May 30, 2007

« Ne doutez pas ! »


Actualité | France
Le bloggeur de Puteaux sera fixé sur son sort le 6 juin
Le Figaro, le 29 mai 2007, extrait

La présidente de la 11ème chambre de la cour d'appel ne parvenait pas à remettre la main sur une partie de la procédure... L'arrêt concernant Christophe Grébert a donc été reporté au 6 juin, mercredi.

Le bloggeur, animateur de monputeaux.com, Christophe Grébert, s’apprête pourtant « à remporter une nouvelle victoire » dans l’interminable feuilleton judiciaire qui l’oppose à la mairie de Puteaux, dans les Hauts-de-Seine.


NS55 traque son honneur trahi
Ex-agent des douanes infiltré chez les narcotrafiquants, Marc Fiévet se bat pour que l'Etat reconnaisse son rôle. Il vient de plaider sa cause aux quatre coins de la France.
Libé, le 30 mai 2007

Le Monde - Le mystère des sénateurs Goulet
L'épouse - et suppléante - de Daniel Goulet, sénateur de l'Orne, est suspectée d'avoir tué son mari de 78 ans pour lui succéder au Palais du Luxembourg. Les deux filles du défunt ont porté plainte.





PARIS (AFP) - Vincent Lamanda, nouveau Premier président de la Cour de cassation installé dans ses fonctions mercredi, a appelé les magistrats à ne pas douter d'eux-mêmes dans un contexte, après l'affaire Outreau, où la Justice a été "malmenée" et "accusée de faire injure à la Justice".

M. Lamanda a été intronisé dans ces nouvelles fonctions par Bruno Cotte, président de la chambre criminelle de la Cour qui avait assuré l'intérim de la première présidence, après le départ de Guy Canivet, Premier président de 1999 à mars 2007.

M. Lamanda, qui aura 61 ans jeudi et présidait jusqu'à présent la cour d'appel de Versailles, est ainsi devenu le 33e Premier président de la plus haute juridiction de l'ordre judiciaire français, en présence du président de la République, Nicolas Sarkozy, de la Garde des Sceaux, Rachida Dati, et des présidents de l'Assemblée nationale et du Sénat.

En préambule à son discours, le nouveau Premier président a salué la présence de M. Sarkozy qui n'a pas pris la parole, comme le veut la tradition lors de ces audiences solennelles.

"En ces heures où tant d'êtres tournent leurs attentes vers la nouvelle destinée du pays, c'est beaucoup de voir un chef de l'Etat, prompt à l'action de chaque jour, et portant vive sa charge d'homme à toutes les brèches de la communauté, marquer d'emblée sa considération pour l'autorité judiciaire", a-t-il déclaré.

Considéré comme un magistrat jaloux de l'indépendance de la justice, M. Lamanda est cependant réputé proche de la droite, en raison de son passage dans plusieurs cabinets ministériels durant le septennat de Valéry Giscard d'Estaing.

Le plus haut magistrat de France a par ailleurs lancé à ses pairs: "Ne doutez pas !", dans un conteste où "le malaise" de la justice perdure.

"Malmenée il n'y a guère, la justice a été accusée de faire injure à la justice", a-t-il expliqué, dans une allusion à la crise née du scandale judiciaire d'Outreau.

"Si les magistrats doutaient de la magistrature, comment les justiciables n'en douteraient-ils pas ?", s'est-il interrogé, ajoutant: "Ne doutez pas de votre légitimité !"

"Décidant dans la sincérité de votre conscience, tout en devant composer avec l'instabilité du droit, la maîtrise des coûts et la recherche de la performance, vous vous sentez parfois d'autant plus seuls que vous êtes livrés à une plus grande exposition personnelle et qu'isolément vous courez des risques accrus", a déclaré M. Lamanda.

"Ne cédez cependant ni à l'individualisme, ni à la division. Les contraintes sont moins fortes quand elles sont partagées. Vous appartenez à un ensemble juridictionnel, organisé hiérarchiquement aussi pour vous soutenir", a-t-il ajouté.

M. Lamanda a par ailleurs rendu hommage, comme le procureur général Jean-Louis Nadal, au travail accompli par son prédécesseur, Guy Canivet, parti en mars pour siéger au sein du Conseil constitutionnel.

Sorti de l'Ecole nationale de la magistrature en 1972, Vincent Lamanda a exercé ses fonctions de magistrat, notamment à la tête de plusieurs grandes juridictions comme le tribunal de grande instance (TGI) de Bordeaux (entre 1988 et 1992) et la cour d'appel de Rouen (1992-1996).

PARIS (Reuters) - Les deux principaux syndicats de magistrats ont exprimé leur hostilité aux projets de réforme annoncé pour juillet sur les peines de prison automatiques pour les récidivistes et l'abaissement de la majorité pénale à 16 ans, à l'occasion d'entretiens avec la ministre de la Justice Rachida Dati.

L'Union syndicale de la magistrature (USM, majoritaire) et le Syndicat de la magistrature (gauche) contestent le principe de ces réformes, estiment qu'elles pourraient aggraver la surpopulation carcérale et jugent qu'elles éludent le véritable problème du système judiciaire, le manque de moyens.

"Le Syndicat de la magistrature considère que ces deux projets consacrent le renoncement au principe de l'insertion par l'éducation et instituent l'enfermement comme seule réponse aux problématiques posées par la récidive", écrit la présidente de ce syndicat classé à gauche
dans une lettre au Garde des sceaux, remise mercredi à la presse.

Emmanuelle Perreux devait être reçue par la ministre mercredi après-midi place Vendôme. Le syndicat s'insurge contre ces lois de procédure pénale, qui viendront après dix autres réformes pénales votées sous le précédent gouvernement.

Le SM estime qu'il manque environ 600 fonctionnaires aux greffes des tribunaux. Selon plusieurs études, environ un tiers des peines de prison ou d'amendes prononcées en France ne sont pas exécutées faute de moyens.

L'Union syndicale de la magistrature (USM, majoritaire), reçu lundi par Rachida Dati, a exprimé une position similaire
, a dit à Reuters Catherine Vandier, vice-présidente du syndicat.

