trois enfants »


Selon les premières constatations des enquêteurs, le père aurait été pris d'un coup de folie à la suite d'une séparation difficile avec son épouse, âgée de 36 ans. Les enquêteurs ont notamment retrouvé «des écrits» sur une table au domicile du père évoquant «la garde des enfants ou son refus de les voir partir chez leur mère», selon M. Montoy.

«Il semble qu'il s'agit d'un drame classique dans les cas de séparation. Les parents sont en instance de divorce et le mari acceptait mal que la mère demande la garde des enfants», a-t-il estimé.

Les parents vivaient dans des domiciles séparés et le père hébergeait ses enfants pour le week-end dans le cadre d'un droit de visite. Il devait rendre les enfants lundi à leur mère. Cette dernière s'est inquiétée mercredi de ne pas avoir de nouvelles de son mari et s'est rendue au commissariat de Montélimar pour porter plainte pour non-restitution d'enfants. Les policiers se sont rendus sur place et ont trouvé les corps.

De source Le Parisien


Le père avoue un triple infanticide à Montélimar Les corps de trois enfants on été retrouvés morts mercredi soir au domicile de leur père • L'homme en fuite a été interpellé dans la nuit, près de Chambéry• Il a reconnu les meurtres
Libé avec AFP, le 12 juillet, extrait

L’homme, un employé de grande surface de 37 ans, «a été placé en garde à vue par les enquêteurs de la police judiciaire et a reconnu avoir tué ses deux filles et son fils, pour des raisons qui restent encore à préciser, mais dans un contexte de séparation conflictuelle», précise-t-on à Valence.

(...) Selon les premières constatations des enquêteurs, le père aurait été pris d’un coup de folie à la suite d’une séparation difficile avec son épouse, âgée de 36 ans. Les enquêteurs ont notamment retrouvé «des écrits» sur une table au domicile du père évoquant «la garde des enfants ou son refus de les voir partir chez leur mère», selon le vice-procureur de la République. «Il semble qu’il s’agit d’un drame classique dans les cas de séparation. Les parents sont en instance de divorce et le mari acceptait mal que la mère demande la garde des enfants.»

GRENOBLE (AP) - Un homme de 37 ans, père des trois enfants âgés de quatre, six et douze ans retrouvés morts mercredi à son domicile de Montélimar (Drôme), a été interpellé dans la nuit de mercredi à jeudi à Cognin, dans la banlieue de Chambéry (Savoie), a-t-on appris de source judiciaire. L'homme se trouvait dans sa voiture en compagnie d'une amie.

Ce père de famille, en instance de divorce et sans histoire jusqu'à présent, aurait tué ses trois enfants -deux filles et un garçon- parce qu'il ne supportait pas la séparation, précisait-on de même source.

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- Trois enfants âgés de quatre, six et douze ans retrouvés morts -

June 20, 2007

La promotion de Fadela Amara critiquée

En banlieue, les associations saluent "l'ouverture à la diversité"
Le Monde, le 20 juin, extraits

Alors que les choix de Rachida Dati, pour le ministère de la justice, et de Rama Yade, pour le secrétariat d'Etat aux droits de l'homme, ne soulèvent aucune polémique, la promotion de Fadela Amara est néanmoins critiquée par une partie des associations. D'abord parce que la nouvelle secrétaire d'Etat est accusée d'avoir donné une image trop négative des banlieues à travers la dénonciation des violences faites aux femmes et du sexisme des jeunes hommes. "Fadela Amara a été très attaquée par des associations qui estimaient qu'elle stigmatisait beaucoup trop les jeunes des quartiers", explique Sonia Imloul, présidente de Respect 93, membre du Conseil économique et social.

Dans un univers où les divisions sont parfois très profondes, des responsables associatifs l'accusent de parler des banlieues sans connaître le terrain et d'utiliser les médias pour son intérêt personnel.
"Vu de Saint-Germain-des-Prés, elle donne peut-être l'impression d'être dans les quartiers. Mais pour ceux qui y travaillent, qui sont dans les tribunaux avec les jeunes, qui soutiennent les familles dans leurs tâches d'éducation, qui font du soutien scolaire, ça fait belle lurette qu'on n'entend plus parler d'elle", relève ainsi Stéphane Ouraoui, président de l'association Pas de quartier, tous citoyens, qui ne craint pas, contrairement à d'autres responsables, de parler à visage découvert.

L'engagement de Mme Amara auprès de Nicolas Sarkozy, toujours aussi rejeté dans les cités populaires, risque d'ajouter une couche supplémentaire dans les critiques. Y compris parmi ses anciens soutiens. Au sein de l'association Ni putes ni soumises, qui faisait déjà l'objet de réactions hostiles en raison de ses prises de position féministes, on s'inquiète ainsi ouvertement des conséquences de la "trahison" de la fondatrice. "Notre démarche n'est jamais facile dans certaines cités. Sa nomination ne va pas simplifier le dialogue, certains comités locaux vont se trouver en difficulté", note Riva Gherchanoc, présidente du comité local de Seine-Saint-Denis.