"Nous avons indiqué à Mme Dati que la priorité était de remettre les greffes à niveau et de faire fonctionner la justice", a-t-elle dit.

L'instauration de peines de prison automatiques et l'abaissement de la majorité pénale avaient été refusées par les deux précédents ministres de la Justice, Dominique Perben et Pascal Clément, qui jugeaient ces mesures inconstitutionnelles.

Le droit constitutionnel prévoit en effet que les juges doivent adapter les peines à chaque individu et qu'un mineur ne peut être traité comme un majeur. Actuellement, la peine pénale encourue par un mineur est la moitié de celle d'un majeur, sauf décision spécialement motivée.

Les textes présentés au Parlement en juillet devraient prévoir à l'inverse, pour contourner ce problème juridique, que les tribunaux pourront écarter à titre exceptionnel, par une décision motivée, la peine de prison automatique et rétablir aussi exceptionnellement l'excuse de minorité.

Le président de l'USM Bruno Thouzellier estime que ce dispositif, s'il était retenu, constituerait un "piège" tendu aux magistrats. La responsabilité d'une peine favorable leur serait en effet imputée.


"Nous souhaitons que le magistrat garde toute son indépendance pour prononcer les peines et qu'on ne se retourne pas contre lui en cas de dysfonctionnement", a dit Catherine Vandier.

Enfin, les syndicats de magistrats ont rappelé à Rachida Dati que le nombre de personnes détenues dans les 188 prisons françaises avait franchi au 1er mai un cap fatidique avec 60.698 personnes, un des plus élevés de l'histoire judiciaire française. La capacité des prisons est d'environ 50.000 places.


- « Le malaise » de la justice perdure -

Un pylône occupé


FOUGERES (AFP), extrait - Quatre militants anti-nucléaire s'apprêtaient à passer leur première nuit sur un pylône près de Fougères, sur lequel ils ont grimpé mardi matin pour réclamer l'abrogration du décret autorisant la construction du réacteur EPR.

Cette action, menée par le Réseau Sortir du nucléaire sur une ligne de 400.000 volts toujours sous tension mardi soir, "a été organisée pour durer plusieurs jours", a précisé Stéphane Lhomme, porte-parole de l'association.

Devant quelques gendarmes observant leurs faits et gestes, les militants ont installé un plancher et un toit de bois entre les piliers du pylône "pour être dans des conditions permettant de s'inscrire dans la durée", a précisé M. Lhomme.





MOSCOU (Reuters) - Le président russe Vladimir Poutine a prévenu que l'Europe risquait de se transformer en "poudrière" avec la mise en oeuvre du projet américain de bouclier antimissile, contre lequel la Russie affirme avoir testé avec succès un nouveau missile à têtes multiples.

"Nous considérons qu'il est nocif et dangereux de transformer l'Europe en poudrière et d'y accumuler de nouvelles armes", a dit Poutine à l'occasion de la réception au Kremlin du Premier ministre portugais, José Socrates.

"Cela crée des risques nouveaux et inutiles pour l'ensemble du système des relations internationales et européennes", a-t-il ajouté en prenant à témoin son hôte, dont le pays assurera à compter du 1er juillet la présidence tournante de l'Union européenne.

Les Etats-Unis présentent leur projet de bouclier antimissile comme une nécessité pour se protéger des tirs éventuels d'"Etats voyous", le qualificatif dont ils affublent l'Iran ou encore la Corée du Nord.

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- l'Europe risquerait de se transformer en « poudrière » -

May 28, 2007

« C'est du présent », explique l'avocate


WELLINGTON, Nouvelle-Zélande (AP) - Des scientifiques néo-zélandais élèvent une lignée de vaches dont le lait est pauvre en graisse, après la découverte par hasard d'une mutation génétique survenue spontanément chez un animal.

CARACAS, Venezuela (AP), extrait - La police vénézuélienne a réprimé à l'aide de canons à eau et de gaz lacrymogènes une manifestation de plusieurs milliers de personnes qui protestaient dimanche contre le décision du président Hugo Chavez de ne pas renouveler la licence de la chaîne de télévision privée RCTV (Radio Caracas Television), proche de l'opposition et très regardée dans le pays.

Les manifestants trempés ont été dispersés par le flot d'eau qui a envahi la rue, mais ils se sont ensuite rassemblés pour chanter l'hymne national face à une colonne de policiers anti-émeutes et de troupes de la Garde nationale postés devant la commission nationale de télécommunications.

Radio Caracas Television, la seule chaîne d'opposition qui émet sur tout le territoire vénézuélien, a cessé d'exister dimanche à minuit suite au refus du président Hugo Chavez de renouveler sa license.

AP - Avez-vous jamais appartenu au Klan ou à l'Association nationale pour l'avancement des gens de couleur? Assistez-vous à la messe avec des gens d'autres races? Quarante-trois ans après le meurtre de deux jeunes Noirs dans le Mississippi, la sélection du jury au procès de l'assassin présumé fait resurgir un passé toujours douloureux aux Etats-Unis.

La sélection du jury et des remplaçants parmi quelque 300 personnes commencera mercredi et pourrait durer jusqu'à quatre jours au tribunal fédéral de Jackson. Les 12 jurés devront se prononcer sur la responsabilité d'un membre présumé de l'organisation raciste violente du Ku Klux Klan, James Ford Seale, 71 ans, dans la mort de Henry Hezekiah Dee et Charles Eddie Moore, 19 ans, enlevés, battus et jetés encore vivants dans le fleuve le 2 mai 1964, dans le sud-ouest du Mississippi. L'accusé plaide non coupable.

Le Sud s'est habitué ces dernières années à voir des avocats interroger des jurés potentiels sur les questions raciales et replonger ainsi dans la lutte pour les droits civiques, mais l'exercice continue de faire débat.

Pour Rita Schwerner Bender, veuve du militant Michael Schwerner, dont l'assassinat en 1964 avec ses camarades James Chaney et Andrew Goodman a inspiré le film "Mississippi Burning" (1988), il s'agit de crever l'abcès. "D'un côté, on peut trouver que c'est du passé, parce que cela s'est produit il y a tellement longtemps, de l'autre côté, le simple fait qu'il n'y ait jamais eu de reconnaissance jusqu'à maintenant montre que ce n'est pas de la vieille histoire. C'est du présent", explique l'avocate.

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- L'accusé plaide non coupable -

Un bébé oublié par sa maman mort de déshydratation


A Cry for Help ?
cbc.ca

This week, a woman in Prince Albert, Saskatchewan, gave birth in a Walmart washroom - and left her baby in the toilet. This is the second case of a newborn baby being abandoned in Saskatchewan in four months. Are mothers who do this criminals or in a mental health crisis ? We talk to a psychiatrist who specializes in women's health to discuss this disturbing phenomenon, and a children's rights activist who says these women should be held responsible for their actions.


Abandoned baby’s rights denied: advocate
The Prince Albert Daily Herald
PAHerald, 27/05/07

The head of a national children’s advocacy group emphasized the importance of properly identifying the baby boy abandoned at Wal-Mart Monday.

Grant Wilson, president of the Canadian Children’s Rights Council, said as the boy grows, he will want to know who he is and where he comes from.

This means establishing who both the mother and father are, according to Wilson.

Knowing the father’s identity would also give him a chance to play an active role in the child’s life if he so chooses.
Properly identifying people at birth is also important in establishing medical records, according to Wilson, as genetics can play a role in a person’s predisposition to disease.

Though the mother of the boy came forward to police Friday, Wilson criticized police and the government for not using enough resources to find her quickly.

He also chastised media for labeling the mother as a woman, when she could have been a teenager.

Wilson said this may have hindered the process of finding her, because people may have been looking for the wrong person.



Bertrand Cantat demandera sa libération conditionnelle en août
LEMONDE.FR avec AFP | 24.05.07

Le chanteur Bertrand Cantat, condamné à huit ans de prison en Lituanie pour avoir provoqué la mort de sa compagne Marie Trintignant en juillet 2003, devrait déposer, début août, une demande de libération conditionnelle, à laquelle il aura droit après avoir purgé la moitié de sa peine, a indiqué, jeudi 24 mai, son avocat Me Olivier Metzner.

Un bébé oublié par sa maman mort de déshydratation
Mise en ligne le 25-5-2007, RTL.be

C'est le pire des cauchemars pour une mère. Son bébé de cinq mois, oublié dans sa voiture, a été retrouvé mort jeudi à Hal. La cause du décès a été provoquée par une déshydratation et par la chaleur, selon les résultats de l'autopsie pratiquée ce vendredi, a indiqué le parquet de Bruxelles.

La mère, âgée de 30 ans, avait conduit ses deux enfants aînés à l'école jeudi matin. Elle a ensuite rejoint directement son lieu de travail à Hal, oubliant de déposer son garçon de 5 mois chez sa gardienne.

A 16 heures, la femme a quitté son travail et s'est rendue chez la gardienne pour y récupérer son bébé qu'elle pensait avoir déposé en matinée. L'enfant a été retrouvé sans vie dans son siège placé à l'arrière du véhicule.

La mère du jeune garçon n'a pas été inculpée. Un dossier a été ouvert pour abstention coupable. Des vérifications techniques sont encore en cours, a précisé le parquet.

Contacté par nos soins, Patrick De Neuter, psychologue à la clinique de l'UCL, explique que ce n'est pas "un acte isolé". Ce n'est pas la première fois qu'une mère oublie son enfant de manière volontaire ou involontaire. "Il s'agit d'un exemple supplémentaire de la relation ambivalente et complexe qui existe entre une mère et son enfant." Une ambivalence amour-haine qui peut se traduire par un "oubli involontaire". A l'heure actuelle, le psychologue ne peut faire qu'une considération générale par rapport à ce triste drame, en attendant d'obtenir plus de détails sur ce qu'il s'est réellement passé.


- Le psychologue ne peut faire qu'une considération générale -

May 27, 2007

Gay Pride : une action satanique pour le maire de Moscou


Sur La Croix, 26/05/2007 13:00
MOSCOU, 26 mai 2007 (AFP) - Rassemblement à Moscou de 500 ultra-orthodoxes russes contre les "sodomites"

Plus de 500 ultra-orthodoxes et nationalistes russes se sont rassemblés samedi dans le centre de Moscou pour clamer leur attachement à une Russie "orthodoxe et slave", "lavée" de "sodomites russes et étrangers", à la veille d'une Gay Pride à Moscou.


Réunis à l'appel du parti nationaliste "Union populaire", les manifestants, un mélange hétéroclite de babouchkas brandissant des icônes et de jeunes militants de groupuscules d'extrême-droite, lançaient des slogans tels que "Sodome ne passera pas", "La Russie sans les pédés" ou "Le pouvoir aux Russes".

"Nous sommes un grand pays, mais des millions d'orphelins dorment dans les caves. Il faut que le peuple russe se relève. Nous avons battu les Nazis, mais une nouvelle menace, plus insidieuse, nous guette", a déclaré à la tribune un des orateurs de l'Union populaire.

"Nous ne voulons pas que nos filles copulent avec les sodomites, que nos fils et nos frères meurent de la drogue, qu'ils meurent de l'euthanasie. Nous, les patriotes orthodoxes, nous devons réagir", a ajouté l'orateur.


Les manifestants portaient des drapeaux et des étendards représentant la figure du Christ et des saints orthodoxes.

Des jeunes aux cheveux courts, habillés en tenue de camouflage et godillots militaires au pied, écoutent d'un air distrait. L'un d'entre eux porte un t-shirt clamant "Nous devons assurer l'existence de notre peuple et le futur de nos enfants blancs".

"Je demande au président Poutine et à Nikolaï Patrouchev (le directeur du FSB, l'ex-KGB) de défendre nos enfants contre les sectes", dit Tatiana, une Russe munie d'une pancarte "Elevons nos enfants nous-mêmes sans les professeurs américains".