- Sa nomination ne va pas simplifier le dialogue -

June 18, 2007

Education : les assistants sociaux en grève et dans la rue mardi


Brutalités et harcèlement physique et psychologique exercés sur des enfants par des personnels du ministère
Rapport présenté par Nicole Baldet
Inspectrice de l’académie de Paris
Chargée de mission d’inspection générale
Octobre 2004

Le ministre de l’éducation nationale a fait part de sa préoccupation en prenant connaissance des observations de la Défenseure des Enfants, dans son rapport d’activité de novembre 2003 portant sur l’école, et plus particulièrement sur les violences parfois supportées par les enfants au sein même de l’école. Celle-ci signalait, en effet, un grand nombre de réclamations émanant de parents d’élèves qui dénonçaient des agissements agressifs et humiliants (claques, coups de règle, fessées déculottées, privation de récréation, dénigrement, etc.) de maîtres et de maîtresses en école maternelle ou élémentaire.

PARIS (AP) - Les principaux syndicats des assistants sociaux de l'Education nationale appellent à une journée de grève et à des manifestations mardi, pour exiger la création de 4.000 postes, dont 500 dès la rentrée prochaine.

Des rassemblements sont notamment prévus le matin devant les académies et les rectorats à Amiens, et en Ile-de-France à Créteil et Versailles près de Paris. Un rassemblement est également prévu à Paris dans l'après-midi à proximité de l'Assemblée nationale.

"Vingt postes d'assistants sociaux seulement, pour l'ensemble des trois services de l'Education Nationale -élèves, étudiants et personnels- ont été créés en quatre ans", assure l'intersyndicale SNUASFP-FSU et SNASEN Unsa-Education dans un communiqué.

L'intersyndicale "demande au ministère de l'Education nationale de mettre en oeuvre une véritable politique sociale avec des personnels qualifiés en nombre suffisant".


"Nous manifesterons notre détermination afin d'obtenir un plan pluriannuel de 4.000 postes", dont "500 postes dès la rentrée 2007", précise l'intersyndicale.

"La session parlementaire qui fera les choix budgétaires se réunira en juillet, c'est pourquoi nous devons agir ensemble, dès maintenant, pour peser sur les décisions que le gouvernement devrait prendre rapidement (...) En septembre il sera trop tard!", prévient l'intersyndicale.

Selon l'UNSA-Education, les assistants sociaux "sont fatigués par des conditions de travail de plus en plus dégradées".

"Actuellement", selon l'organisation syndicale, "la gestion de la pénurie permet à un assistant du service social en faveur des élèves d'intervenir, au mieux, une journée par semaine dans un établissement scolaire, un assistant social du CROUS d'intervenir auprès de 10.000 étudiants, et un assistant social des personnels d'intervenir auprès de 10.000 à 20 000 personnels actifs et retraités".

"Comment dans ses conditions remplir nos missions?", interroge le syndicat. AP


- Grève et manifestations mardi, pour exiger la création de 4.000 postes -

June 17, 2007

La Chine censure « Pirates des Caraïbes »

PEKIN (Reuters) - La Chine a censuré des extraits du dernier opus de la trilogie "Pirates des Caraïbes" sous prétexte que le film était "diffamant et dégradant pour les Chinois", a rapporté vendredi une agence de presse locale.

Le rôle de la star hong-kongaise Chow Yun-Fat, quijoue un seigneur pirate aux côtés de Johnny Depp, a été réduit de moitié pour ne finalement apparaître à l'écran que dix petites minutes.

Le rapport des censeurs chinois cite un extrait du magazine The Popular Cinema pour justifier ces coupes dans le scénario.

"Le capitaine incarné par Chow est chauve et son visage est terriblement effrayant. Il a une barbe fournie et des ongles longs, dont l'image renvoie à la vieille tradition d'Hollywood de diaboliser les Chinois", indiquait le magazine.


- L'image renverrait à la vieille tradition d'Hollywood -

June 13, 2007

Ophélie Winter en garde à vue


Actualité | France
Plongée au coeur de la cité la plus violente du "9-3"
Le Figaro, le 13 juin 2007, extrait

Dans le quartier du Clos-Saint-Lazare, à Stains, la "vendetta" entre trafiquants de drogue vire à l'hécatombe. Les habitants, exaspérés, ne sont pas mécontents de croiser des patrouilles de CRS.

« 3 + 5 + 2 + 7 + 3 + 4 : 24 homicides en un an au total ! » Dans le deuxième district de police de la Seine-Saint-Denis qui couvre onze communes d'Aubervilliers à Épinay-sur-Seine, le taux de mortalité criminelle est quatre fois supérieur à Paris. « Ces morts brutales ne sont pas toutes liées à la guerre des gangs, mais toutes traduisent la dégradation du climat dans les quartiers », estime un haut responsable policier.