"L'Occident soutient les sodomites qui veulent organiser demain leur Gay Pride. Nous refusons que ces régiments de sodomites américains marchent dans Moscou", dit un homme qui refuse d'être nommé.

La communauté homosexuelle organise dimanche une Gay Pride, malgré l'interdiction de la mairie et les risques de violences avec les militants d'extrême-droite.

En mai 2006, des dizaines de ces militants avaient été interpellés alors qu'ils agressaient et battaient les homosexuels et des députés européens venus en signe de soutien.




Des Ultra-orthodoxes manifestent contre la Gay pride • AFP


Gay Pride : une action satanique pour le maire de Moscou
http://www.topchretien.com, le23 février 2007

Le maire de Moscou Iouri Loujkov a déclaré lundi qu'il n'autoriserait pas la tenue d'une Gay Pride dans la capitale russe.

"L'année dernière, une pression sans précédent avait été exercée sur Moscou pour qu'une parade homosexuelle y soit organisée. Cette parade ne peut être considérée autrement que comme une action satanique. Nous ne l'avions pas admise et nous ne l'admettrons jamais", a-t-il indiqué dans son discours prononcé au Palais national du Kremlin au 15e forum orthodoxe international.

Le maire a remercié le patriarche de Moscou et de toutes les Russies Alexis II pour son soutien apporté dans cette situation complexe, alors que les autorités de Moscou faisaient l'objet d'une forte pression, surtout de la part de l'Occident.

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- Une crise de la religion en Occident -

« Elle n’a pas tenu ses promesses », a regretté le Proc'


PARIS (AFP) - La ministre de la Justice, Rachida Dati, a confirmé dimanche que les deux projets de loi promis par Nicolas Sarkozy pour punir sévèrement les délinquants multirécidivistes seront présentés au Parlement cet été.

"C'est un engagement du président de la République (...) Ca sera évoqué lors de la session extraordinaire de cet été", a déclaré Mme Dati sur Canal+.

Elle faisait allusion à deux textes contre la multirécidive, promis par le candidat Sarkozy avant son élection à la présidence: la création de peines plancher pour les majeurs et la suppression de l'excuse de minorité pour les jeunes de 16 à 18 ans.

ALBI (AFP) - Une fillette de 6 ans a été enlevée à sa mère samedi au commissariat d'Albi, pour être remise à son père, un Français vivant à Montréal, sur réquisition du procureur de la République d'Albi (Tarn) dans le cadre d'une procédure judiciaire engagée au Canada.

Katia Sanchez, la mère de l'enfant, qui aura 7 ans dans quelques jours, a indiqué à l'AFP qu'elle avait été convoquée, pour une "simple audition administrative", au commissariat, où on lui a "retiré de force son enfant pour le remettre à son père qui ne s'en occupait plus depuis plusieurs mois".

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- Une affaire en cassation -


May 25, 2007

« des combats très durs » en Irak pendant l'été


Les "zoos de l'horreur" chinois provoquent l'indignation des associations
LEMONDE.FR | 24.05.07 | Extrait

Terrible, horrible, insupportable. Les qualificatifs abondent dans les forums pour décrire le reportage diffusé dans le journal télévisé de France 2, mercredi 23 mai. "Dans certains zoos en Chine", précise le commentateur, des bêtes vivantes sont livrées en pâture à des tigres déchaînés, sous les regards excités des visiteurs. Ravis, ceux-ci se délectent de voir des vaches, des chèvres et des poules affolées, utilisées pour apâter les fauves. Le spectacle est assuré, dans ce zoo où l'on trouve aussi des ours déguisés et harnachés aux voitures des touristes pour les tracter.

"La Chine n'a jamais été célèbre pour le respect des droits humains, et encore moins ceux des animaux", explique Christophe Marie, de la fondation Brigitte Bardot. Une indifférence à laquelle font quotidiennement face les organisations de défense des droits de l'homme. "La Chine, énorme partenaire économique, reste indifférente aux pressions d'organisations comme la nôtre", poursuit Christophe Marie.

Le Monde - Le Congrès américain a cédé face à M. Bush sur le financement de la guerre en Irak

Le Congrès américain, divisé, a finalement adopté, jeudi, une loi de financement des guerres d'Irak et d'Afghanistan qui ne prévoit pas de calendrier de retrait des troupes.

Les faits George Bush annonce "des combats très durs" en Irak pendant l'été

Les faits Les démocrates renoncent à contrer George Bush


- Les démocrates renoncent à contrer Bush -

May 24, 2007

1,5 milliard d'habitants en 2033


STRASBOURG (Reuters), extrait - La Commission européenne contre le racisme et l'intolérance (Ecri) s'inquiète, dans son rapport d'activité pour 2006, de "l'intensification du climat d'hostilité" envers les musulmans et de l'antisémitisme "de plus en plus répandu dans de nombreux pays européens".

"La situation d'ensemble concernant les formes contemporaines de racisme et de discrimination raciale est complexe et inquiétante", précise le rapport publié à Strasbourg.

Le racisme contre les roms et contre les noirs constituent également des sujets persistants de préoccupation pour cette commission qui est chargée de surveiller et de combattre les phénomènes racistes au niveau des 47 Etats membres du Conseil de l'Europe.

Tout en insistant sur la nécessité de connaître les spécificités de chaque type de racisme, elle met en garde contre le danger d'une "fragmentation" de la lutte contre le racisme et prône une approche commune et une stratégie "globale, collective et solidaire".

Actualité | International
Colère en Chine contre la police des naissances
Le Figaro, le 24 mai, extraits

Avortements et stérilisations forcés font gronder des milliers de paysans.

(...) Cette flambée de violences est un inquiétant rappel à l'ordre pour le régime. Elle s'est propagée à plusieurs bourgades, contrairement aux débordements habituels, rapidement circonscrits par des unités paramilitaires. Elle touche un monde rural déjà fiévreux, à cause de la corruption de l'État-parti, des expulsions foncières et du délabrement de l'environnement. Pour finir, les autorités chinoises n'ont nullement l'intention de s'attaquer aux raisons de la colère : les méthodes du prétendu « planning familial », une police des ventres qui traduit la survivance de l'État totalitaire en Chine.

Les bureaucrates du Guangxi, pressés d'appliquer les consignes de Pékin parce que leur carrière en dépend, en sont revenus depuis deux mois à ce que les Chinois appellent la « terreur rouge » : une violation systématique de la vie privée et de l'intimité des femmes. Sous prétexte d'« examen clinique », il s'agit de détecter, de sanctionner financièrement et assez souvent d'interrompre les gros­sesses qui menacent les quotas. Un texte interne au parti et à l'administration, publié par le site Internet dissident Boxun, donne une assez bonne idée des consignes diffusées dans le sud du Guangxi : « d'ici au mois d'août, chaque fonctionnaire du canton devra avoir atteint deux objectifs : 1) obtenir d'une personne, homme ou femme, qu'elle subisse la stérilisation ; 2) collecter au moins 500 yuans au titre des frais de garde sociaux (une amende renouvelable de 50 euros imposée aux couples contrevenants, NDLR) ».

1,5 milliard d'habitants en 2033

Dotés de leur feuille de route, les inquisiteurs du canton de Bobai se sont surpassés, sans attendre l'été. Au 24 avril, d'après la note publiée par Boxun, ils avaient réuni 7,8 millions de yuans. Ils avaient aussi obtenu de 17 268 femmes qu'elles se plient à l'une des « quatre méthodes » stipulées dans le ­jargon du « planning familial » : l'implantation vérifiée d'un stérilet (pour celles qui ont un enfant de trop), la stérilisation (pour celles qui en ont deux), ainsi que l'avortement déclenché ou chirurgical (pour les contrevenantes enceintes).

(...) En janvier, Pékin a reconduit « au moins jusqu'en 2033 » le contrôle des naissances par l'État, date à laquelle la Chine devrait plafonner à 1,5 milliard d'habitants. Si personne ne doute de la nécessité de réguler la démographie, nombreux sont ceux qui dénoncent le recours exclusif à la coercition.

Chronique
Charabia, par Robert Solé, extrait
Le Monde, le 23 mai

Pour libérer la malheureuse Ingrid Betancourt, détenue depuis février 2002, la France plaide pour un "accord humanitaire" avec la guérilla colombienne. En d'autres temps, on aurait parlé de négociation ou de compromis. Mais l'adjectif "humanitaire" devient une absolue nécessité.

En bon français, est humanitaire ce qui vise au bien de l'humanité ou sauve des vies humaines : une organisation humanitaire, un convoi humanitaire...


- une police des ventres, la survivance d'un Etat totalitaire -


Un tollé à gauche et chez plusieurs syndicats de journalistes


PARIS (AFP) - L'ex-juge d'instruction Eva Joly a estimé jeudi que l'état de la démocratie en France était "plutôt inquiétant", dénonçant notamment les "conditions berlusconiennes" de la nomination d'un proche de Nicolas Sarkozy à la direction de TF1, "machine de guerre pour la propagande".

"La démocratie ce n'est pas invoquer Jaurès ou Blum, la démocratie c'est des institutions qui fonctionnent et c'est la confiance dans les institutions", a déclaré sur RTL l'ancienne magistrate de l'affaire Elf. "Une démocratie ça se mesure à sa presse indépendante et à sa justice indépendante et je trouve que ce que nous voyons en France est plutôt inquiétant", a-t-elle ajouté.

"Nous voyons un président de la République qui fête sa victoire d'élection avec Martin Bouygues (président du groupe) et qui téléphone le 8 mai à Omar Bongo (président gabonais, au pouvoir depuis 1967, il a instauré un régime de parti unique de 1968 à 1990, ndlr) pour le remercier de ses bons conseils et qui ensuite, le 22 mai, nomme son directeur adjoint de campagne (Laurent Solly), directeur adjoint de TF1", a relevé Eva Joly.

L'ancienne magistrate s'est offusquée de ce "mélange des genres" d'autant que la nomination de M. Solly a "été annoncée par l'Elysée". "Pour moi c'était une violation d'une règle fondamentale en démocratie", a souligné l'ancienne magistrate franco-norvégienne, devenue conseillère spéciale du gouvernement norvégien contre la corruption et le blanchiment. TF1, "qui a jusqu'à 50% de parts de marché en France", est "vraiment une machine de guerre pour la propagande", a-t-elle dénoncé.

"Cela me paraît des conditions assez berlusconiennes et je souhaite mieux pour mon pays", a aussi déclaré Eva Joly.

PARIS (AFP) - L'arrivée annoncée de Laurent Solly, 36 ans, ex-directeur de campagne adjoint de Nicolas Sarkozy, à la direction de TF1 (groupe Bouygues), soulève un tollé à gauche et chez plusieurs syndicats de journalistes, qui dénoncent une "berlusconisation" du régime.

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- Le lien de confiance entre les citoyens et TF1 encore plus à mal -

La grande « marche de la détermination »


La famille d'Ingrid Betancourt s'oppose à une intervention militaire. Otages en Colombie : la manière forte passe mal
Libé, 24 mai, extrait

Mardi matin, comme chaque semaine, une vingtaine de proches d'otages ont sorti leurs banderoles à quelques mètres du Parlement colombien. Sur les affiches portées par des mères, soeurs ou pères de policiers et soldats détenus depuis parfois huit ou neuf ans par la guérilla, un mot d'ordre : «Non à la libération à feu et à sang !» «Une opération militaire pour libérer nos proches, ça veut dire leur mort immédiate», juge la porte-parole des manifestants, Marleny Orjuela.

MADRID (AFP), extraits - Le Real Madrid a annoncé mercredi qu'il allait porter plainte contre le quotidien français Le Monde pour avoir établi un lien entre le club de football espagnol et le Dr Eufemiano Fuentes, au centre de l'affaire de dopage sanguin Puerto.

(...) Le Monde "a publié des déclarations insidieuses attribuées au Dr Eufemiano Fuentes, niées postérieurement par l'intéressé, et dont la responsabilité échoit en dernier lieu au media qui les a recueillies et au journaliste qui les a publiées", a affirmé M. Arroyo.