La cité du Clos-Saint-Lazare, à Stains, au coeur même de cette zone, vient donc de ramasser ce week-end son quatrième cadavre en deux mois dans le cadre d'un règlement de comptes entre trafiquants pour le contrôle du marché local de la cocaïne et de l'héroïne. Les victimes avaient entre 26 et 35 ans. Et le cycle de la vengeance n'est pas terminé.

Actualité | France
Ophélie Winter en garde à vue
Le Figaro, le 13 juin 2007

La chanteuse, interpellée mercredi dans le cadre d’une affaire de drogue, apparaîtrait « comme simple utilisatrice ».

Ophélie Winter convoquée à Nanterre
dans les locaux de l'Office central de répression du trafic de stupéfiants (Ocrtis). La jeune chanteuse de 33 ans a été interpellée mercredi matin à son domicile de Neuilly-sur-Seine et placée en garde à vue, dans le cadre d'une enquête sur un trafic de drogue.

L’interprète de « Dieu m’a donné la foi » apparaîtrait seulement « comme simple consommatrice ». La police a déclaré qu'il n'était pas sûr qu’elle soit poursuivie dans l'immédiat.

Une autre femme de 31 ans a également été interpellée en même temps que la chanteuse, dans le cadre d'une enquête qui a débutée fin 2006 sur un trafic portant sur d'« énormes quantités de cocaïne et de cannabis », confiée à la police judiciaire de Lille.

Dans ce dossier, six hommes ont été mis en examen et écroués, dont Mohammed Denfer, soupçonné d'avoir blanchi l'argent provenant du trafic. Ce serait la jeune femme interpellée qui aurait mis en relation Ophélie Winter avec Mohammed Denfer, lors du dernier festival de Cannes.

D'autres personnes ont aussi été interpellées aux Pays-Bas par la police néerlandaise.


- Comme « simple consommatrice » -

14 juillet : « il y aura des mesures de grâce présidentielle »


PARIS (AFP) - Elisabeth Borrel, veuve du juge Michel Borrel, mort en 1995 à Djibouti, a lancé mercredi à Paris un appel au président Sarkozy pour qu'il fasse respecter l'indépendance de la justice dans l'enquête sur les circonstances du décès de son mari, après la publication de documents montrant des interventions politiques présumées dans ce dossier.

PARIS (AP) - La garde des Sceaux Rachida Dati a refusé mercredi de commenter la convocation supposée de Jacques Chirac par la justice au nom de "l'indépendance" des magistrats, mais elle a précisé qu'"il n'y a pas eu de réclamation d'aucune sorte" pour un traitement particulier.

"Je n'ai absolument pas d'information (...)et je suis garante de l'indépendance de la justice, je n'ai pas à commenter des initiatives des magistrats instructeurs", a-t-elle expliqué sur Europe-1.

PARIS (AP) - La garde des Sceaux Rachida Dati a déclaré mercredi qu'"il y aura des mesures de grâce présidentielle" le 14 juillet prochain, qui ne concerneront pas "les infractions routières".

"C'est une tradition républicaine, il y aura des mesures de grâce présidentielle, le décret est en cours d'écriture", a précisé Rachida Dati sur Europe-1. "On favorise beaucoup les détenus qui s'engagent sur la voie de la réinsertion".

La ministre de la Justice a assuré qu'"il n'y aura pas les délits les plus graves, comme les atteintes aux personnes", ni les infractions routières. "Le champ est extrêmement réduit".

PARIS (AFP) - La prêtrise ne tente plus grand monde en France: seulement une centaine de jeunes hommes par an choisissent "le service de Dieu et de l'Eglise" alors que dans le même temps quelque 500 prêtres abandonnent leur paroisse, atteints par la vieillesse ou la mort.


- C'est une tradition républicaine -

June 10, 2007

« Sans mes enfants », reportages sur ARTE

Le combat douloureux, par-delà les frontières, d'hommes et de femmes privés de leur enfant.

Ce sujet ne concerne qu'indirectement l'ASE et la PJJ. Dans le cadre de ces rapts internationaux, la justice est saisie et le placement provisoire des enfants, l'implication des services de la protection de l'enfance est très fréquent.

Sans mes enfants - 1. L'absence
lundi, 18 juin 2007 à 20:15

Sabine, qui n'a pas revu sa fille depuis deux ans, s'efforce de faire valoir ses droits auprès des tribunaux allemands et des autorités belges. La souffrance est vive chez Olivier, un Français coupé de son petit Julian depuis sept ans, qui explique à quel point cette séparation a bouleversé sa vie. De son côté, Gilles recherche Raphaël, qui vit au Brésil et dont il est sans nouvelles. Ex-"rapteuse" rattrapée par la police, Brigitte cherche à plaider sa cause devant la justice américaine.