Dans son édition du 8 décembre 2006, le quotidien affirmait que le scandale de dopage sanguin autour du docteur Eufemiano Fuentes, qui a éclaboussé le cyclisme, toucherait également quatre grands du football espagnol dont le Real Madrid et le FC Barcelone, ce que les clubs intéressés avaient farouchement démenti.

PARIS (AP) - Quatre cents personnes ont manifesté mercredi soir à Paris pour réclamer la libération des otages détenus par la guérilla colombienne. La famille d'Ingrid Betancourt, la Franco-Colombienne enlevée le 23 février 2002 par les FARC, ouvrait le cortège qui a rallié le parvis de la cathédrale Notre-Dame à celui de l'Hôtel de Ville. Elle a rappelé son refus de toute intervention militaire, prônant une nouvelle fois une solution négociée.

Cette "Marche de la détermination" était organisée à l'occasion des 63 mois de détention de la sénatrice écologiste. Elle intervient moins d'une semaine après les propos du président colombien Alvaro Uribe, qui a annoncé une opération militaire pour libérer les otages.




Départ du parvis de Notre Dame


Arrivée à l'hôtel de ville de Paris. Les enfants d'Ingrid Betancourt, des proches et quelques personnalités y ont fait des déclarations qui seront relayées par les nombreux journalistes présent lors de cette manifestation.


Justine, 14 ans,
otage de Nanterre


Mon écriteau n'est pas passé inaperçu même si je suis resté assez en retrait de l'avant du cortège. Cette marche était encore une opportunité de discuter avec de nombreuses personnes. Selon un chanteur présent, des personnalités ne pourraient pas intervenir dans un tel dossier - d'assistance prétendue éducative - sans que cela ne soit très mal perçu par les juges saisis, ce que je veux bien croire.

Plusieurs personnes m'ont suggéré de songer d'avantage à l'avenir, dans quatre ans, lorsque Justine sera majeure. D'ici là, Keïra, 4 ans, va donc devoir se faire une raison : elle apprendra plus tard qui est sa grande soeur.


PARIS (AP) - Est-on programmé pour croire? C'est la question que pose le magazine "La Vie" dans un dossier consacré cette semaine aux "secrets de la foi". L'hebdomadaire paraissant jeudi évoque notamment plusieurs études affirmant que l'attrait pour la religion serait en grande partie déterminée par les gènes.

Ainsi, dans une étude publiée aux éditions Doubleday en 2004, intitulée "Le gène de Dieu: comment la foi est raccordée à nos gènes", le biologiste moléculaire Dean Hamer a comparé le patrimoine génétique de 1.000 volontaires, après leur avoir soumis un questionnaire chargé d'évaluer leur sentiment religieux. De là, il aurait isolé un gène, le VMAT2, qu'il a baptisé "le gène de Dieu".

Toutefois, aucune revue scientifique n'a voulu publier ses conclusions
que l'auteur lui-même relativise désormais, indiquant que la foi mobilise probablement des milliers de gènes.


- La responsabilité échoit en dernier lieu au media et au journaliste -

May 22, 2007

Les trois conceptions actuelles de l’autorité


Castres crée un conseil pour les droits et devoirs des familles
LE MONDE | 22.05.07

La ville de Castres (Tarn) devait créer, mardi 22 mai, un Conseil pour les droits et devoirs des familles (CDDF), la première structure de ce type en France prévue par la loi Sarkozy de prévention de la délinquance du 5 mars. Ce texte place le maire au coeur de la politique pour la prévention de la délinquance. Le projet avait été dénoncé par l'opposition accusant le gouvernement de vouloir transformer le maire en "shérif".

La loi permet la création de ces conseils pour les droits et devoirs des familles dans les villes de plus de 10 000 habitants. Le CDDF regroupe des représentants de l'Etat, des collectivités locales et des personnels du secteur social, sanitaire et éducatif. L'Association des maires de France recommande à ses membres d'attendre qu'une circulaire précise les modalités d'application de ce conseil.

Le maire UMP de Castres, Pascal Bugis, n'a pas voulu attendre.
Il estime que ce conseil aura pour objet de "dialoguer avec les familles qui posent problème et laissent trop libres leurs adolescents, souvent déscolarisés. Nous pourrons leur adresser des recommandations et prendre des mesures d'accompagnement parental". "Il s'agit d'une action de prévention, souligne M. Bugis. Dans les cas les plus extrêmes, nous serons amenés à prendre des mesures plus répressives, comme la suspension ou la mise sous tutelle des allocations familiale."


Première partie, le printemps des lois
Chapitre 4, l'autorité parentale
Jean Carbonnier, essai sur les lois, 2ième édition

Entre la législation et la pédagogie, l'affinité est naturelle. Mais à aucun moment elle ne fut plus sensible qu'au temps des lumières. Puisque le peuple avait manqué l'école, les lois lui tiendraient lieu de classes de rattrapage.

(...) Mais l'éducation ne saurait commencer trop tôt. Si la législation est appellée à être la pédagogie des adultes, la pédagogie est déjà un peu la législation des enfants. De fait, le long du XVIIIe siècle, une même fièvre d'enseigner et de légiférer travailla le monde intellectuel. Donner un instituteur à l'Emile ou des institutions à la Corse procédait d'une même vocation, d'un même désir passionnel de modeler la pâte humaine. Le législateur de 1804 pouvait-il n'être pas pédagogue ? Prennant les futurs citoyens dès le berceau, il se devait d'inclure dans son Code civil des règles de civilité puérile : il les plaça, pour l'essentiel, au titre de la puissance paternelle.

(...) La suite devait montrer, de surcroît, qu'il - Bonaparte - savait tordre à son gré - jusqu'aux lettres de cachet - la notion d'enrôlement volontaire. (...) et l'on s'apperçoit que celui qui avait proclamé si haut l'honneur des pères et mères était en réalité un ogre (du moins le surnom lui en fut donné).


"Il nous faut retrouver cette foi dans l'avenir, cette foi dans les capacités humaines et dans le génie français", a-t-il dit en se référant à "la France des croisades et des cathédrales, la France des droits de l'homme et de la Révolution". Nicolas Sarkozy.