Sans mes enfants - 2. Le combat
mardi, 19 juin 2007 à 20:15

Malgré une grève de la faim pour interpeller les autorités belges et allemandes, Sabine ne parvient pas à revoir sa fille Maëliss, retenue en Allemagne chez son ex-mari. Gilles, lui, a décidé de partir au Brésil avec son avocate sur les traces de son ex-femme Claudia et de son fils Raphaël...


Sans mes enfants - 3. Les retrouvailles
mercredi, 20 juin 2007 à 20:15

À Porto Alegre, Gilles et son avocate font la connaissance de Luis Carlos Piva, un avocat brésilien qui les représente devant la justice locale. En route pour l'Allemagne, Sabine a retrouvé le sourire. Des médiateurs lui ont permis de voir sa fille dans un centre de protection pour l'enfance. En Floride, Brigitte a obtenu des tribunaux le droit de passer le réveillon de Noël avec son fils Mattew.


Sans mes enfants - 4. Les cadeaux
jeudi, 21 juin 2007 à 20:15

Le lendemain de Noël, Brigitte, Franck, Mattew et Olivier ouvrent les cadeaux au pied du sapin. Franck annonce à Olivier qu'il a pardonné à Brigitte le rapt de Mattew et la fuite en France pendant deux ans. Au tribunal de Porto Alegre, Gilles, Catherine et Luis Carlos attendent en vain Claudia, l'ex-femme de Gilles. Sabine, elle, accompagne Pascal à Francfort, sur les traces de son ex-femme et de leur fils, enlevé depuis huit ans en Allemagne.


- Des années de « combat » -

June 7, 2007

L'horreur d'être parent


Actualité | France
Un essai provocateur sur l'horreur d'être parent
Le Figaro, le 7 juin

Corinne Maier veut choquer à tout prix pour dénoncer l'idéalisation de la parentalité dans « No Kid ».

POTS de colle, ingrats, chronophages, conformistes, pollueurs, coûteux et futurs loosers : les enfants sont parés de tous les défauts dans le dernier essai de Corinne Maier, publié aujourd'hui.

(...) Ai-je bien fait d'avoir des enfants, se demande-t-elle, iconoclaste : « Certains jours, je regrette, et j'ose le dire. » « C'est une question taboue. Le simple fait de se la poser est considéré comme scandaleux. C'est ce que je voulais relever », explique l'auteur qui joue à fond la carte de la provocation.
Éd. Michalon, 170 pages.

Actualité | France
Ces femmes qui refusent de devenir mères
Le Figaro, le 7 juin

Une Française sur dix n'a pas d'enfant. Mais rares sont celles qui le décident. Car le refus de maternité est difficile à assumer.


- Mais pourquoi ne pas en vouloir du tout ? -

Le prix de la détention abusive

Le prix de la détention abusive
LE MONDE | 05.06.07

C'est la première fois que Claude Michelot vient à Paris. "Je connais le périphérique mais pas le centre", explique ce chauffeur routier quadragénaire. Il est au coeur de la ville, au Palais de justice de Paris. Mais il n'est pas au tribunal. La justice l'a reconnu innocent. Il est devant la Commission nationale de réparation de la détention (CNRD) de la Cour de cassation, là où ceux qui ont fait de la prison pour rien viennent demander réparation. "J'ai l'impression que ma vie a un prix", s'excuse presque Claude Michelot. "Oui, vous avez été innocenté, lui répond le président Bernard Gueudet, vous avez été mis à l'écart de la vie pendant huit mois."

M. Michelot veut qu'on ferme son dossier, ne plus avoir les "jambes flageolantes" quand il voit le panneau Draguignan, où il a été emprisonné 263 jours, en 2000. Il a été relaxé en 2004. "Ce n'est pas un cancer que j'ai, c'est comme une gangrène qui me ronge. J'ai passé cinq ans sans voir mes enfants." Le cas de M. Michelot est classique. Un divorce difficile et les gendarmes qui viennent le chercher, lui passent les menottes. Il est soupçonné de viol par ascendant sur ses deux enfants. Il a la voix cassée, quand il se remémore la prison. La cellule, "ça allait" : "On était entre 6 et 8. Mais je ne suis sorti que deux fois dans la cour, car j'étais sans arrêt insulté. Je me suis fait agresser trois fois dans les couloirs."

Laurent Pardo a vécu la même expérience. "Ces gens qui frappaient à la porte de la cellule et qui me disaient : tu vas mourir, pointeur !" Il est resté trois mois et vingt-six jours en prison, mais son calvaire judiciaire a été plus long. "Je suis resté huit ans sans voir ma fille, elle n'arrive plus à m'appeler papa", dit-il en pleurant. Incarcéré en 1997, remis en liberté trois mois plus tard, il n'a été relaxé qu'en 2006. Dans son cas comme dans celui de Claude Michelot, la juge aux affaires familiales a attendu que le dossier pénal se termine pour qu'il revoie ses enfants.

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- La jurisprudence progresse de façon artisanale -

Une garden-party consacrée aux victimes


Le temps des victimes
Caroline Eliacheff, Daniel Soulez Larivière
Chez Albin Michel

Alors que notre société prône le culte du gagnant, la figure de la victime en est arrivée à occuper celle du héros. (...) Jusqu'où irons-nous dans cette « victimisation » généralisée ?


Le sexe et ses juges
Collectif, Syndicat de la Magistrature (gauche)
Chez Syllepse, mai 2006

Page 23, la victime, sujet de droit ou objet politique ? Frédéric Gros

PARIS (AP) - Le président Nicolas Sarkozy précise mercredi qu'il souhaite consacrer la garden-party du 14-Juillet à l'Elysée "aux victimes" et à tous ceux "qui ont traversé des épreuves" ou "fait un acte de bravoure". Il entend également organiser un grand concert à Paris "en l'honneur de la France et de l'Europe".

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- Le temps des victimes -

June 5, 2007

Une sociologie du pouvoir et de la domination


PARIS (AFP), extrait - François Bayrou, le leader du Mouvement démocrate (MoDem), a jugé que la France est actuellement "le seul pays démocratique au monde où les pouvoirs sont à ce point concentrés entre les mêmes mains", dans une interview au Parisien-Aujourd'hui en France à paraître mardi.

Interrogé sur "le nouveau style présidentiel", M. Bayrou a déclaré: "la communication est bonne. C'est à mettre au crédit de Nicolas Sarkozy". "Mais l'idée que le président de la République, tout seul, gouverne la France et que, sur tous les dossiers, c'est à l'Elysée que ça se passe, créera, un jour ou l'autre, des difficultés", a-t-il ajouté.

"Nous sommes le seul pays démocratique au monde où les pouvoirs sont à ce point concentrés dans les mêmes mains", a-t-il déclaré.

M. Bayrou a estimé que "les ministres sont effacés, et on a l'impression que Matignon l'est aussi". "C'est sûrement un choix, mais il aura forcément des conséquences, car un Etat moderne ne peut pas fonctionner sans délégations, c'est-à-dire sans confiance", a-t-il affirmé.



Droit, pouvoir et domination
Sociologie et Sociétés, 1986
Sur classiques.uqac.ca

Résumé : Le droit et le pouvoir entretiennent entre eux des rapports nombreux mais complexes. Une des difficultés de l'analyse de ces rapports, c'est qu'il s'agit de deux notions qui sont difficiles à définir. La définition du droit n'a jamais réuni de consensus et celle du pouvoir a été l'objet, depuis quelques décennies, de vifs débats. On peut ramener à trois grands groupes les définitions du pouvoir récemment proposées: les définitions volontaristes, systémiques, critiques. Max Weber a particulièrement contribué à ces débats, bien qu'on n'ait que peu tenu compte de sa distinction entre pouvoir et domination. La sociologie peut bénéficier des recherches théoriques et empiriques récentes sur le pouvoir, notamment pour mieux cerner la définition du droit, le rôle du droit dans les conflits et rapports de pouvoir et de domination et les dimensions symboliques du droit.

Une ethnographie dans son contexte : Administration coloniale et formation identitaire
CAT.INST, Résumé / Abstract

A Zanzibar, l'intervention de l'État colonial tendit à briser la structure des réseaux sociaux basés sur le don rituel, stimula l'émergence de comportements individualistes et se substitua aux dispositifs traditionnels de régulations des échanges. L'article reprend le déroulement de certaines affaires litigieuses concernant le principe de dévolution des biens patrimoniaux dans la société swahili rurale. Une sociologie de l'action coloniale conduit l'auteur à montrer combien l'établissement de rapports de droit conspira finalement, dans le contexte de la société swahili, à mettre en veilleuse des rapports de dons.

Décentralisation, Réseaux Sociaux et Privatisation de la Violence. Une Problématique Rwandaise ?
Le bulletin de l'APAD n°16

Les sinistres apothéoses de l'ex‑Yougoslavie et du Rwanda, pour ne citer que les génocides les plus connus parmi ceux qui se sont récemment produits, se sont construits, et ont été analysés le plus souvent, selon les grilles de l'ethnicité. Le mot a fait couler l'encre, son usage a fait couler le sang. Les tragédies ont nourri la réflexion. Il reste pourtant nécessaire, d'emblée, d'exprimer une surprise devant des confusions persistantes entre communautés et ethnies et, en ce qui concerne les ethnies, sur la croyance au caractère rigide de l'appartenance à tel ou tel groupe. ...

Décentralisation démocratique, garantie de non violence ?