La loi n° 2007-293 du 5 mars 2007 relative à la protection de l'enfance : Une avancée de la protection, un recul des droits.

2.4 - Les possibilités accrues de mise à l'écart des familles

Cette loi consacre une revanche des nostalgiques de l'Assistance Publique du XIX° siècle.

www.cahiers-pedagogiques.com
Les trois conceptions actuelles de l’autorité
Par Bruno Robbes
mardi 28 mars 2006

"Il ne s’agit pas tant d’entreprendre une restauration impossible que de chercher à savoir quelles formes d’autorité pourraient convenir à des individus, adolescents ou adultes, épris de liberté et peu soucieux de rétrograder vers des formes archaïques d’exercice du pouvoir" (Ferry (L.) (2003), Lettre à tous ceux qui aiment l’école, Paris, Odile Jacob-Scérén-C.N.D.P., p. 51).

Depuis maintenant cinq années, le propos sur le concept d’autorité envahit tous les secteurs de la vie sociale. Il produit d’une part des discours politiques et médiatiques présentés comme des relais de l’opinion publique ; d’autre part des discours et des débats contradictoires entre les différentes disciplines des sciences humaines. Ainsi, certains philosophes, sociologues, psychologues, psychanalystes ou encore chercheurs en sciences de l’Education ébauchent une pensée alternative encore peu diffusée.

À l’examen de ces différents discours, trois conceptions de l’autorité se dégagent que nous nommons « autorité autoritariste », « autorité évacuée » et « autorité éducative ». Bien que l’on puisse dater approximativement chacune d’elle, ces trois manières de penser l’autorité coexistent actuellement, s’imbriquent même très souvent dans les propos de tel responsable ou acteur social. Le parti pris autoritariste fait consensus social jusqu’à la date symbolique de 1968, même si la remise en question du principe de transcendance sur lequel il appuie sa légitimité date de la Révolution française. Les tenants de l’autorité évacuée produisent leurs discours et certaines de leurs pratiques dans les années soixante, au moment même de la crise du modèle patriarcal. Cette conception trouve aujourd’hui des prolongements dans la remise en question des normes sociales, la revendication individualiste de nombreux adultes, un certain déficit d’éducation des enfants et des jeunes dans la famille ou à l’école. Quant à l’autorité éducative, elle commence juste à émerger actuellement comme une réponse complexe mais indispensable à la transmission et à la pérennisation des idéaux démocratiques.

I - L’autorité autoritariste
II - L’autorité évacuée
III - L’autorité éducative

Bruno Robbes, Professeur des Écoles maître formateur, Conseiller pour la prévention et la gestion de la violence en milieu scolaire dans l’académie de Versailles, Doctorant, Chargé de cours - Université Paris X - Nanterre, Secteur « Crise, École, Terrains sensibles »

De source ENM,
Loyauté du procès et comportements professionnels
Loyauté : Droiture ; désigne plus spécialement soit la sincérité contractuelle (dans la formation du contrat), soit la bonne foi contractuelle (dans l'exécution du contrat) soit, dans le débat judiciaire, le bon comportement qui consiste à mettre l'autre à même d'organiser sa défense, en lui communiquant en temps utile ses moyens de défense et de preuve (NCPC, art. 15).


L'Express, Education
Faut-il décapiter l'enfant roi ?

L'après-Dolto a commencé. Les discours conservateurs sur la famille et sur l'éducation ont désormais le vent en poupe. Même à gauche. Au coeur du dossier : la question des petits tyrans qui rendent impossible la vie de famille. Faut-il retrouver les bases de l'éducation qu'un illusoire vent de liberté avait balayées ? Assistons-nous à un changement de cap dans l'éducation... ou est-ce une simple correction de tir ?


- Trois conceptions coexistent et s'imbriquent même -

May 21, 2007

Le négationniste Robert Faurisson a été débouté


PARIS (AP) - Les réformes de la Justice "ne pourront se faire contre les magistrats", met en garde le président de l'Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire) dans un courrier adressé lundi au nouveau garde des Sceaux, Rachida Dati.

"Nous avons besoin d'une ministre gestionnaire qui ait le courage de renoncer à l'inflation législative de ces dernières années pour se consacrer au fonctionnement quotidien de la Justice", écrit Bruno Thouzellier.

Estimant que Mme Dati vient d'être nommée à "un des ministères les plus maltraités de la République", l'USM souhaite être reçue "très rapidement" par la ministre.


ASTANA (Reuters) - La police kazakhe a invité les associations de défense des animaux de l'aider à prendre en charge quelque 2.000 perroquets, canaris, paons et pigeons, ainsi qu'un millier de tortues marines saisis la semaine dernière dans les bagages d'un ressortissant ouzbek.

Ce SOS fait suite à la mort de faim, il y a quelques jours, de plusieurs dizaines de perroquets enfermés dans un commissariat de police.

"Le problème est très grave, ces animaux risquent de mourir", a expliqué un porte-parole du ministère de l'Intérieur. "Nous aimerions faire appel aux conseils des ONG".

PARIS (AFP) - Le négationniste Robert Faurisson a été débouté lundi par le tribunal de grande instance (TGI) de Paris des poursuites civiles pour diffamation qu'il avait intentées contre l'ancien ministre Robert Badinter, ce dernier l'ayant qualifié en novembre 2006 de "faussaire de l'Histoire".

Plus d'infos...

- Il assimilait les chambres à gaz à de simples « douches » -

Une des pires sècheresses que l'Australie ait connue




Libé. Le premier ministre appelle
la population à prier.




Le Parisien, l'article. Ce foyer faisait
l'objet d'une enquête sociale.


- Selon le voisinage, alcool et violence conjugale -


Une enquête trop indiscrète dans les cartables parisiens


La diffusion d'un questionnaire sur la santé des élèves suspendue après la protestation de parents
Le Monde, 22 mai, extrait

Méthodologie critiquable ? Ou, plus probablement, déficit d'information vis-à-vis des familles sur un terrain hautement sensible ? Entre novembre 2004 et mars 2005, une étude à peu près similaire avait été menée sans encombre dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Et plus de la moitié des questionnaires parisiens ont également été retournés, dûment remplis, sans que leurs destinataires trouvent à y redire.