Tout au début des années quatre‑vingt‑dix, déjà, décentralisation et démocratie étaient deux mots très souvent accolés. L'énoncé du premier semblait devoir magiquement provoquer la réalisation du second. Le second, quant à lui, a pris peu à peu toutes les colorations du libéralisme économique et encouragé la privatisation de l'entreprenariat. Nous avons vu, ci‑dessus, qu'en l'absence d'une véritable volonté démocratique, c'est à dire d'une dévolution des pouvoirs à l'échelon local avec contrôle du fonctionnement démocratique des institutions à cet échelon, les proclamations peuvent s'avérer un simulacre à l'ombre duquel peuvent s'épanouir tous les opportunismes. Derrière le mot d'ordre, comme l'a souligne Felix (1996), les logiques sont plurielles, de l'économique au politique en passant par l'humanitaire. Pour des populations qui seront, en tout état de cause, soumises aux répercussions de la politique d'ajustement structurel, le désengagement de l'État peut cependant constituer une chance de gérer au mieux les ressources locales. Le paradoxe est alors que, si la décentralisation doit être le moyen de la démocratie, le rôle de l'État serait de créer les conditions d'un contrôle démocratique des pratiques locales et de fournir aux communautés (un mot derrière lequel peuvent aussi se cacher des réalités à identifier) les experts nécessaires. Un dialogue d'un nouveau type devrait alors laisser plus de place aux organisations non gouvernementales, comme experts et comme intermédiaires.


Mondialisation violente, violence mondialisée et marché de la violence ; jalons d’une sociologie criminologique de la guerre
Déviance et Société, Volume 29 –2005/3

Les nouvelles formes de violence guerrière – la guerre de pacification postcoloniale, la petite guerre mondialisée, les marchés de la violence, la privatisation et la commercialisation de la guerre – doivent se comprendre dans le cadre d’une histoire longue des formes de violence, lesquelles ont évolué de manière interdépendante. Cet article examine trois développements majeurs au sein de cette histoire: le colonialisme, la guerre thermonucléaire, et la faillite des États. Au vu des nouvelles formes de violence guerrière et de leur histoire, l’auteur suggère que la criminologie doit se défaire de quelques présupposés bien enracinés sur la différence entre crime et guerre et bâtir une «sociologie criminologique de la guerre» qui serait une sociologie politique et en particulier une sociologie du pouvoir et de la domination.


La Face Cachée de la Décentralisation : Réseaux, Clientèles et Capital Social
Le bulletin de l'APAD n°16

"Parler de décentralisation aujourd'hui est une gageure parce qu'elle déclenche, tout comme la décolonisation à une autre époque, des passions d'une telle violence, qu'on réalise seulement à ce moment les véritables enjeux qu'elle recouvre" (Cauris, Bamako, décembre 1994).

(...) l'enjeu central de la décentralisation, c'est la démocratie à la base. Mais ce qui pour certains est une vérité d'évidence ‑ il n'y a pas de démocratie véritable sans une participation active des citoyens de base à l'élaboration des décisions qui les concernent ‑ revêt beaucoup d'ambiguïté dès lors qu'on s'interroge sur les moyens à mettre en œuvre pour y parvenir. C'est ici que les controverses ‑ et les passions ‑ surgissent.

(...) Du despotisme décentralisé au clientélisme politique

Contrairement à l'image bénie que ses géniteurs en ont donné, l'indirect rule a présidé à l'institutionnalisation d'un pouvoir local exonéré des mécanismes de contrôle qui autrefois assuraient sa légitimité. Autour de ce "despotisme décentralisé", pour reprendre l'expression de Mahmood Mamdani (1996), se sont cristallisées toutes sortes de pratiques et prérogatives plus ou moins arbitraires et coercitives, chacune investie par l'autorité coloniale d'une légitimité parfaitement factice, comme pour "normaliser" l'usage de la force. Ainsi s'élabora un système de native authorities, chacune, nous dit Mamdani, "armée d'un fouet et protégée par le halo de la coutume" (Mamdani 1996 : 44). Notons en passant que malgré les différences formelles qui séparent l'administration directe de l'indirecte, le régime des chefs de canton de celui des native authorities, l'attitude des commandants de cercle des district commissioners, ce mode de gouvernement n'est pas l'apanage de l'Afrique anglophone. On le retrouve également, sous des formes plus centralisées mais non moins contraignantes, en Afrique francophone.


- Les controverses ‑ et les passions ‑ surgissent -

June 3, 2007

Résidence alternée des enfants - Auditions


Libération, le 26 janvier 2006 • L'Etat semble moins craindre de faire face à de nouveaux scandales que d'engager une réelle réforme de la justice. Les deux grandes peurs d'Outreau

Soit un individu - ou un groupe - qui poursuit un but de son propre choix, sur lequel il n'appartient pas à l'ethnopsychiatre de porter un jugement de valeur. Si la poursuite de cet objectif produit une situation de stress que le «sujet» (individu ou groupe) apprécie comme telle et si tous ses efforts pour atténuer ce stress par un recours à des contre-mesures nouvelles et (ou) renforcées ne fait qu'accroître le stress, le «sujet» est pris dans les engrenages d'un cercle vicieux. La présence d'un cercle vicieux de ce genre caractérise toute psychopathologie individuelle et toute pathologie sociale - et souvent aussi les maladies organiques.

Voir au 28 janvier 2006.


Personne ne saurait dire ni établir quoi que ce soit, tous n'en restent qu'à leurs estimations, interrogations, revendications et hypothèses, certains se plaignant car ils seraient calomniés. Voir surtout le mot de la fin que se partagent M. Robert Badinter et M. Marc Guillaume, « les études réalisées - par l'institution judiciaire - sont exclusivement quantitatives et non qualitatives » :

Travaux parlementaires > Commissions > Lois > Travaux
Mercredi 23 mai 2007, extraits, pour références ultérieures

M. Gérard Neyrand, professeur de sociologie à l'Université de Toulouse III, directeur du Centre interdisciplinaire méditerranéen d'études et de recherches en sciences sociales, a indiqué avoir réalisé une enquête sur la résidence alternée au début des années quatre-vingt-dix, à une époque où cette pratique n'était pas encore reconnue par la loi. Il a estimé qu'actuellement, dans les faits, 15 % à 20 % des enfants dont les parents sont séparés sont concernés par la résidence alternée, sans d'ailleurs qu'une décision de justice ait été nécessairement rendue en ce sens.

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- La pathologie sociale -

June 2, 2007

La clause des femmes


PARIS (AFP) - Ségolène Royal (PS) a estimé samedi que l'abaissement de la majorité pénale prévu dans le projet Dati serait "la pire des solutions", proposant à la place un renforcement des moyens de la justice des mineurs et une "sanction au premier acte de délinquance".

PARIS (AFP) - Un policier et deux employés administratifs de la préfecture de police ont été mis en examen vendredi soir pour un trafic présumé de titres de séjour, affaire dans laquelle deux autres personnes doivent être présentées samedi à un juge d'instruction, a annoncé une source judiciaire.


Actualité | France
L’une des adolescentes corses était suivie par un juge
Le Figaro, le 28 mai

L’état de "grande fragilité" de la collégienne de 15 ans avait justifié une mesure éducative. Le parquet avait été alerté par les services médicaux il y a un mois.

L’ACUITÉ des troubles psychiques dont souffrait, depuis plusieurs années, l’une des deux adolescentes qui se sont défenestrées jeudi à Ajaccio a-t-elle été convenablement appréciée ? Les enquêteurs, qui peinent encore à expliquer ce brusque passage à l’acte, explorent en tout cas avec une attention toute particulière le passé de Zoé, 15 ans, dont l’état de « grande fragilité » avait récemment été signalé à la justice.

(...) « Quel que soit le sens de ces propos, nous allons devoir reconstituer le déroulement des dernières semaines pour les deux adolescentes, explique José Thorel. De la sorte, nous pourrons déterminer qui savait quoi sur leur état de souffrance, notamment au sein de l’établissement scolaire, afin de ­comprendre si l’information a convenablement circulé. »

Gisèle Halimi, la clause des femmes
Le Monde | 01.06.07

(...) Ce fut un vrai procès politique, souligne l'avocate. "C'est ainsi que nous l'avions voulu ! Avec trois ingrédients : 1) les accusés ne demandent pas pardon ; 2) on dépasse les faits pour mettre en accusation la loi qui vous accuse ; 3) on s'adresse, par-dessus la tête des magistrats, au pays tout entier. Et nous avons atteint notre but : démontrer qu'on réprimait des femmes auxquelles on n'avait pas donné les moyens de ne pas commettre d'infraction ; et permettre aux femmes de choisir de donner la vie ou de ne pas la donner."

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- Une liberté sans moyens, cela s'appelle un leurre -

June 1, 2007

Rachida Dati : « La marge d'appréciation des juges sera préservée »


TOKYO (Reuters) - La police a découvert plus de 8.000 vêtements féminins volés dans l'appartement d'un Japonais qui aimait dormir enfoui dans le tas.

Maeyasu Kawamura, 60 ans, qui a avoué son forfait, a été mis en examen pour vol vendredi, a annoncé la police de la préfecture d'Osaka.

La police a ainsi mis la main sur une robe de mariée, 2.400 sous-vêtements, 600 kimonos et 5.200 autres pièces, le tout empilé dans un petit studio.

"Il semble qu'il ressentait de grandes émotions en dormant recouvert de vêtements féminins", a rapporté un porte-parole de la police. "Apparemment, il aimait leur odeur".