Des parents s'offusquent d'une étude de la MGEN sur la santé mentale des écoliers. Une enquête trop indiscrète dans les cartables parisiens
Libé, le 21 mai 2007

«L'embrassez-vous ?» interroge brutalement la question 15, qui complète plus loin : «Fouillez-vous ses affaires personnelles ?» La 24 demande si l'un des membres de la famille «a déjà eu l'habitude de vérifier, compter ou nettoyer de façon répétitive». «Au cours de l'année écoulée, lit-on à la question 30, combien de fois avez-vous eu besoin d'un premier verre pour pouvoir démarrer après avoir beaucoup bu la veille ?»

Mal comprise». En découvrant le questionnaire de la MGEN (Mutuelle générale de l'Education nationale) dans le cartable de sa fille, 6 ans, Sandrine n'en est pas revenue. Des dizaines de questions sondent la vie privée de sa famille, un alcoolisme par ci, une dépression par là, ou des problèmes psychologiques. Et on peut même lire : un membre de la famille «a-t-il déjà tenté de mettre fin à ses jours ? Si oui, est-il décédé ?».

(...) «Le fait que j'ai été déprimée ou que j'ai bu ne regarde pas l'Education nationale, tranche Sandrine. En plus on nous parle d'anonymat, mais le dossier de ma fille porte un numéro. C'est une marque de mépris de l'Education nationale. Le questionnaire demande au moins deux heures de boulot et remue des tas de choses à l'intérieur.»

(...) Catastrophe. A la veille de la réunion de la FCPE, les chercheurs refusent de s'exprimer ouvertement. Pour eux, un abandon serait une catastrophe. La santé mentale des enfants est peu étudiée, ils rêvaient de travailler sur des thèmes comme l'anxiété de la séparation ou la surprotection. Ils venaient d'obtenir de Bruxelles le feu vert pour mener des études similaires dans plusieurs pays européens. «Je comprends que certains ne veuillent pas répondre, mais pas qu'ils empêchent les autres», confie l'un d'eux.


- Des parents s'en sont offusqué -

Rachida Dati, très peu locace

Rachida Dati, très peu locace ce dimanche, se contente de « rendre hommage aux magistrats de permanence, aux fonctionnaires et au greffe, parce que la justice fonctionne sept jours sur sept, vingt quatre heures sur vingt quatre, pour la protection des français ». Dans ce JT de France 2, les très sommaires, mais significatives, déclarations de Rachida Dati ont suivies un appel au don lancé par l'association Laurette Fuguain :







Les anciens présidents parlent d'or
Le Monde | 19.05.07

Bill Clinton fait rêver tous les dirigeants politiques de la planète. Les plus notoires, en tout cas, et ceux qui se cherchent un avenir après leurs années au pouvoir. Par exemple, le premier ministre britannique, Tony Blair, qui s'apprête à remettre les clés du 10, Downing Street à son second, Gordon Brown, le 27 juin. Ou, plus près de nous, Jacques Chirac et Dominique de Villepin, qui ont dit adieu cette semaine, respectivement, à l'Elysée et à l'hôtel Matignon.

Car Bill Clinton, après avoir quitté la Maison Blanche le 20 janvier 2001, est devenu le conférencier le mieux payé au monde. Il lui arrive de toucher en une soirée 200 000 dollars (150 000 euros), l'équivalent de ce qu'il gagnait en un an comme président des Etats-Unis d'Amérique. Son record a été établi au Canada, où il a prononcé deux allocutions en une journée pour la somme totale de 475 000 dollars.

A l'automne 2006, il a avoué, dans le Kentucky, à un public conquis d'avance : "Je n'ai jamais eu un sou à moi jusqu'à mon départ de la Maison Blanche, et maintenant, je suis millionnaire !" Son autobiographie, My Life, publiée en 2004, a été un succès mondial et lui a rapporté environ 12 millions de dollars.

Mais, surtout, l'ancien président a récolté en sept ans 40 millions de dollars rien qu'avec la rémunération de ses discours.

...


« Fin de week-end » au France Soir. C'est à peine si Rachida Dati apparait à cette édition des journaux de France 3 qui consacrait bien plus de temps à la « peoplelisation  » de la vie politique :






MANADO, Indonésie (Reuters) - Un pêcheur indonésien a pris samedi dans ses filets un coelacanthe, un poisson primitif dont on croyait l'espèce disparue depuis des millions d'années jusqu'à la capture d'un spécimen en 1938 dans l'océan Indien.

ATHENES (AFP) - Une septuagénaire grecque, tombée sur une voie ferroviaire au moment où un train arrivait, est passée sous les wagons sans une égratignure pour avoir eu le bon réflexe de s'allonger.

NORTH CANTON, Ohio (AP) - Kristina Schneider avait bien essayé de convaincre un client de la station service BP où elle travaille d'acheter le dernier ticket d'un rouleau de Magnificient Millions, un jeu de hasard américain.

"Je plaisante toujours en disant que le dernier est le ticket gagnant, mais il a dit qu'il ne pouvait payer que trois tickets", a expliqué Kristina Schneider.

Dommage, car pour une fois, elle ne se trompait pas.

Cette mère célibataire -qui a neuf cartes de crédit et 8.500 dollars (6.300 euros) de dettes- a fini par acheter elle-même le ticket avec un billet de 10 dollars qu'elle avait trouvé vendredi dans sa boutique. Bien lui en a pris: elle a gagné 1 million de dollars (740.000 euros)!

"J'ai pensé que quelqu'un me jouait un tour", a-t-elle confié.
Après s'être assurée auprès d'un client qu'elle avait effectivement gratté le ticket gagnant, elle a été victime d'un malaise et a fermé le magasin le temps de se remettre.

"J'étais abasourdie. Je le suis toujours, d'ailleurs", a-t-elle avoué.


- « Attendre, espérer, trouver un donneur » -