Le Monde - Pour les syndicats de magistrats, le projet de loi antirécidive va "remplir les prisons"
L'Union syndicale des magistrats et le Syndicat de la magistrature ont dénoncé vendredi les "dangers" du projet de loi présenté par la ministre de la justice dans un entretien au "Monde".
Entretien Rachida Dati : "La marge d'appréciation des juges sera préservée"

Le Monde - La Colombie a démarré le processus de libération d'ex-guérilleros des FARC
Quarante guérilleros auraient déjà été transférés vers un "centre de réclusion temporaire", vendredi 1er juin, selon la direction des prisons. Le ministre de l'intérieur et de la justice, M. Holguin, prévoit de relâcher plus de 180 rebelles des FARC la semaine prochaine.

L'avocat Didier Seban regrette que le tueur en série des Ardennes ne soit jugé aux assises que pour les crimes qu'il a avoués. «Il manque plus de la moitié des victimes de Fourniret»
Libé, le 1er juin 2007

Un rapport dénonce la peur engendrée par les forces de l'ordre. Le policier, nouveau facteur d'«insécurité»
Libé, le 1er juin 2007

«Ce n'est pas un travail que nous faisons contre la police», a averti hier Jean-Pierre Dubois, le président de la Ligue des droits de l'homme (LDH) en présentant le deuxième rapport de la commission nationale «Citoyens, justice, police», avec le Syndicat de la magistrature (SM) et le Syndicat des avocats de France (SAF). «Nous n'avons pas un discours antipolicier . Aujourd'hui, les jeunes ont peur des forces de police. La peur est plus importante que la confiance.»

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- Le policier, nouveau facteur d'« insécurité » -

May 30, 2007

Les associations en situation de concurrence acharnée

PARIS (AFP) - Les associations, dont le nombre est en constante augmentation, sont en situation de concurrence acharnée pour attirer les adhérents, les ressources ou les bénévoles, créant de fortes tensions, selon une enquête du CNRS sur l'état du monde associatif en 2005 publiée mercredi.

Menée par Viviane Tchernonog (Matisse-CNRS), cette vaste enquête portant sur 13.000 associations représentatives met à jour des données datant de 1999 et 1990.

On compte environ 1,1 million d'associations en France, soit 200.000 de plus en six ans, avec une progression particulièrement forte dans le secteur de la défense des intérêts économiques et du développement local (+12%) et humanitaire (+ 9%).

Cette progression place les associations "dans une situation permanente de concurrence" pour attirer les adhérents, les bénévoles, les ressources publiques ou privées, souligne l'étude. Cela a pour conséquence "d'accentuer les tensions" qui existent déjà, du fait de l'évolution du financement public et du comportement des bénévoles.

Le financement reste le problème majeur des associations. Avec la décentralisation, des associations qui avaient pour principal partenaire l'Etat ont dû limiter "de façon drastique" leurs actions tandis que d'autres se sont développées, en lien avec les conseils généraux.

Les financements publics ont pourtant progressé à un rythme proche de l'augmentation du PIB, constate l'étude, mais malgré tout moins vite que les associations, et la concurrence est forte.

Les cotisations représentent la ressource unique de nombre d'entre elles, et, pour la moyenne des associations, 12% des budgets.

Les dons et le mécénat -- une manne que les associations tentent de développer, et sur laquelle joue fortement la concurrence -- représentent 4,9% des budgets en moyenne.

Les recettes d'activités restent la première ressource des associations (49%), tandis que les subventions publiques représentent 34%.

Beaucoup d'associations sont créées chaque année mais ont des difficultés pour pénétrer les circuits de financement public, souligne l'étude. Certaines ont d'ailleurs, et souvent pour cette raison, une durée de vie très réduite.

Les bénévoles ont également changé, rendant la tâche plus compliquée pour les associations qui les emploient. Ils sont plus nombreux mais aussi plus sélectifs dans leur choix. Aujourd'hui, le bénévole privilégie la petite structure et les secteurs de l'action humanitaire ou culturelle, il cherche des missions pour des durées déterminées. Certes, le travail bénévole a augmenté de 30% en six ans en France, mais l'augmentation du nombre d'associations crée une pénurie.

Dans leur majorité, les associations sont dirigées par des hommes, souvent retraités, de milieu favorisé, cadres supérieurs, professions libérales, enseignants. Les ouvriers, les jeunes et les femmes sont quasiment absents des postes à responsabilité dans les structures classiques, mais commencent timidement à se frayer une place, dans les toutes nouvelles associations.

La question du renouvellement des dirigeants est cruciale. Beaucoup sont relativement âgés, anciens dans la fonction, souvent fondateurs de l'association et attachés à leur fonction. La "relève" est difficile, note l'étude, les bénévoles, compte tenu de l'évolution de leur comportement, n'étant guère tentés de prendre des fonctions lourdes en temps et en responsabilités.


- Un continent en plein essor -